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mardi 24 août 2021

vendredi 19 juillet 2013

Les strates

Un tsunami a permis de fabriquer 5 strates par l’avancée d’une vague sur les terres parcourant 4 km à une vitesse d’environ 4 m/s.

Combien de temps a mis le tsunami pour atteindre les 4 km à l’intérieur des terres ? (Corrigé = à peu près 17 minutes.)

Combien de fois y a-t-il 17 minutes dans un jour ? (Corrigé = 84,7 fois)

Si 5 strates peuvent être fabriquées en 17 minutes, combien de strates est capable de fabriquer un écoulement qui aurait duré un jour entier ? (Corrigé = 423 strates en un jour)

Et si l’écoulement avait duré 150 jours comme lors du déluge, combien de strates est capable de fabriquer la montée des eaux du déluge en 150 jours ? (Corrigé = 63 450 strates en 150 jours.)

Peut-on affirmer que le déluge n’a laissé aucune preuve de son passage vu que des roches sédimentaires comportant de très nombreuses strates emprisonnant de nombreux fossiles se trouvent sur toutes les régions de la terre ? (Corrigé = non)

Conclusion : Toute la science de la vie et de la terre est à revoir avec ses datations folles ayant ignorées l’histoire crue depuis plus de 4500 ans qu’un déluge a existé.


 « S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait. » (Luc 16 :31)

 Daniel PIGNARD



samedi 4 mai 2013

Méthodes radioactives de datation

Que penser des méthodes radioactives de datation?

Les faits:

    TOUTES les méthodes de datation (y compris celles qui donnent comme résultats des milliers et non des milliards d’années) sont basées sur des suppositions–des croyances, peu importe qu’elles semblent raisonnables, qu’on ne peut prouver et qu’il faut accepter par une sorte de foi.

Par exemple:
        L’hypothèse qu’une quantité définie d’un composant chimique spécifique était présente à l’origine.

        L’hypothèse qu’il n’y a pas eu d’élimination par l’eau des composants chimiques, à l’intérieur des roches ou vers l’extérieur de celles-ci.

        L’hypothèse que les taux de désintégration des éléments radioactifs (les périodes) sont restés constants pendant des milliards d’années, et davantage.
    Les laboratoires de «datation’ par radioactivité ne mesurent pas l’âge—ils mesurent des quantités de produits chimiques, et ensuite par déduction ils déterminent un certain âge tributaire de leurs hypothèses de départ.


    Quand ces hypothèses sont testées à partir de roches d’un âge connu—coulées récentes de lave volcanique par exemple—elle aboutissent le plus souvent à un échec lamentable.
    On a constaté que des objets ayant le même âge, examinés par des méthodes différentes, ont donné des dates pouvant varier d’un facteur mille.

    Le fait qu’il y a une certaine cohérence dans les chiffres obtenus par la datation radioactive s’explique en partie par la tendance à ne publier que les résultats qui s’accordent avec «l’âge évolutionniste» déjà «reconnu» d’après les fossiles. La plupart des laboratoires de datation radioactive préfèrent que vous leur disiez l’âge auquel vous vous «attendez». Il est difficile de voir pourquoi ce serait nécessaire si ces méthodes étaient infaillibles.

Le concept géologique de millions d’années était déjà bien en place, basé sur les hypothèses philosophiques formulées par des hommes comme Charles Lyell et James Hutton (du 19me siècle), et cela même avant la découverte de la radioactivité. Lorsqu’une date contredit le «système», elle est invariablement rejetée.

    Si l’âge «radiométrique» et l’âge d’un «fossile» (selon la théorie évolutionniste) entrent en conflit, c’est toujours l’âge radiométrique qui est rejeté.


    Il y a beaucoup d’autres excellentes raisons pour ne pas accepter les méthodes faillibles élaborées par les hommes. La «datation» radioactive, par exemple, qui fait pourtant autorité est en opposition avec le témoignage clair de la Parole infaillible de Dieu. 

mercredi 10 octobre 2012

La fosse à animaux de Romain La Roche

Par Daniel PIGNARD

«Sachant que, dans les derniers jours, … Ils veulent ignorer que des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu'une terre tirée de l'eau et formée au moyen de l'eau et que par ces choses le monde d'alors périt, submergé par l'eau.» (2 Pi 3:3-7)

La fosse de Romain-la-Roche (altitude 420 m) dans le Doubs près de Rougemont découverte en 1980 est située en point haut, au bord d’un plateau dominant une vallée assez large. On y a retrouvé plusieurs centaines d’animaux en ossements (10 à 12 mammouths, 20 rhinocéros, 50 à 60 boeufs et bisons, 30 chevaux, 40 cerfs et rennes, des bois de chute de cerf, 30 ours, 3 lions, 40 renards et loups, belettes et hermines, lièvres, oiseaux, insectivores, poissons, gastéropodes ; revue archéologia N° 312 mai 95) accumulés dans un trou de 11 m de haut, 7 m de large et 18 m de long.

25 000 ossements d’une fossilisation et d’une conservation exceptionnelles. 


La présence de ces très nombreux animaux jetés pêle-mêle dans ce trou fait supposer un cataclysme soudain avec rassemblement des animaux en point haut pour survivre. Le déluge permet cet évènement.

La présence d’animaux d’espèce très différente entremêlés suppose qu’ils aient été enfouis en même temps ce que permet le déluge.


La présence de ces très nombreux animaux sans avoir le temps de décomposer les os nécessite un enfouissement très rapide et le déluge est une explication.

vendredi 12 août 2011

"Quel est l’âge de la terre ?"


Réponse: Compte tenu du fait que, selon la Bible, Adam fut crée le sixième jour de l’existence de la planète, il est possible de déterminer un âge approximatif, basé sur la Bible, de la terre en se fondant sur les indications chronologiques concernant la race humaine. Evidemment, ce calcul présume que le récit de la Genèse est précis, que la création en six jours telle que décrite dans la Genèse correspond bien à des périodes de 24 heures et qu’il n’y a pas d’écarts chronologiques ambigus.


Les généalogies listées aux chapitres cinq et onze de la Genèse indique l’âge auquel Adam et ses descendants ont enfanté la génération suivante, lignée ancestrale d’Adam à Abraham. En déterminant où se situe Abraham dans la chronologie du passé et en additionnant les âges indiqués aux chapitres cinq et onze de la Genèse, il devient apparent que la Bible enseigne que la terre est âgée d’environ 6000 ans, plus ou moins 100 ans.


Quid alors des populaires 4.6 milliards d’années acceptés par la majorité des scientifique et enseignés dans la grande majorité de nos institutions académiques ? Cet âge est principalement déterminé par deux techniques de datation : datation radiométrique et l’échelle du temps géologique. Les scientifiques qui défendent l’âge juvénile d’environ 6000 ans maintiennent que la datation radiométrique est inexacte, car basée sur des hypothèses erronées, alors que l’échelle de temps géologique est inexacte car fruit d’un raisonnement circulaire.


De plus, ils travaillent au discrédit des mythes « vieille-terre », comme la conception erronée mais populaire qu’il faut de très longues périodes de temps pour que se produisent des phénomènes tels que la stratification, la fossilisation et la formation des diamants, du charbon, du pétrole, des stalactites, stalagmites, etc. Finalement, les défenseurs d’une « jeune-terre » présentent des preuves positivent d’un âge terrestre juvénile en lieu et place des preuves d’un « âge important » qu’ils discréditent. Les scientifiques « jeune-terre » reconnaissent qu’ils sont une minorité aujourd’hui, mais ile insistent que leurs rangs vont grossir avec le temps alors que de plus en plus de scientifiques réexaminent les preuves et revisitent le paradigme dominant d’une terre très ancienne.


En fin de compte, l’âge de la terre ne peut être prouvé. Qu’elle soit âgée de 6000 ou 4.6 milliards d’années – les deux points de vue (et toutes les positions intermédiaires) se fondent sur la foi et des hypothèses. Ceux qui défendent les 4.6 milliards d’années font confiance que les méthodes telles que la radiométrie sont fiables et que rien ne s’est produit dans l’histoire pour perturber la décomposition des radio-isotopes.


Ceux qui défendent les 6000 ans mettent leur confiance en la véracité de la Bible et que ce sont d’autres facteurs qui expliquent « l’apparente vieillesse » de la terre, tels que la grande inondation ou la fait que Dieu ait bien pu créer la terre avec une « apparence de grand âge ». A titre d’exemple, Dieu créa Adam et Eve comme des êtres humains adultes. Si un médecin avait pu les examiner le jour de leur création, il aurait peut-être estimé leur âge é 20 ans (ou tout autre âge dont ils avaient l’apparence à ce moment-là) – quand en fait, il avait moins d’un jour d’âge.




Quelque soit la réalité, il est toujours plus raisonnable de placer sa confiance en la Parole de Dieu plutôt qu’en la parole de scientifiques athées, défenseurs d’une vision évolutionniste.


Anonyme

mardi 11 janvier 2011

Evidence d'une terre jeune

La désintégration nucléaire : évidence d'une terre jeune

Dr Russell Humphreys

De récentes expériences commissionnées par le projet RATE 1 indiquent qu’une désintégration nucléaire de 1,5 milliards d’années s’est produite en un ou plusieurs courts épisodes, il y a de cela 4 000 à 14 000 ans. Les résultats soutiennent fortement l’hypothèse de la désintégration accélérée, hypothèse selon laquelle une désintégration nucléaire étendue sur quelques milliards d’années, se serait produite dans un passé plus récent comme celui de l’époque du Déluge, de la chute d’Adam et de la semaine de la Création. De telles accélérations réduiraient considérablement les suppositions d’un âge radio-isotopique terrestre de 4,5 milliards d’années à un âge de 6000 ans qu’une lecture littérale de la Bible nous propose.


Nos expériences ont mesuré la vitesse avec laquelle l’hélium généré par la désintégration nucléaire s’échappe des minuscules cristaux radioactifs des rochers granitiques. Les données démontrent que la majeure partie de l’hélium généré par la désintégration nucléaire se serait échappée durant un âge uniformiste 2 rocheux de 1,5 milliards d’années, et qu’il y aurait donc fort peu d’hélium dans les cristaux aujourd’hui. Mais ces cristaux retiennent encore de grandes quantités d’hélium, quantités qui, selon nos expériences, concordent entièrement avec un âge limité seulement à quelques milliers d’années. Ainsi, ces données constituent une évidence s’opposant aux longs âges de l’évolution et s’accordant avec la Création récente citée dans les Saintes Écritures. 


En voici quelques détails :
Une grande partie de l’hélium est généré par les cristaux radioactifs.


L’histoire de la recherche débute à la fin des années 1970, à Fenton Hills, dans les Monts Jemez du Nouveau Mexique, à environ une trentaine de kilomètres de Los Alamos, à l’ouest d’une large zone volcanique. Les géologues du Laboratoire National de Los Alamos creusaient (image 1) à plusieurs kilomètres de profondeur dans la roche granitique chaude et sèche afin de déterminer si celle-ci pouvait constituer une bonne source d’énergie géothermale. Ils ont envoyé leurs échantillons rocheux au Laboratoire National d’Oak Ridge afin de les faire analyser.


À Oak Ridge, Robert Gentry, un physicien créationniste, et ses collègues, ont écrasé les roches en extrayant de microscopiques cristaux denses et durs nommés zircons. Les zircons étaient, comme à l’habitude, radioactifs. Une grande partie de l’uranium et du thorium trouvé dans la croûte continentale de la Terre se retrouve dans les zircons, souvent incrustée dans les flocons de biotite, un mica noir. Ce mica renfermant des zircons est largement répandu à travers les rochers granitiques de la croûte terrestre.


La radioactivité génère de l’hélium. Lorsqu’au travers de plusieurs étapes, un atome d’uranium se désintègre, et qu’il devient un atome de plomb, il émet des particules alpha, et chacune de ces particules possède un noyau d’hélium composé de deux protons et de deux neutrons. Pour la taille des cristaux qui nous intéresse, la plupart des particules alpha émises s’arrêtent à l’intérieur du zircon duquel elles sont produites. Ensuite, chaque particule alpha rassemble rapidement deux électrons du cristal et devient un atome d’hélium complet.


Une grande partie de l’hélium se trouve encore dans les zircons


L’hélium est un atome léger, rapide et «glissant,» n’adhérant pas chimiquement aux autres atomes. Il peut se diffuser fort rapidement à travers les solides, ce qui signifie que les atomes d’hélium se tortillent dans les espaces situés entre les atomes et la couche cristalline. Pour cette même raison, ils peuvent fuir rapidement à travers les petits trous et les fissures, rendant les circonstances idéales pour la détection des fuites dans les systèmes à vide des laboratoires. Les taux de fuite sont si grands que ceux qui croient aux théories de plusieurs milliards d’années s’attendent à ce que la majeure partie de l’hélium produit durant ces longues périodes soit envolée loin de la croûte terrestre et se trouvent dans l’atmosphère.


Mais l’hélium ne se trouve pas dans l’atmosphère terrestre. Lorsque les scientifiques peu informés entendent cela, ils pensent que le l’hélium s’est élevé jusqu’au sommet de l’atmosphère, comme dans un ballon, et qu’il s’est alors échappé dans l’espace. Mais l’hélium libre s’étend à travers l’atmosphère de haut en bas, et les quantités qui auraient atteint l’espace sont infimes. Le docteur Larry Vardiman, un scientifique de l’atmosphère à l’ICR (Institute for Creation Research) a démontré que même après avoir considéré les fuites lentes dans l’espace, l’atmosphère terrestre contient seulement 0,04 % de l’hélium qui devrait y être présent si la Terre avait des milliards d’années3.
 

En 1957, Melvin Cook, un chimiste créationniste, a indiqué ce problème dans le journal scientifique prestigieux Nature, posant la question suivante dans son titre : 
«Où se trouve l’hélium radiogénique de la Terre ?»4 Radiogénique signifie «généré par la désintégration nucléaire.» 

Selon Nature, sur un demi-siècle, les scientifiques uniformistes n’ont trouvé aucune réponse satisfaisante. Alors que les créationnistes ont une réponse simple : la majeure partie de l’hélium ne s’est pas introduite dans l’atmosphère. Elle se trouve encore dans le manteau et la croûte terrestre. En fait, l’équipe d’Oak Ridge a découvert que la majeure partie de l’hélium se trouve encore dans les zircons. Il n’a pas eu assez de temps pour s’échapper des cristaux qui l’ont généré.

Les mesures d’uranium, de thorium et de plomb de Los Alamos 5 nous laissent supposer qu’une désintégration nucléaire de 1,5 milliards d’années - selon les taux d’aujourd’hui -, s’est effectivement produite. Gentry et ses collègues ont utilisé des quantités de plomb pour calculer combien d’hélium la désintégration avait déposé dans les zircons. En comparant les deux, ils ont obtenu un pourcentage d’hélium toujours contenu dans les zircons, cela a été publié en 1982.


Leurs résultats étaient remarquables. Plus de 58 % de l’hélium radiogénique ne s’était pas diffusé hors des zircons. Les pourcentages diminuaient avec des températures et des profondeurs croissantes dans le trou de sonde. Ceci confirme que la diffusion s’était produite car le taux de diffusion de toute matière croît fortement avec la température. Aussi, si le cristal est plus petit, il retient moins d’hélium. Ces zircons étaient minuscules et chauds, et ils avaient retenu de grandes quantités d’hélium !


Expériences et théorie nécessaires


Plusieurs créationnistes, sachant à quelle vitesse l’hélium se diffuse dans plusieurs matières, ont cru qu’il serait impossible que tant d’hélium demeure dans les zircons après 1,5 milliards d’années. Mais il n’existait pas de données spécifiques pour appuyer leur croyance. En l’an 2000, les seules données disponibles concernant la diffusion de l’hélium pour les zircons7 étaient ambiguës et il n’en existait aucune concernant la biotite. C’est pour cette raison que nous avons mis le projet RATE sur pied. Des expériences seraient effectuées pour mesurer la diffusion de l’hélium dans les échantillons de zircons et de biotite provenant spécifiquement du trou de sonde de Fenton Hill. 


Nous avions également besoin de modèles théorétiques afin d’interpréter les données. Pensant que la biotite était la restriction principale, nous avons publié deux modèles8 démontrant les taux de diffusion de la biotite requis pour que les zircons retiennent les quantités d’hélium observées aux températures du trou de sonde pour un temps spécifié. Le modèle évolutionniste nous assurait que ce temps était 1,5 milliards d’années, avec une production continue d’hélium pendant toute la période. Le modèle créationniste par contre déclare que ce temps n’était que de 6000 ans, et que la majeure partie de l’hélium était produite durant l’une ou l’autre des poussées de désintégration nucléaire accélérée autour du début de cette période.


Les expériences de RATE démontrent à quelle vitesse l’hélium s’échappe 

 
Nos expériences ont démontré que nous devons tenir compte des taux de diffusion du zircon et de la biotite, mais que le zircon est plus important. Le nouveau modèle créationniste résultant diffère par moins de 0,05 % du premier. Le modèle évolutionniste n’a pas changé. Les nombres de nos premiers modèles sont toujours valides, mais ils s’appliquent maintenant plus au zircon qu’à la biotite.
Nos données sur le zircon s’accordent avec des données récemment publiées sur un autre site9, et s’accordent également avec notre modèle créationniste. Ces données nous permettent de calculer pendant combien de temps la diffusion s’est produite. Cela se situerait entre 4000 et 14 000 ans. Les taux de diffusion sont près de 100 000 fois plus élevés que les taux maximaux du modèle évolutionniste. Ceci ne laisse aucun espoir à la théorie parlant des 1,5 milliards d’années. Pour une grande partie de ce temps, les zircons auraient été aussi froids que le nitrogène liquide (196°C sous zéro) afin de pouvoir retenir les quantités d’hélium observées. Un tel modèle de «terre cryogénique» n’aiderait nullement les uniformistes, car cela violerait l’uniformisme.


Trois de mes collègues du projet RATE et moi-même10 préparons présentement un document rempli de détails techniques que nous désirons présenter à la Conférence Internationale sur le Créationnisme à Pittsburgh, l’été prochain. En attendant, les amis du projet RATE ont de bonnes raisons de se réjouir devant ces résultats préliminaires, qui appuient fortement l’échelle de temps de 6000 ans, formelle aux Sainte Écritures. 





Traduit par Ketsia Lessard de l’article d’ICR « Nuclear decay : evidence of a Young World” - http://www.icr.org/newsletters/impact/impactoct02.html pour voir le rapport en détail http://www.icr.org/research/rate/heliumdiffusion.html

Notes et références


1.    RATE signifie «Radioisotopes and the Age of The Earth,» (les radio-isotopes et l’âge de la Terre), une initiative de recherche lancée en 1997 avec le soutien de l’ICR (Institute for Creation Research), la Creation Research Society, et Answers in Genesis.
2.    Les uniformitaires croient que «tout demeure comme dès le commencement de la Création» (II Pierre 3:4), sans intervention de Dieu, ce qui pourrait gravement affecter les taux de certains procédés physiques.
3.    Larry Vardiman, The Age of the Earth's Atmosphere: A Study of the Helium Flux through the Atmosphere (San Diego, CA: Institute for Creation Research, 1990), p. 28.
4.    Melvin A. Cook, "Where is the earth's radiogenic helium?" Nature, 179:213, 1957.
5.    R. E. Zartman, «Uranium, thorium, and lead isotopic composition of biotite granodiorite (Sample 9527-2b) from LASL Drill Hole GT-2,» Los Alamos Scientific Laboratory Report LA-7923-MS, 1979.
6.    R. V. Gentry, G. J. Glish, and E. H. McBay, «Differential helium retention in zircons: implications for nuclear waste management,» Geophysical Research Letters 9(10):1129-1130, October 1982.
7.    Sh. A. Magomedov, «Migration of radiogenic products in zircon,» Geokhimiya, 1970, No. 2, pp. 263-267 (en Russe). Résumé en anglais dans Geochemistry International 7(1):203, 1970. Version anglaise disponible par le Dr R. Humphreys.
8.    Dr Russell Humphreys, «Accelerated nuclear decay: A viable hypothesis?» in Radioisotopes and the Age of the Earth: A Young-Earth Creationist Research Initiative, L. Vardiman, A. Snelling, and E. Chaffin, éditeurs (San Diego, CA: Institute for Creation Research and the Creation Research Society, 2000), p. 348.
9.    P. W. Reiners, K. A. Farley, et H. J. Hickes, «He diffusion and (U-Th)/He thermochronometry of zircon: Initial results from Fish Canyon Tuff and Gold Butte, Nevada,» Tectonophysics 349(1-4):297-308, 2002.
10.    Drs. Steven A. Austin, John R. Baumgardner, et Andrew A. Snelling. Cinquième Conférence Internationale sur le Créationnisme, Pittsburgh, PA., http://www.icr.org/research/rate/heliumdiffusion.html.

mardi 30 novembre 2010

Méthodes de datation radioactives

Que penser des méthodes radioactives de datation?

Les faits:

1. TOUTES les méthodes de datation (y compris celles qui donnent comme résultats des milliers et non des milliards d’années) sont basées sur des suppositions–des croyances, peu importe qu’elles semblent raisonnables, qu’on ne peut prouver et qu’il faut accepter par une sorte de foi.

Par exemple:

•    L’hypothèse qu’une quantité définie d’un composant chimique spécifique était présente à l’origine.
•    L’hypothèse qu’il n’y a pas eu d’élimination par l’eau des composants chimiques, à l’intérieur des roches ou vers l’extérieur de celles-ci.
•    L’hypothèse que les taux de désintégration des éléments radioactifs (les périodes) sont restés constants pendant des milliards d’années, et davantage.

2. Les laboratoires de ‘datation’ par radioactivité ne mesurent pas l’âge–ils mesurent des quantités de produits chimiques, et ensuite par déduction ils déterminent un certain âge tributaire de leurs hypothèses de départ.

3. Quand ces hypothèses sont testées à partir de roches d’un âge connu–coulées récentes de lave volcanique par exemple–elle aboutissent le plus souvent à un échec lamentable.

4. On a constaté que des objets ayant le même âge, examinés par des méthodes différentes, ont donné des dates pouvant varier d’un facteur mille.


5. Le fait qu’il y a une certaine cohérence dans les chiffres obtenus par la datation radioactive s’explique en partie par la tendance à ne publier que les résultats qui s’accordent avec ‘l’âge évolutionniste’ déjà ‘reconnu’ d’après les fossiles. La plupart des laboratoires de datation radioactive préfèrent que vous leur disiez l’âge auquel vous vous ‘attendez.’ Il est difficile de voir pourquoi ce serait nécessaire si ces méthodes étaient infaillibles.
Le concept géologique de millions d’années était déjà bien en place, basé sur les hypothèses philosophiques formulées par des hommes comme Charles Lyell et James Hutton, et cela même avant la découverte de la radioactivité. Lorsqu’une date contredit le ‘système’, elle est invariablement rejetée.

6. Si l’âge ‘radiométrique’ et l’âge d’un ‘fossile’ (selon la théorie évolutionniste) entrent en conflit, c’est toujours l’âge radiométrique qui est rejeté.
Il y a beaucoup d’autres excellentes raisons pour ne pas accepter les méthodes faillibles élaborées par les hommes. La ‘datation’ radioactive, par exemple, qui fait pourtant autorité est en opposition avec le témoignage clair de la Parole infaillible de Dieu.

Dr Carl Wieland


samedi 27 novembre 2010

Quel est l'àge de la Terre ?

La terre: quel âge semble-t-elle avoir ?

Beaucoup de ceux qui croient que la terre est 'jeune' pensent qu’elle paraît 'vieille.' 
Que faut-il en penser? 
Dr Carl Wieland

Le jeune charpentier, âgé d’une bonne vingtaine d’années, qui avait récemment loué un appartement au rez-de-chaussée de ma maison, me regarda avec attention:
‘Eh bien, me dit-il, quel est selon vous l’âge de la terre?’

Je savais qu’il n’avait reçu aucune éducation chrétienne, qu’il ne connaissait rien de la Bible et qu’on lui avait inculqué à l’école la théorie de l’évolution. Je venais juste de lui parler de mon ministère dans le créationnisme, et il était très curieux. Mais quand il posa sa question à propos de l’âge de la terre, aussitôt en mon for intérieur je me dis: ‘Ah! ah! nous y voilà’.

Sachant combien les gens dans notre société sont endoctrinés à croire en une terre vieille de millions d’années, je me préparai à la réaction habituelle de rejet incrédule quand je lui dis ce que je croyais vraiment: ‘Elle n’a que quelques milliers d’années–moins de dix mille, probablement six mille ans environ.’

A ma grande surprise, il répondit: ‘Bien! Bien!’.
‘Pourquoi?’ lui dis-je brusquement. ‘Parce que’ répliqua-t-il, ‘j’ai toujours pensé qu’elle avait l’air jeune.’
Me rappelant plus tard cet incident, je me rendis compte que ma propre réaction (et cela me troubla quelque peu) montrait que, même avec ma foi profonde en la Bible et malgré de très solides témoignages récents en faveur de la création, j’avais été inconsciemment influencé par la notion que la terre, même si elle est jeune, paraissait vieille.

En fait, bon nombre de chrétiens qui croient fermement à la Bible pensent de cette manière. Même dans la littérature créationniste la plus stricte, on peut trouver des articles qui tentent d’expliquer cette apparence de vieillesse … .

Mais en réalité il est facile de démontrer que cela ne peut être vrai. Même si la terre était vraiment âgée de millions ou de milliards d’années, personne ne pourrait dire qu’elle ‘semble vieille’–alors qu’ayant jeté un simple coup d’ œil aux couches rocheuses et aux canyons il vient de s’exclamer: ‘Comme tout cela est bien vieux !
Pour justifier cette déclaration, je n’ai même pas besoin de me référer aux philosophes de la science moderne qui s’accordent à dire que de toute façon aucun fait ne parle de lui-même. Tout ce dont nous devons nous rappeler c’est que certains des plus grands esprits du passé, les pères de la science moderne–Newton, par exemple–regardaient la même terre que celle que nous regardons aujourd’hui, et ils n’y ont point vu des millions d’années ! Tout comme le jeune charpentier, un penseur vraiment indépendant qui a pu résister à l’endoctrinement de notre époque n’y voit pas non plus une existence de millions d’années.

La terre n’est considérée comme 'paraissant très ancienne' que parce qu’ inconsciemment nous acceptons comme évident ce que croit le système. En d’autres termes on pourrait dire qu’elle n’a l’air ni jeune ni vieille, et que tout dépend des ‘lunettes de foi’ avec lesquelles on considère cette évidence.


Il est tout aussi valable pour moi, regardant le monde au travers de la Bible (plutôt qu’au travers de l’humanisme évolué de notre culture), de dire que la terre me semble jeune (des milliers et non pas des milliards d’années).

 Examinons seulement quelques évidences en faveur d’une terre jeune.

1. L’érosion des continents est trop rapide.
Si les continents étaient vieux de milliards d’années, ils auraient été érodés par le vent et l’eau depuis bien longtemps. Le soulèvement des montagnes et les autres processus de recyclage sont bien loin de pouvoir la compenser.

2. Il n’y a pas assez d’hélium dans l’atmosphère.
L’hélium, un gaz léger, est produit sous forme de particules alpha lors de la désintégration des éléments radioactifs dans les roches terrestres. Il s’échappe rapidement et entre dans l’atmosphère beaucoup plus vite qu’il ne faut pour échapper à la gravitation terrestre.2 Même si Dieu avait créé le monde sans Hélium au départ, la faible quantité qui est présente dans l’atmosphère aurait pris tout au plus deux millions d’années à s’accumuler. C’est bien moins que les 3.000 millions d’années, âge présumé de l’atmosphère.


3. De nombreux fossiles montrent qu’ils ont dû se former rapidement, et n’auraient pas eu besoin de longues périodes. 

a. Fossiles courants
On trouve de par le monde des milliards de fossiles de poissons incroyablement bien conservés dans les couches terrestres. Très fréquemment ils montrent des nageoires intactes et souvent des écailles, indiquant qu’ils ont été ensevelis soudainement et que la roche a durci rapidement. Dans le monde réel, les poissons morts sont dévorés en moins de 24 heures. Même dans un environnement idéal, froid, stérile, sans prédateurs et sans oxygène, ils seraient décomposés en quelques semaines.

Un poisson, enfoui rapidement dans un sédiment qui ne durcit pas en quelques semaines tout au plus, sera sujet à la décomposition par l’oxygène et les bactéries, à tel point que ses caractéristiques les plus fines comme les nageoires et les écailles ne pourraient garder leur aspect antérieur. L’ensevelissement brutal lors des nombreux glissements de terrain sous-marins (courants boueux) et les autres processus de sédimentation accompagnant le déluge de Noé expliqueraient non seulement leur excellente préservation mais aussi leur présence en de vastes dépôts, s’étendant souvent sur des milliers de kilomètres carrés.

b. Cas particuliers

Nous avons souvent publié des cas particulièrement spectaculaires comme celui de la femelle d’ichtyosaure apparemment comme figée en mettant bas. Ensuite il y a les fossiles de poissons en train d’en ingurgiter d’autres ou ceux dont l’estomac contient une proie intacte, non encore digérée.


4. De nombreux processus censés avoir pris des millions d’années, n’ont nullement eu besoin d’aussi longues périodes de temps.

a. La formation du charbon
Les 'Argonne National Laboratories' ont démontré qu’en chauffant du bois (la lignite étant son principal composant) avec de l’eau et de l’argile acide à 150°C (ce qui est plutôt une température bien faible du point de vue de la géologie), et cela pendant une durée de 4 à 36 semaines dans un tube à quartz scellé et sans y adjoindre de la pression, on obtient du charbon noir de grande qualité.4

b. Stalactites et stalagmites
Plusieurs exemples dans Creation magazine montrent qu’elles peuvent se former rapidement dans les grottes lorsque les conditions favorables sont présentes. La photo publiée dans Creation magazine est celle d’une galerie de mine au Mont Isa, Queensland, Australie. Ce tunnel n’avait que 50 ans lorsque la photo fut prise.
c. Opales
En dépit de l’enseignement traditionnel que des millions d’années sont nécessaires pour qu’une opale se forme, le chercheur australien Len Cram a depuis longtemps fabriqué de l’opale dans son laboratoire. Il est impossible de distinguer au microscope électronique l’opale qu’il a créée de celles extraites de la mine. Il a été nommé docteur honoris causa par une université laïque pour cette recherche. Il mélange tout simplement les produits chimiques adéquats—sans chauffer, sans augmenter la pression et bien sûr sans devoir attendre des millions d’années.

d. Formation des roches et des fossiles
Les scientifiques savent depuis longtemps que la pétrification peut se produire rapidement. On peut voir le chapeau melon ‘pétrifié’ exposé dans un musée de la mine en Nouvelle-Zélande. Le bois pétrifié peut aussi se former rapidement sous certaines conditions–un procédé a même été breveté.?
Il est maintenant démontré que les multiples niveaux bien-connus des forêts fossilisées dans le Parc National de Yellowstone en Amérique se sont formés lors d’une seule éruption volcanique. Des torrents de boue successifs ont transporté des arbres en position verticale (dépourvus cependant de la plupart de leurs racines et de leurs branches), et les indications de leurs anneaux ont confirmé qu’ils avaient grandi à la même époque … .


5. Les océans ne sont pas assez salés.

Chaque année, les fleuves et les courants souterrains du monde entier transportent des millions de tonnes de sel dans les mers du globe, et ce n’est qu’une petite partie de ce sel qui retourne aux continents. Dans les hypothèses les plus favorables aux évolutionnistes, l’âge absolu des océans ne serait au maximum qu’une infime fraction de leurs prétendus milliards d’années.

Malgré quelques problèmes inévitables non résolus dans un sujet aussi complexe (voir les raisons de la non-fiabilité de la datation radioactive), il n’est pas difficile d’établir:

i.    Qu’il est raisonnable de croire ce que le créateur du monde dit dans sa Parole, la Bible, à savoir que le monde est âgé de milliers d’années, et non de millions ou de milliards d’années.

ii.    Le fait que la terre nous ‘paraît vieille’ ou nous ‘paraît jeune’ dépend plutôt des ‘lunettes’ au travers desquelles nous considérons les données pour les interpréter. Il nous faut prendre conscience à quel point nous avons été conditionnés par notre culture pour ‘voir’ ces évènements géologiques sous un ‘aspect de vieillesse’.

La terre est vieille!

Mais poursuivons notre réflexion un peu plus loin concernant la manière d’utiliser des mots comme ‘jeune’ et ‘vieux’ en parlant de l’âge de la terre. En réalité, je crois que la terre est vieille–très vieille même. Elle a plusieurs milliers d’années, six mille ans en fait! Est-ce que cet aspect des choses vous surprend? Mon propos est de nous faire prendre conscience comment nous avons permis à notre culture de nous conditionner, à tel point que nous pensons que mille ans n’est qu’une durée de temps très courte, et que ‘vieux’ veut toujours dire des millions ou des milliards d’années.


Nous devons reprendre nos esprits et nous libérer de cet esclavage de la philosophie du siècle (voir Colossiens 2:8, 2 Corinthiens 10:4-5). La Bible va à l’encontre de cette façon de voir. Dans 1 Chroniques 4:22, l’histoire du passé de l’homme est appelé ‘ancien’. Mais il est clair d’après les généalogies de la Bible qu’à l’époque où elles furent écrites ‘ancien’ voulait dire moins de 4000 ans–certainement pas des milliards d’années.

Réaliser cela c’est remettre les choses dans leur perspective, lorsque les Ecritures aussi nous parlent de montagnes antiques (Deutéronome 33:15), d’une ancienne rivière (Juges 5:21), et des temps anciens (Esaie 46:10). Comparés à la durée de vie d’une personne, ces choses sont en effet anciennes–vieilles de milliers d’années. L’idée de millions d’années ne se trouve nulle part dans la Bible.

De plus, admettre que la création a nécessité une période de temps de milliards d’années dévalorise le témoignage de Jésus-Christ, le créateur du monde. Non seulement cela, mais cette croyance est tout à fait contraire à l’Evangile, car elle place les effets de la malédiction avant la chute d’Adam. Mort, épines, cancer, souffrance, sang versé, etc ... . tout cela aurait été monnaie courante des millions d’années avant l’apparition du péché si les fossiles s’étaient formés avant la création de l’homme. Cette façon de penser tourne la bible en dérision en se contredisant elle-même, parce qu’elle introduirait la mort, le dernier ennemi (1 Corinthiens 15:26), dans une création que Dieu qualifia de 'très bonne.' (Genèse 1:31).

Ainsi la prochaine fois où vous entendrez quelqu’un dire que la terre ‘paraît vieille,’ vous pourrez lui répondre respectueusement que vous n’êtes pas d’accord, elle peut paraître avoir ‘n’importe quel âge,’ celui que vous voulez. Cela dépend de la façon dont vous interprétez les informations à partir des convictions qui vous sont personnelles.

Et si quelqu’un vous dit que la terre est vieille, –vous pourrez être d’accord avec lui pour autant que vous vous accordiez sur le sens de ce mot–, elle est vraiment, vraiment vieille, en fait elle est très ancienne. Environ six millénaires complets se sont écoulés depuis que Dieu la fit en six jours réels. (parfaite au commencement, corrompue ensuite à cause du péché et de la malédiction prononcée sur la terre).
Jésus et l’âge de la création               

La ‘ligne du temps’, qui a pour origine un prétendu big-bang et va jusqu’à nos jours, est acceptée par la plupart des personnes du monde. Cette théorie place l’humanité à la 'fin' de la création. Mais à plusieurs occasions dans la Bible, le Seigneur Jésus-Christ, le Créateur manifesté en chair, mentionne clairement que cela est faux–des êtres humains étaient présents sur la terre dès le commencement. Ce qui veut dire que le monde ne peut pas être âgé de milliards d’années.
Par exemple, voici ce que Jésus traitant du mariage dit en Marc 10:6: ‘Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme.’

En Luc 11:50-51, Jésus dit:
‘...afin qu'il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde, depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie ... .’
Romains 1:20 atteste que tous peuvent voir clairement la puissance de Dieu en regardant aux choses qu’il a faites, et qu’ils ont pu les voir depuis la création du monde. Et non pas des milliards d’années après la création.

jeudi 8 juillet 2010

Que faut-il penser de la datation au carbone 14 ?

Comment fonctionne « l’horloge » au carbone 14 ? Cette horloge est-elle fiable ? Qu’enseigne, en réalité, la datation au carbone 14 ? Que dire des autres méthodes de datation radiométriques ? A-t-on des preuves que la Terre est jeune ?

LES GENS QUI POSENT DES QUESTIONS sur la datation au carbone 14 veulent, en général, avoir des informations sur les méthodes de datation radiométrique qui fournissent des données en millions et milliards d’années (la datation au carbone 14 ne va pas plus loin que quelques milliers d’années). Ils se demandent comment on peut insérer des millions d’années dans le récit biblique.
Disons d’emblée que ces immenses périodes de temps ne peuvent trouver place dans la Bible sans que l’on fasse des compromis sur la bonté de Dieu, l’origine du péché, de la mort et de la souffrance, bref, la raison de la venue de Jésus.

Par définition, les chrétiens prennent les déclarations de Jésus-Christ au sérieux. Il a dit : « Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme » (Marc 10.6). Cette phrase n’a de sens que dans un contexte de création récente de quelques milliers d’années. Mais elle n’en a aucun si l’homme est apparu à l’issue de milliards d’années.
Nous aborderons d’abord la datation au carbone 14 pour, ensuite, considérer d’autres méthodes de datation.

Comment fonctionne l’horloge au C14 ?

Le carbone est doté de propriétés uniques essentielles à la vie sur la Terre. Nous le connaissons sous plusieurs aspects : le diamant, le graphite des crayons de papier ou encore la substance noire du bois carbonisé. Au niveau atomique, le carbone naturel est un mélange d’isotopes, c’est-à-dire d’atomes différant par leur contenu en neutrons. Une forme rare a des atomes qui sont 14 fois plus lourds que les atomes d’hydrogène : c’est le carbone 14 ou radiocarbone, noté C14.
Ce radionucléide est produit lorsque des rayons cosmiques libèrent des neutrons des noyaux atomiques dans la haute atmosphère. Ces neutrons, se déplaçant à présent rapidement, entrent en collision avec de l’azote ordinaire (14N) à des altitudes inférieures, le convertissant en 14C. Contrairement au carbone commun (12C), le carbone 14 (14C) est instable et se désintègre lentement, se transformant à nouveau en azote tout en libérant de l’énergie. Cette instabilité le rend radioactif.

Le carbone ordinaire (12C) se trouve dans l’atmosphère sous forme du dioxyde de carbone (CO2), lequel est absorbé par les plantes qui sont ensuite mangées par les animaux. Ainsi, un os, la feuille d’un arbre, ou même un meuble en bois, contiennent du carbone. Le C14 formé se combine, comme le carbone ordinaire (12C), avec de l’oxygène pour donner du dioxyde de carbone (14CO2), de sorte qu’il entre, lui aussi, dans le cycle passant par les cellules des plantes et des animaux.
Si nous prenons un échantillon d’air, que nous comptons le nombre d’atomes de 12C qu’il contient pour un atome de C14, nous calculons le rapport carbone 14/carbone 12. Comme le C14 est parfaitement mélangé au 12C, on s’attend à trouver un rapport identique dans la feuille d’un arbre ou une partie de notre corps.

Chez les êtres vivants, bien que les atomes de C14 se transforment constamment en 14N, ils échangent toujours du carbone avec leur environnement, de sorte que le mélange reste à peu près le même que dans l’atmosphère. Cependant, à la mort d’une plante ou d’un animal, les atomes de carbone 14 qui se désintègrent ne sont plus remplacés, de sorte que la quantité de carbone 14 dans l’être jadis vivant décroît avec le temps. En d’autres mots, le rapport carbone 14/carbone 12 diminue. On peut dire aussi que nous disposons d’une « horloge » qui commence son tic-tac à la mort de la chose en question.
Il est évident que ceci ne s’applique qu’à ce qui vivait auparavant. Cette méthode ne peut être utilisée pour dater, par exemple, des roches volcaniques.

Le taux de désintégration du carbone 14 est tel que la moitié d’une quantité quelconque se convertit en azote 14 en 5 730 ± 40 ans. C’est ce qu’on appelle sa « demi-vie ». Ainsi, en deux demi-vies, soit 11 460 ans, il ne restera plus que le quart. Donc, si la quantité de 14C par rapport au 12C dans un échantillon est un quart de celle présente dans les organismes vivants actuels, il a un âge théorique de 11 460 ans. Tout ce qui est âgé de plus de 50 000 ans ne doit théoriquement plus contenir de 14C détectable. C’est la raison pour laquelle la datation au radiocarbone ne peut donner des millions d’années. En fait, si un échantillon contient du 14C, on a là une bonne indication qu’il ne peut pas être âgé de millions d’années.

Cependant, les choses ne sont pas aussi simples. D’abord, les végétaux « n’aiment » pas le dioxyde de carbone contenant du C14. Cela signifie qu’ils en absorbent moins que prévu, de sorte que les tests les font apparaître plus anciens qu’ils ne le sont. De plus, cette discrimination ne s’effectue pas de la même manière par tous les végétaux. Ces distinctions doivent aussi être prises en compte.

Deuxième point : le rapport carbone 14/carbone 12 dans l’atmosphère n’a pas toujours été constant ; par exemple, il était plus élevé avant l’ère industrielle au cours de laquelle la combustion massive de combustibles fossiles (houille, hydrocarbures) a libéré une grande quantité de dioxyde de carbone dépourvu de 14C. En conséquence, les êtres morts à cette époque apparaissent plus vieux par la méthode de datation au carbone 14. Dans les années 1950, il y eut, au contraire, une augmentation de 14CO2 à cause des essais atomiques effectués dans l’atmosphère. Si l’on date par le carbone des êtres ou des objets qui remontent à cette époque, ils apparaîtront plus jeunes que leur âge réel.

La mesure du 14C dans des objets dont on connaît l’âge (par exemple, des semences dans des tombeaux que l’histoire date précisément) permet de se faire une idée du niveau de 14C dans l’atmosphère à l’époque industrielle, de sorte qu’un calibrage partiel de l’« horloge » est possible. Aussi, la datation au carbone, à la condition qu’elle soit soigneusement appliquée à des objets du passé, peut être utile. Toutefois, malgré le calibrage possible mentionné ci-dessus, les archéologues ne considèrent pas les dates fournies par la méthode au C14 comme absolues en raison de fréquentes anomalies. Ils ont plus confiance dans les méthodes de datation qui se réfèrent aux documents historiques.
Au-delà de l’histoire écrite, le calibrage de « l’horloge » au carbone 14 n’est pas possible.

Autres facteurs affectant les résultats de la datation au C14

La quantité de rayons cosmiques pénétrant l’atmosphère terrestre affecte la quantité de C14 produit et, par conséquent, le système de datation. La quantité de tels rayons atteignant la Terre varie selon l’activité solaire et selon que la Terre traverse des nuages magnétiques du fait du déplacement du système solaire au sein de notre galaxie (la Voie lactée).
L’intensité du champ magnétique de la Terre affecte la quantité de rayons cosmiques entrant dans l’atmosphère. Un champ magnétique plus intense fait dévier de la Terre une plus grande quantité de rayons cosmiques. Dans l’ensemble, l’énergie du champ magnétique terrestre décroît, de sorte que la production de C14 est actuellement plus importante que dans le passé. Voilà qui est propre à vieillir ce qui est déjà vieux.

Un autre facteur, le déluge de la Genèse, aurait également fortement perturbé l’équilibre du carbone. Le déluge engloutit d’énormes quantités de carbone qui furent transformées en charbon, pétrole, etc., faisant ainsi diminuer la quantité totale de 12C dans la biosphère (y compris l’atmosphère, car les végétaux ont repoussé après le déluge et absorbé du CO2 qui ne fut pas remplacé par la désintégration de la végétation enfouie). La quantité totale de 14C diminua dans les mêmes proportions, bien sûr, mais, tandis qu’aucun processus terrestre ne générait plus de 12C (tout était immergé), le 14C continua, lui, d’être produit, puisque sa formation ne dépend pas de la disponibilité en carbone, mais en azote. Par conséquent, la quantité relative de 14C augmenta à la suite du déluge. Conclusion : le rapport 14C/12C antédiluvien dans les plantes/les animaux/l’atmosphère devait être plus bas que ce qu’il est aujourd’hui.
A moins de corriger cet effet (qui s’ajoute au problème du champ magnétique exposé ci-dessus), la datation au carbone des fossiles formés pendant le déluge fournirait des âges beaucoup trop élevés.

Les chercheurs créationnistes ont proposé que les dates de 35 000 - 45 000 ans soient recalibrées par rapport à la date biblique pour le déluge. Un tel recalibrage permet de comprendre les dates anormales fournies par la datation au carbone ; par exemple, des « dates » fort discordantes pour différentes parties d’un cadavre de bœuf musqué gelé, découvert en Alaska, ou encore un taux démesurément lent d’accumulation de boulettes d’excréments de Mégathérium dans les couches les plus anciennes d’une grotte.

Les volcans aussi émettent beaucoup de CO2 dépourvu de 14C. Comme le déluge s’est accompagné d’une grande activité volcanique, les fossiles formés dans la période qui suivit le déluge indiqueraient des âges au radiocarbone plus grands que la réalité.
En résumé, on peut dire que la méthode au carbone 14, si elle prend en compte les effets du déluge, peut donner des résultats utiles, mais doit, malgré cela, être appliquée avec prudence. Elle ne donne pas des dates en millions d’années et, corrigée comme elle se doit, fournit des dates qui sont compatibles avec le déluge de la Bible.

Le déluge

Les végétaux enfouis donnent le charbon, le pétrole et le gaz, piégeant de grandes quantités de carbone 12.
Croissance des végétaux postdiluviens
De nouveaux végétaux poussent, puisant du CO2 dans l’atmosphère.
Ere industrielle
La combustion de charbon, de pétrole et de gaz libère dans l’atmosphère le carbone piégé jusqu’alors.
Concentration de CO2 atmosphérique
Rapport 14C/12C
Défrichement et désertification font augmenter la teneur en CO2.

Autres méthodes de datation radiométrique

Il existe plusieurs autres méthodes de datation radiométrique, utilisées aujourd’hui, qui donnent aux roches des âges en millions et en milliards d’années. Contrairement à la datation au carbone, ces techniques utilisent la plupart du temps les concentrations relatives en élément « père » et élément « fils » dans les chaînes de désintégration radioactive. Par exemple, le potassium 40 (élément père) se désintègre en argon 40 (élément fils), l’uranium 238 en plomb 206 en passant par d’autres éléments comme le radium, l’uranium 235 en plomb 207, le rubidium 87 en strontium 87, etc. Ces techniques sont appliquées à des roches éruptives et sont censées donner le temps écoulé depuis leur solidification.
Il est possible de mesurer très précisément la concentration isotopique, mais une concentration isotopique n’est pas une date.

Pour obtenir des âges à partir de telles mesures, il faut faire des suppositions improuvables, telles que :
1. Les conditions de départ sont connues (par exemple, la quantité d’élément « fils » est nulle, ou a telle valeur).
2. Les taux de désintégration ont toujours été constants.
3. Les systèmes sont fermés ou isolés, de sorte que la quantité d’isotopes « père » ou « fils » est demeurée stable : ni apport, ni perte.
Des « comportements » radio-isotopiques inexpliqués
Les preuves ne manquent pas pour montrer, d’une part, que les systèmes de datation radio-isotopiques ne sont pas les techniques infaillibles qu’on aimerait qu’ils soient, et, d’autre part, qu’ils ne mesurent pas des millions d’années. Cependant, il reste des « comportements » radio-isotopiques inexpliqués. Par exemple, des roches plus profondes ont souvent tendance à donner des « âges » plus anciens. Les créationnistes sont d’accord pour dire que les roches plus profondes sont généralement plus vieilles, mais pas de millions d’années.

Des dates « erronées » ?

Quand une « date » n’est pas celle qu’on attendait, les chercheurs sont prompts à trouver des prétextes pour rejeter le résultat. Cette façon de raisonner a posteriori, qui est courante, montre bien que la datation radiométrique présente de sérieux problèmes. Woodmorappe cite des centaines d’exemples de prétextes invoqués pour « expliquer » les dates « erronées ».
Des chercheurs ont ainsi appliqué, dans le cas de fossiles d’Australopithecus ramidus, un raisonnement postérieur à la datation. La plupart des échantillons de basalte les plus proches des strates fossilifères donnaient des dates d’environ 23 Ma (Mega annum, millions d’années) par la méthode argon-argon. Mais, d’après leurs croyances sur l’emplacement de ces fossiles dans le schéma évolutionniste, les auteurs décidèrent que c’était « trop vieux ». Ils allèrent donc chercher du basalte plus éloigné des fossiles et sélectionnèrent 17 échantillons sur 26 afin d’obtenir un âge maximal qui leur convenait, soit 4,4 Ma. Les neuf autres échantillons donnaient des dates beaucoup trop anciennes ; nos auteurs se dirent donc qu’elles devaient être contaminées et ils les écartèrent. Voilà comment fonctionne la datation radiométrique. Elle est très largement soumise à la conception d’une « bonne vieille Terre » qui imprègne le monde contemporain de l’érudition.

Une histoire semblable entoure la datation du crâne de primate connu sous le sigle KNM‑ER 1470. Il a d’abord été daté de 212 à 230 Ma, ce qui, d’après les fossiles, était irréaliste (les humains « n’existaient pas encore »). Plusieurs autres tentatives furent entreprises pour dater les roches volcaniques de l’endroit. Au fil des années, on s’est finalement mis d’accord sur un âge de 2,9 Ma en raison de différentes études convergentes (bien que ces études aient divisé les résultats entre des résultats « bons » et des résultats « erronés », exactement comme pour l’Australopithecus ramidus susmentionné).

Cependant, les idées préconçues sur l’évolution humaine eurent raison de l’âge « trop ancien » d’un crâne comme le 1470. Une étude sur des fossiles de porc trouvés en Afrique convainquit bien vite la majorité des anthropologues que le crâne 1470 était beaucoup plus récent. Une fois que ce fait fut largement accepté, d’autres études des roches ramenèrent l’âge à environ 1,9 Ma et de nouvelles études « confirmèrent » cette date. Voilà à quoi ressemble le « jeu » de la datation !
Disons-nous ici que les évolutionnistes font exprès de manipuler les données pour obtenir les réponses qu’ils attendent ? Non, en général ce n’est pas le cas. Mais ce que nous disons, c’est que les observations doivent être conformes à un paradigme, à un modèle théorique qui prévaut, celui de l’évolution de la bactérie à l’homme pendant des temps infinis. Celui-ci est tellement ancré dans les esprits qu’il n’est jamais remis en question. C’est un « fait ». De telle sorte que toute observation doit venir confirmer ce paradigme. Inconsciemment, les chercheurs, « scientifiques objectifs » aux yeux du public sélectionnent les observations pour qu’elles s’accordent avec leur système de croyance fondamental.

Nous devons rappeler que le passé ne peut être exploré par les processus normaux de la science expérimentale, c’est-à-dire par des expériences répétées, effectuées dans le présent. Un événement du passé ne peut être soumis à l’expérimentation. Les radiochronologistes ne mesurent pas l’âge des roches, ils mesurent une concentration isotopique qui, elle, peut être connue très précisément. L’« âge » obtenu, par contre, résulte d’un calcul qui fait appel à des hypothèses improuvables sur le passé.

La question de Dieu à Job vient bien à propos : « Où étais-tu quand Je fondais la terre ? » (Job 38.4).
Ceux qui travaillent sur l’histoire non écrite rassemblent des informations dans le temps présent et échafaudent des histoires concernant le passé. Le niveau de preuves requis dans ce genre d’études semble être beaucoup moins élevé que dans celles des sciences empiriques comme la physique, la chimie, la biologie moléculaire, la physiologie, etc.

Pour les dates, vous avez une préférence ?

Les formulaires envoyés par les laboratoires de radio-isotopes à ceux qui leur soumettent des échantillons demandent souvent une estimation de l’âge de l’échantillon. Pourquoi ? Si les techniques étaient absolument objectives et fiables, de telles informations seraient superflues. Les laboratoires savent que des dates anormales sont courantes et ils veulent s’assurer que les dates obtenues seront « correctes ».
Les méthodes de datation radiométrique au banc d’essai
Si les techniques de datation étaient réellement des moyens objectifs pour connaître l’âge des roches, elles devraient fournir des données concluantes pour des échantillons dont on connaît l’âge réel. En outre, différentes techniques devraient invariablement donner des résultats identiques.

Les méthodes devraient être fiables pour des échantillons dont l’âge est connu.
Il y a beaucoup d’exemples où les méthodes de datation donnent des « dates » qu’on sait fausses, parce qu’on connaît l’âge des roches en question. L’un d’eux est la datation au K�Ar (potassium-argon) de cinq coulées de lave d’andésite du Mont Ngauruhoe, en Nouvelle-Zélande. Bien que l’on sache qu’une coulée de lave remonte à 1949, trois à 1954 et une à 1975, les « dates » obtenues vont de moins de 0,27 à 3,5 Ma.

Avec le recul, on explique ; et on dit que c’est un excès d’argon du magma (roche en fusion) qui a été retenu dans la roche au moment de sa solidification. La littérature scientifique « athée »** énumère de nombreux exemples d’excès d’argon qui donnent à des roches d’âge connu, des âges en millions d’années. Cet excès semble être dû au manteau supérieur, sous la croûte terrestre. Ce phénomène est en conformité avec l’hypothèse d’une Terre jeune, car l’argon n’a pas eu suffisamment de temps pour s’échapper. La question à se poser est pourquoi confier la datation de roches à une méthode dont on sait, pour lui avoir soumis des roches d’âge connu, qu’elle peut donner des dates complètement fausses ?

D’autres techniques, telles que l’emploi des droites isochrones , font appel à des hypothèses différentes sur les conditions de départ. Néanmoins, la communauté scientifique est de plus en plus consciente que de telles techniques « 100 % sûres » sont également susceptibles de donner des dates « incorrectes ». Donc, là encore, les données sont « triées » en fonction de ce que le chercheur croit a priori sur l’âge de la roche.

Le géologue Steve Austin a pris un échantillon de basalte dans des strates situées au fond du Grand Canyon et un échantillon de lave ayant débordé du canyon. Le schéma évolutionniste veut que cette dernière soit un milliard d’années plus jeune que le basalte au fond du canyon. Les isotopes ont été analysés par des laboratoires classiques : en utilisant la méthode de l’isochrone sur le système rubidium-strontium, la récente coulée de lave est plus vieille de 270 Ma que le basalte au fond du canyon, ce qui est impossible.

Différentes techniques de datation devraient donner des résultats voisins.
Si les méthodes de datation sont un moyen objectif et fiable pour déterminer l’âge des échantillons, elles devraient donner des résultats qui s’accordent. Si un chimiste mesure la teneur en glucose du sang, toutes les méthodes valables donneront la même teneur (dans la limite de l’erreur expérimentale). Cependant, avec la datation radiométrique, les différentes techniques donnent souvent des résultats différents.

Austin, étudiant les roches du Grand Canyon, s’est aperçu que les différentes techniques donnent souvent des résultats très différents (voir tableau ci-après) . On peut, rappelons-le, invoquer toutes sortes de raisons pour expliquer les dates « erronées », mais c’est de nouveau du raisonnement a posteriori. Des techniques objectives ne sont pas des techniques dont on écarte les résultats lorsqu’ils ne s’accordent pas avec des idées préconçues.
« Ages » radiométriques obtenus par différentes méthodes pour des roches basaltiques reconnues par la majorité des géologues comme étant âgées de quelques milliers d’années seulement.
Provenance : Plateau Uinkaret du Grand Canyon. Ma = millions d’années. Source : Austin, S.A., 1994. Grand Canyon.

Méthode
« Age »
Six âges modèles potassium-argon
10 000 ans à 117 Ma
Cinq âges rubidium-strontium
1 270‑1 390 Ma
Isochrone rubidium-strontium
1 340 Ma
Isochrone plomb-plomb
2 600 Ma

En Australie, du bois trouvé dans du basalte de l’ère Tertiaire a clairement été enfoui dans la coulée de lave ayant donné cette roche. Sa carbonisation en est la preuve. Une analyse au carbone 14 a donné au bois une date d’environ 45 000 ans, tandis que le basalte, « daté » par la méthode au potassium-argon, remontait à 45 Ma !
Les rapports isotopiques de cristaux d’uraninite provenant du gisement d’uranium de Koongarra, dans le Territoire du Nord de l’Australie, ont donné des âges isochrones plomb-plomb de 841 140 Ma. Ce résultat contraste avec un âge de 1550�1650 Ma obtenu d’après d’autres rapports isotopiques, et avec des âges de 275, 61, 0, 0 et 0 Ma d’après les rapports thorium/plomb (232Th/208Pb) dans cinq grains d’uraninite. Ces derniers chiffres sont importants parce que les dates dérivées du thorium sont censées être plus fiables, le thorium étant moins mobile que les minéraux d’uranium, produits parents des isotopes de plomb dans le système plomb-plomb. Les âges « zéro », dans ce cas, sont en accord avec la Bible.
La radiométrie a décidément du plomb dans l’aile.

Du carbone 14 dans des fossiles « vieux » de millions d’années

Les laboratoires qui mesurent cet isotope aimeraient disposer d’une source de matériel organique dépourvue de 14C afin de l’utiliser comme témoin pour s’assurer que leurs manipulations n’ajoutent pas de 14C. Le charbon est un candidat tout désigné, car le charbon le plus récent est supposé âgé de quelques millions d’années. Or, alors que l’on prétend que l’âge de ce combustible fossile peut aller jusqu’à des centaines de millions d’années, on n’a jamais trouvé d’échantillons de charbon qui soit exempts de 14C.

La teneur en 14C de fossiles âgés de plus de 100 000 ans devrait être trop petite pour être mesurable. Cependant, les laboratoires de datation détectent systématiquement du 14C, à des concentrations bien supérieures aux niveaux de bruit de fond, dans des fossiles que l’on estime âgés de plusieurs millions d’années. , Des fossiles, dans des roches datées de 1 à 500 Ma (à l’aide de méthodes de datation radio-isotopique pour âges anciens), ont donné un âge moyen par datation au radiocarbone d’environ 50 000 ans, résultat très en deçà des limites des techniques modernes de datation au radiocarbone24 . En outre, aucune corrélation entre les résultats de la plus petite à la plus grande des dates 14C obtenues et les « âges » attribués par la théorie évolutionniste/uniformitariste n’était obtenue.24 Cette observation est en accord avec l’hypothèse de couches de roches fossilifères ayant été formées pendant l’année de la catastrophe diluvienne, ainsi que les géologues spécialistes du déluge, depuis Nicholas Steno (1631-1687), le reconnaissent.
Du bois fossile trouvé dans de la roche de l’étage « Permien supérieur », lequel est sensé remonter à 250 Ma, contenait toujours du radiocarbone. Récemment, un échantillon de bois trouvé dans des roches du « Trias moyen », étage vieux, paraît-il, de 230 Ma, a donné une date par analyse au carbone de 33 720 430 ans. Les vérifications d’usage ont montré que la date au 14C n’était pas due à une contamination et qu’elle était donc valable.

Même du graphite du Précambrien (« plus vieux que 545 Ma »), qui n’est pas d’origine organique, a une teneur en 14C au-dessus des niveaux de bruit de fond.24 Un résultat compatible avec le fait que la Terre soit elle-même âgée de milliers d’années seulement, comme le suggère une lecture directe du texte biblique.
Beaucoup de réalités physiques contredisent les « milliards d’années »
90 % de toutes les méthodes utilisées pour estimer l’âge de la Terre donnent un âge bien inférieur aux milliards d’années clamées par les évolutionnistes. 

Parmi elles :
● Des signes indubitables de formation rapide des strates géologiques qui rappellent les circonstances du déluge : absence d’érosion entre les couches de roches prétendument séparées par des millions d’années ; absence de traces d’activité biologique (vers, racines, ...) dans les couches rocheuses ; absence de couches représentant des sols ; présence de fossiles polystrates (c.-à-d. traversant à la verticale plusieurs couches de roche), ces fossiles n’auraient pas pu rester à la verticale pendant des temps infinis de lent enfouissement ; plissement sans fracture d’épaisses couches de « roche », indiquant que la roche était molle au moment du plissement ; etc.

Plateau de Kaibab

Calcaire Kaibab - Calcaire Muav - Schiste Bright Angel - Grès Tapeats - Roche de base friable
Le pli plastique des strates montre que les couches étaient encore molles au moment de leur plissement ; aspect logique de couches déposées rapidement, comme lors du déluge.

● On a retrouvé des globules rouges et de l’hémoglobine dans certains os de dinosaures (non fossilisés !). De tels éléments ne peuvent pas subsister au-delà de quelques milliers d’années ; et certainement pas jusqu’à 65 Ma, époque des derniers dinosaures d’après les évolutionnistes.

● L’intensité du champ magnétique terrestre décroît si rapidement qu’il donne l’impression de ne pas avoir plus de 10 000 ans. Des inversions rapides pendant l’année du déluge et des fluctuations peu après celui-ci auraient même sensiblement accéléré sa décroissance.

● Une supernova est l’explosion d’une étoile massive, une explosion formidable dont la brillance illumine brièvement [quelques heures ou jours - N.D.E.] le reste de la galaxie. Les « rémanents de supernova » (RSN) devraient, d’après les équations de la physique, avoir continué leur expansion pendant des centaines de milliers d’années. Et pourtant, on ne trouve pas, dans la Voie lactée (ni dans ses galaxies satellites, les Nuages de Magellan), de RSN très anciens et très dispersés (dits de stade 3), mais seulement quelques-uns modérément vieux (de stade 1). Ces observations correspondent tout à fait à ce que l’on attend dans le cas de galaxies « jeunes » qui n’existent pas depuis suffisamment longtemps pour avoir subi une large expansion.

● Les continents s’érodent si rapidement qu’ils devraient s’être dégradés complètement déjà plusieurs fois en des milliards d’années . Le problème est bien plus marqué dans les régions montagneuses, mais il existe aussi d’immenses plaines que l’on suppose être très vieilles, pratiquement sans aucune traces d’érosion. La diminution moyenne de hauteur de tous les continents du globe est de l’ordre de 6 mm en 100 ans. En 2,5 Ga (l’âge de la base des continents, selon l’uniformitarisme), c’est une hauteur de continent de 150 km qui aurait été dégradée par érosion. Si l’érosion avait duré des milliards d’années, il n’y aurait plus de continents sur la Terre. Par exemple, si l’érosion s’était poursuivie à la vitesse moyenne, l’Amérique du Nord aurait dû voir son relief nivelé en 10 Ma, pas plus. Notez qu’il s’agit d’une limite d’âge supérieure, pas d’un âge effectif.

● La Lune s’éloigne lentement de la Terre à une vitesse d’environ 4 cm par an et cette dernière aurait été plus grande dans le passé. En admettant que la Lune ait commencé à s’éloigner de la Terre à partir d’une position initiale où les deux corps célestes étaient en contact, il ne lui aurait fallu que 1,37 Ga pour parvenir à sa distance actuelle. Ceci donne un âge maximum pour la Lune, pas son âge réel. Mais c’est un âge beaucoup trop petit pour les évolutionnistes qui prétendent que la Lune est née voici 4,6 Ga. Il est également beaucoup plus petit que les « âges » radiométriques attribués aux roches lunaires.

● Le sel entre dans la mer beaucoup plus vite qu’il n’en sort. La concentration saline de la mer ne permet pas de penser que ce processus ait duré pendant des milliards d’années. Même en concédant aux évolutionnistes des hypothèses très généreuses, la mer, par ce calcul, ne peut pas remonter à plus de 62 Ma, ce qui est beaucoup plus jeune que des milliards d’années. Il s’agit, là encore, d’un âge maximal, pas d’un âge réel.

Cependant, pas plus que les évolutionnistes, les créationnistes ne sont capables de prouver l’âge de la Terre par une quelconque méthode de datation. Mais les créationnistes sont conscients que la science est, et demeure, hésitante en raison du fait qu’il y a beaucoup d’inconnues, surtout quand le scientifique interroge le passé. Les arguments scientifiques des créationnistes et des évolutionnistes sont ici sur un pied d’égalité : les évolutionnistes ont dû abandonner beaucoup de « preuves » de l’évolution tout comme les créationnistes ont dû modifier leurs arguments. L’évolutionniste athée W.B. Provine admet : « La plupart des choses que j’ai apprises [en biologie transformiste] pendant mes études de 3e cycle (1964-1968), soit se sont révélées fausses, soit ont dû être sensiblement modifiées. »

Les créationnistes comprennent les limites des méthodes de datation mieux que les évolutionnistes qui, eux, prétendent pouvoir légitimement utiliser des processus observables dans le présent pour « prouver » que la Terre est âgée de milliards d’années. En réalité, toutes les méthodes de datation, y compris celles qui indiquent une Terre jeune, reposent sur des hypothèses improuvables.
La chronologie biblique reste, en définitive, pour les créationnistes, la méthode qui leur permet de dater l’histoire de la Terre. Elle est telle parce qu’ils la considèrent comme le récit exact donné par des témoins visuels de l’histoire du monde. Pour eux, la Bible contient en elle-même des évidences qu’elle est la Parole de Dieu, qu’elle est, par conséquent, parfaitement fiable et exempte d’erreur.

Quelle signification ont les « dates » radiométriques ?

John Woodmorappe, qui a analysé plus de 500 publications portant sur la datation radio-isotopique, en a conclu que celle-ci est contaminée par toutes sortes de raisonnements circulaires et interprétations destinés à s’accorder avec les idées préconçues des chercheurs.

Des halos pléochroïques orphelins

Les particules radioactives se désintégrant dans une roche solide provoquent des zones de détérioration sphériques dans la structure cristalline environnante. Par exemple, un élément radioactif comme l’uranium 238 génère plusieurs sphères de décoloration dont les rayons sont caractéristiques des différents éléments produits dans sa chaîne de désintégration en plomb 206. Observées en coupe transversale avec un microscope, ces sphères apparaissent sous forme d’auréoles appelées « halos pléochroïques ». Robert Gentry a étudié ces halos pendant des années et publié ses résultats dans des revues scientifiques de pointe.

Certains produits intermédiaires de désintégration, tels que les isotopes du polonium, ont des demi-vies extrêmement brèves (décroissance très rapide). Par exemple, le 214Po a une demi-vie de 164 microsecondes. Curieusement, les anneaux créés par la désintégration du polonium se trouvent souvent dans des cristaux dépourvus des halos de l’uranium parent. Il faut savoir que le polonium doit pénétrer dans la roche avant que celle-ci ne se solidifie, mais il ne peut pas provenir d’un petit grain d’uranium dans la roche solide, sans quoi un halo d’uranium serait visible. Ceci suggère que la roche s’est formée très rapidement Il est aussi possible qu’il y ait eu une période de diminution rapide de l’uranium aboutissant à la quantité de polonium observée.
Gentry a répondu à toutes les objections formulées à l’encontre de ses travaux. Elles ont été nombreuses car les halos orphelins témoignent de conditions dans le passé qui sont en porte-à-faux avec la conception uniformitariste de l’histoire de la Terre, fondement des systèmes de datation radiométrique. Quel que soit le processus à l’origine des halos, il permettra peut-être aussi de comprendre le fonctionnement de la datation radiométrique.

Conclusion

Il y a donc bien des évidences que les dates radiométriques ne sont pas, quoi qu’on en dise, la preuve objective que la Terre est vieille, mais que, au contraire, le monde n’est finalement vieux que de quelques milliers d’années. Bien que nous ne disposions pas de toutes les réponses, nous en avons beaucoup et nous possédons le témoignage fiable de la Parole de Dieu sur la véritable histoire du monde.

Werner Gitt

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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