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lundi 16 mai 2022

Jésus : le Sauveur de la science !

par Eric Snow 


Lorsque nous pensons au rôle qu'a joué le christianisme dans l'avènement de la science, à quoi pensons-nous? À la façon dont il en entrava l'essor, comme lors du conflit entre Galilée (1564-1642) et l'inquisition au 17e siècle? Ou peut-être pensons-nous à Thomas Huxley débattant de l'évolution avec l'évêque Wilberforce, au 19e siècle? Ce que nous vous proposons maintenant, c'est de prendre une profonde inspiration et de sortir du climat intellectuel très sécularisé d'aujourd'hui et de considérer ceci : 

la science moderne s'est développée grâce à des laïcs ouvertement chrétiens, des théologiens, des moines, des professeurs d'universités et des enseignants des époques du Moyen-Âge et de la Renaissance. Le point que nous voulons faire ressortir est que la conception du monde issue du christianisme était absolument nécessaire au développement de la science moderne.


UNE DÉFINITION DE LA SCIENCE

Si l'on veut se faire une idée de ce qui se qualifie comme science, il est préférable d'introduire ici une définition, afin d'éviter les malentendus : La science est la collecte systématique de connaissances sur la nature, par l'usage exclusif de la raison et de l'expérience des sens, afin de découvrir les lois sous-jacentes de la nature, qui expliquent comment la nature est organisée et qui permettent de faire, avec précision, des prédictions à propos des processus ou des objets naturels.

Dans toutes les civilisations du monde, seule la géométrie grecque a répondu pleinement à cette définition. Il faut aussi inclure les mathématiques en général, avant l'époque de Galilée.

L'historiographie de la science doit encore faire face à la problématique suivante : Pourquoi trois grandes cultures anciennes (la Chine, l'Inde et l'Égypte) manifestent-elles, indépendamment l'une de l'autre, un modèle de développement similaire par rapport à la science? Le modèle est celui d'une science morte à sa naissance, malgré la disponibilité de talents, d'organisation sociale et de paix.2

En effet, quoique les talents, l’organisation sociale et la paix soient 

nécessaires au développement de la science dans une civilisation, ils ne suffisent pas. C’est pourquoi nous devons examiner le climat intellectuel afin de comprendre pourquoi une seule civilisation, l’occident, a pu développer une science moderne autonome. 

LE CLIMAT INTELLECTUEL : LES IDÉES QUI EMPÊCHENT LE DEVELOPPEMENT DE LA SCIENCE

Quelles idées doit-on retrouver, dans le climat intellectuel d'une civilisation, pour que la science se préserve elle-même plutôt que de subir un déclin après quelques centaines d'années de progrès? 

D’un point de vue scientifique, il doit exister une conception linéaire du  temps, et ce dernier doit être potentiellement quantifiable. Cette conception doit clairement distinguer le passé, le présent et l'avenir, et soutenir une  perception scientifique de la nature et de ses relations de cause à effet. 

  Dans la tradition judéo-chrétienne, cette idée provient de l'action de Dieu  créant l'univers à partir de rien et à un temps précis dans le passé. Le temps  est conçu comme progressant jusqu'au présent puis continuant dans le futur jusqu'au retour de Jésus-Christ et au jour du jugement. 

Certaines civilisations voient plutôt le temps selon le concept de la "Grande Année". 

  Elles croient en l'existence de cycles temporels de plusieurs centaines d'années, au cours desquels le futur répète exactement ou presque le passé, ce qui rend tout progrès théoriquement impossible. Cette conception du temps cultive un sentiment de " déjà-vu " ou de désespoir, empêchant le développement de la science.

Pour que la science existe, les phénomènes naturels ne peuvent être interprétés selon des explications " a priori " (avant l'expérience) et pseudo-scientifiques qui ne décrivent pas vraiment les causes des événements. 

  Citons comme exemple l'astrologie.

  La science ne peut se développer en présence d’une conception organismique de la nature. Selon cette conception, l'univers est vivant et se compare à un énorme organisme traversant le processus cyclique mentionné ci-haut, de la naissance à la maturité. Il finit par mourir pour renaître à nouveau. Le lien avec le panthéisme, une conception hindoue commune selon laquelle TOUT est Dieu, est ici évident. Ce point de vue perçoit les rochers, les planètes, les étoiles, les océans, et les autres objets naturels, comme ayant une volonté et  une intelligence propres.

  La science ne peut se développer si l’on rejette la réalité d'un ordre à la base de l'univers. On ne voit pas souvent les humains se mettre à étudier soigneusement ce qu'ils considèrent ne pas exister vraiment, ou ce qui peut être changé à volonté par un ou des dieux ou par la nature elle-même.

  Pour qu’il existe une astronomie scientifique, les cieux (l'espace sidéral) ne doivent pas être considérés comme vivants, ou divins.

Un équilibre entre la raison et la foi est nécessaire. 

  L’homme doit être perçu comme fondamentalement différent du reste de la nature, comme ayant une pensée qui le rend qualitativement différent des animaux et autres organismes vivants, et non pas seulement quantitativement différent. Les fondements de ce point de vue sont établis dans la conception judéo-chrétienne du monde, qu'on retrouve dans le livre de la Genèse : l'homme et la femme furent créés à l'image et à la ressemblance de Dieu, et il leur fut déclaré qu'ils dominaient sur les animaux (Gen.1.26-29).

Tant que toutes, ou la plupart, des idées fausses dans ce domaine sont endossées par la majorité des intellectuels (sages) d'une culture, la science ne peut s'auto-préserver dans une civilisation. Ceci est particulièrement vrai dans le cas de la science qui étudie le mouvement des objets dans la réalité du monde extérieur (particulièrement la physique).

Nous nous contenterons ici d’observer qu’on trouve chez certaines civilisations, 

comme l'Inde hindoue, toutes ou la plupart de ces idées fausses alors que chez d'autres, comme la Chine, il y en a moins, et que chez d'autres, comme l’Islam, il y en a encore moins. Il est intéressant de noter que la science a progressé de façon proportionnelle au rejet de ces idées. En effet, elle s’est davantage développée au sein de l’Islam, et moins en Chine, et encore moins dans l’Inde hindoue.

Par exemple, les Chinois n'avaient pas la fausse croyance que les cieux sont divins ou vivants.5 Cette idée, qu'on retrouve dans On the Heavens, une œuvre marquante du philosophe grec Aristote (384-322 avant J.-C.), empêcha le développement de la science indigène islamique de façon permanente6, et de la science chrétienne pendant plusieurs siècles, avant d'être finalement rejetée. 

Quant à la science hindoue, en ce qui concerne le monde matériel, elle fut littéralement écrasée sous le poids de la plupart de ses concepts intellectuels erronés : la réalité du monde extérieur et de son ordre sous-jacent fut rejetée, les cycles éternels et la perception organismique de la nature furent embrassés, les cieux étant perçus comme divins. 

Pour ce qui est de la science islamique, elle aurait pu se préserver si le livre sacré de l'Islam, le Coran, n'avait pas exagéré l'importance de la volonté et de la puissance de Dieu par rapport à sa raison, et si les philosophes et scientifiques musulmans n’avaient pas subi l'influence de la physique et de la philosophie d'Aristote.

mardi 1 mars 2022

Réveillez-vous, bergers !

 

de Ken Ham

Beaucoup d’opposition au ministère créationniste vient du sein de l’Eglise, en particulier de la part de ceux qui ont fait des compromis avec l’évolutionnisme et qui croient en une théologie libérale. Comprenez bien que je ne veux pas attaquer ceux qui, par ignorance, ont fait un compromis entre l’évolution et la Bible. Beaucoup de gens ne comprennent pas la portée de ces questions. Ils croient réellement que les scientifiques ont déjà prouvé l’existence de l’évolution et toutes les questions qu’elle implique. 

Pour beaucoup, la seule voie possible était de croire à l’évolution théiste, à la création progressive ou encore à la théorie du Jugement divin (qui place des millions d’années entre les deux premiers versets de la Genèse). Ils étaient convaincus que les scientifiques avaient déjà prouvé la véracité de la plupart, sinon de tous les aspects de l’évolution. Jusqu’à une époque récente, les chrétiens n’avaient pas fait suffisamment de recherches scientifiques pour être capables d’expliquer toutes les lacunes de la théorie de l’évolution. Pour beaucoup, adopter les positions citées plus haut leur permettait de répondre à toute la gamme de ces soi-disant “faits scientifiques”.

Dans les générations passées, un grand nombre de chrétiens spirituels et consacrés ont diffusé la théorie du jugement divin ou encore celle de l’évolution théiste. De nos jours, cependant, nous pouvons montrer la vraie nature de la recherche scientifique évolutionniste, ainsi que les évidences concluantes qui soutiennent la Bible dans tous les domaines. Il n’est donc plus nécessaire de se raccrocher à ces positions de compromis. Il est même impératif que les chrétiens abandonnent ces positions et qu’ils acceptent la Bible comme la Parole véritable de Dieu.

Jacques 3:1 nous avertit : “Qu’il n’y ait pas un grand nombre parmi vous qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement.”

Pour une autre école, l’un des pasteurs a eu de la peine à y faire entrer l’équipe de la science créationniste pour parler à quelques classes. Un autre pasteur, cependant, a tenu à intervenir après notre présentation. Il dit aux élèves qu’il était chrétien et ministre du culte et leur a demandé de ne pas croire à ce que nous enseignions. Il avoua croire en l’évolution et non au récit de la Genèse.

Au cours d’un moment de questions — réponses dans une église, le pasteur a soulevé une question vitale. Du fait qu’il n’y avait aucune école chrétienne dans ce district enseignant le point de vue créationniste, valait-il mieux, que les parents envoient leurs enfants à l’école publique locale avec sa philosophie ouvertement anti-chrétienne ou à l’école chrétienne qui faisait des compromis? Un silence pesant couvrait l’assemblée pendant que tous attendaient ma réponse.

Que pouvais-je dire? Devais-je les encourager à envoyer leurs enfants à l’école religieuse qui enseignait l’évolution et une philosophie mondaine ou à l’école publique? Ma première réponse a été : “Je ne les enverrais ni à l’une ni à l’autre; je les garderais à la maison!” Bien sûr, l’instruction à domicile devient une vraie option pour beaucoup de parents aujourd’hui et le mouvement de l’école à la maison est en pleine croissance. Cependant, j’ai poursuivi en disant qu’il était plus facile de dire aux élèves qu’ils apprendraient une philosophie anti-chrétienne dans une école publique. Une école religieuse devrait être chrétienne mais, si elle a fait un compromis avec la philosophie du monde, elle n’est pas différente d’une école publique, sauf en ce qu’elle prétend être chrétienne !

Le Seigneur nous le dit clairement en Apocalypse 3 :15-16. En parlant de l’Eglise du compromis, nous lisons : “Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froide ni bouillante, puisses-tu être froide ou bouillante! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froide, ni bouillante, je te vomirai de ma bouche.”

Voilà probablement la raison pour laquelle les élèves des écoles publiques répondent bien mieux à notre ministère que ceux des écoles chrétiennes compromettantes.

Vous seriez choqués si vous écriviez à certaines de nos facultés de théologie ou écoles bibliques pour leur demander ce qu’elles enseignent concernant la création. Mais soyez bien précis — ne leur demandez pas simplement si elles enseignent la création. Demandez-leur ce qu’elles croient concernant la Genèse. Croient-elles que ces jours étaient des jours littéraux? Croient-elles que le déluge de Noé avait une portée universelle? Interprètent-elles la Genèse de manière littérale ? Voient-elles l’importance de la Genèse par rapport à la doctrine? 

Dans certaines églises, j’ai dit aux membres que je savais que la faculté de théologie de leur dénomination enseignait soit l’évolution, soit que l’interprétation de la Genèse n’a aucune importance. La plupart des auditeurs n’en croyaient pas leurs oreilles. Ils pensaient que leurs facultés de théologie enseignaient la véracité de toute la Bible.

Dans nos pays occidentaux, la plupart des facultés bibliques et théologiques produisent des pasteurs qui ont appris à remettre les Ecritures en question plutôt que de les accepter. Voilà pourquoi nous avons tant de pasteurs qui égarent les brebis. Si vous soutenez ces institutions financièrement, pourquoi ne pas leur demander ce qu’elles enseignent sur ces sujets?

Lors d’un séminaire, trois pasteurs se sont approchés de moi et m’ont dit que ce que j’enseignais était une perversion des Ecritures. Tandis que nous parlions, il paraissait évident que nous interprétions les Ecritures de manière contradictoire. Je disais que la Bible enseigne que Dieu prit une côte d’Adam pour créer une femme. Le croyaient-ils? Ils ont répondu : “Oui, nous croyons que l’image symbolique de ce récit implique que l’homme et la femme sont un.” “Non”, leur répliquais-je, “J’ai demandé si vous croyiez que c’est de cette manière que Dieu a créé la femme.” Ils ont répondu qu’ils étaient bien d’accord que cette image théologique impliquait que l’homme et la femme étaient un. J’ai répété ma question plusieurs fois, disant que la Bible spécifie que c’est de cette manière que Dieu a réellement créé la femme. Non seulement cela mais, dans le Nouveau Testament, en I Corinthiens 11:8, Paul dit que la femme vient de l’homme et non l’homme de la femme, soutenant ainsi de manière évidente le récit de la Genèse.

La discussion ne menant à rien, je leur ai demandé s’ils croyaient que Jésus a été cloué sur une croix, comme le dit le Nouveau Testament. “Oh! oui, nous croyons cela!” Je leur ai alors demandé pourquoi ils ne croyaient pas que Dieu a réellement pris une côte d’Adam pour créer Eve. Ils ont répondu que la différence venait du fait qu’ils interprétaient la Genèse comme de la poésie plutôt que comme de l’histoire, en suggérant que l’on ne pouvait prendre la poésie littéralement.

Bien sûr, le livre de la Genèse est un livre historique. Et puis, même si un texte est écrit sous forme poétique, comme c’est le cas pour plusieurs livres de la Bible, cela veut-il dire que nous ne devons pas les croire?

Ils m’ont informé que, pour une grande partie des Ecritures, ce n’est pas ce qui est écrit qui était important, mais l’image théologique qui était suggérée. Je leur ai demandé comment ils déterminaient l’image théologique, sur quelle base ils décidaient qu’elle était l’image théologique véritable ? Comment pouvaient-ils être sûrs qu’ils avaient la bonne approche des Ecritures? D’où leur venait donc cette autorité? Ils ont dit que c’était leur étude de l’histoire et de la théologie au cours des années qui leur permettait de décider de la bonne approche de l’Ecriture et de déterminer la signification de ces images symboliques. Je leur ai dit alors qu’il me semblait qu’ils avançaient tout simplement une opinion quant à l’interprétation des Ecritures. Comment savaient-ils que leur opinion était juste? C’est là précisément où la conversation s’est terminée. Ces hommes veulent dire à Dieu ce qu’Il a dit, plutôt que de Lui permettre de leur dire ce qu’est la vérité. Voici la position d’un grand nombre de dirigeants théologiques.

Tout au long de l’histoire biblique, plusieurs textes montrent comment Dieu reprend les dirigeants religieux pour avoir égaré le peuple. Par exemple, Jérémie a été appelé par le Seigneur pour avertir les Israélites que les scribes et les sacrificateurs ne proclamaient pas la vérité. Jésus a repris ouvertement beaucoup de dirigeants religieux, les traitant de “vipères” (Matthieu 12:34).

Ces mêmes avertissements s’appliquent aujourd’hui à ceux qui se réclament d’être des enseignants de la Parole de Dieu mais qui, en réalité, causent la chute d’un grand nombre. Vous savez sans doute que beaucoup d’opposition à l’œuvre des organisations créationnistes vient de la part des théologiens et d’autres dirigeants religieux. Les organisations humanistes recrutent souvent des gens qui se réclament du christianisme mais qui croient en l’évolution pour soutenir à la télévision, à la radio et dans leurs publications leur combat contre le mouvement créationniste. J’ai entendu des journalistes à la télévision et à la radio se réjouir ouvertement d’avoir quelqu’un, dans leur émission, qui se dit “chrétien” mais qui s’oppose à la Bible et à la création.

Lors d’un débat création/évolution, un évolutionniste affirmait que la question n’était pas si Dieu était créateur ou non. Il disait qu’il croyait à la création et qu’il était chrétien. Par la suite, il commençait à attaquer la Bible et le christianisme. Pendant le débat, quelqu’un dans l’auditoire lui demandait s’il pouvait témoigner que Jésus-Christ était son Sauveur. Surpris par la question, l’évolutionniste cherchait visiblement à l’éviter. Cependant, il a décidé d’essayer de répondre. Il a annoncé à l’auditoire qu’il n’employait pas les mêmes termes que les autres. Il n’acceptait pas la Bible du tout et n’avait rien à faire avec le christianisme fondamentaliste. Au fond, il a décrit le christianisme fondamentaliste comme le mouvement qui affirme la véracité de la Bible. Et pourtant, beaucoup avaient cru qu’il était un chrétien parce qu’il l’avait dit publiquement. Voici un loup, en vêtement de brebis, égarant les brebis.

Beaucoup de bergers dans le monde d’aujourd’hui se trouvent dans l’un des groupes ci-dessous. On constate une progression croissante depuis la “tolérance” jusqu’à la “capitulation devant l’erreur”.

1. La tolérance

Beaucoup nous disent que nous devons tolérer les croyances des autres à propos de l’évolution: nous ne devons pas nous exprimer contre leurs thèses. On nous dit aussi de considérer toutes les alternatives placées devant nous par les scientifiques et ne pas être “dogmatiques” sur un seul point de vue. Ceci est, bien entendu, une forme de dogmatisme en soi, puisqu’il est interdit d’insister sur le fait que la Genèse soit prise de manière littérale, ce qui exclurait la philosophie évolutionniste. 

Beaucoup de facultés de théologie insistent, de manière dogmatique, pour que leurs étudiants considèrent toutes les vues de l’interprétation de la Genèse (c’est à dire, l’évolution théiste, la création progressive, la théorie jour-âge, la théorie du jugement divin, la théorie de la création littérale en six jours), avant d’affirmer que personne ne peut dire qu’un de ces points de vue est correct ou incorrect! Bien sûr, les étudiants de telles facultés doivent être exposés à ces diverses théories mais les points faibles de ces diverses positions doivent être examinés en détail.

2. L’accommodation

Beaucoup disent que l’on ne peut pas être sûr de la signification ou du message de la Genèse et que, peut-être, les évolutionnistes ont raison après tout. Dû au grand respect pour “l’instruction” et à l’abondance des écrits produits par un grand nombre de scientifiques favorisant l’évolution, beaucoup de chrétiens ajoutent, tout simplement, l’évolution à la Bible.

3. La coopération

A ce stade, l’erreur de l’évolution est tolérée au point qu’on lui accorde une place dans l’église. Cette position est confortable et produit une grande harmonie: les gens de l’église, qui croient en l’évolution, ne se sentent pas menacés et tout le monde peut travailler ensemble. De telles personnes affirment que Dieu a créé, mais qu’il n’est pas important de déterminer s’Il a employé ou non l’évolution dans Sa création.

4. La contamination

Avec tant de personnes, si intimement liées à l’erreur de la philosophie évolutionniste, cette théorie est acceptée de manière générale et enseignée dans les églises, les écoles du dimanche, les écoles chrétiennes et les programmes d’instruction religieuse, aussi bien que dans les écoles publiques. Par conséquent, le sujet ne gêne plus personne.

5. La capitulation

L’évolution est acceptée comme un fait et quiconque ose être en désaccord avec elle devient un “hérétique”. Tandis que les gens acceptent l’évolution et classent la Genèse parmi les mythes ou allégories, ils commencent à remettre en question le reste des Ecritures. Un rejet de la fondation de toute la doctrine contenue dans le livre de la Genèse amène logiquement au reniement de toute la Bible. La théologie libérale s’installe.

Comme le dit le prophète Osée au chapitre 4 verset 14 ; “le peuple insensé (ou sans compréhension) court à sa perte!” Tandis qu’il y a beaucoup de bergers qui égarent les brebis, nous devons nous souvenir que les brebis sont aussi à blâmer, comme Dieu nous le dit par Jérémie au chapitre 5, verset 31 : “Les prophètes prophétisent avec fausseté, les sacrificateurs dominent sous leur conduite, et mon peuple prend plaisir à cela”. Prions que davantage d’hommes et de femmes dans nos pays se lèvent pour défendre la vérité absolue de la Sainte Parole de Dieu.

Il est dit en Exode 20/11 : “Car en six jours l’Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et Il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos, et l’a sanctifié.”

Un élève dans une classe d’école chrétienne demanda à son instituteur, “Comment n’importe qui pouvait-il tout créer en six jours à partir de rien?” Un autre élève, plein de discernement, lui répondit, “Mais justement, Dieu n’est pas n’importe qui!”



jeudi 17 décembre 2020

Un vrai chrétien peut-il fêter noël ?

 

😕

Quelle est la réalité qui se cache derrière cette fête ?
Que dit l'écriture sainte à ce propos ?
Il est possible que d'autres chrétiens aient un avis différent du mien, et je les respecte.

je partage simplement ce que j'ai découvert au cours de 45 ans de lecture de la Parole de DIEU...

lundi 10 août 2020

Le plus grand désastre de l'histoire


 Voilà donc la cause de tout les maux qui nous accablent.

Le chapitre 3 de la  Genèse est unique au monde. C'est le seul récit qui nous faire connaitre l'origine de la souffrance, de la maladie, de la mort, et de tout nos problèmes.

Il s'agit d'une doctrine fondamentale, et non pas d'un sujet secondaire.

Etudiez-le attentivement !

mercredi 30 octobre 2019

Darwinisme !!!


Avez-vous déjà réfléchi à ce que darwinisme a engendré ?


  Avez-vous déjà réfléchi à ce que le darwinisme a concrètement produit avec sa théorie de la "survie du plus apte" ?

Savez-vous que Marx et Hitler, pour ne citer qu'eux, ont été fortement influencés par Darwin, trouvant dans sa théorie une "base scientifique" au concept de "suprématie de la race aryenne" ou de "lutte des classes"...  pour finalement aboutir aux plus horribles génocides de l'histoire ?

Pensez au massacre de 6 millions de juifs - ou encore aux "purges" staliniennes et à leurs millions de victimes. Ce sont des conséquences concrètes. N'est-ce pas ?
Vous-êtes-vous demandé quel esprit pouvait inspirer une idéologie qui allait oser contredire le récit biblique - et dans le même temps aboutir au massacre de millions d'hommes, de femmes et d'enfants ? *

L'histoire permet souvent de révéler le vrai visage d'une idéologie.
Alors ne laissez plus Darwin vous tuer !
 
Patrick Vauclair, Chargé de communication


 *N’oublions pas le plus grand génocide de tout les temps : Plus d’un milliard d’avortements dans le monde depuis sa « légalisation ». Pierre Danis   http://ivg1.blogspot.com/


vendredi 14 juin 2019

Dieu a-t-il créé la vie sur d’autres planètes?


Sinon pourquoi l’univers est-il si grand ?
 
par Gary Bates

Beaucoup de gens, chrétiens ou non, ont des problèmes avec l’idée que la terre est la seule planète habitée dans ce vaste univers. En somme, y a-t-il de la vie sur d’autres planètes?

Ceux qui croient que la vie a évolué sur la terre estiment généralement que c’est un “fait” virtuel que la vie a évolué sur d’innombrables autres planètes. La découverte de la vie sur d’autres planètes serait alors considérée comme une confirmation de leur croyance en la théorie de l’évolution.

Même de nombreux chrétiens pensent que “Dieu doit avoir créé la vie ailleurs, sinon ce vaste univers serait un terrible gaspillage d’espace”. Selon mon expérience, cela semble être la principale raison pour laquelle les gens pensent qu’il doit y avoir une autre vie “ailleurs”. Cependant, notre pensée devrait être basée sur ce que Dieu a dit qu’il a fait (révélé dans la Bible), et non pas sur ce que nous pensons qu’il aurait fait, devrait avoir fait ou aurait pu faire.

Tout d’abord, puisque Dieu est celui qui a créé l’univers, cet univers ne peut guère être “grand” à ses yeux. Les humains sont en lutte devant cette immensité parce que notre compréhension est limitée aux dimensions créées de notre espace-temps dans lesquelles nous existons, et c’est hallucinant d’essayer de comprendre des choses qui dépassent notre existence dimensionnelle. La dimension n’est relative qu’à nous en tant qu’habitants de cet univers. Et la dimension et le temps sont quelque peu liés. Étant donné que l’univers est grand pour nous, nous évaluons par exemple le temps qu’il nous faudrait pour voyager à travers lui. Mais le temps lui-même a commencé avec la création de l’univers physique, alors comment pouvons-nous comprendre ce qu’est l’éternité ou ce qu’elle pourrait être? Qu’est-ce qu’il y avait “avant” l’univers? 

De même, comment pouvons-nous imaginer combien Dieu est “grand”? Nous ne pouvons pas utiliser un étalon pour le mesurer, car celui-ci serait fait des atomes mêmes qu’il a également créés. En voici une illustration : on vous demande de construire une petite maison et vous le faites. Ensuite, on vous demande de construire une grande maison. Dans notre espace-temps, pour pouvoir construire cette plus grande maison, il faudrait plus d’efforts et plus de temps. Est-il plus difficile ou plus long pour Dieu de construire un grand univers plutôt qu’un plus petit (selon notre estimation de ce qui est grand ou petit, bien entendu)? Bien sûr que non, car Dieu n’est pas lié par le temps ni par l’espace (qu’il a créés). Ésaïe 40:28 dit : “C’est le Dieu d’éternité, l’Éternel, qui a créé les extrémités de la terre; il ne se fatigue point, il ne se lasse point.”

Nous sommes impressionnés, comme il se doit, par le fait que Dieu a fait des milliards de galaxies contenant des milliards d’étoiles, car c’est l’une des raisons pour lesquelles il les a créées. Mais comme nous venons de dire, la taille n’est pas un problème pour Dieu. Les étoiles sont des structures relativement simples, car elles ne sont que de grandes et grosses boules de gaz. Cela demande bien plus de “contribution créative” pour produire le miracle de Jésus, lorsqu’il a donné à manger aux cinq mille, que pour la création d’innombrables quasars (il y a une immense complexité génétique même dans la structure d’un poisson mort).

La Bible et les ET (extra-terrestres)

On demande souvent : “La Bible enseigne que Dieu n’a créé que la vie intelligente sur terre, mais pourquoi ne l’aurait-il pas fait ailleurs?” Après tout, les Écritures ne parlent pas de tout, par exemple des automobiles. Cependant, l’objection biblique aux ET n’est pas seulement l’argument du silence. Les automobiles, par exemple, ne sont pas une question qui est liée au salut; par contre, nous croyons que c’est le cas lorsqu’il s’agit d’êtres doués d’intelligence, de sensibilité, capables de décisions morales, parce que cela vient saper l’autorité de l’Écriture. 

En somme, la compréhension de l’ensemble du message biblique évangélique nous permet de conclure expressément que la raison pour laquelle la Bible ne mentionne pas les extraterrestres (ET) c’est qu’il n’y en a pas.1 Certes, si la terre devait faire l’objet d’une visite par des extraterrestres réels venant d’une galaxie lointaine, très lointaine, on pourrait alors raisonnablement s’attendre à ce que la Bible — et Dieu dans sa souveraineté et sa prescience — mentionne un tel fait important, car cela redéfinirait manifestement la place de l’homme dans l’univers.

 
La Bible indique que toute la création gémit et souffre sous le poids du péché (Romains 8:18–22). L’effet de la malédiction à la suite de la chute d’Adam a été universel.2 Sinon, pour quelle raison Dieu détruira-t-il toute cette création pour faire place à un nouveau ciel et à une nouvelle terre (2 Pierre 3:13, Apocalypse 21:1 et suivants)? En conséquence, tout ET vivant ailleurs serait (injustement) affecté par la malédiction adamique, sans que cela ne soit dû à sa propre faute, car il n’aurait pas hérité la nature pécheresse d’Adam.
  1. Lorsque Christ (Dieu) est venu dans la chair, il est venu sur terre non seulement pour racheter l’humanité, mais également toute la création, afin de tout réconcilier avec lui-même (Romains 8:21, Colossiens 1:20). Cependant, la mort expiatoire du Christ au Calvaire ne peut pas sauver ces ET hypothétiques, car il faut être un descendant physique d’Adam pour que Christ soit notre “parent-rédempteur” (Ésaïe 59:20). Jésus a été appelé “le dernier Adam” parce qu’il y a eu un véritable premier homme, Adam (1 Corinthiens 15:22,45), pas un premier Vulcain, un premier Klingon, etc. C’est ainsi qu’il fallait un substitut humain sans péché qui prenne le châtiment que tous les humains méritent à cause du péché (Ésaïe 53:6,10; Matthieu 20:28; 1 Jean 2:2; 4:10), sans qu’il soit nécessaire d’expier son propre péché (non existant) (Hébreux 7:27)
  2. Puisque cela signifierait que tout ET serait perdu pour l’éternité lorsque la création actuelle se désagrégera et que les astres embrasés fondront (2 Pierre 3:10, 12), certains se sont demandés si le sacrifice de Christ pouvait être répété ailleurs pour d’autres êtres. Cependant, Christ est mort une fois pour toutes (Romains 6:10, 1 Pierre 3:18) sur la terre. Il ne va pas être crucifié et ne va pas ressusciter à nouveau sur d’autres planètes (Hébreux 9:26). Ceci est confirmé par le fait que l’Église (terrestre) rachetée s’appelle l’épouse de Christ (Éphésiens 5:22–33, Apocalypse 19:7–9) et que ce mariage durera pour l’éternité.3 Le Christ ne sera pas un polygame avec plein d’autres mariées venant d’autres planètes.
  3. La Bible ne prévoit pas que Dieu rachètera d’autres espèces, pas plus qu’il ne rachètera des anges déchus (Hébreux 2:16).
Les inclure… d’une manière ou d’une autre !

On a tenté d’inclure des ET dans la Bible en se basant sur cette parole d’Hébreux 11:3 (DRB) : “Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait de choses qui paraissent.”

Le mot “mondes” apparaît dans certaines traductions, et certains prétendent qu’il se réfère à d’autres planètes habitables. Cependant, le mot est αἰῶν (aiōn), d’où provient le mot “éons”. En conséquence, les traductions modernes traduisent le mot par “univers” (le continuum espace-temps en entier) parce qu’il décrit correctement “tout ce qui existe dans le temps et dans l’espace, visible et invisible, présent et éternel”. Même s’il se référait à d’autres planètes, présumer d’une vie intelligente sur celles-ci est une extrapolation injustifiée.

Il faut aussi se rappeler que des expressions comme “les cieux et la terre” (Genèse 1:1) sont une figure de style connue sous le nom de mérisme. Cette figure de style est utilisée quand deux opposés ou deux extrêmes sont combinés pour représenter l’ensemble ou la somme de ses parties. Par exemple, si je dis “j’ai peint l’ensemble du bâtiment de haut en bas”, on comprend que cela signifie l’intégralité, l’ensemble du bâtiment. De même, l’hébreu biblique n’a pas de mot pour parler de “l’univers” et peut, au mieux, dire “le tout”; au lieu de cela, il utilise le mérisme “les cieux et la terre”. Il est clair que les passages du Nouveau Testament comme Romains 8:18–22 et Hébreux 11:3, mentionnés précédemment, renvoient à la création dans la Genèse (“les cieux et la terre”), et par conséquent à tout ce que Dieu a fait, ainsi qu’au moment où le temps, tel que nous le connaissons, a commencé. 

L’enseignement de Jésus causait la division entre les juifs, parce qu’ils avaient toujours cru que le salut de Dieu était pour eux seuls. Jésus réaffirmait qu’il serait le Sauveur de toute l’humanité. 

 

Une nouvelle approche

La Bible dit que nous sommes faits à l’image et à la ressemblance de Dieu (Genèse 1:26). L’homme a été immédiatement créé comme un être entièrement intelligent il y a environ 6000 ans et, peu de temps après, il s’est mis à développer des arts et des métiers (Genèse 4:22). Depuis ce temps, nous n’avons même pas été en mesure de développer des technologies suffisamment avancées pour voyager vers d’autres systèmes stellaires. Si les ET étaient capables de développer des vaisseaux spatiaux incroyables, plus rapides que la lumière, pour parvenir jusqu’à nous, on présumerait qu’ils auraient dû être créés avec une intelligence infiniment supérieure à la nôtre, ce qui les rendrait, sous cet aspect, encore plus semblables à Dieu que nous. Ou alors, leur création serait de beaucoup antérieure à la période biblique des 6000 ans et des six jours de création; les ET auraient été créés avant l’homme et auraient eu suffisamment de temps pour développer leurs technologies. Cependant, Dieu a créé la terre au premier jour, et c’est plus tard qu’il a créé les corps célestes, au quatrième jour.

Influencé par des sources extérieures à la Bible

Bien que Heiser n’encourage pas l’évolution théiste, il est favorable à l’idée d’un univers vieux de plusieurs milliards d’années, comme le propose le Dr Hugh Ross, créationniste progressiste.5 En théorie, cela permet d’allouer le temps requis à tout ET invisible pour développer les technologies qui ressemblent pratiquement à de la science-fiction et qui sont nécessaires pour parvenir jusqu’à nous. Mais c’est un raisonnement circulaire.

Ces très longues périodes de temps causent un énorme problème à l’Évangile. Tout d’abord, il est important de comprendre que l’idée scientifique moderne des périodes de temps extrêmement longues (c’est-à-dire des millions et des milliards d’années) découle de la croyance selon laquelle les couches sédimentaires de la terre représentent des ères géologiques.6 Cela dérive du présupposé dogmatique selon lequel il n’y a pas eu d’actes spéciaux de création ou encore de déluge universel, de sorte que les caractéristiques de la terre doivent être expliquées par des processus qui se produisent maintenant.7 Cette philosophie de l’uniformitarisme semble coller parfaitement à la prophétie de l’apôtre Pierre dans 2 Pierre 3:3–7.

Le conflit avec l’Évangile est que ces mêmes couches de roches contiennent des fossiles : tout un étalage de choses mortes, montrant des signes de violence, de maladie et de souffrance. Ainsi, lorsqu’on adopte la vision des millions d’années, même sans évolution, la mort et la souffrance sont alors placées bien avant la chute d’Adam. Cela vient saper l’Évangile et les raisons mêmes pour lesquelles le Christ est venu sur la terre, c’est-à-dire pour renverser les effets de la malédiction. Romains 5:12 affirme clairement que le péché et la mort sont entrés dans la création à la suite des actions d’Adam. Il n’y avait pas de mort avant la chute.

Soyez émerveillés !

Le Psaume 19:1 nous donne une raison majeure pour laquelle l’univers est si vaste : “Les cieux proclament la gloire de Dieu; et l’étendue céleste annonce l’oeuvre de ses mains.” Il y a beaucoup de passages semblables dans l’Écriture. Ils nous aident à comprendre qui est Dieu et combien il est puissant.

Cela nous rappelle que, plus nous découvrons cet univers incroyable, plus nous devrions être émerveillés devant celui qui a tout créé. En résumé, plutôt que de lever les yeux et se dire “je me demande ce qu’il y a d’autre ailleurs?” en s’imaginant des ET que nous n’avons jamais vus, nous devrions plutôt considérer celui-là même qui a fait tout cela.

Y aurait-il une “vie élémentaire” ailleurs dans l’espace ?

NASA Sur Mars, deux Rovers identiques parcourent la surface à la recherche de traces d’eau. Les chercheurs attachés à la théorie de l’évolution recherchent avidement les signes passés ou présents de la vie (même) microscopique. 

La vision globale de la Bible semble exclure l’existence de vie intelligente ailleurs dans l’univers de Dieu. Mais que faire, par exemple, si des bactéries sont trouvées sur d’autres planètes? C’est extrêmement improbable, mais les bactéries “faites par Dieu” ne violeraient pas l’Évangile. En tout cas, tout “microbe sur Mars” serait probablement le résultat de la contamination humaine. Quel serait leur raison d’être? Toute la raison d’être de la création converge vers l’humanité sur cette terre; les formes vivantes de la biosphère magnifiquement équilibrée de la terre font partie de notre système de soutien de notre vie créée.

Si des bactéries sont trouvées ailleurs, dans le système solaire, elles seront considérées comme une preuve que la vie peut “évoluer”. Nous avons cependant prédit précédemment que, dans un cas aussi improbable, les organismes auront un ADN de type terrestre, etc., s’accordant avec la possibilité d’une origine terrestre et d’une contamination apportés par des sondes récentes fabriquées par l’homme, ou provenant de fragments de roches arrachés à la terre par des impacts de météorites.






J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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