Affichage des articles dont le libellé est salut. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est salut. Afficher tous les articles

mercredi 14 mars 2018

Révélation sur la lune !


    Le colonel James Irwin s'est converti sur la lune, en voyant la terre à 
380 000 km. Il était émerveillé de voir la terre si belle avec son atmosphère bleutée : " Un ornement très fragile, suspendu majestueusement dans l'espace. C'était tellement touchant de voir la terre de cette perspective". James était un chrétien de nom, et là, si loin de ses proches, il s'est mis à prier et à louer le Seigneur.

Peut-être a-t-il prié ce psaume de David :

"Eternel, notre Seigneur, que ton nom est magnifique sur toute la terre ! Ta majesté s'élève au-dessus des cieux... Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées, qu'est-ce que l'homme pour que tu te souviennes de lui, et le fils de l'homme pour que prennes garde à lui... Tu l'as fait de peu inférieur à Dieu, tu l'as couronné de gloire et de magnificence" - Psaume 8.

Irwin a senti la présence de Dieu de manière si tangible qu'il s'est retourné pour voir s'il était là. Au retour sur terre, Irwin a démissionné de la NASA, et a fondé "Hight Flight Foundation" pour toucher le monde en tant qu'ambassadeur du Prince de la Paix. 

mercredi 13 décembre 2017

Quel est votre mythe ?


Pour les enfants, c'est le mythe du père noël, et ils y croient les pauvres parce qu'ils font confiance aux adultes ! 😭

Pour les adultes, c'est le mythe de l'évolution, et ils y croient parce qu'ils font confiance aux scientifiques évolutionnistes, aux professeurs, et aux médias ! 🙉

Nous vivons dans le mensonge, et nous y sommes tellement habitués que nous trouvons ça normal.
Le seul antidote contre le mensonge, c'est la Vérité.
Et la Vérité, c'est la BIBLE, la Parole de DIEU le Créateur, Celui qui sait tout et qui a tout les pouvoirs.

Allez-vous continuer à croire aux mythes ?
Si voulez en savoir plus, écrivez-moi ici.


mercredi 18 février 2009

Qui est le créateur?

Le monde que nous observons

L’observation des êtres vivants permet la découverte de fonctions biologiques autrement spécialisées:

le cachalot
, un mammifère, est équipé pour plonger jusqu’à 3000 mètres de profondeur sans souffrir du mal de compression; un pic épeiche donne de forts coups de bec dans les arbres, sans contracter la moindre commotion cérébrale.
Dans la plupart des cas, la vie suppose que les organes fonctionnent dans leur intégralité (ex.: le cœur, le foie, les reins). Des organes inachevés, en cours de développement ou à moitié terminés, sont sans valeur. Que ceux qui penchent dans la direction du Darwinisme en soient conscients: l’évolution ne connaît pas de perspective visant à un fonctionnement ultérieur des organes.

De nombreux oiseaux migrateurs disposent d’un système de pilotage automatique qui les conduit au but de façon certaine, indépendamment des conditions météorologiques et de l’heure du jour. Le Pluvier doré, par exemple, vole de l’Alaska à Hawaï pour hiverner. Son besoin énergétique pour ce vol de 4 500 km est très exactement calculé: 70 grammes de lipides, une réserve de 6,8 grammes étant même prévue en cas de vents contraires.

Le nautile (un céphalopode) vit à l’extrémité extérieure d’une coquille cartilagineuse en colimaçon dont l’intérieur est divisé en compartiments.
Ceux-ci se remplissent de gaz en fonction de la profondeur de plongée, ce qui permet à l’animal de se maintenir en permanence à une profondeur stable. Ces animaux vivent normalement à une profondeur de 400 mètres, mais remontent la nuit jusqu’à 100 mètres de la surface. Comme nos sous-marins modernes paraissent lourds et gauches en comparaison !

Quelques petites bactéries microscopiques possèdent des moteurs électriques fonctionnant au moyen de protons qui leur permettent d’avancer ou de reculer. Dans le volume incroyablement petit de six milliardièmes de millimètre cube, le colibacille dispose de six de ces moteurs, d’une centrale électrique pour la production de son propre courant électrique, d’un système informatique et d’un nombre assez important d’usines chimiques.

Une cellule vivante est façonnée de manière bien plus complexe et bien plus ingénieuse que toutes les machines construites par l’homme. A l’intérieur d’une cellule, des milliers de processus chimiques synchronisés les uns avec les autres se déroulent simultanément.

Dans les molécules de l’ADN des cellules vivantes, on trouve la densité d’information la plus élevée que l’on connaisse.
Combien de livres de poche pourrait-on caser dans une tête d’épingle avec cette technique de sauvegarde? 15 mille milliards d’exemplaires. Placés l’un sur l’autre, ils formeraient une pile de livres de 200 millions de kilomètres de hauteur, ce qui correspond à 500 fois la distance de la Terre à la Lune (384 000 km).

Dans notre univers se trouvent environ 1025 étoiles (25 zéros après le 1). Une vie humaine ne suffirait pas pour les compter.
Si on utilisait, pour ce calcul, un ordinateur capable d’effectuer dix milliards d’opérations par seconde, il ne lui faudrait pas moins de 30 millions d’années.

En considérant seulement ces quelques exemples, tout homme réfléchissant un tant soit peu se posera la question de l’origine de tous ces systèmes fabuleux. L’évolution, bien qu’acceptée par de nombreux contemporains, n’est pas une réponse valable, parce qu’elle attribue tout, sans exception, à la matière – l’information immense contenue dans les cellules, de même que l’âme et la conscience. Les lois naturelles de l’information affirment pourtant que celle-ci est quelque chose d’immatériel, qu’elle nécessite donc une source intelligente, c’est-à-dire un auteur doté d’une volonté. L’intelligence et la sagesse qui s’expriment dans les œuvres de la création sont tout simplement bouleversantes.
La conclusion qui s’impose au vu des œuvres de cette création est l’existence d’un Auteur-Créateur.

Où trouver une solution fiable à cette question?

En sciences naturelles, seule la réalité qui nous entoure dans l’espace et dans le temps peut être explorée au moyen des différentes méthodes d’investigation dont nous disposons. Mais celles-ci ne peuvent analyser que le «comment» des choses créées, pas le « pourquoi». La réponse à cette dernière question dépasse tout effort de l’imagination humaine et ne peut être donnée que par l’auteur lui-même. Mais où ce Créateur s’est-Il révélé ?

Est-ce dans la Bible, dans le Coran ou dans un autre livre de l’histoire du monde?
Les religions du monde ne peuvent pas toutes être vraies: elles donnent toutes des réponses trop diverses et contradictoires. Ou bien elles sont toutes fausses, ou bien une seule d’entre elles est vraie. Les prophéties accomplies sont un critère important pour en contrôler la véracité. Il est prouvé que la Bible est le seul livre dans lequel 3 268 prophéties énoncées à l’avance se sont effectivement réalisées. Aucun autre livre du monde ne possède ce critère de qualité. La Bible est incomparable avec tout ce qui a jamais été écrit, elle est au-dessus de tout.
Et dès le premier verset, la Bible répond à la question concernant le Créateur: «Au commencement Dieu créa.» Cela correspond bien à la nécessité d’une source intelligente.

Qui est le Créateur ?

Dieu était là avant tout. Avant qu’il y ait l’espace, le temps et la matière, Il agissait. La première phrase de la Bible, prise isolément, pourrait suggérer que Dieu le Père ait été le seul Créateur.
Mais un détail décisif, indiquant qu’Il n’était pas le seul à agir, ressort dès le début du récit de la création: «Faisons l’homme » (Genèse 1,26). Le Saint - Esprit y participe; son activité
est indiquée dans le deuxième verset du récit: «Et l’Esprit de Dieu planait au-dessus des eaux.» La Bible ne donne pas toutes les explications à la fois; elle nous informe souvent pas
à pas. La question de savoir «qui est le Créateur» est développée plus en détail dans le Nouveau Testament. C’est ainsi que, selon 1 Corinthiens 8,6, Jésus-Christ participe aussi à l’œuvre de la création. «Il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses, et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses, et par
qui nous sommes.»

Le mot hébreux «Elohim» de Genèse 1,1 est un pluriel qui désigne le Dieu Créateur. Nous pouvons facilement imaginer l’acte de la création, sous forme imagée, grâce à un exemple de la vie quotidienne: nous partons en voiture voir des amis. Au moment de repartir, je dis, en tant que père de famille: «Nous allons rentrer à la maison.» Même si je parle au pluriel, il est évident qu’une seule personne sera au volant pour conduire la voiture.
Le reste de la famille est également du voyage, mais seul le chauffeur actionne le volant, l’accélérateur et le frein.
Cette image imparfaite aide à comprendre Celui qui, selon la Bible, a réalisé l’œuvre de la création. Dieu a fait le monde par Jésus-Christ. C’est ce qui est clairement formulé dans Hébreux 1,2. Le début de l’Évangile de Jean précise aussi que tout ce qui existe a son origine en Jésus: «Tout a été fait par elle (= la Parole = Jésus) et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle» (Jean 1,3).

Jésus-Christ est le Créateur

Lisons encore quelques versets sur l’activité créatrice de Jésus dans Colossiens 1,16-17: «Car en Lui (= en Jésus-Christ) tout a été créé dans les cieux et sur la terre, ce qui est visible et ce qui est invisible, trônes, souverainetés, principautés, pouvoir. Tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses et tout subsiste en Lui.» Dans le monde matériel visible, il n’y a rien qui n’ait été créé par Jésus: l’immense cosmos avec ses millions de galaxies, les cellules dont le fonctionnement est réglé jusque dans les moindres détails ou la structure des atomes en font tout autant partie. Jésus est non seulement l’auteur de l’ensemble du micro-cosmos et du macro–cosmos, mais Il a aussi la suprématie sur tout.

Et qui plus est, tout ce qui est encore invisible à nos yeux a aussi été fait par Jésus. Il a peuplé le ciel d’innombrables êtres que la Bible appelle des anges. Tout comme ce qui fait partie de la création est varié, mais ordonné, il en est de même pour le monde invisible, comme le montrent les expressions: trônes, souverainetés, principautés et pouvoir.
Jésus est non seulement le Créateur du monde, mais aussi Celui qui maintient toutes choses. Tout est en vie grâce à Lui.

Le monde n’a pas été livré à lui-même après sa création; c’est Jésus qui le soutient par sa parole puissante et le maintient en vie. Nous n’avons pas besoin d’avoir peur d’une catastrophe cosmique, que ce soit une collision d’étoiles, le réchauffement ou le refroidissement du Soleil. Jésus conservera le monde jusqu’à son retour.
L’homme n’est pas le produit d’une loterie, comme le pensait le lauréat du Prix Nobel Jacques Monod; nous avons été créés avec un but et une destinée bien arrêtés: pour Jésus! Sans Lui, notre vie n’a pas de sens.

L’activité créatrice de Jésus dans l’Ancien Testament

Dans le livre des Proverbes 8,22-24, il est dit: «L’Eternel me possédait au commencement de son activité, avant ses œuvres les plus anciennes. J’ai été établie depuis l’éternité, dès le commencement, avant l’origine de la terre …» Dans ce chapitre de la Bible, c’est la sagesse qui parle, mais Christ n’est- Il pas la sagesse personnifiée? Le verset 30 ajoute: «J’étais à
l’œuvre auprès de Lui…» L’expression peut aussi être rendue par «son ouvrier», ce qui indique une activité de Jésus au cours de la mise en place de la création. Le verset 26 du Psaume 102 est cité dans le Nouveau Testament, dans Hébreux 1,10, et y est appliqué à Jésus: «C’est toi, Seigneur, qui au commencement as fondé la terre ; le ciel est ton ouvrage.»

Comment le Créateur a-t-Il accompli son ouvrage ?

Si nous nous demandons comment la création a été réalisée, c’est encore la Bible qui nous révèle les méthodes du Créateur:

• par la parole de Dieu: Psaume 33,6; Jean 1,1-4
• sans matériel de départ: Hébreux 11,3
• par la puissance de Dieu: Jérémie 10,12
• par la sagesse de Dieu: Psaume 104,24; Colossiens 2,3
• par la volonté de Dieu: Genèse 1,26; Apocalypse 4,11
• par le Fils de Dieu: Jean 1,1-4; Jean 1,10; Colossiens 1,15-17
• d’après les traits de caractère de Jésus: Matthieu 11,29; Jean 10,11.

Tous ces facteurs entrèrent en jeu durant les six premiers jours de la création. Ils ne sont pas soumis aux lois de la nature et ne sont saisissables que par la foi. Les lois actuelles de la nature coordonnent le fonctionnement de notre monde, mais elles ne sont pas la cause de la création; elles en sont seulement le résultat.

Qu’est-ce qui nous est donné en Jésus-Christ ?

Il est le fondement sur lequel nous pouvons bâtir notre vie. Nous affirmons au sujet de Christ: «Vous pouvez bâtir sur Lui.» Toutes choses sont fondées en Lui: la création, la foi, le salut, la paix, l’espérance, le chemin du ciel, le but de la vie.

Christ est le Rocher inébranlable (1 Corinthiens 10,4) sur lequel tout système de l’imagination humaine se brise. Quand Dieu dit: «Je détruirai la sagesse des sages» (1 corinthiens 1,19), Il le fait sur le Rocher appelé Jésus. Là se fracassent toutes les idéologies, l’athéisme et les systèmes évolutionnistes. Leurs adeptes devront un jour plier les genoux devant ce Seigneur (Philippiens 2,10) qu’ils rejettent avec véhémence comme Planificateur, Dessinateur, Créateur et Sauveur.

Pourquoi la théorie de l’évolution est-elle si dangereuse ?

Non seulement elle transmet une conception fausse du monde, mais encore elle nous ôte tout espoir, tel que l’écrivain allemand Jean Paul (1763-1825) le décrivait de manière si pertinente dans son roman «Siebenkäs»: «Il n’y a pas de Dieu … Le néant figé et muet! La nécessité éternelle et froide! Le hasard fou … Que chacun est solitaire dans le grand sépulcre cadavérique de l’univers!»

La théorie de l’évolution prétend pouvoir expliquer le monde sans Créateur. En conséquence, elle entraîne les hommes vers l’athéisme, et cette attitude athée mène à l’enfer, selon les paroles de Jésus: «Celui qui ne croira pas sera condamné» (Marc 16,16). Certains essaient de faire de l’évolution la méthode de travail de Dieu. Mais si Dieu avait créé par l’évolution, alors :

• il n’y aurait pas de premier couple d’humains
• il n’y aurait pas de péché, car «la lutte pour la survie est la roue qui fait avancer l’évolution» (Joachim Illies)
• Dieu aurait utilisé la mort comme moyen créateur
• il n’y aurait pas de raison d’être pour le salut apporté par Jésus qui, en contraste avec le premier homme pécheur, est appelé «le dernier Adam» (1 Corinthiens 15,45).

Ces déclarations prouvent que ce qu’on appelle l’ «évolution théiste» ébranle les fondements de la Bible et la rejette tout entière.
C’est pourquoi nous réprouvons au plus haut point cette fausse idéologie.

Une pensée extraordinaire

Nous connaissons maintenant Jésus comme le Créateur de toutes choses. Il est Celui qui était de toute éternité, qui est le Souverain du royaume céleste. Toute autorité Lui a été donnée dans le ciel et sur la terre (Matthieu 28,18). Pouvons-nous concevoir cette pensée vertigineuse:

L’homme sur la croix de Golgotha et le Créateur de ce monde sont une seule et même personne!
Dans son amour incommensurable envers nous, Il s’est laissé crucifier sans opposer de défense, pour que les portes du ciel s’ouvrent pour nous. Celui qui rejette ce fait perd tout: «Comment pourrons-nous échapper à la punition si nous négligeons un tel salut?» (Hébreux 2,3). Celui qui l’accepte gagne tout: «Celui qui écoute ma parole et qui croit à Celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle … il est passé de la mort à la vie» (Jean 5,24).

Demandez au Seigneur Jésus le pardon de tous vos péchés pour que vous puissiez échapper au jugement de Dieu, acceptez-Le comme votre Créateur et Sauveur personnel et venez marcher à sa suite.

Dr. Werner Gitt
Titre de l’édition originale: Wer ist der Schöpfer?
Site Internet de l’auteur: www.wernergitt.de
Traduction française: Eliane Siegel

jeudi 28 août 2008

Les records sportifs


Dans le sport de haut niveau, les athlètes améliorent sans cesse leurs performances. N’est-ce pas une preuve de l’évolution?


En date du 3 octobre 1988, un journal allemand résume ainsi les 24èmes Jeux Olympiques de Séoul: «Au cours de ces Jeux, 38 nouveaux records mondiaux ont été établis. La capitale sud-coréenne a fixé de nouvelles limites aux aptitudes humaines.

Mais il y eut aussi la honte et le mépris qui sont tombés sur le sprinter canadien Ben Johnson pour avoir obtenu sa médaille d’or et son record du monde grâce à l’emploi - interdit - d’anabolisants.
Le Comité International Olympique devait découvrir dix cas de dopage, mais à n’en pas douter le nombre de cas d’athlètes dopés est bien plus grand. Aussi l’ombre du doute planera encore longtemps sur la valeur des performances obtenues à Séoul.

Ces jeux ont propulsé sur le devant de la scène sportive des athlètes remarquables: Kristin Otto de Leipzig, six fois médaillée en natation, le nageur américain Matt Biondi avec ses cinq médailles d’or, le gymnaste soviétique Wladimir Artemow et ses quatre médailles, Florence Griffith-Joyner, la superstar américaine du sprint, médaillée du 100m, du 200m et du relais.


Il faut sans aucun doute inclure dans cette galerie des «grands» de ces Olympiades la joueuse de tennis allemande Steffi Graf qui, grâce à sa médaille d’or, a pleinement confirmé son titre de première joueuse mondiale.» Il est vrai que les records mondiaux sont sans cesse améliorés. Même si l’on ne tient pas compte des cas de dopage, il faut reconnaître une progression constante des performances.

Remarquons toutefois que ces résultats sont obtenus grâce à des progrès réalisés dans la médecine sportive et grâce aussi à des méthodes draconiennes d’entraînement. Les aptitudes sportives ainsi obtenues ne deviennent pas des acquis de la nature humaine. Dès que l’entraînement cesse, les performances diminuent.

Dans l’hypothèse évolutionniste, il faut un mécanisme qui, de génération en génération, entraîne une amélioration automatique. Mutations et sélections seraient les facteurs d’un développement supérieur. Mais celles-ci n’obéissent pas à des lois prévisibles et n’ont pas de finalité.
La matière est régie par d’autres lois: celles de l’inertie, de la passivité, de la dégradation de l’énergie et de la tendance au nivellement.

Par contre, jusque dans la constitution des macromolécules, la vie répond toujours à des lois connues. Personne ne met en doute le fait que nos ordinateurs actuels ont nécessité des plans complexes et coûteux. Pourtant, même le plus sophistiqué de nos ordinateurs n’est qu’un jeu d’enfant à côté de ce qui s’effectue dans n’importe quelle cellule vivante.


Werner Gitt

vendredi 4 juillet 2008

Albert Einstein et la foi

Albert Einstein. Une personne énigmatique sur certains côtés mais un savant à l’origine de la théorie de la relativité. Dans les milieux chrétiens, on peu parfois rencontrer quelques unes de ses citations révélant son côté croyant, comme par exemple :

"Albert Einstein (1879-1955) disait:
"Je crois en un Dieu personnel et je peux dire en toute bonne conscience que jamais je n'ai eu une attitude athée devant la vie. Etudiant, déjà, je considérais les théories de Darwin, Haeckel et Huxley, comme tout à fait dépassées. L'évolution va toujours plus loin, non seulement dans la technique, mais aussi dans la science...//... . Je suis Juif, mais l'image rayonnante du Nazaréen a une influence puissante sur moi."
À la question de savoir s'il acceptait l'existence historique de Christ, il répondit: "Sans doute. Personne ne peut lire les évangiles sans éprouver la présence réelle de Jésus. Sa personnalité ressort de chaque mot.". (D'ASTIER DE LA VIGERIE ; 2007).


Il existe aussi la même citation que ci-dessus, mais plus complète :

« Quelques déclarations du Prof. Einstein: En 1950, il a déclaré: "La pensée que je suis un athée repose sur une erreur manifeste: Celui qui veut le déduire de mes recherches scientifiques, n'a pas compris ces dernières. Je crois en un Dieu personnel et je peux dire en toute bonne conscience que jamais je n'ai eu une attitude athée devant la vie.
Etudiant déjà, je considérais les théories de Darwin, Haeckel et Huxley comme tout à fait dépassées. L'évolution va toujours plus loin, non seulement dans la technique, mais aussi dans la science. On peut dire de la plupart des hommes se vouant à l'étude des sciences naturelles qu'ils s'accordent pour reconnaître que la religion et la science ne sont pas opposées l'une à l'autre."

Dans une interview avec un journaliste, il dit: "Enfant, j'ai reçu une instruction tant biblique que talmudique. Je suis Juif, mais l'image rayonnante du Nazaréen a une influence puissante sur moi.". À la question de savoir s'il acceptait l'existence historique de Christ, il répondit: "Sans doute. Personne ne peut lire les évangiles sans éprouver la présence réelle de Jésus. Sa personnalité ressort de chaque mot." ».
(Tiré d’une brochure intitulée "Shalom ... Un message de paix par le moyen des timbres-poste d'Israël").


Ces citations sont intéressantes, mais il est dommage que des personnes puissent les mentionner sans donner les références, voire sans en vérifier l’origine. Alors que faire lorsque nous avons accès à une citation contradictoire telle que celle-ci :

"Ce que vous avez lu sur mes convictions religieuses était un mensonge, bien sûr, un mensonge qui est répété systématiquement. Je ne crois pas en un Dieu personnel et je n’ai jamais dit le contraire de cela, je l’ai plutôt exprimé clairement. S’il y a quelque chose en moi que l’on puisse appeler "religieux" ce serait alors mon admiration sans bornes pour les structures de l’univers pour autant que notre science puisse le révéler." (DUKAS et HOFFMAN ; ?).


En consultant plusieurs ouvrages pour cette étude (ils sont mentionnés à la fin), on peut constater qu’Albert Einstein semblait avoir de la peine à croire, voire ne croyait pas en un Dieu personnel, à la liberté de choix de l’être humain, et en un Dieu omniscient, le tout comme enseigné dans la Bible. Par contre il n’était pas non plus athée comme nous allons le voir plus loin. On peut aussi constater chez lui une grande sincérité et une grande humilité dans les propos qu’il tenait.

Il est vrai que les deux citations mentionnées au début sont absentes de la plupart des ouvrages consultés ; mais à part la référence indiquée la troisième ne se trouve nulle part !

Albert Einstein était de nature plutôt déterministe quant à sa foi. Ceci transparaît dans la citation suivante :

« Une jeune élève de 6ème année posa la question à Einstein à savoir si les scientifiques priaient et, si oui, pour obtenir quoi ?

"J’ai essayé, dit Einstein, de répondre à votre question le plus simplement possible. Voilà ce que cela donne : la recherche scientifique est fondée sur l’idée que tout ce qui existe est déterminé par les lois de la nature, y compris, bien sûr, les actes des humains. Pour cette raison, le chercheur scientifique sera difficilement enclin à croire qu’une prière puisse influer sur les événements par un simple vœu adressé à un être surnaturel.
Il faut reconnaître, toutefois, que notre connaissance actuelle de ces lois est fragmentaire et imparfaite et que, d’une certaine manière, cette croyance en l’existence de lois fondamentales régissant la nature repose, elle aussi, sur une manière de foi. Il n’en reste pas moins que cette foi est largement justifiée par les succès de la recherche scientifique. D’autre part, tout individu réellement passionné par l’évolution de la science est convaincu de la présence d’un esprit derrière les lois de l’univers, un Esprit bien supérieur à celui de l’homme, et devant lequel on doit se montrer fort humble." »
(EINSTEIN ; Jan. 24, 1936).


Pour revenir, du moins en partie, aux deux premières citations de cet article. C’est juste après ces 50 ans dans les années 30 (et non dans les années 50 comme certains le mentionnent), qu’Albert Einstein a donné un interview remarquable qui l’a le plus révélé sur sa pensée religieuse. C’était avec George Sylvester Viereck, né en Allemagne et émigré aux Etats-Unis étant enfant. L’interview s’est passé dans l’appartement d’Einstein à Berlin. Par la suite, George Sylvester Viereck est devenu un sympathisant nazi, puis de retour aux Etats-Unis y a fait la propagande de l’Allemagne.

C’est là qu’Albert Einstein a répondu à ces question, notamment à quel point il a été influencé par la chrétienté : "Enfant, j'ai reçu une instruction tant biblique que talmudique. Je suis Juif, mais l'image rayonnante du Nazaréen a une influence puissante sur moi.", et s’il acceptait l’existence historique de Jésus :
"Sans doute. Personne ne peut lire les évangiles sans éprouver la présence réelle de Jésus. Sa personnalité ressort de chaque mot". Dans le même interview, à la question s’il croyait en Dieu, il répondit : "Je ne suis pas un athée. Le problème en question est trop vaste pour notre pensée limitée. Nous sommes dans la position d’un petit enfant qui entre dans une immense librairie remplie de livres écrits en de nombreuses langues. L’enfant sait que quelqu’un a dû écrire ces livres. Il ne sait pas comment. Il ne comprend pas les langages dans lesquels ils sont écrits. L’enfant suspecte vaguement un ordre mystérieux dans l’arrangement des livres mais ne sait pas ce que c’est. Là, il me semble, est l’attitude même de la plupart des êtres humains intelligents envers Dieu. Nous voyons l’univers arrangé merveilleusement et obéissant à certaines lois, mais ne comprenons seulement que vaguement ces lois."
(VIERECK ; Oct. 26, 1929).


Par ailleurs, Albert Einstein n’a jamais senti la nécessité de dénigrer ceux qui croient en Dieu, il avait plutôt tendance à dénigrer les athées comme dans les citations suivantes :

"Ce qui me sépare de la plupart de ceux ainsi appelés athées, c’est le sentiment d’une humilité totale devant les secrets inaccessibles de l’harmonie du cosmos.". Plus loin il ajoute : « Les athées fanatiques sont comme des esclaves qui sentent toujours le poids de leurs chaînes qu’ils ont rejetées après une lutte acharnée. Ce sont des créatures qui – dans leur rancune contre la religion traditionnelle comme « opium du peuple » - ne peuvent pas entendre la musique des sphères célestes. ».
(ISAACSON; 2007).

On peut constater, en étudiant Albert Einstein, qu’il ne répondait pas de façon précise aux questions directes savoir s’il croyait en Dieu ; ce qui déroutait plus d’un, d’où peut-être que certains ont voulu faire dire à cet homme des choses qu’il n’a pas dites. D’ailleurs il n’est pas étonnant que des agnostiques, voire des athées n’ont pas l’honnêteté de mentionner ce qui va à l’encontre de leurs convictions.

À un autre moment, dans la petite ville de Princeton sauf erreur, Albert Einstein avait un voisin. Ce voisin était un Dominicain (les Dominicains sont un ordre dans l’église catholique) qui en outre s’intéressait à la Science ; son nom était R.-L. Bruckberger. Il eu l’opportunité d’avoir une entrevue avec le savant.

Dans sa description de l’entretien, il mentionne une question qu’il avait posée à Albert Einstein, question posée par Paul Valéry avant lui : "Mais qu’est-ce qui me prouve qu’il y a de l’unité dans la nature ?". Einstein répondit : "C’est un acte de foi !".

Plus loin R.-L. Bruckberger mentionne l’énumération des mystère de la foi catholique, dont la Trinité, l’Incarnation de la Parole créatrice, la conception virginale de Jésus-Christ, la résurrection de la chair, en demandant à Einstein ce qu’il en pense. Celui-ci de répondre :
"Nous sommes au milieu de l’échelle. Nous ne sommes pas au plus bas, puisque nous avons émergé de l’animalité. Mais nous sommes loin d’être au sommet de l’échelle. Il y a beaucoup plus intelligent que nous. Nous ne pouvons fixer aucune limite aux virtualités de la matière. Encore moins pouvons-nous en fixer au pouvoir de l’esprit. D’ailleurs comment séparer la matière de l’esprit ? Tous ces mystères dont vous me parlez n’ont pour moi rien d’absurde et ils sont beaucoup plus que des symboles. Ce sont sans doute des réalités, mais infiniment plus chargées de sens que nous ne pouvons l’imaginer. Ce n’est que plus tard, à la fin des temps, que nous pourrons, sinon comprendre, du moins vivre peut-être leur éblouissement.".

Enfin, par souci de respect pour les origines du savant, R.-L. Bruckberger pose la question : "Pour vous, quelle est l’essence de la religion d’Israël ?
". Il s’attendait à une réponse que bien des rabbins lui avaient faite : "C’est la religion de la Loi donnée par Dieu à son peuple !". Mais Albert Einstein répondit avec une gravité presque solennelle : "C’est la religion de la vie !".
(BRUCKBERGER ; 1986).
Ouvrages consultés :

- VIERECK ; Oct. 26, 1929 ; Viereck a premièrement publié l’interview dans : « What Life Means to Einstein. », Saturday Evening Post ; 372-378. Ces citations ont été généralement tirées de traduction et paraphrase dans : Brian 2005 ; 185-186 et dans Calaprice. Voir aussi : Jammer 1999 ; 22
- EINSTEIN ; Jan. 24, 1936 ; Einstein to Phyllis Wright ; AEA 52-337.
- MARIANOFF et WAYNE ; 1951 ; Einstein dans l’intimité ; Editions Jeheber.
- FRANK Philippe; 1968 ; Einstein, sa vie et son temps ; Editions Albin Michel.
- HOFFMANN Banesh ; 1975 ; Albert Einstein, Créateur et Rebelle ; Editions du Seuil.
- DÜRRENMATT Friedrich ; 1982 ; Albert Einstein ; Editions de l’Aire.
- GRIBLIN Jean-François; 1984 ; Einstein ; Editions Mengès .
- BRUCKBERGER R-L. ; 1986 ; Au diable le Père Bruck, l’Amérique 1950-1958 ; Editions Plon ; Paris.
- MERLEAU-PONTY Jacques ; 1993 ; Einstein ; Editions Flammarion (col. Figures de la science).
- BALIBAR Françoise ; 1993 ; Einstein, La joie de la pensée ; Editions Gallimard.
- ANATOLIA ; 2000 ; Albert Einstein, Pensées intimes ; Editions du Rocher.
- DE CLOSETS François ; 2004 ; Ne dites pas à Dieu ce qu’il doit faire ; Editions du Seuil.
- AUFFRAY Jean-Paul ; 2005 ; Comment je suis devenu Einstein, La véritable histoire de E=mc2 ; Editions Carnot.
- SCHWARZENBACH Alexis ; 2005 ; Le Génie Dédaigné, Albert Einstein & la Suisse ; Editions Metropolis.
- GREIF Jean-Jacques ; 2005 ; Einstein, l’homme qui chevauchait la lumière ; Editions L’Archipel.
- DUKAS Helen et HOFFMAN Banesh ; ? ; Albert Einstein / 1879-1955 / "Albert Einstein : le côté humain" ; lettre éditée du 24 mars 1954.
- ISAACSON Walter ; 2007 ; Einstein ; His Life and Universe ; Editions Simon & Schuster.
- http://www.michelledastier.org/index.php/2007/04/27/467-la-bible-et-la-science.

Avec l’aimable collaboration d’André Eggen, Généticien, et Jean-Marc Berthoud, Ecrivain.

Remerciements à Monique Stajessi, à mes parents (Marguerite et Marcel), à mes enfants (Laure-Aimée Sarah, Daniel, Mathias et son foyer), au pasteur Steve Emmet, et à l’association Au Commencement pour leur aide matérielle, morale et spirituelle.

Didier Gasser.

mardi 21 août 2007

Le langage, don de Dieu

La plupart des neurones qui se trouvent dans la couche externe du cerveau, le cortex cérébral, ne sont pas reliés directement aux muscles ou aux organes sensoriels. C’est le cas, par exemple, des milliards de neurones du lobe frontal. Des observations du cerveau par IRM montrent que le lobe frontal s’active quand on pense à un mot ou que l’on fait fonctionner sa mémoire. Si nous sommes ce que nous sommes, c’est notamment à la partie antérieure de notre cerveau que nous le devons.

Le cortex préfrontal joue un rôle important dans l’élaboration de la pensée, l’intelligence, la motivation et la personnalité. Il met en relation les éléments du vécu nécessaires à la production d’idées abstraites, du jugement, de la persévérance, de la planification, du souci des autres et de la conscience. C’est ce qui est élaboré dans cette région qui distingue les êtres humains des animaux. Nous avons des preuves de cette distinction dans ce que les humains accomplissent dans des domaines comme les mathématiques, la philosophie ou la justice, qui font appel principalement au cortex pré-frontal.

Pourquoi les humains possèdent-ils un cortex préfrontal souple et volumineux qui leur confère de puissantes facultés mentales alors que, chez les animaux, cette région du cerveau est rudimentaire, voire inexistante ? Le contraste est si frappant que les biologistes défenseurs de l’évolution parlent de la « mystérieuse explosion de la taille du cerveau ». A propos des dimensions remarquables de notre cortex cérébral, les scientifiques ne comprennent pas très bien pourquoi et comment cela est arrivé. Se pourrait-il que ce soit parce que l’homme a été créé avec cette capacité cérébrale sans équivalent ?

D’autres parties du cerveau contribuent à notre unicité. À l’arrière du cortex préfrontal se trouve une bande transversale le cortex moteur. Il contient des milliards de neurones connectés à nos muscles. Lui aussi possède des caractéristiques qui nous rendent très différents des singes et des autres animaux. Le cortex moteur primaire nous donne :
- 1) la capacité exceptionnelle d’utiliser la main, les doigts et le pouce pour accomplir des tâches manuelles exigeant une grande dextérité ;
- 2) la faculté d’utiliser la bouche, les lèvres, la langue et les muscles faciaux pour parler.
(Textbook of Medical Physiology, d’Arthur Guyton)

Considérons pendant quelques instants ce qui se passe dans le cortex moteur pour que nous puissions parler. Plus de la moitié de cette région du cerveau est consacrée aux organes de la communication, ce qui explique les incomparables talents de communicateurs des humains. Bien que les mains interviennent dans la communication (écriture, gestes, langue des signes), c’est généralement la bouche qui tient le rôle principal. Le langage humain, du premier mot prononcé par un bébé à la voix d’une personne âgée, est incontestablement un prodige. Entre la langue, les lèvres, la mâchoire, la gorge et la poitrine, ce sont en tout une centaine de muscles qui agissent de concert pour produire une infinité de sons. Quel contraste : alors qu’une cellule du cerveau peut commander 2000 fibres musculaires du mollet d’un athlète, celles qui sont dévolues au fonctionnement du larynx peuvent n’agir que sur 2 ou 3 fibres musculaires. N’est-ce pas là un indice que notre cerveau est spécialement conçu pour la communication ?

Chaque phrase que nous prononçons, aussi courte soit-elle, requiert un ensemble spécifique de mouvements musculaires. Le sens de la moindre expression peut changer en fonction de l’ampleur du mouvement et de la coordination extrêmement précise de plusieurs dizaines de muscles. A vitesse normale, nous émettons environ 14 sons à la seconde. C’est deux fois la vitesse à laquelle nous sommes capables de maîtriser notre langue, nos lèvres, notre mâchoire et les autres parties de notre appareil vocal quand nous les animons séparément. Mais quand on les sollicite toutes ensemble pour parler, elles se comportent comme les doigts d’une dactylo ou d’un pianiste virtuose. Leurs mouvements se chevauchent en une symphonie magnifique de précision !

« Comment vas-tu aujourd’hui ? » L’information dont nous avons besoin pour poser cette question toute simple est stockée dans ce qu’on appelle l’aire de Broca, une région du lobe frontal, que certains considèrent comme le centre de la parole. Rien chez les primates supérieurs ne correspond à l’aire antérieure du langage découverte par Broca. Même si l’on trouve un jour des aires similaires chez des animaux, cela ne changera rien au fait que les scientifiques ne parviennent pas à faire prononcer à des singes plus que quelques sons simples du langage articulé. Rien à voir avec le langage complexe que nous sommes capables de produire en combinant des mots selon la grammaire de notre langue. L’aire de Broca nous y aide, tant oralement qu’à l’écrit.

Bien sûr, le miracle de la parole ne peut s’opérer qu’à la condition de connaître au moins une langue et d’en comprendre les mots. Cela fait intervenir une autre partie de votre cerveau appelée aire de Wernicke. Là, des milliards de neurones discernent la signification des mots prononcés ou écrits. L’aire de Wernicke nous permet de saisir le sens des déclarations, de comprendre ce que nous entendons ou lisons, de sorte que nous sommes à même d’assimiler une information et d’agir en conséquence.

Mais notre capacité d’élocution implique d’autres choses encore. Par exemple, un simple « bonjour » peut vouloir dire beaucoup. Le ton sur lequel nous le prononçons indique si nous sommes heureux, excités, ennuyés, pressés, irrités, tristes ou effrayés, et il peut même traduire certains degrés dans ces états affectifs. Cette composante émotionnelle du langage dépend d’une autre région de notre cerveau. Ainsi, lorsque nous communiquons, diverses parties de notre cerveau sont mises à contribution.

Des chimpanzés ont appris quelques éléments du langage des signes, mais l’utilisation de ces derniers se limite essentiellement à réclamer de la nourriture ou à faire connaître des besoins élémentaires. Le professeur David Premack fait partie de ceux qui ont enseigné à des chimpanzés des éléments simples de communication non verbale. « Le langage humain, dit-il, est bien embarrassant pour la théorie évolutionniste, car il est infiniment plus puissant que nous ne pouvons l’expliquer ».

Nous pourrions nous demander: « Pourquoi les humains sont-ils dotés de ce don merveilleux de communiquer des pensées et des sentiments, de se poser des questions et d’y répondre ? » Un ouvrage de référence (The Encyclopedia of Language and Linguistics) fait observer que « le langage [humain] est spécial » et que « la recherche de précurseurs dans la communication animale ne permet guère de combler le fossé énorme qui sépare le langage et la parole de comportements non humains ». Résumant cette différence, le professeur Ludwig Koeh1er a écrit: « Le langage humain est un secret; c’est un don divin, un miracle ».

Quelle différence entre les signes utilisés par un singe et l’aptitude d’un enfant à manier une langue complexe ! Le professeur Eccles a fait allusion à ce que la plupart d’entre nous avons déjà observé, à savoir la capacité « que déploient nos enfants dès la troisième année dans le déluge de questions par lesquelles ils cherchent à comprendre leur univers ». Il a ajouté : « Les anthropoïdes, eux, ne posent pas de questions ». De fait, les humains sont les seuls à formuler des interrogations, des interrogations concernant notamment le sens de la vie…

EMC

"ça ne veut rien dire, mais ça les rendra fous dans 2000 ans".

mardi 10 avril 2007

Genèse 3 et archéologie

L'arbre de bronze de Sanxingdui











En 1986, des ouvriers d'une briqueterie de Guanghan en Chine ont découvert divers objets de bronze.
Parmi ces choses, se trouvait un arbre de 3,95 m de haut.





Comparaisons avec l'arbre de la connaissance du bien et du mal dans le livre de la Genèse au chapitre 3.

- Il est inhabituel de trouver des arbres en archéologie, et l'histoire de la chute de l'homme se passe à coté d'un arbre.

- L'arbre de bronze est un arbre fruitier, de mème que celui de la Genèse.








- Le fruit de l'arbre de bronze est "interdit", dans un style artistique, les feuilles sont des couteaux pointus.



- Cet arbre est habité par un grand serpent (ou dragon), ayant 2 cornes sur la tète.



- Ce serpent a des pattes, et pas un seul fruit n'est encore cueilli. Dieu a condamné le serpent (Ge 3 v 14) a ramper sur son ventre, ce qui suppose peut-ètre qu'avant, il marchait sur des pattes.


- Il a également comme un couteau au bout de la queue. La Genèse attribue l'origine de la mort à la séduction de la femme par le serpent.








- Il y a une main humaine près du serpent. Cela pourrait représenter la main d'Eve avant qu'elle prenne du fruit.










L'arbre de Sanxingdui décrit les derniers moments de l'innocence humaine devant Dieu.


Si tout cela est juste, quelles en sont les implications logiques ?
Le peuple Sanxingdui s'est développé entre 2800 avant Christ et 800 après Christ, donc l'arbre a dû ètre fabriqué durant cette période.

Comment ce peuple a-t-il connu l'arbre de la connaissance du bien et du mal ?

Tout simplement parce qu'il était originaire de Mésopotamie, selon Genèse 11, et c'est là que le Créateur a confondu le langage des hommes, et les a dispersé vers les diverses parties du monde (voir l'article : L'origine des langues, des peuples et des races ).
Auparavant, tout les hommes parlaient la mème langue et donc partageaient les connaissances technologiques, ainsi que le récit de leurs origines, (en l'occurrence celui de la chute) transmis par leur ancètre commun : Noé.

L'arbre de Sanxingdui est peut-ètre le plus ancien objet archéologique en rapport avec la Genèse.

Tiré de "Journal of creation" 20 (2) 2006

jeudi 5 avril 2007

Le racisme

Les implications sociales, philosophiques, théologiques et spirituelles de la théorie de l’évolution


· Dans son deuxième ouvrage (Charles Darwin) « Les origine de l’homme par voies de sélections sexuelles ».· L’homme descend aussi des animaux. (des singes d’Afrique)

L’origine de la vie dans sa sixième édition, en retravaillant constamment son premier en fonction des critiques, au point que certains ont dit: " Il a écrit tout et le contraire de tout ! " ·Mais notre siècle ne lit que la première édition de son livre !!
Dans les autres éditions suivantes il y a de réelle antithèses par rapport à la première édition.

J’étais chrétien, puis déiste, je dois me contenter d’être agnostique (= je ne sais pas!), j’en vins graduellement à ne plus croire au christianisme comme révélation divine, il n’y a pas de Dieu.

Jean Rostand: "La théorie darwinienne fut accueillie avec soulagement par tous les rationalistes auxquels elles fournissaient le moyen d’écarter la classique preuve de Dieu, tirée des harmonies et des adaptations vitales".

Le TRANSFORMISME = L’ÉVOLUTIONNISME était dès la seule explication acceptable du monde vivant, si l’on écarte Dieu comme créateur.

LE MONDE ATTENDAIT AVEC IMPATIENCE UNE EXPLICATION QUI PROUVAIT QU’ON AVAIT PLUS BESOIN DE DIEU !


Socialement parlant :


LES BASES DU RACISME

La théorie de l’Evolution explique la raison de plusieurs comportements humains.
La notion du progrès: [Ch.Darwin] "La loi générale des instincts a pour but le progrès de tous les êtres organisés. Le principe de conservation du plus apte conduit au perfectionnement de chaque créature.· Mais les hommes empêchaient par leur intelligence et leur pratiques d’évoluer : soigner les malades, prendre soins des pauvres. Combien de races inférieures seront bientôt éliminées pas les races ayant un degré de civilisation supérieures. "
C’est une conséquence logique de la théorie même de l’évolution !
"Dans un avenir assez prochain, les races humaines, civilisées, auront très certainement exterminé et remplacé les races sauvages dans le monde entier".

" Chez les sauvages, les individus faibles de corps ou d’esprit sont promptement éliminés. Nous, hommes civilisés, nous faisons tout pour arrêter la marche de l’élimination, nous construisons des asiles pour les idiots, les infirmes et les malades, nous faisons des lois d’aides aux indigents. Les membres débiles des sociétés civilisées peuvent se reproduire indéfiniment. La civilisation anglaise est supérieure aux autres civilisations !"
· Un double courant naît de ces théories darwiniennes :
1- La domination du plus fort, sur les faibles. ( cela accrédite la société victorienne de Charles Darwin et justifiée toute sortes de dérives colonialisme / disparitions des races entières, pillage en règle des biens et des patrimoines de ces races sous le regard bienveillant de l’église régnante).

L’esclavage des noirs trouve également sa justification dans la théorie darwinienne, car, selon Ch. Darwin " Ces races sont encore dans une certaines animalité"Il est normal qu’il soient l’esclave des blancs.
· 2- Charles Darwin humanise en faite les animaux et analyse les hommes ! " Il n’y a pas de différence au niveau psychique! ".
" Il y a beaucoup d’oiseaux qui chantent beaucoup mieux que des sauvages ! ..et qui, dans leurs ramages sont plus beaux qu’eux ! "
· Il essaie de démontrer qu’il n’y a pas de passage entre l’animal et l’humain ! Il parle de la fidélité et de l’intelligence des chiens.

Alors que certains sauvages vivaient dans des cris et des mœurs animales.
Aller à l’encontre de ces choses c’est maintenir certains dans la forme animale, et d’empêcher l’évolution de continuer, c’est empêcher l’humanité de progresser, puisque nous gardons tout le monde avec nous, ceux qui saint de corps et d’esprit et ceux qui sont malades! Par le croisement des ceux catégories de personnes il y aura dégénérescence de la race humaine. Marx dédicace son livre à Charles Darwin : "De la part de son admirateur sincère, Karl Marx !"
Marx écrit à Engels: (1860) "Ce Darwin est tout à fait sensationnel. Il y avait un côté par lequel la téléologie n’avait pas été démolie, c’est maintenant chose faite."

Téléologie: Toute choses a été faite dans un but précis (par un créateur). Mais Darwin semble prouver le contraire; le reptile désire ardemment de voler, et le poisson désir ardemment de ramper, et la gazelle désir ardemment devenir une girafe pour manger le tendre feuillage, ...etc.]
C’est de la livre de Darwin que nous trouvons le fondement historico-naturel de notre conception du monde.
· Marx à Ferdinand Lassalle: (1860) " Le livre de Darwin est important et me convient comme base de la lutte historique des classes".
· Il fonde sa philosophie de la lutte des classes en partant de l’idée de l’évolutionnisme.


MAIS DANS UN AUTRE SENS DE CEUX QUI VOULAIENT DOMINER LES PLUS FAIBLES en disant :

" Si nous arrivons à éliminer certaines tares de l’occident, comme LA FOI CHRÉTIENNE, la croyance en un Dieu, l’idée de dominer les autres par la puissance de l’argent, ce qui corrompt effectivement le monde comme nous le savons. Il faut donc isoler la population occidentale, qui n’a plus rien à nous dire, et que l’on élimine la notion de Dieu, mais que l’on valorise la notion du travail, la race humaine changera peu à peu, en la remplaçant par une nouvelle race. "
· Winston Churchill : (dans les archives nationales ) " Il voulait stériliser tout une partie de la population anglaise, 100.000. personnes inférieures et moralement dégénérées, qui contribuent au déclin de la race britannique. "

· Hitler : Mein Kampf. Le combat d’une race contre d’autres races, d’une élite.
" Le tempérament arien est parfaitement équilibré. Il est toujours prêt à se sacrifier pour son semblable! Quel contraste avec le juif, chez qui l’instinct de la conservation est développé. La race juive sort à peu près intacte des catastrophes qui se sont succédées pendant ces deux derniers mille ans. Le juif qui passe pour malin, l’est dans un certain sens, il a une malice qui lui est naturelle, mais l’intelligence, il l’a acquise au contact des peuples chez qui il s’implante. Elle n’est pas le fait d’une évolution! "


· Il y a chez Hitler l’idée : - de progrès· de sélection· d’évolution.

Les juifs sont une race qui empêche l’humanité de progresser, comme ceux qui se greffent toujours sur d’autres civilisations, et qui empêche la race pure, allant vers l’évolution.
Le NOUVEL AGE : Cette philosophie est reprise toute l’idée de l’évolutionnisme, ainsi que l’intégralité de la pensée du " Saut Évolutionniste" pour dire: " L’humanité va bientôt connaître un bon fantastique, qu’on a pas connu depuis des milliers d’années, au niveau du cerveau, au niveau de la nouvelle physique. Ce sera peut-être un saut évolutif important, voir même définitif pour l’humanité. Mais il faudrait pour cela un gouvernement mondial, afin de diriger tout ce cheminement, une religion mondiale !!"
Cela amènera une certaine violence !
Darwin était certainement un pacifiste, mais ces idées furent reprises par un Hitler et un Lénine;Il est évident que pour aider "l’humanité à entrer dans l’âge d’or du VERSEAU, qu’il faudrait une religion mondiale, cela donne une base de violence pour demain."
Les peuples seront conviés à se rallier de gré ou de force.· Taylard de Chardin: (évolutionniste) "Il est nécessaire qu’il y ait des vagues. Il faut pour qu’il y ait des sauts évolutifs pour qu’il y ait un progrès dans l’humanité, il faut qu’il y ait des essais" .

Tout comme les animaux auraient produits des essais infructueux, des embranchements qui n’ont pas continué, l’humanité se cherche et vit, de ce fait, des guerres, des famine, et toutes sortes de traumatismes, qui sont nécessaires à l’avancement de l’humanité. "C’est comme cela que nous trouvons dans des écrits du Nouvel Age justifiant des Hitler et Napoléon."
Ils étaient tous au service d’une même cause, l’avancement de l’humanité !
C’est également la position du yin et du yang, qui, finalement justifie les guerres et les souffrance de toutes sortes, comme étant un mal nécessaire pour l’avancement de l’humanité.

Oû est la Vérité ?

LA BIBLE

Le meilleur anti-mythe du monde.

Son efficacité est démontrée sur le terrain.

Aucun mythe ne lui résiste :

Evolution des espèces : Une espèce peut se transformer en une autre…

Les végétaux, les animaux et les hommes s’améliorent…

Les mutations génétiques sont favorables…

Les dinosaures descendent des poissons…

Les oiseaux descendent des dinosaures…

Les dinosaures ont disparus des millions d’années avant l’apparition de l’homme…

Les baleines descendent des « loups »…

L’homme descend du singe…

Les fossiles confirment l’évolution…

Il y a des races humaines inférieures (moins évoluées)…

Le « big bang »…

L’univers a 14 milliards d’années…

Il y a des ètres vivants sur d’autres planètes…

La génération spontanée…

Tout va du simple vers le complexe…

Le déluge était une inondation régionale…

Tout existe par hasard…

Il n’y a pas de cause ni de but…

On ne peut pas être scientifique et chrétien…

Tout les problèmes seront résolus grâce à la science…

L’homme est bon mais la société qui le rend mauvais…

On ira tous au paradis…etc…


Ne nuit pas du tout à la santé.

A utiliser sans modération !


Pierre danis : pierre.danis@wanadoo.fr

samedi 17 mars 2007

REPONSES AU TEST


QUE S’EST-IL PASSE A L'ORIGINE ?
Voici les bonnes réponses aux questions

1 - Pour comprendre les doctrines chrétiennes fondamentales, il faut :
a) Lire la Genèse
b) Croire les parties principales de la Genèse
c) Croire et comprendre la Genèse : Oui, car la Genèse est le fondement de toute la Bible.
d) Croire les versets de la Genèse cités dans le N.T.

2 - Problèmes, souffrances, maladies, guerres, injustices et mort sont les résultats :
a) De l’orgueil de Satan
b) Du péché d’Adam et Eve, qui ont mangé le fruit défendu
c) De la révolte de l’homme contre le créateur
d) De tout ce qui précède : Ces 3 déclarations sont exactes pour définir les causes du mal.

3 - Peut-on savoir depuis quand l’Archéoptéryx existe ?
a) Oui bien sûr : Depuis le 5ème jour de la création (c’est un oiseau) Genèse 1 v 20.
b) Impossible
c) On ne peut pas en être sûr
d) Seule la science a la réponse

4 - Le Tyrannosaurus Rex avait des dents de 15 cm, quel était son régime au début ?
a) Carnivore
b) Végétarien : Bien sûr puisque tout les animaux étaient végétariens à l’origine (Ge 1 v 30).
c) Nécrophage
d) Impossible de le savoir

5 - Est-ce que les kangourous ont vécu au Proche-Orient ?
a) Oui : Lorsqu’ils sont sortis de l’arche, ils étaient dans ce qui est aujourd’hui la Turquie.
b) Non
c) Ils ne vivent qu’en Australie
d) On ne peut pas savoir

6 - Où était le jardin d’Eden ?
a) En Afrique
b) En Europe
c) Au proche orient
d) On ne peut pas le savoir : Car toute la géographie de la terre à été bouleversée par le déluge.

7 - Laquelle de ces déclarations est la plus exacte ?
a) La Bible contient la Parole de Dieu
b) La Bible est une parole d’hommes
c) La Bible est la parole de Dieu : Oui, c’est la pensée de Dieu sous forme d’écriture.
d) La Bible devient la Parole de Dieu quand on la lit

8 - Les chrétiens qui ne prennent pas la Genèse littéralement :
a) Tirent leurs idées de la Bible
b) Interprètent la Genèse logiquement
c) Sont influencés par des idées extérieures à la Bible : Principalement par la théorie de l’évolution, qui est prêchée à l’école et dans les médias.
d) Ce n'est pas important car c'est un sujet secondaire

9 - Certains peuples d’aujourd’hui ont une manière de vivre très rudimentaire (pas de maison, pas d’agriculture, pas de métal, …) parce que :
a) Ils sont moins intelligents que les autres
b) Ils n’ont pas encore de connaissances technologiques
c) Ils sont primitifs
d) Ils ont perdus leurs connaissances technologiques : Car leurs ancêtres, Noé…etc. construisaient des villes, cultivaient la terre et travaillaient les métaux…etc

10 - L’évolution Darwinienne (du microbe jusqu’à l’homme) est :
a) Une croyance
b) Une religion
c) Une philosophie
d) Tout ce qui précède : Oui !

11 - Le livre de la Genèse est :
a) Le fondement des principales doctrines chrétienne
b) Une narration historique
c) Le livre le plus cité de toute la Bible
d) Tout ce qui précède : Oui !

12 - Caïn s’est marié avec :
a) Une femme d’un peuple dont la Bible na parle pas
b) Sa sœur : Evidement puisqu’il n’y avait personne d’autre.
c) Une hominidée
d) Cette histoire n’est pas logique, il n’y avait personne à épouser

13 - L’eau du déluge :
a) A dépassé les montagnes de l’époque : C’est ce qui est écrit dans Genèse 7 v 19.
b) A dépassé l’Everest
c) C’est une légende des hébreux
d) C’était une inondation régionale

14 - Le récit biblique du déluge :
a) A été influencé par l’épopée de Gilgamesh
b) A été influencé par le mythe de l’Atlantide
c) A été influencé par les diverses traditions tribales
d) C’est lui qui est resté dans la mémoire de nombreux peuples : Oui !

15 - Le berceau de la civilisation est :
a) En Afrique de l’Est
b) En Mésopotamie : C’est ce qui est écrit dans Genèse 11 v 1 à 9.
c) A Jérusalem
d) En Europe

16 - Les peuples se sont séparés à cause de leurs :
a) Races
b) Religions
c) Langues : Ces groupes linguistiques sont devenu des groupes ethniques ( Ge 11 v 9).
d) Cultures

17 - Pourquoi le mot dinosaure ne se trouve pas dans la Bible ?
a) Parce qu’à l’époque de sa rédaction les connaissances scientifiques étaient insuffisantes
b) Ce mot grec n’existait pas à l’époque de sa rédaction, mais elle en parle avec des mots hébreux : Comme le Behemot et le Léviathan dans Job 40 v 15 à 41 v 26.
c) Parce que les dinosaures avaient disparu longtemps avant sa rédaction
d) Parce que les dinosaures n’ont jamais existé

18 - Les jours de la création :
a) Correspondent aux ères géologiques
b) Durent 1000 ans chacun
c) Sont des jours ordinaires : Oui, car chaque jour il est dit qu’il y eu un soir et un matin (Ge 1).
d) Sont symboliques

19 - Les instruments de musique (à cordes et à vent) ont été inventés par :
a) Les premiers hommes (à l’époque d’Adam) : C’est ce qui est écrit dans Genèse 4 v 21.
b) Les sumériens
c) Les égyptiens
d) Les chaldéens

20 - Le feu, le bronze et le fer ont été découverts et utilisés :
a) A différentes époques (âge du bronze et du fer)
b) Au début, par les premiers hommes : Oui , du vivant d’Adam (Ge 4 v 22).
c) Par des peuples différents
d) Longtemps après les premiers hommes

21 - Adam et Eve étaient :
a) Des symboles
b) Des personnages légendaires
c) Des hominidés en qui Dieu aurait donné son souffle de vie
d) Nos premiers parents : Oui nous descendons tous d’eux.


Pierre Danis pierre.danis@wanadoo.fr


mardi 13 mars 2007

Le pluvier doré

On m’appelle “Pluvier doré”.

A peu de chose près, ma taille est comparable à celle de la colombe et, comme elle, je suis capable de voler. Mais là s’arrête pratiquement tout ce que j’ai de commun avec cette collègue. Observez mon plumage ! Ma nuque est noire comme un tuyau de poêle ainsi que ma gorge, les reflets de mon poitrail et de mon dos. Et regardez donc comme mon Créateur a décoré chacune de mes plumes d’un merveilleux liseré. Tout le dessus de mon plumage scintille de reflets verts dorés, d’où mon nom : “Pluvier doré” ou encore “Pluvialis dominica fulva” pour vos scientifiques. […]
Au terme de 26 jours d’incubation, je cassai la coquille de mon œuf. Ensemble avec mes frères et sœurs, je me retrouvais dans une petite cuvette capitonnée de mousse et de feuilles mortes.

C’était en Alaska. […]
Voilà donc mon lieu de naissance. Nos parents nous alimentaient de vitamines et de protéines: des fruits sous forme de baies acidulées et de baies de camarine, et de la viande sous forme de chenilles bien grasses et de croustillants coléoptères.
Nous avons grandi rapidement. Bientôt ce fut le moment d’apprendre à voler: quelle merveille! Pour la marche, en revanche, c’est tout à fait différent. Si vous me regardez, vous allez certainement sourire. Oui, oui, vous avez raison, mon pas est vacillant. Mon Créateur a jugé bon de me construire ainsi. Pensez-vous sérieusement que je serais “apparu” par hasard selon ce que certains d’entre vous appellent, de façon légèrement pompeuse, “l’organisation autonome de la matière”?

Et savez-vous aussi que je vole jusqu’à Hawaii? Oui, c’est vraiment une très grande distance. Vous vous demandez certainement comment j’y parviens. Tout simplement en volant. Mon Créateur ne m’a pas destiné à être champion de course ou recordman à la nage. Par contre, je peux voler d’autant mieux, je vais vous le prouver.

Quelques mois seulement après la naissance, nous savions à peine voler que déjà nos parents nous quittaient. Ils nous devançaient en direction de Hawaii. Évidemment, nous l’ignorions à ce moment-là. En fait, le départ de nos parents nous importait fort peu! La seule chose qui nous intéressait vraiment, c’était la nourriture. De vrais gloutons! En un temps record, nous prenions 70 g. Donc plus de la moitié de notre poids. Essayez de vous représenter cette donnée à votre échelle humaine. Au bout de trois mois, votre pèse-personne indiquerait 125 kg au lieu de 80 kg! Vous aimeriez certainement savoir pourquoi je mange tant.

C’est tout simple : mon Créateur m’a programmé ainsi. Cet excédent de poids, mon carburant, m’est indispensable pour ma très longue traversée d’Alaska à Hawaii, soit une distance d’environ 4 500 km. Oui, oui, vous avez bien entendu ! Mais attendez, il y a mieux encore ! Durant tout ce trajet, je n’ai aucune possibilité de me reposer un seul instant! Pas d’île, pas d’îlot, pas le moindre petit espace de terre sèche. Et, comme vous le savez, je ne sais pas nager.

Avec mes compagnons d’âge, je vole sans interruption au-dessus de la mer durant 88 heures, donc trois jours et quatre nuits. Certains savants ont fait un petit calcul pour arriver au résultat de 250 000 battements d’ailes. Ce qui équivaudrait pour vous à faire un quart de million de pompes.
J’aimerais à présent vous poser une question. Comment pouvais-je savoir qu’il me fallait engraisser de 70 g exactement pour arriver jusqu’à Hawaii? Qui donc m’a dit d’aller à Hawaii ? Qui m’a indiqué la direction à prendre ?

Je n’ai jamais effectué un vol de reconnaissance sur ce trajet ! L’itinéraire ne présente aucun point de repère pour mon orientation. Comment donc ai-je pu, avec mes compagnons, découvrir ces îles minuscules dans l’immensité de l’Océan Pacifique ? Si nous les avions “loupées”, nous serions tombés dans l’Océan, faute de carburant. Tout autour, en effet, à des centaines de kilomètres à la ronde, il y a de l’eau, rien que de l’eau.

Vos scientifiques se creusent encore et toujours les méninges pour comprendre comment nous déterminons et corrigeons notre itinéraire de vol. Les tempêtes nous font fréquemment dévier du cap. En dépit de cela, notre vol se poursuit à travers brouillard et pluie. Indépendamment des rayons du soleil, d’une nuit étoilée ou d’un ciel totalement couvert, nous arrivons toujours au but. En admettant qu’un jour vos scientifiques puissent percer l’un ou l’autre détail concernant ce mystère, sauraient-ils pour autant comment cette surprenante faculté s’est mise en place ?

Je veux bien vendre la mèche: Dieu, le Seigneur, a intégré dans notre organisme un système de pilotage automatique. Vos avions à réaction sont équipés d’instruments de navigation analogues. Ils sont connectés à un dispositif d’ordinateurs qui mesurent en permanence la position de vol et la comparent avec le trajet programmé. En cas de déviation, ils corrigent et redressent automatiquement le cap. Concernant notre propre système de navigation, le Créateur a programmé les coordonnées du trajet “Destination Hawaii” de telle sorte que nous puissions maintenir le cap sans peine. Considérez bien ce détail! Ce dispositif de pilotage automatique est incorporé dans un volume des plus réduits, tout en fonctionnant de manière absolument fiable!

Êtes-vous toujours persuadé que tout cela n’est que le fruit du pur hasard ? Moi, pas ! Réfléchissez donc un peu ! Supposez qu’un ancêtre du pluvier doré -peu importe ce que cela pouvait être- ait engraissé de 70 g exactement tout à fait par hasard. Croyez-vous que, de la même manière, par hasard, lui soit venue l’idée de s’envoler ? Que par aventure il ait pris la bonne direction, sans dévier, sur une distance de plus de 4 000 km?

Pensez-vous sérieusement qu’il ait pu trouver “ces îles” dans l’immensité de l’Océan, comme cela, par hasard ? Et les jeunes pluviers (de la nouvelle génération) auraient-ils pu vraiment, à leur tour, revivre ces mêmes situations hasardeuses ? Considérez-le donc bien ! La plus légère déviation du cap programmé suffirait à faire périr irrémédiablement l’espèce tout entière !
Je ne vous ai pas encore tout raconté.

J’effectue les 4 500 km de vol, en 88 heures, donc à une vitesse d’environ 51 km/h. Certains scientifiques ont découvert que, pour notre espèce, cette vitesse est idéale.
Si nous volions plus lentement, nous utiliserions trop de carburant rien que pour maintenir le “moteur” en mouvement. En vol plus rapide, trop d’énergie serait gaspillée pour surmonter les forces de frottement de l’air. Un phénomène analogue se produit d’ailleurs pour votre voiture. Si vous dépassez la vitesse de 110 km/h, la consommation d’essence augmente pour la même distance parcourue, à cause de la résistance de l’air. Seule différence : vous pouvez vous arrêter à la prochaine station pour refaire le plein! Pas moi!... Les 70 g de graisse doivent à tout prix suffire pour atteindre le but, en dépit d’éventuels vents contraires.

Avez-vous la “bosse des maths” ? Dans ce cas, prenez votre calculatrice ! Selon certains chercheurs, les pluviers de notre espèce transforment en une heure de vol 0,6 % de leur poids en énergie motrice et en chaleur. La construction de vos avions s’avère nettement plus médiocre. Par rapport à son poids, un hélicoptère, par exemple, utilise 7 fois plus de carburant que moi et un avion à réaction, 20 fois plus.
Je pèse 200 g en début de vol; 0,6 % de ce poids représentent 1,2 g. Après une heure de vol, je pèse donc encore 198,8 g dont 0,6 % correspondent à 1,19 g. Après deux heures de vol, mon poids est donc réduit à 197,61 g dont à nouveau il faut déduire 0,6 %... Vous suivez toujours? Vous verrez, même les “maths” peuvent servir à célébrer la gloire de Dieu...

Au terme de mon voyage, mon poids ne doit pas être inférieur à 130 g, sinon toutes mes réserves seraient épuisées, je ferais une chute libre dans l’océan et me noierais. Continuez vos calculs, s’il vous plaît! Après trois heures de vol, je pèse 196,42 g. Après quatre heures, 195,24. Calculez encore, j’attends vos résultats... Qu’y a-t-il? Ah bon! Vous pensez que le calcul ne peut tomber juste, vous êtes persuadés que je ne peux arriver au but avec 70 g de graisse. Vous avez constaté qu’il me faut en réalité 82,2 g de lipides. Votre calcul est tout à fait juste! Sur la base de mes données, la totalité de mon carburant serait utilisé après 72 heures de vol. Ce qui signifie qu’à 800 km du but, je serais condamné à la chute fatale.

Voyez! Mon Créateur a aussi pensé à cela. Il nous a équipés chacun de deux informations vitales.
1. Ne vole pas en solitaire par-dessus l’immense océan, mais reste toujours en groupe.
2. Pour ce vol, rangez-vous toujours en forme de “V ”.
Ce type de vol permet à chaque participant une économie moyenne d’énergie de 23 % par rapport au vol solitaire. Ce bénéfice ne profite évidemment pas à l’oiseau de tête, mais celui-ci ne remplit pas cette tâche en permanence. Comme l’effort à fournir à l’avant est plus considérable, ce sont les plus costauds qui se relaient. En queue de groupe, on utilise d’autant moins d’énergie.
C’est ainsi que nous mettons en pratique un comportement que votre Bible mentionne comme “la loi du Christ “: “Portez les fardeaux les uns des autres”.

Nous sommes ainsi en mesure d’atteindre en toute sécurité nos quartiers d’hiver. Il nous reste même à chacun quelques grammes de graisse. Notre Créateur a prévu et programmé ce petit excédent pour pallier d’éventuels vents contraires. Quelle merveilleuse prévenance!
Pouvez-vous continuer à croire que je suis le fruit du hasard et que j’ai échoué là par pure aventure ?

Tiré du livre de Werner Gitt / K.-H. Vanheiden Si les animaux avaient la parole.© CLV Christliche Literatur-Verbreitung, D-33661 Bielefeld.

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

Voici un livre intérréssant
Ce sont des généralités sur l'évolution

Rechercher dans ce blog

Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

Membres