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Nous vous proposons des sujets de réflexion qui remettent en question le point de vue conventionnel de l’origine de l’univers, de la vie et de l’homme. Notre but est de faire connaître le point de vue créationniste, qui est basé sur le texte de la Genèse ainsi que sur les observations scientifiques. Bonne lecture. Ps : Pour lire les autres articles, cliquez sur l'année, le mois, puis le titre qui se trouve en bas à gauche de la page.
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vendredi 16 juillet 2021
jeudi 13 avril 2017
Le créationnisme progressif
Dès les temps anciens, une lecture honnête et pleine de bon sens des Ecritures a amené les Israélites et les chrétiens à en déduire un âge approximatif de l’univers. Le cosmos a été créé en six jours types de vingt-quatre heures; il n’a que quelques milliers d’années, et non des millions. A quelques exceptions près, c’est ce que les Pères de l’Eglise ont toujours enseigné.
Depuis le XIXe siècle, lorsque l’évolutionnisme est devenu populaire, plusieurs chrétiens ont essayé de l’«harmoniser» avec les croyances bibliques. Quoique la plupart d’entre eux aient rejeté l’évolutionnisme athée, beaucoup ont accepté plusieurs aspects importants de la théorie, dont la croyance que la terre est âgée de milliards d’années. Mais ce qui a le plus contribué à «harmoniser» la Bible avec les théories scientifiques «modernes», c’est d’avoir ajouté la puissance surnaturelle de Dieu à un processus évolutionniste.
Les trois moyens les plus courants par lesquels les chrétiens ont intégré les milliards d’années à la Bible sont : l’évolution théiste1, la théorie de l’«intervalle actif», et le créationnisme progressif (aussi appelé «création par processus»). Des trois, l’évolution théiste est la plus libérale, sur le plan théologique. Les évolutionnistes théistes rejettent souvent le récit de la création dans son intégralité. Pour certains, la seule participation active de Dieu est d’avoir fait démarrer le «big bang» et d’être intervenu occasionnellement pour supplanter des processus naturels.
La théorie de l’«intervalle actif» est un point de vue plus conservateur, sur le plan théologique. Ses partisans, comme ceux du créationnisme progressif, se considèrent incontestablement comme des chrétiens basés sur la Bible. L’assertion de base de la théorie de l’«intervalle actif» est qu’il puisse exister un laps de temps de millions (voire de milliards) d’années entre Genèse 1 : 1 et Genèse 1 : 2.
Les créationnistes progressifs ont une autre approche. Comment insèrent-ils des milliards d’années dans la Bible? Ils changent le sens du mot «jour» du récit de la création d’une seule rotation de la terre en une période de temps longue et indéfinie (peut-être de centaines de millions d’années chacune). Et que s’est-il passé durant ces longues périodes? Les créationnistes progressifs ne sont pas tous d’accord. Leurs opinions dépendent souvent de leur orientation, selon qu’ils penchent pour une théologie libérale, ou plutôt conservatrice. Les plus libéraux se représentent Dieu comme produisant relativement peu d’actes créateurs réels durant les prétendus milliards d’années de la création. Dieu intervient seulement de temps à autre pour créer de nouvelles formes de vie.
Les plus conservateurs des créationnistes progressifs présentent Dieu comme accomplissant beaucoup plus de miracles créatifs. C’est-à-dire que Dieu crée le monde par de nombreuses étapes progressives. C’est pourquoi cette croyance est appelée «création progressive» ou «création par processus».
Malgré un faible consensus parmi les créationnistes progressifs, ces derniers croient généralement ce qui suit : Le «big bang» est interprété comme un moyen utilisé par Dieu pour produire des étoiles et des galaxies au travers de milliards d’années de processus naturels. La terre et l’univers seraient âgés de milliards d’années. Les jours de la création coïncideraient avec des périodes de millions et de milliards d’années. Mort et carnage auraient existé depuis le tout début de la création et ne seraient pas le résultat du péché d’Adam. L’homme aurait été créé après que la grande majorité de l’histoire de la vie et de la mort sur terre eût déjà eu lieu. Le déluge de Noé aurait été local, et non global, et il aurait eu peu d’effet sur la géologie de la terre, qui s’étendrait, elle, sur des milliards d’années d’histoire.
Il est alors évident que le créationnisme progressif est une croyance qui s’oppose à l’évolutionnisme athée et à la compréhension historique chrétienne du créationnisme biblique. Les enseignements du créationnisme progressif ne sont ni nouveaux, ni originaux, mais ce n’est que récemment que les points de vue qu’il défend ont bénéficié d’une large et favorable publicité sans précédent au travers des médias chrétiens : radio, télévision et magazines. Parce que les créationnistes progressifs présentent souvent leurs points de vue comme étant basés sur une interprétation littérale de la Bible, ils ont été invités à parler dans de nombreuses églises évangéliques en vue, écoles et ministères.
Il y a beaucoup d’incohérences dans la théorie de la création progressive. Selon beaucoup de théologiens conservateurs, le plus dangereux de ses enseignements réside dans la proposition qu’Adam et Eve furent créés après que la majorité de l’histoire de la terre eût déjà eu lieu, ceci incluant des milliards d’années de mort parmi les animaux. Leur frise du temps inclut des millions d’années de désastres majeurs survenant aux animaux avant Adam et le péché, comprenant maladies, famines, destructions volcaniques, ouragans, tornades, impacts d’astéroïdes, supernovӕ, etc. Par conséquent, des animaux ont fréquemment disparu, qui n’allaient jamais être vus par l’homme. La croyance que la mort existait avant la chute sape les enseignements bibliques clairs qui disent que la mort est le résultat du péché (I Cor. 15 : 21-22 / Rom. 5 : 12). Toute théorie qui place la mort de l’homme ou de l’animal avant la chute d’Adam doit être rejetée.
Un autre sujet de préoccupation, pour beaucoup de chrétiens, est la croyance des créationnistes progressifs que les jours de la création de Genèse 1 peuvent légitimement être compris comme de longues périodes de temps indéfinies. Cette affirmation est impossible à soutenir si l’on utilise les solides principes de l’herméneutique (la science de la compréhension de la Bible) et elle est contraire aux enseignements traditionnels de l’Eglise chrétienne dès le temps des apôtres.
Clairement, le créationnisme progressif est une tentative de beaucoup de chrétiens évangéliques d’harmoniser les enseignements de la science moderne avec la Bible. Cependant, plutôt que de confirmer les vérités de la Bible, le créationnisme progressif soutient les principes fondamentaux de la science évolutionniste et provoque une plus grande anxiété parmi les croyants que la Parole de Dieu ne puisse en fait pas être comprise correctement par le simple laïc sans formation. Après tout, les «preuves» du créationnisme progressif viennent principalement du terrain de la science et non des simples enseignements de la Bible. En ce sens, le créationnisme progressif érige une subtile barrière entre le croyant et la Bible; un mur est construit entre le croyant et Dieu lui-même.
Mark Van Bebber
mardi 27 septembre 2016
la Bible est un livre de légendes !
Faux. Les dernières décennies sont caractérisées par un progrès technologique sans précédent et
une course à la conquête de l’infiniment grand comme de l’infiniment petit, de l’univers à l’atome. De la conquête de l’espace au décryptage du génome humain, notre société s’affirme comme vivant à l’heure du « scientifiquement correct ». Tout doit être explicable et expliqué par la science. C’est elle qui détermine ce qui peut et doit être accepté et pensé par le plus grand nombre.
Face à cet environnement, la Bible semble avoir été écrite dans un contexte d’ignorance scientifique. A-t-elle donc encore une place, une influence, dans la société d ‘aujourd ‘hui ? Pour plusieurs, elle est une collection de belles histoires pleines d’éléments mythologiques, de récits incroyables, de fables et de contes. Même si elle contient un message moral, celui-ci n’a pas d’incidence sur notre monde, sur notre vie quotidienne.
Non, la Bible n’est pas un livre de légendes. Elle ne prétend pas non plus être un ouvrage scientifique. Pourtant, les faits qu’elle rapporte sont étayés par de nombreuses découvertes archéologiques ainsi que des témoignages d’historiens et d’écrivains (cf. chapitres 1 et 2).
L’archéologue Nelson Glueck parle de ce qu’il appelle « la mémoire historique étonnamment précise de la Bible, particulièrement lorsqu’elle est confirmée par l’archéologie ». Et William Albright, archéologue célèbre, déclare : « De découverte en découverte, on a pu constater l’exactitude d’innombrables détails qui a redoré le blason de la Bible comme source d’informations historiques {14}. »
Question : la Création est une allégorie
Faux. La Bible retrace l’histoire de l’humanité. Sans donner tous les détails, elle développe quelques grandes lignes de l’histoire de l’univers. La création, dans le livre de la Genèse, en est une. Le message fort de ce texte est que nous ne sommes pas le produit d’un hasard et d’une nécessité mais les créatures d’un architecte omniscient et omnipotent. Pour nous faire réfléchir davantage, la Bible propose un moyen d’investigation : l’observation de la nature qui nous entoure. Et que dit-elle ? Un éditorialiste résumait ainsi les merveilles du corps humain : « La nature... n’est pas diplômée d’une école d’ingénieurs...
Chacun des systèmes présentés ici est en soi une merveille... une complexité qu’aucune science, si parfaite soit-elle, ne saura jamais décrire {15}... » Le biologiste Michael Denton d’ajouter à propos de notre planète : « Partout où l’on regarde, à quelque échelle que ce soit, on trouve une élégance et une ingéniosité d’une qualité absolument transcendante. À côté du niveau d’ingéniosité et de complexité présenté par la machinerie moléculaire, nos objets artificiels, même les plus avancés, paraissent grossiers {16}. » Devant tant de complexités et d’ingéniosités, devant tant de merveilles dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit, un constat s’impose et rejoint cette affirmation de Voltaire : « L’univers m’embarrasse et je ne puis songer que cette horloge existe et n’ait pas d’horloger. » Ainsi, au même titre qu’une horloge est construite par un horloger, notre univers, notre planète et toute vie existent selon le plan d’un architecte divin.
Question : le déluge est un mythe
Faux. Dans l’histoire des différentes civilisations, nous retrouvons plus de 270 récits de déluges similaires à celui de la Genèse {17}, indices d’une ancienne catastrophe planétaire. Essayons de réfléchir aux conséquences d’un déluge comme celui rapporté par la Bible. Des pluies durant quarante jours et quarante nuits (comparées à des écluses qui s’ouvrent), des sources souterraines qui jaillissent et des eaux qui grossissent et s’élèvent jusqu’à recouvrir les montagnes. Les effets d’un pareil déluge sont observables sur la planète : sur toute la terre, des cimetières de fossiles constitués de restes d’animaux emportés, enfouis, puis fossilisés ensemble ! Des fossiles marins retrouvés jusque sur les plus hautes montagnes et même sur le Mont Everest. D’immenses canyons, comme le Grand Canyon aux USA, présentant des traces d’une catastrophe hydraulique de grande ampleur, etc. Les effets probables du déluge sont visibles aujourd ‘hui.
Question : avec les progrès de la science, il n’est plus possible de prendre la Bible au sérieux
Faux. La Bible a traversé les siècles. Son contenu n’a pas changé. Son message demeure d’actualité, au cœur d’une civilisation scientifique. Par contre, « la durée moyenne d’intérêt d’un livre scientifique atteint à peine une dizaine d’années, après quoi, personne ne le lira plus jamais » écrivait Rémy Chauvin, Professeur honoraire à la Sorbonne. Ainsi, pour de nombreux ouvrages scientifiques, quelques décennies suffisent pour les rendre obsolètes et Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988, de souligner : « La science est en perpétuel devenir, elle doit être modifiée toutes les fois que ses propositions sont contredites par l’expérience... en matière de science, rien n’est définitif. »
Question : des scientifiques croient en la Bible !
Vrai. C’est mon cas, sinon, je ne serais pas en train d’écrire ces lignes. J’en connais d’autres ! Bien que les médias présentent la science comme une discipline qui doit se passer de Dieu et donc de la Bible, j’ai, dans ma carrière de scientifique, rencontré à travers le monde de nombreux collègues qui croient en la Bible.
L’exemple des fondateurs de la science moderne souligne que « science » et « foi » ne sont pas incompatibles. Robert Maxwell, connu pour sa théorie électromagnétique, Robert Boyle, qui proposa la loi de compressibilité des gaz, Isaac Newton, célèbre pour sa théorie de la gravitation universelle et l’astronome Johannes Kepler étaient tous de fervents croyants. À propos de l’univers, Newton affirmait : « Les relations merveilleuses entre le soleil, les planètes et les comètes ne peuvent exister que selon un plan et des instructions d’un Être omniscient et omnipotent... »
Ainsi, la science cherche à connaître les mécanismes de l’univers alors que la Bible nous en présente le sens. La science révèle l’œuvre de Dieu alors que la Bible nous révèle Sa Personne. .
andré eggen
Ingénieur agronome. Docteur ès sciences. Chargé de recherche en génétique animale. Membre d’une Église évangélique.
{14} J. Mc Dowel, Evidence that Demands a Verdict, volume 1, Campus Crusade for Christ, San Bernardino, 1972, p. 68.
{15} Science et Vie, Édition spéciale, « Les merveilles du corps humain ».
{16} M. Denton, L’évolution a-t-elle un sens ?, Éditions Fayard, 1997.
{17} Livre de la Genèse, chapitres 7 et 8. Voir "#Ge 7:1-8:22"
une course à la conquête de l’infiniment grand comme de l’infiniment petit, de l’univers à l’atome. De la conquête de l’espace au décryptage du génome humain, notre société s’affirme comme vivant à l’heure du « scientifiquement correct ». Tout doit être explicable et expliqué par la science. C’est elle qui détermine ce qui peut et doit être accepté et pensé par le plus grand nombre.
Face à cet environnement, la Bible semble avoir été écrite dans un contexte d’ignorance scientifique. A-t-elle donc encore une place, une influence, dans la société d ‘aujourd ‘hui ? Pour plusieurs, elle est une collection de belles histoires pleines d’éléments mythologiques, de récits incroyables, de fables et de contes. Même si elle contient un message moral, celui-ci n’a pas d’incidence sur notre monde, sur notre vie quotidienne.
Non, la Bible n’est pas un livre de légendes. Elle ne prétend pas non plus être un ouvrage scientifique. Pourtant, les faits qu’elle rapporte sont étayés par de nombreuses découvertes archéologiques ainsi que des témoignages d’historiens et d’écrivains (cf. chapitres 1 et 2).
L’archéologue Nelson Glueck parle de ce qu’il appelle « la mémoire historique étonnamment précise de la Bible, particulièrement lorsqu’elle est confirmée par l’archéologie ». Et William Albright, archéologue célèbre, déclare : « De découverte en découverte, on a pu constater l’exactitude d’innombrables détails qui a redoré le blason de la Bible comme source d’informations historiques {14}. »
Question : la Création est une allégorie
Faux. La Bible retrace l’histoire de l’humanité. Sans donner tous les détails, elle développe quelques grandes lignes de l’histoire de l’univers. La création, dans le livre de la Genèse, en est une. Le message fort de ce texte est que nous ne sommes pas le produit d’un hasard et d’une nécessité mais les créatures d’un architecte omniscient et omnipotent. Pour nous faire réfléchir davantage, la Bible propose un moyen d’investigation : l’observation de la nature qui nous entoure. Et que dit-elle ? Un éditorialiste résumait ainsi les merveilles du corps humain : « La nature... n’est pas diplômée d’une école d’ingénieurs...
Chacun des systèmes présentés ici est en soi une merveille... une complexité qu’aucune science, si parfaite soit-elle, ne saura jamais décrire {15}... » Le biologiste Michael Denton d’ajouter à propos de notre planète : « Partout où l’on regarde, à quelque échelle que ce soit, on trouve une élégance et une ingéniosité d’une qualité absolument transcendante. À côté du niveau d’ingéniosité et de complexité présenté par la machinerie moléculaire, nos objets artificiels, même les plus avancés, paraissent grossiers {16}. » Devant tant de complexités et d’ingéniosités, devant tant de merveilles dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit, un constat s’impose et rejoint cette affirmation de Voltaire : « L’univers m’embarrasse et je ne puis songer que cette horloge existe et n’ait pas d’horloger. » Ainsi, au même titre qu’une horloge est construite par un horloger, notre univers, notre planète et toute vie existent selon le plan d’un architecte divin.
Question : le déluge est un mythe
Faux. Dans l’histoire des différentes civilisations, nous retrouvons plus de 270 récits de déluges similaires à celui de la Genèse {17}, indices d’une ancienne catastrophe planétaire. Essayons de réfléchir aux conséquences d’un déluge comme celui rapporté par la Bible. Des pluies durant quarante jours et quarante nuits (comparées à des écluses qui s’ouvrent), des sources souterraines qui jaillissent et des eaux qui grossissent et s’élèvent jusqu’à recouvrir les montagnes. Les effets d’un pareil déluge sont observables sur la planète : sur toute la terre, des cimetières de fossiles constitués de restes d’animaux emportés, enfouis, puis fossilisés ensemble ! Des fossiles marins retrouvés jusque sur les plus hautes montagnes et même sur le Mont Everest. D’immenses canyons, comme le Grand Canyon aux USA, présentant des traces d’une catastrophe hydraulique de grande ampleur, etc. Les effets probables du déluge sont visibles aujourd ‘hui.
Question : avec les progrès de la science, il n’est plus possible de prendre la Bible au sérieux
Faux. La Bible a traversé les siècles. Son contenu n’a pas changé. Son message demeure d’actualité, au cœur d’une civilisation scientifique. Par contre, « la durée moyenne d’intérêt d’un livre scientifique atteint à peine une dizaine d’années, après quoi, personne ne le lira plus jamais » écrivait Rémy Chauvin, Professeur honoraire à la Sorbonne. Ainsi, pour de nombreux ouvrages scientifiques, quelques décennies suffisent pour les rendre obsolètes et Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988, de souligner : « La science est en perpétuel devenir, elle doit être modifiée toutes les fois que ses propositions sont contredites par l’expérience... en matière de science, rien n’est définitif. »
Question : des scientifiques croient en la Bible !
Vrai. C’est mon cas, sinon, je ne serais pas en train d’écrire ces lignes. J’en connais d’autres ! Bien que les médias présentent la science comme une discipline qui doit se passer de Dieu et donc de la Bible, j’ai, dans ma carrière de scientifique, rencontré à travers le monde de nombreux collègues qui croient en la Bible.
L’exemple des fondateurs de la science moderne souligne que « science » et « foi » ne sont pas incompatibles. Robert Maxwell, connu pour sa théorie électromagnétique, Robert Boyle, qui proposa la loi de compressibilité des gaz, Isaac Newton, célèbre pour sa théorie de la gravitation universelle et l’astronome Johannes Kepler étaient tous de fervents croyants. À propos de l’univers, Newton affirmait : « Les relations merveilleuses entre le soleil, les planètes et les comètes ne peuvent exister que selon un plan et des instructions d’un Être omniscient et omnipotent... »
Ainsi, la science cherche à connaître les mécanismes de l’univers alors que la Bible nous en présente le sens. La science révèle l’œuvre de Dieu alors que la Bible nous révèle Sa Personne. .
andré eggen
Ingénieur agronome. Docteur ès sciences. Chargé de recherche en génétique animale. Membre d’une Église évangélique.
{14} J. Mc Dowel, Evidence that Demands a Verdict, volume 1, Campus Crusade for Christ, San Bernardino, 1972, p. 68.
{15} Science et Vie, Édition spéciale, « Les merveilles du corps humain ».
{16} M. Denton, L’évolution a-t-elle un sens ?, Éditions Fayard, 1997.
{17} Livre de la Genèse, chapitres 7 et 8. Voir "#Ge 7:1-8:22"
vendredi 18 décembre 2015
Questions au sujet de la Bible
la Bible est-elle un livre de légendes ?
Faux. Les dernières décennies sont caractérisées par un progrès technologique sans précédent et une course à la conquête de l’infiniment grand comme de l’infiniment petit, de l’univers à l’atome. De la conquête de l’espace au décryptage du génome humain, notre société s’affirme comme vivant à l’heure du « scientifiquement correct ». Tout doit être explicable et expliqué par la science. C’est elle qui détermine ce qui peut et doit être accepté et pensé par le plus grand nombre.
Face à cet environnement, la Bible semble avoir été écrite dans un contexte d’ignorance scientifique. A-t-elle donc encore une place, une influence, dans la société aujourd’hui ? Pour plusieurs, elle est une collection de belles histoires pleines d’éléments mythologiques, de récits incroyables, de fables et de contes. Même si elle contient un message moral, celui-ci n’a pas d’incidence sur notre monde, sur notre vie quotidienne.
Non, la Bible n’est pas un livre de légendes. Elle ne prétend pas non plus être un ouvrage scientifique. Pourtant, les faits qu’elle rapporte sont étayés par de nombreuses découvertes archéologiques ainsi que des témoignages d’historiens et d’écrivains (cf. chapitres 1 et 2).
L’archéologue Nelson Glueck parle de ce qu’il appelle « la mémoire historique étonnamment précise de la Bible, particulièrement lorsqu’elle est confirmée par l’archéologie ». Et William Albright, archéologue célèbre, déclare : « De découverte en découverte, on a pu constater l’exactitude d’innombrables détails qui a redoré le blason de la Bible comme source d’informations historiques. »
Question : la Création est une allégorie
Faux. La Bible retrace l’histoire de l’humanité. Sans donner tous les détails, elle développe quelques grandes lignes de l’histoire de l’univers. La création, dans le livre de la Genèse, en est une. Le message fort de ce texte est que nous ne sommes pas le produit d’un hasard et d’une nécessité mais les créatures d’un architecte omniscient et omnipotent. Pour nous faire réfléchir davantage, la Bible propose un moyen d’investigation : l’observation de la nature qui nous entoure. Et que dit-elle ? Un éditorialiste résumait ainsi les merveilles du corps humain : « La nature... n’est pas diplômée d’une école d’ingénieurs...
Chacun des systèmes présentés ici est en soi une merveille... une complexité qu’aucune science, si parfaite soit-elle, ne saura jamais décrire... »
Le biologiste Michael Denton d’ajouter à propos de notre planète : « Partout où l’on regarde, à quelque échelle que ce soit, on trouve une élégance et une ingéniosité d’une qualité absolument transcendante. À côté du niveau d’ingéniosité et de complexité présenté par la machinerie moléculaire, nos objets artificiels, même les plus avancés, paraissent grossiers. » Devant tant de complexités et d’ingéniosités, devant tant de merveilles dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit, un constat s’impose et rejoint cette affirmation de Voltaire : « L’univers m’embarrasse et je ne puis songer que cette horloge existe et n’ait pas d’horloger. » Ainsi, au même titre qu’une horloge est construite par un horloger, notre univers, notre planète et toute vie existent selon le plan d’un architecte divin.
Question : le déluge est un mythe
Faux. Dans l’histoire des différentes civilisations, nous retrouvons plus de 270 récits de déluges similaires à celui de la Genèse {17}, indices d’une ancienne catastrophe planétaire. Essayons de réfléchir aux conséquences d’un déluge comme celui rapporté par la Bible. Des pluies durant quarante jours et quarante nuits (comparées à des écluses qui s’ouvrent), des sources souterraines qui jaillissent et des eaux qui grossissent et s’élèvent jusqu’à recouvrir les montagnes. Les effets d’un pareil déluge sont observables sur la planète : sur toute la terre, des cimetières de fossiles constitués de restes d’animaux emportés, enfouis, puis fossilisés ensemble ! Des fossiles marins retrouvés jusque sur les plus hautes montagnes et même sur le Mont Everest. D’immenses canyons, comme le Grand Canyon aux USA, présentant des traces d’une catastrophe hydraulique de grande ampleur, etc. Les effets probables du déluge sont visibles aujourd’hui.
Question : avec les progrès de la science, il n’est plus possible de prendre la Bible au sérieux
Faux. La Bible a traversé les siècles. Son contenu n’a pas changé. Son message demeure d’actualité, au cœur d’une civilisation scientifique. Par contre, « la durée moyenne d’intérêt d’un livre scientifique atteint à peine une dizaine d’années, après quoi, personne ne le lira plus jamais » écrivait Rémy Chauvin, Professeur honoraire à la Sorbonne. Ainsi, pour de nombreux ouvrages scientifiques, quelques décennies suffisent pour les rendre obsolètes et Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988, de souligner : « La science est en perpétuel devenir, elle doit être modifiée toutes les fois que ses propositions sont contredites par l’expérience... en matière de science, rien n’est définitif. »
Question : des scientifiques croient en la Bible !
Vrai. C’est mon cas, sinon, je ne serais pas en train d’écrire ces lignes. J’en connais d’autres ! Bien que les médias présentent la science comme une discipline qui doit se passer de Dieu et donc de la Bible, j’ai, dans ma carrière de scientifique, rencontré à travers le monde de nombreux collègues qui croient en la Bible.
L’exemple des fondateurs de la science moderne souligne que « science » et « foi » ne sont pas incompatibles. Robert Maxwell, connu pour sa théorie électromagnétique, Robert Boyle, qui proposa la loi de compressibilité des gaz, Isaac Newton, célèbre pour sa théorie de la gravitation universelle et l’astronome Johannes Kepler étaient tous de fervents croyants. À propos de l’univers, Newton affirmait : « Les relations merveilleuses entre le soleil, les planètes et les comètes ne peuvent exister que selon un plan et des instructions d’un Être omniscient et omnipotent... »
Ainsi, la science cherche à connaître les mécanismes de l’univers alors que la Bible nous en présente le sens. La science révèle l’œuvre de Dieu alors que la Bible nous révèle Sa Personne.
andré eggen
Ingénieur agronome. Docteur ès sciences. Chargé de recherche en génétique animale. Membre d’une Église évangélique.
{14} J. Mc Dowel, Evidence that Demands a Verdict, volume 1, Campus Crusade for Christ, San Bernardino, 1972, p. 68.
{15} Science et Vie, Édition spéciale, « Les merveilles du corps humain ».
{16} M. Denton, L’évolution a-t-elle un sens ?, Éditions Fayard, 1997.
{17} Livre de la Genèse, chapitres 7 et 8. Voir "#Ge 7:1-8:22"
Faux. Les dernières décennies sont caractérisées par un progrès technologique sans précédent et une course à la conquête de l’infiniment grand comme de l’infiniment petit, de l’univers à l’atome. De la conquête de l’espace au décryptage du génome humain, notre société s’affirme comme vivant à l’heure du « scientifiquement correct ». Tout doit être explicable et expliqué par la science. C’est elle qui détermine ce qui peut et doit être accepté et pensé par le plus grand nombre.
Face à cet environnement, la Bible semble avoir été écrite dans un contexte d’ignorance scientifique. A-t-elle donc encore une place, une influence, dans la société aujourd’hui ? Pour plusieurs, elle est une collection de belles histoires pleines d’éléments mythologiques, de récits incroyables, de fables et de contes. Même si elle contient un message moral, celui-ci n’a pas d’incidence sur notre monde, sur notre vie quotidienne.
Non, la Bible n’est pas un livre de légendes. Elle ne prétend pas non plus être un ouvrage scientifique. Pourtant, les faits qu’elle rapporte sont étayés par de nombreuses découvertes archéologiques ainsi que des témoignages d’historiens et d’écrivains (cf. chapitres 1 et 2).
L’archéologue Nelson Glueck parle de ce qu’il appelle « la mémoire historique étonnamment précise de la Bible, particulièrement lorsqu’elle est confirmée par l’archéologie ». Et William Albright, archéologue célèbre, déclare : « De découverte en découverte, on a pu constater l’exactitude d’innombrables détails qui a redoré le blason de la Bible comme source d’informations historiques. »
Question : la Création est une allégorie
Faux. La Bible retrace l’histoire de l’humanité. Sans donner tous les détails, elle développe quelques grandes lignes de l’histoire de l’univers. La création, dans le livre de la Genèse, en est une. Le message fort de ce texte est que nous ne sommes pas le produit d’un hasard et d’une nécessité mais les créatures d’un architecte omniscient et omnipotent. Pour nous faire réfléchir davantage, la Bible propose un moyen d’investigation : l’observation de la nature qui nous entoure. Et que dit-elle ? Un éditorialiste résumait ainsi les merveilles du corps humain : « La nature... n’est pas diplômée d’une école d’ingénieurs...
Chacun des systèmes présentés ici est en soi une merveille... une complexité qu’aucune science, si parfaite soit-elle, ne saura jamais décrire... »
Le biologiste Michael Denton d’ajouter à propos de notre planète : « Partout où l’on regarde, à quelque échelle que ce soit, on trouve une élégance et une ingéniosité d’une qualité absolument transcendante. À côté du niveau d’ingéniosité et de complexité présenté par la machinerie moléculaire, nos objets artificiels, même les plus avancés, paraissent grossiers. » Devant tant de complexités et d’ingéniosités, devant tant de merveilles dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit, un constat s’impose et rejoint cette affirmation de Voltaire : « L’univers m’embarrasse et je ne puis songer que cette horloge existe et n’ait pas d’horloger. » Ainsi, au même titre qu’une horloge est construite par un horloger, notre univers, notre planète et toute vie existent selon le plan d’un architecte divin.
Question : le déluge est un mythe
Faux. Dans l’histoire des différentes civilisations, nous retrouvons plus de 270 récits de déluges similaires à celui de la Genèse {17}, indices d’une ancienne catastrophe planétaire. Essayons de réfléchir aux conséquences d’un déluge comme celui rapporté par la Bible. Des pluies durant quarante jours et quarante nuits (comparées à des écluses qui s’ouvrent), des sources souterraines qui jaillissent et des eaux qui grossissent et s’élèvent jusqu’à recouvrir les montagnes. Les effets d’un pareil déluge sont observables sur la planète : sur toute la terre, des cimetières de fossiles constitués de restes d’animaux emportés, enfouis, puis fossilisés ensemble ! Des fossiles marins retrouvés jusque sur les plus hautes montagnes et même sur le Mont Everest. D’immenses canyons, comme le Grand Canyon aux USA, présentant des traces d’une catastrophe hydraulique de grande ampleur, etc. Les effets probables du déluge sont visibles aujourd’hui.
Question : avec les progrès de la science, il n’est plus possible de prendre la Bible au sérieux
Faux. La Bible a traversé les siècles. Son contenu n’a pas changé. Son message demeure d’actualité, au cœur d’une civilisation scientifique. Par contre, « la durée moyenne d’intérêt d’un livre scientifique atteint à peine une dizaine d’années, après quoi, personne ne le lira plus jamais » écrivait Rémy Chauvin, Professeur honoraire à la Sorbonne. Ainsi, pour de nombreux ouvrages scientifiques, quelques décennies suffisent pour les rendre obsolètes et Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988, de souligner : « La science est en perpétuel devenir, elle doit être modifiée toutes les fois que ses propositions sont contredites par l’expérience... en matière de science, rien n’est définitif. »
Question : des scientifiques croient en la Bible !
Vrai. C’est mon cas, sinon, je ne serais pas en train d’écrire ces lignes. J’en connais d’autres ! Bien que les médias présentent la science comme une discipline qui doit se passer de Dieu et donc de la Bible, j’ai, dans ma carrière de scientifique, rencontré à travers le monde de nombreux collègues qui croient en la Bible.
L’exemple des fondateurs de la science moderne souligne que « science » et « foi » ne sont pas incompatibles. Robert Maxwell, connu pour sa théorie électromagnétique, Robert Boyle, qui proposa la loi de compressibilité des gaz, Isaac Newton, célèbre pour sa théorie de la gravitation universelle et l’astronome Johannes Kepler étaient tous de fervents croyants. À propos de l’univers, Newton affirmait : « Les relations merveilleuses entre le soleil, les planètes et les comètes ne peuvent exister que selon un plan et des instructions d’un Être omniscient et omnipotent... »
Ainsi, la science cherche à connaître les mécanismes de l’univers alors que la Bible nous en présente le sens. La science révèle l’œuvre de Dieu alors que la Bible nous révèle Sa Personne.
andré eggen
Ingénieur agronome. Docteur ès sciences. Chargé de recherche en génétique animale. Membre d’une Église évangélique.
{14} J. Mc Dowel, Evidence that Demands a Verdict, volume 1, Campus Crusade for Christ, San Bernardino, 1972, p. 68.
{15} Science et Vie, Édition spéciale, « Les merveilles du corps humain ».
{16} M. Denton, L’évolution a-t-elle un sens ?, Éditions Fayard, 1997.
{17} Livre de la Genèse, chapitres 7 et 8. Voir "#Ge 7:1-8:22"
mardi 3 mars 2015
L'Arche de Noé
Certains prétendent que l'arche ne pouvait pas contenir toutes les espèces animales qui peuplent la terre mais la Parole de Dieu affirme l'inverse ! Encore une fois pour les sceptiques, voici un calcul qui a été fait :
L'arche comprenait en tout 9 290 m2 d'espace disponible, ce qui équivaut à la superficie de plus 20 stades de basket. Son volume total était de 42 960 m3 soit la capacité de 569 wagons de marchandise. Selon les plus grands experts en matière de classification, il existe plus d'un million d'espèces d'animaux dans le monde.
Toutefois, la majorité de ces espèces pouvaient survivre dans l'eau et il n'était pas nécessaire de les faire entrer dans l'arche. Noé n'avait pas à s'occuper des 21 000 espèces de poissons; ni des 600 espèces d'échinodermes, y compris les étoiles de mer ni des 107 000 mollusques, tels que les moules, les palourdes et les huîtres; ni des 10 000 coelentérés comme les coraux, les anémones de mer et les méduses; ni, enfin, des 30 000 protozoaires, qui sont des créatures unicellulaires microscopiques.
De plus, plusieurs mammifères sont aquatiques : par exemple, les baleines, les phoques et les marsouins. D'autres part, un grand nombre d'arthropodes, dont on compte 838 000 espèces, comme les langoustes, les crevettes, les puces aquatiques et les crabes, sont des créatures marines, et il y a peu d'insectes parmi les arthropodes.
Supposons que l'animal moyen avait la grandeur d'une brebis. Or, un wagon de marchandise moyen peut contenir 240 de ces animaux. Donc trois trains tirant 69 wagons chacun suffiraient pour transporter les 50 000 animaux, ce qui ne représenterait que 37% de la capacité de l'arche. Il resterait 361 wagons, soit 5 trains de 72 wagons chacun pour transporter toute la nourriture et les bagages, plus la famille de Noé, qui comptait huit personnes...
" Alors Dieu dit à Noé: La fin de toute chair est arrêtée par devers moi; car ils ont rempli la terre de violence; voici, je vais les détruire avec la terre. Fais-toi une arche de bois de gopher; tu disposeras cette arche en cellules, et tu l'enduiras de poix en dedans et en dehors.
Des oiseaux selon leur espèce, du bétail selon son espèce, et de tous les reptiles de la terre selon leur espèce, deux de chaque espèce viendront vers toi, pour que tu leur conserves la vie. Et toi, prends de tous les aliments que l'on mange, et fais-en une provision auprès de toi, afin qu'ils te servent de nourriture ainsi qu'à eux.
C'est ce que fit Noé: il exécuta tout ce que Dieu lui avait ordonné. L'Éternel dit à Noé: Entre dans l'arche, toi et toute ta maison; car je t'ai vu juste devant moi parmi cette génération. Tu prendras auprès de toi sept couples de tous les animaux purs, le mâle et sa femelle; une paire des animaux qui ne sont pas purs, le mâle et sa femelle; sept couples aussi des oiseaux du ciel, mâle et femelle, afin de conserver leur race en vie sur la face de toute la terre. Car, encore sept jours, et je ferai pleuvoir sur la terre quarante jours et quarante nuits, et j'exterminerai de la face de la terre tous les êtres que j'ai faits. Noé exécuta tout ce que l'Éternel lui avait ordonné."
Genèse Ch 6 Versets 13 à 22 et Ch 7 Versets 1 à 5
http://messianique.forumpro.fr/t357-l-arche-de-noe
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J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
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