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jeudi 2 novembre 2023

Le nez

 Le nez distingue au moins 1 000 milliards d'odeurs


 Par Marc Cherki 

Depuis 1927, il était admis, à tort, que l'homme pouvait reconnaître seulement 10 000 parfums différents. 

Une nouvelle frontière vient de tomber pour l'homme: celle des odeurs. Le nez est bien plus subtil que l'œil ou l'oreille. Il serait capable de distinguer au moins 1 000 milliards d'odeurs différentes, au lieu de 10 000, le nombre admis depuis 1927. Tandis que l'œil pourrait distinguer entre 2,3 et 7,5 millions de couleurs et l'oreille de l'ordre de 340 000 tonalités différentes. 

Telle est la conclusion de l'expérience publiée, le 20 mars, dans le magazine Science. Andreas Keller, chercheur au laboratoire de neurogénétique du comportement, de l'Université Rockefeller à New York, a élaboré une méthode originale pour tordre le coup aux idées reçues.

Au moyen de 128 molécules odorantes, mélangées par lots de 10, 20 ou 30 composés, 260 solutions ont été créées. Puis, vingt-huit personnes ont distingué ces différentes mixtures au moyen d'un test simple. Pour chaque mixture, ils «devaient sentir au laboratoire trois fioles: deux contenaient le même mélange et la troisième un autre. Chacun devait reconnaître celles qui avaient la même odeur», rappelle Caroline Bushdid, étudiante en master de chimie à l'Université Pierre-et-Marie-Curie.

Au moyen de cette «discrimination d'odeurs », il a ainsi été possible d'extrapoler le nombre théorique de paires de mélanges qui pourraient être créées. Par un calcul statistique, les chercheurs ont évalué au moins à mille milliards le nombre de stimuli différents reconnus par une personne ayant un odorat moyen.

«L'étude est astucieuse, élégante et donne probablement un nombre beaucoup plus proche de la réalité » des odeurs, estime le Dr Jean-Pierre Royet du centre de recherche en neurosciences, à l'université Lyon-I. Son collègue Moustafa Bensafi ajoute: «Je suis absolument d'accord avec Andreas Keller. Le nombre d'odeurs est beaucoup plus important que celui qui circule toujours dans la littérature en neurosciences et qui reste estimé à 10 000 depuis 1927». 

À l'époque, deux scientifiques avaient assuré, de manière empirique, que toutes les odeurs pouvaient être classées selon 4 sensations olfactives (florale, brûlée, animale et acide) ayant chacune une intensité comprise entre 0 et 8. D'où un nombre de combinaisons possibles égale à 6 561 (9 à la puissance 4), qui avait été arrondi à 10 000. La réalité est plus complexe. À elle seule, l'odeur de la rose est composée de plus de 275 molécules différentes. «Seulement en 2012, 1 200 parfums nouveaux et différents ont été lancés dans le monde », ajoute Caroline Bushdid. Enfin, l'espace chimique, qui inclut les molécules odorantes et non odorantes, peut être estimé au total à environ 10 puissance 60 (un 1 suivi de 60 zéros), selon une communication personnelle du Dr Jérôme Golebiowski de l'Institut de chimie de Nice, précise Moustafa Bensafi.

Commentaire de Pierre 

Toutes ces données nous donnent un aperçu de l'intelligence du Créateur qui a conçu le nez, le corps humain, les animaux, les végétaux, le Terre, et tout l'univers...

vendredi 2 décembre 2022

Les mutations ne sont pas neutres

  Il devrait être évident que des erreurs aléatoires ne peuvent pas être bonnes.

Une nouvelle étude confirme cette intuition.


David  Coppedge


Est-ce que tirer sur un ordinateur avec un fusil améliore-t-il son fonctionnement ?

La plupart des mutations génétiques "silencieuses" sont nocives, et non neutres, une découverte aux implications importantes. La théorie néo-darwinienne s'appuie sur les mutations pour passer des molécules à l'homme. Avant d'examiner les implications de cette nouvelle étude, apprenons quelques termes :

Parfois, des erreurs d'orthographe d'une seule lettre dans le code génétique, appelées mutations ponctuelles, se produisent. Les mutations ponctuelles qui modifient les séquences protéiques résultantes sont appelées mutations non synonymes, tandis que celles qui ne modifient pas les séquences protéiques sont appelées mutations silencieuses ou synonymes.

La plupart des mutations sont néfastes, reconnaissent les évolutionnistes, mais il arrive parfois qu'une mutation bénéfique se produise et permette à une molécule de devenir une personne. Entre les bonnes et les mauvaises mutations se trouve un vaste champ de mutations "silencieuses" ou neutres - celles qui ne modifient pas la protéine, mais qui attendent leur chance pour apporter des variations au magasin de bricolage de l'évolution. Ils pensent que suffisamment de mutations silencieuses pourraient se combiner de manière fortuite pour produire quelque chose de nouveau. De telles innovations sont la base du progrès de l'évolution. Tout, des éponges aux trilobites, en passant par les dinosaures et les aigles, est né de cette façon, y compris nous. C'est ce que dit l'histoire.

D'autres, comme le généticien John Sanford, ont soutenu que les mutations neutres alourdissent le génome. Elles s'accumulent comme les fautes de frappe dans un livre. Un livre peut encore être lu avec quelques coquilles, mais il finit par devenir illisible. Au fil du temps, cette "entropie génétique" conduit les populations vers l'extinction. Selon lui, c'est un faux espoir que d'attendre des mutations, même neutres, qu'elles apportent quelque chose de bon. Les êtres humains, dit-il dans son livre L'entropie génétique et le mystère du génome, accumulent environ 100 mutations par génération. La médecine moderne peut aider à surmonter les effets de certaines erreurs génétiques, mais le processus inexorable de la charge mutationnelle ne peut être arrêté. Il conduira l'Homo sapiens à l'extinction, soutient Sanford.

Aujourd'hui, des scientifiques de l'Université du Michigan font paraître la prédiction de Sanford trop optimiste !

Entre un quart et un tiers des mutations ponctuelles dans les séquences d'ADN codant pour des protéines sont synonymes. Depuis que le code génétique a été déchiffré, ces mutations ont généralement été considérées comme neutres, ou presque.
Mais dans une étude publiée en ligne le 8 juin dans la revue Nature, qui a nécessité la manipulation génétique de cellules de levure en laboratoire, des biologistes de l'Université du Michigan montrent que la plupart des mutations synonymes sont fortement nuisibles.

Avez-vous compris ? Non seulement nuisibles. Fortement nuisibles.

Selon les auteurs de l'étude, la forte non-neutralité de la plupart des mutations synonymes - si elle s'avère être vraie pour d'autres gènes et dans d'autres organismes - aurait des implications majeures pour l'étude des mécanismes des maladies humaines, la biologie des populations et de la conservation, et la biologie de l'évolution.

Quelles implications cela pourrait-il avoir pour la biologie de l'évolution ? Il n'est pas difficile de répondre à cette question. Les mutations synonymes ou silencieuses "ont généralement été considérées comme bénignes", explique l'un des auteurs de l'étude parue dans Nature, George Zhang. "Nous montrons maintenant que cette croyance est fausse". Zhang ne mâche pas ses mots. Les mutations silencieuses ne sont pas bénignes. Cette croyance est fausse.

Dans l'article, les auteurs décrivent comment ils ont calculé les effets des mutations. En utilisant des levures, qui poussent et se reproduisent facilement en laboratoire, "ils ont utilisé l'édition du génome CRISPR/Cas9 pour construire plus de 8 000 souches de levures mutantes, chacune portant une mutation synonyme, non synonyme ou non-sens dans l'un des 21 gènes ciblés par les chercheurs", explique le communiqué de presse.

Ils ont ensuite quantifié la "valeur sélective" de chaque souche mutante en mesurant la vitesse à laquelle elle se reproduit par rapport à la souche non mutante. La valeur sélective darwinienne, en termes simples, fait référence au nombre de descendants d'un individu. Dans ce cas, la mesure des taux de reproduction des souches de levure a permis de déterminer si les mutations étaient bénéfiques, nuisibles ou neutres.
À leur grande surprise, les chercheurs ont constaté que 75,9 % des mutations synonymes étaient significativement délétères, tandis que 1,3 % étaient significativement bénéfiques.



 Ils ont notamment découvert que les mutations synonymes modifient les niveaux d'expression des gènes. Des études antérieures ont montré que les mutations synonymes peuvent agir comme des rhéostats pour régler avec précision l'expression des gènes. À cet égard, les mutations synonymes peuvent avoir une fonction. Mais toutes choses égales par ailleurs, si les cellules de levure initiales étaient saines, le nombre de descendants produits par les souches de levure mutantes donne une mesure rapide de la santé en tant que conséquence des mutations.

Des résultats choquants

Les quatre scientifiques s'attendaient-ils à ce résultat ? Ils savaient, grâce à d'autres études, que les mutations dites "neutres" provenant de codons synonymes pouvaient pencher du côté obscur.

"Mais nous avons été choqués par le grand nombre de ces mutations", a-t-il déclaré. "Nos résultats impliquent que les mutations synonymes sont presque aussi importantes que les mutations non synonymes pour causer la maladie et appellent à un renforcement des efforts pour prédire et identifier les mutations synonymes pathogènes."

Le communiqué de presse n'est jamais revenu sur les implications de cette découverte pour la théorie de l'évolution. L'article paru dans Nature l'a entièrement ignoré. Dans le même numéro de Nature, Nathaniel Sharp a envoyé ce titre : "Les mutations comptent même si les protéines restent les mêmes."

Voici une des conséquences de l'étude sur l'évolution : elle fait passer la plupart des mutations "neutres" de la colonne "peut-être utile" à la colonne "délétère". Darwin vient de perdre un sacré paquet de dés dans son jeu de hasard.

Comme nous l'avons souvent dit, mesurer la valeur sélective par la reproduction est une tautologie. Mesurer le nombre de cellules de levure qui se divisent pour déterminer celles qui sont "aptes" ne peut donner que des résultats ambigus. Mais si le stock initial se divisait normalement à un rythme particulier et que les souches mutantes étaient toutes plus lentes à se reproduire, cela donne une estimation de premier ordre que quelque chose a mal tourné dans 75,9 % d'entre elles.

L'affirmation selon laquelle 1,3 % des souches étaient "significativement bénéfiques" doit également être examinée. Une plus grande division cellulaire n'est pas nécessairement meilleure (par exemple, les cellules cancéreuses). Les descendants mutants étaient tous porteurs d'un défaut. Il se peut qu'elle ait augmenté le taux de reproduction mais qu'elle ait causé des dommages d'une autre manière. Les évolutionnistes ne devraient donc pas se tourner vers les 1,3 % pour alimenter l'innovation et le progrès, sans analyser soigneusement toutes les conséquences physiologiques des mutations.


Message à retenir : La théorie de la sélection naturelle vient de prendre un grand coup.


lundi 17 octobre 2022

Structure du livre de la Genèse

 

Il faut se poser la question des sources de la Genèse. Or, dans la structure du livre de la Genèse, nous voyons apparaître à dix reprises le mot hébreu toledot. Ce mot peut être traduit par : descendants, histoire, généalogie ou génération. Le tableau suivant fait ressortir ces toledot qui ressemblent un peu trop à des renvois à des documents source pour les ignorer :

 

1.1 - 2.4a

Toledot I

Révélée par le Seigneur. Sans cela, Adam n’aurait eu aucune vraie connaissance de ces choses.

2.4b - 5.1a

Toledot II

Transmise par Adam (témoin oculaire).

5.1b - 6.9a

Toledot III

Transmise par Noé.

6.9b - 11.10a

Toledot IV

+ IV(bis)

Transmise par Sem. Comprend la toledot-généalogie des fils de Noé, 10.1-10.32

11.10b-11.27a

Toledot V

Transmise par Térach.

11.27b - 25.19a

Toledot VI

+ VI(bis)

Transmise par Isaac. Comprend la toledot-généalogie d‟Ismaël, 25.12-18.

25.19b - 37.2a

Toledot VII +VII(bis)

Transmise par Jacob. Comprend la toledot-généalogie d‟Esaü, 36.1-43.

37.2b - 50.26

Toledot VIII

Transmise par Joseph, mais peut-être de la main de Moïse, ce qui pourrait être la raison que le colophon manque.

 

Il n‘est pas impossible qu‘une bonne partie de ces toledot étaient écrites, et existaient donc sous une forme bien précise. La façon dont Moïse y ajoute parfois des notes explicatives semble aller dans ce sens (Genèse 23.19).

 

Qui est l‘auteur de la première source ?

La conclusion qui me paraît inévitable est que Dieu a révélé le récit de la Genèse à Adam. Comment celui-ci aurait-il pu le connaître autrement ?

Mais si Dieu est l‘Auteur de Genèse 1, la mention en Exode 20 est encore plus incisive. Dieu est le seul à faire référence au cadre du temps de la création.

Nous induirait-il en erreur ?

Pouvons-nous réellement prendre la liberté de tordre ses propres paroles ?

Ne sont-elles pas inextricablement liées à son autorité ?

 


De quel coté ça penche pour vous ?

dimanche 4 septembre 2022

Jésus et l’âge de la création

La ‘ligne du temps’, qui a pour origine un prétendu big-bang et va jusqu’à nos jours, est acceptée par la plupart des personnes du monde. Cette théorie place l’humanité à la 'fin' de la création. 

Mais à plusieurs occasions dans la Bible, le Seigneur Jésus-Christ, le Créateur manifesté en chair, mentionne clairement que cela est faux, des êtres humains étaient présents sur la terre dès le commencement. Ce qui veut dire que le monde ne peut pas être âgé de milliards d’années.

Par exemple, voici ce que Jésus traitant du mariage dit en Marc 10:6: ‘Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme.’

En Luc 11:50-51, Jésus dit:

‘…afin qu'il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde, depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie ... .’

Romains 1:20 atteste que tous peuvent voir clairement la puissance de Dieu en regardant aux choses qu’il a faites, et qu’ils ont pu les voir depuis la création du monde. Et non pas des milliards d’années après la création.




lundi 11 avril 2022

La "dévolution" des espèces

 Réalité de l'entropie génétique et de la "dévolution" des espèces


BIOLOGIE GENETIQUE

      John Sanford, généticien ... >


Nous savons maintenant que la vie est programmée et que le génome est le logiciel de la vie.


Nous savons aussi que tout ce qui est fonctionnel (y compris les systèmes d'information) dégénère - en dehors de l'intervention d'une intelligence.

Il y a maintenant des preuves irréfutables montrant que le génome humain dégénère, ce qui signifie que nous n'allons pas dans le sens du progrès, mais de la décrépitude. Cela signifie que la macroévolution est impossible.

L'entropie génétique est parfaitement conforme à la Bible et à la Chute décrite dans la Genèse.



mardi 1 mars 2022

Réveillez-vous, bergers !

 

de Ken Ham

Beaucoup d’opposition au ministère créationniste vient du sein de l’Eglise, en particulier de la part de ceux qui ont fait des compromis avec l’évolutionnisme et qui croient en une théologie libérale. Comprenez bien que je ne veux pas attaquer ceux qui, par ignorance, ont fait un compromis entre l’évolution et la Bible. Beaucoup de gens ne comprennent pas la portée de ces questions. Ils croient réellement que les scientifiques ont déjà prouvé l’existence de l’évolution et toutes les questions qu’elle implique. 

Pour beaucoup, la seule voie possible était de croire à l’évolution théiste, à la création progressive ou encore à la théorie du Jugement divin (qui place des millions d’années entre les deux premiers versets de la Genèse). Ils étaient convaincus que les scientifiques avaient déjà prouvé la véracité de la plupart, sinon de tous les aspects de l’évolution. Jusqu’à une époque récente, les chrétiens n’avaient pas fait suffisamment de recherches scientifiques pour être capables d’expliquer toutes les lacunes de la théorie de l’évolution. Pour beaucoup, adopter les positions citées plus haut leur permettait de répondre à toute la gamme de ces soi-disant “faits scientifiques”.

Dans les générations passées, un grand nombre de chrétiens spirituels et consacrés ont diffusé la théorie du jugement divin ou encore celle de l’évolution théiste. De nos jours, cependant, nous pouvons montrer la vraie nature de la recherche scientifique évolutionniste, ainsi que les évidences concluantes qui soutiennent la Bible dans tous les domaines. Il n’est donc plus nécessaire de se raccrocher à ces positions de compromis. Il est même impératif que les chrétiens abandonnent ces positions et qu’ils acceptent la Bible comme la Parole véritable de Dieu.

Jacques 3:1 nous avertit : “Qu’il n’y ait pas un grand nombre parmi vous qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement.”

Pour une autre école, l’un des pasteurs a eu de la peine à y faire entrer l’équipe de la science créationniste pour parler à quelques classes. Un autre pasteur, cependant, a tenu à intervenir après notre présentation. Il dit aux élèves qu’il était chrétien et ministre du culte et leur a demandé de ne pas croire à ce que nous enseignions. Il avoua croire en l’évolution et non au récit de la Genèse.

Au cours d’un moment de questions — réponses dans une église, le pasteur a soulevé une question vitale. Du fait qu’il n’y avait aucune école chrétienne dans ce district enseignant le point de vue créationniste, valait-il mieux, que les parents envoient leurs enfants à l’école publique locale avec sa philosophie ouvertement anti-chrétienne ou à l’école chrétienne qui faisait des compromis? Un silence pesant couvrait l’assemblée pendant que tous attendaient ma réponse.

Que pouvais-je dire? Devais-je les encourager à envoyer leurs enfants à l’école religieuse qui enseignait l’évolution et une philosophie mondaine ou à l’école publique? Ma première réponse a été : “Je ne les enverrais ni à l’une ni à l’autre; je les garderais à la maison!” Bien sûr, l’instruction à domicile devient une vraie option pour beaucoup de parents aujourd’hui et le mouvement de l’école à la maison est en pleine croissance. Cependant, j’ai poursuivi en disant qu’il était plus facile de dire aux élèves qu’ils apprendraient une philosophie anti-chrétienne dans une école publique. Une école religieuse devrait être chrétienne mais, si elle a fait un compromis avec la philosophie du monde, elle n’est pas différente d’une école publique, sauf en ce qu’elle prétend être chrétienne !

Le Seigneur nous le dit clairement en Apocalypse 3 :15-16. En parlant de l’Eglise du compromis, nous lisons : “Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froide ni bouillante, puisses-tu être froide ou bouillante! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froide, ni bouillante, je te vomirai de ma bouche.”

Voilà probablement la raison pour laquelle les élèves des écoles publiques répondent bien mieux à notre ministère que ceux des écoles chrétiennes compromettantes.

Vous seriez choqués si vous écriviez à certaines de nos facultés de théologie ou écoles bibliques pour leur demander ce qu’elles enseignent concernant la création. Mais soyez bien précis — ne leur demandez pas simplement si elles enseignent la création. Demandez-leur ce qu’elles croient concernant la Genèse. Croient-elles que ces jours étaient des jours littéraux? Croient-elles que le déluge de Noé avait une portée universelle? Interprètent-elles la Genèse de manière littérale ? Voient-elles l’importance de la Genèse par rapport à la doctrine? 

Dans certaines églises, j’ai dit aux membres que je savais que la faculté de théologie de leur dénomination enseignait soit l’évolution, soit que l’interprétation de la Genèse n’a aucune importance. La plupart des auditeurs n’en croyaient pas leurs oreilles. Ils pensaient que leurs facultés de théologie enseignaient la véracité de toute la Bible.

Dans nos pays occidentaux, la plupart des facultés bibliques et théologiques produisent des pasteurs qui ont appris à remettre les Ecritures en question plutôt que de les accepter. Voilà pourquoi nous avons tant de pasteurs qui égarent les brebis. Si vous soutenez ces institutions financièrement, pourquoi ne pas leur demander ce qu’elles enseignent sur ces sujets?

Lors d’un séminaire, trois pasteurs se sont approchés de moi et m’ont dit que ce que j’enseignais était une perversion des Ecritures. Tandis que nous parlions, il paraissait évident que nous interprétions les Ecritures de manière contradictoire. Je disais que la Bible enseigne que Dieu prit une côte d’Adam pour créer une femme. Le croyaient-ils? Ils ont répondu : “Oui, nous croyons que l’image symbolique de ce récit implique que l’homme et la femme sont un.” “Non”, leur répliquais-je, “J’ai demandé si vous croyiez que c’est de cette manière que Dieu a créé la femme.” Ils ont répondu qu’ils étaient bien d’accord que cette image théologique impliquait que l’homme et la femme étaient un. J’ai répété ma question plusieurs fois, disant que la Bible spécifie que c’est de cette manière que Dieu a réellement créé la femme. Non seulement cela mais, dans le Nouveau Testament, en I Corinthiens 11:8, Paul dit que la femme vient de l’homme et non l’homme de la femme, soutenant ainsi de manière évidente le récit de la Genèse.

La discussion ne menant à rien, je leur ai demandé s’ils croyaient que Jésus a été cloué sur une croix, comme le dit le Nouveau Testament. “Oh! oui, nous croyons cela!” Je leur ai alors demandé pourquoi ils ne croyaient pas que Dieu a réellement pris une côte d’Adam pour créer Eve. Ils ont répondu que la différence venait du fait qu’ils interprétaient la Genèse comme de la poésie plutôt que comme de l’histoire, en suggérant que l’on ne pouvait prendre la poésie littéralement.

Bien sûr, le livre de la Genèse est un livre historique. Et puis, même si un texte est écrit sous forme poétique, comme c’est le cas pour plusieurs livres de la Bible, cela veut-il dire que nous ne devons pas les croire?

Ils m’ont informé que, pour une grande partie des Ecritures, ce n’est pas ce qui est écrit qui était important, mais l’image théologique qui était suggérée. Je leur ai demandé comment ils déterminaient l’image théologique, sur quelle base ils décidaient qu’elle était l’image théologique véritable ? Comment pouvaient-ils être sûrs qu’ils avaient la bonne approche des Ecritures? D’où leur venait donc cette autorité? Ils ont dit que c’était leur étude de l’histoire et de la théologie au cours des années qui leur permettait de décider de la bonne approche de l’Ecriture et de déterminer la signification de ces images symboliques. Je leur ai dit alors qu’il me semblait qu’ils avançaient tout simplement une opinion quant à l’interprétation des Ecritures. Comment savaient-ils que leur opinion était juste? C’est là précisément où la conversation s’est terminée. Ces hommes veulent dire à Dieu ce qu’Il a dit, plutôt que de Lui permettre de leur dire ce qu’est la vérité. Voici la position d’un grand nombre de dirigeants théologiques.

Tout au long de l’histoire biblique, plusieurs textes montrent comment Dieu reprend les dirigeants religieux pour avoir égaré le peuple. Par exemple, Jérémie a été appelé par le Seigneur pour avertir les Israélites que les scribes et les sacrificateurs ne proclamaient pas la vérité. Jésus a repris ouvertement beaucoup de dirigeants religieux, les traitant de “vipères” (Matthieu 12:34).

Ces mêmes avertissements s’appliquent aujourd’hui à ceux qui se réclament d’être des enseignants de la Parole de Dieu mais qui, en réalité, causent la chute d’un grand nombre. Vous savez sans doute que beaucoup d’opposition à l’œuvre des organisations créationnistes vient de la part des théologiens et d’autres dirigeants religieux. Les organisations humanistes recrutent souvent des gens qui se réclament du christianisme mais qui croient en l’évolution pour soutenir à la télévision, à la radio et dans leurs publications leur combat contre le mouvement créationniste. J’ai entendu des journalistes à la télévision et à la radio se réjouir ouvertement d’avoir quelqu’un, dans leur émission, qui se dit “chrétien” mais qui s’oppose à la Bible et à la création.

Lors d’un débat création/évolution, un évolutionniste affirmait que la question n’était pas si Dieu était créateur ou non. Il disait qu’il croyait à la création et qu’il était chrétien. Par la suite, il commençait à attaquer la Bible et le christianisme. Pendant le débat, quelqu’un dans l’auditoire lui demandait s’il pouvait témoigner que Jésus-Christ était son Sauveur. Surpris par la question, l’évolutionniste cherchait visiblement à l’éviter. Cependant, il a décidé d’essayer de répondre. Il a annoncé à l’auditoire qu’il n’employait pas les mêmes termes que les autres. Il n’acceptait pas la Bible du tout et n’avait rien à faire avec le christianisme fondamentaliste. Au fond, il a décrit le christianisme fondamentaliste comme le mouvement qui affirme la véracité de la Bible. Et pourtant, beaucoup avaient cru qu’il était un chrétien parce qu’il l’avait dit publiquement. Voici un loup, en vêtement de brebis, égarant les brebis.

Beaucoup de bergers dans le monde d’aujourd’hui se trouvent dans l’un des groupes ci-dessous. On constate une progression croissante depuis la “tolérance” jusqu’à la “capitulation devant l’erreur”.

1. La tolérance

Beaucoup nous disent que nous devons tolérer les croyances des autres à propos de l’évolution: nous ne devons pas nous exprimer contre leurs thèses. On nous dit aussi de considérer toutes les alternatives placées devant nous par les scientifiques et ne pas être “dogmatiques” sur un seul point de vue. Ceci est, bien entendu, une forme de dogmatisme en soi, puisqu’il est interdit d’insister sur le fait que la Genèse soit prise de manière littérale, ce qui exclurait la philosophie évolutionniste. 

Beaucoup de facultés de théologie insistent, de manière dogmatique, pour que leurs étudiants considèrent toutes les vues de l’interprétation de la Genèse (c’est à dire, l’évolution théiste, la création progressive, la théorie jour-âge, la théorie du jugement divin, la théorie de la création littérale en six jours), avant d’affirmer que personne ne peut dire qu’un de ces points de vue est correct ou incorrect! Bien sûr, les étudiants de telles facultés doivent être exposés à ces diverses théories mais les points faibles de ces diverses positions doivent être examinés en détail.

2. L’accommodation

Beaucoup disent que l’on ne peut pas être sûr de la signification ou du message de la Genèse et que, peut-être, les évolutionnistes ont raison après tout. Dû au grand respect pour “l’instruction” et à l’abondance des écrits produits par un grand nombre de scientifiques favorisant l’évolution, beaucoup de chrétiens ajoutent, tout simplement, l’évolution à la Bible.

3. La coopération

A ce stade, l’erreur de l’évolution est tolérée au point qu’on lui accorde une place dans l’église. Cette position est confortable et produit une grande harmonie: les gens de l’église, qui croient en l’évolution, ne se sentent pas menacés et tout le monde peut travailler ensemble. De telles personnes affirment que Dieu a créé, mais qu’il n’est pas important de déterminer s’Il a employé ou non l’évolution dans Sa création.

4. La contamination

Avec tant de personnes, si intimement liées à l’erreur de la philosophie évolutionniste, cette théorie est acceptée de manière générale et enseignée dans les églises, les écoles du dimanche, les écoles chrétiennes et les programmes d’instruction religieuse, aussi bien que dans les écoles publiques. Par conséquent, le sujet ne gêne plus personne.

5. La capitulation

L’évolution est acceptée comme un fait et quiconque ose être en désaccord avec elle devient un “hérétique”. Tandis que les gens acceptent l’évolution et classent la Genèse parmi les mythes ou allégories, ils commencent à remettre en question le reste des Ecritures. Un rejet de la fondation de toute la doctrine contenue dans le livre de la Genèse amène logiquement au reniement de toute la Bible. La théologie libérale s’installe.

Comme le dit le prophète Osée au chapitre 4 verset 14 ; “le peuple insensé (ou sans compréhension) court à sa perte!” Tandis qu’il y a beaucoup de bergers qui égarent les brebis, nous devons nous souvenir que les brebis sont aussi à blâmer, comme Dieu nous le dit par Jérémie au chapitre 5, verset 31 : “Les prophètes prophétisent avec fausseté, les sacrificateurs dominent sous leur conduite, et mon peuple prend plaisir à cela”. Prions que davantage d’hommes et de femmes dans nos pays se lèvent pour défendre la vérité absolue de la Sainte Parole de Dieu.

Il est dit en Exode 20/11 : “Car en six jours l’Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et Il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos, et l’a sanctifié.”

Un élève dans une classe d’école chrétienne demanda à son instituteur, “Comment n’importe qui pouvait-il tout créer en six jours à partir de rien?” Un autre élève, plein de discernement, lui répondit, “Mais justement, Dieu n’est pas n’importe qui!”



vendredi 16 juillet 2021

mardi 4 mai 2021

Le Cosmos et la Bible

Voici une conférence en video :  

(64) Le Cosmos et la Bible - YouTube  😃



vendredi 12 février 2021

Les virus émergents, sont-ils le produit d'une création?


Selon vous, l'ensemble des nouveaux virus émergents, sont-ils le produit d'une création ? 


oui, mais pas dans leur état actuel.

les microbes avaient tous une utilité, à l'origine, mais ils ont subit de nombreuses mutations au cours de l'histoire, et certains sont devenus dangereux.

 j'ignore l'origine des virus (peut-être que ce sont des noyaux qui ont quitté leur cellule, et ont besoin d'en parasiter d'autres ???)

A la fin de la création, le Créateur a dit que "Tout est très bon".

Les maladies sont venues plu tard, en conséquence de la révolte de l'homme contre Dieu.



lundi 14 décembre 2020

lundi 16 novembre 2020

Evolution: les virus géants font vaciller l'arbre de la vie

AFP

Les virus géants, comme le "Marseillevirus" découvert par une équipe française, ont un patrimoine génétique composite, ce qui remet en question la notion darwinienne d'ancêtre commun à toutes les espèces.

Tout comme le Mimivirus, découvert en 2002 et le Mamavirus, le plus grand de tous décrit en 2008, Marseillevirus a emprunté en partie son patrimoine génétique aux espèces qu'il côtoie, a expliqué leur découvreur Didier Raoult à l'AFP.

Les Marseillevirus "sont une nouvelle famille virale entière", souligne le chercheur, qui dirige à l'université d'Aix-Marseille 2 (sud de la France) l'unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes.

Leur "squelette génomique", c'est à dire les gènes qui leurs sont propres, sont "très différents des autres virus à ADN" mais l'ensemble de leurs gènes, ou répertoire, "montre qu'il y a un échange avec les autres micro-organismes, gros virus et bactéries qui vivent dans les amibes", explique le scientifique.

Les amibes, êtres unicellulaires qui peuvent être des parasites de l'animal ou de l'homme, "sont un lieu de création, un genre de dieu des virus et des bactéries", selon M. Raoult.

"Le melting pot génétique des amibes paraît produire des organismes aux génomes complexes", selon l'étude que Didier Raoult, Bernard La Scola et leurs collègues publient cette semaine dans PNAS, la revue de l'Académie des sciences américaine.

"Avec un génome de 368.000 paires de bases, Marseillevirus est le 5ème plus grand génome viral séquencé. Son diamètre est d'environ 250 nanomètres (soit 250 millionièmes de millimètre", indique dans un communiqué le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Mamavirus compte pour sa part plus de 2 millions de paires de bases, contre quelques dizaines de milliers pour les petits virus.

Les gènes identifiés sur Marseillevirus proviennent de sources très différentes, issues des trois grandes branches du règne du vivant, à savoir les eucaryotes (animaux et plantes dont les cellules ont des noyaux), bactéries et archées (un autre groupe d'organismes unicellulaires distinct des bactéries), ainsi que d'autres virus géants comme le Mimivirus.

La découverte des virus géants, qui présentent certaines caractéristiques propres aux bactéries a remis en cause la pertinence de la définition des êtres vivants, dont les virus avaient été exclus parce que contrairement aux bactéries, ils sont incapables de se reproduire sans cellule hôte.

Mais la découverte en 2008 de Sputnik, un virus de virus, encore appelé virophage, capable d'infecter le Mamavirus pour s'y répliquer, a montré que ce dernier pouvait "tomber malade", ce qui suppose qu'il s'agit bien d'un organisme vivant.

"Dire que les virus ne font pas partie de l'arbre de la vie n'a pas de sens, car l'arbre de la vie darwinien n'existe pas, c'est un fantasme littéraire", affirme aujourd'hui M. Raoult. Il en veut pour preuve que "quand vous parlez de virus qui sont des mosaïques (de gènes), vous ne pouvez pas mettre cela sur un arbre".

"L'idée de l'ancêtre unique est un contre-sens. C'est un idée darwinienne, mais Darwin avait tort", explique ce scientifique pour qui "il y a autant d'arbres que de gènes".

Reprenant l'idée de rhizome qui, contrairement à l'arborescence, est un modèle d'organisation sans subordination hiérarchique développé dans les années 1970 par les philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari, M. Raoult propose de "changer l'arbre de la vie par le rhizome de la vie".

Commentaire de Pierre :
Toute cette complexité inouïe que l'on trouve partout, y compris dans les très petits organisme , nous fascine. Pour croire que ça s'est fait tout seul par hasard, il faut une foi énorme...!




dimanche 11 octobre 2020

Evidences...

Voici quelques évidences pour nous aider à comprendre que la croyance en la théorie de l'évolution n'a aucun fondement scientifique.

Il n'est pas nécessaire d’être très instruit pour comprendre qu'il y a un plan intelligent en toute chose dans la nature, et l'univers. 

🐼

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lundi 10 août 2020

Le plus grand désastre de l'histoire


 Voilà donc la cause de tout les maux qui nous accablent.

Le chapitre 3 de la  Genèse est unique au monde. C'est le seul récit qui nous faire connaitre l'origine de la souffrance, de la maladie, de la mort, et de tout nos problèmes.

Il s'agit d'une doctrine fondamentale, et non pas d'un sujet secondaire.

Etudiez-le attentivement !

jeudi 2 juillet 2020

Evolution et racisme

L'évolution est le carburant derrière le racisme:
Une brève histoire des préjugés raciaux inspirés de Darwin

Jerry Bergman

Les émeutes qui ont tourmenté le monde au cours des dernières semaines ont été, selon mon expérience, les pires que j'ai vues de ma vie. Même celles qui se sont produites après le meurtre de Martin Luther King, Jr. n'étaient pas aussi violentes. Je suis né et j'ai grandi à Detroit et je me souviens des émeutes raciales, des incendies et des pillages sur la 12th Street, non loin de l'endroit où j'ai passé neuf ans à l'Université Wayne State pour mes diplômes de licence, de maîtrise et de doctorat. Une description suit :

Des images brûlantes de partout au pays remplissent nos écrans, rappelant que le passé racial reste une brûlure non cicatrisée dans le présent américain. …. Cela devient très proche de chez nous. Certains ont appelé le racisme le "péché originel" de l'Amérique. D'où de nombreux Blancs du passé ont-ils eu la mauvaise idée que leur vie compte plus que la vie des Noirs ? La question est complexe mais, sans aucun doute, la théorie darwinienne a contribué à alimenter notre feu racial actuel.

Le lien étroit entre le racisme et l'évolution ne surprendra pas les historiens de l'évolution. La raison en est, que la principale preuve de l'évolution humaine pendant un siècle après que Darwin a publié son livre qui a changé le monde était la "preuve" des "races inférieures". Un des meilleurs exemples sont les nombreux dessins de races différentes qui ont été classées humains les plus évolués les plus élevés aux humains les moins évolués. Les humains les moins évolués montrés étaient très similaires aux singes les plus évolués.

Comme l'écrit Klinghoffer, Charles Darwin a conçu l'idée de l'évolution qui postule une hiérarchie raciale. Ce n'est pas surprenant, car la théorie voit toute la vie comme une vaste tache, passant de la vie animale la plus simple à la plus complexe. Dans toute hiérarchie, quelqu'un doit être en bas. Comme Darwin l'a déclaré explicitement dans [le livre de Darwin] La descendance de l'homme, cette place était occupée par les Africains. Pendant des générations, les écoliers américains ont appris de leurs manuels de biologie la pseudoscience que les Caucasiens sont plus "avancés" sur l'échelle évolutive que les Africains. C'était pourtant le consensus scientifique de l'époque.

L'eugénisme s'est avéré être l'un des pires fléaux de l'humanité qui a finalement conduit à l'holocauste nazi qui, à son tour, a entraîné le meurtre de plus de 12 millions de vies.



vendredi 24 avril 2020

Evolution et racisme !

Garder nos cœurs 

Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie. Prov. 4 : 23
 
On nous dit souvent, et à juste titre, que nous devrions faire attention à ce que nous faisons de notre temps libre – quels livres nous lisons, quels films nous regardons et en compagnie de qui nous nous tenons. Une autre façon de garder nos cœurs est de nous assurer que nous pensons correctement. Ce n’est pas facile, et ce ne peut être fait qu’en nous assurant que les fondements sur lesquels nous construisons notre pensée sont justes. On peut voir les conséquences tragiques de ne pas le faire au travers de l’histoire, l’un des exemples les plus flagrants étant le génocide des Juifs par l’Allemagne nazie, au siècle passé. 

Leçons de l’Holocauste La compréhension populaire de l’Holocauste est qu’il s’agissait de l’invention personnelle d’Adolf Hitler et de quelques-uns de ses plus proches partisans, et que la pensée raciste [qui régnait] parmi l’élite dirigeante allemande fut une aberration de courte durée qui émergea dans les années trente. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.
 

Alors que beaucoup connaissent bien la croyance des nazis en une race supérieure et la façon dont [cette croyance] a alimenté leur désir de débarrasser leur pays des gens qu’ils considéraient comme inférieurs, peu réalisent à quel point ce système de pensée a été façonné par la théorie de l’évolution de Darwin. Le professeur Stephen J. Gould, historien des sciences à l’Université de Harvard, écrit : «Les arguments biologiques en faveur du racisme étaient peutêtre courants avant 1850, mais ils ont augmenté de façon significative suite à l’acceptation de la théorie de l’évolution.»1 Et ceci ne s’est vu nulle part aussi clairement que dans l’Allemagne du XIXe siècle.  

L’un des plus grands partisans de Darwin en Allemagne fut Ernst Haeckel, un professeur de zoologie à l’Université de Jena. Selon Ian Taylor, Haeckel «devint l’apôtre européen en chef de Darwin, proclamant l’évangile de l’évolution avec une ferveur évangélique, non seulement à l’intelligentsia de l’université, mais aussi à l’homme ordinaire, au moyen de livres populaires, ainsi qu’à la classe ouvrière, par des conférences données dans des salles louées».2 Il devint aussi l’un des vulgarisateurs du racisme, du nationalisme et de l’impérialisme en Allemagne,3 et convainquit beaucoup de la validité du darwinisme social – la croyance que la «loi du plus fort» s’applique aussi bien aux humains et aux nations qu’aux animaux de la jungle.
 
Le fruit maléfique de la pensée évolutionniste  La détermination à conquérir du territoire pour la population allemande en hausse a précédé de beaucoup le plan d’Hitler d’annexer l’Europe de l’Est. La théorie du Lebensraum (espace vital) fut premièrement développée dans les années 1890, par le professeur allemand Friedrich Ratzel, dans son livre très remarqué : Politische Geographie («Géographie politique»). Tout comme les animaux les plus résistants migrent et chassent les moins résistants, il croyait naturel que, dans cette «lutte pour l’espace», les races humaines plus fortes supplantent les plus faibles.

Ce principe n’a jamais été appliqué de manière plus rigoureuse qu’en Afrique occidentale allemande. Dans la première partie du XIXe siècle, les soldats allemands massacrèrent systématiquement les peuples africains indigènes, allant jusqu’à en conduire des groupes entiers dans le désert, où ils mourraient de chaud et de soif.
Ceci conduisit le président américain Woodrow Wilson à faire remarquer que les intérêts impériaux de l’Allemagne n’avaient pas été le développement de ces peuples africains, mais «leur extermination».6 Beaucoup des soldats chevronnés et des «scientifiques raciaux» qui étaient au premier plan de la politique allemande en Afrique ont continué à jouer des rôles majeurs dans la montée du parti nazi, et Mein Kampf («Mon combat») d’Hitler était plein de références aux principes du darwinisme social. 

Dénoncer les mensonges, embrasser la vérité A en croire les politiciens d’aujourd’hui, on pourrait être pardonnés parce qu’on pense avoir tiré des leçons du passé. On voudrait donner l’impression que les démocraties occidentales «éclairées» ne pourraient jamais répéter des erreurs comme celle-ci. C’est insensé. Comme l’enseignement darwinien nous est de plus en plus imposé comme la seule véritable explication à notre existence, la pensée des gens, dans notre société, est en train de se construire sur les mêmes fondements qui ont entraîné le nazisme et l’Holocauste. 

Tout aussi dangereux, le culte grandissant du scientisme, qui est la croyance selon laquelle tout ce que nous voyons autour de nous et tout ce que nous sommes résulterait de processus naturels dépourvus d’intelligence et non dirigés. Une telle vision mène à une vie sans signification et sans but, où seul le «moi» compte et où seule la raison du plus fort prévaut. 

Je prie qu’en lisant ce numéro du magazine Creation («Création»), vous serez fortifiés pour vous dresser contre une vision du monde si nihiliste et que vous et votre famille serez capables de garder vos cœurs en basant votre pensée sur la Parole et la vérité de Dieu. Un pasteur nous a écrit : «[Votre ministère] a littéralement enterré toutes les fausses visions du monde qui m’avaient été inculquées depuis l’école. Ce qui avait été la plus grande pierre d’achoppement pour moi, en tant que jeune converti, a été ôté, ainsi que mes justifications pour satisfaire mes désirs charnels. (…)

Je ne compte plus combien de fois [ceux-ci] m’ont poussé vers des comportements destructeurs et [vers une autojustification basée sur l’argument que] “nous venons tous du singe, de toute façon, alors quelle importance?” (...) Votre travail fait beaucoup de bien dans les vies de disciples du monde entier.»  

Que ceci soit vrai pour chacun de nous aussi.   

Dominic Statham, orateur / écrivain
Source : supplément au magazine Creation



J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

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