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mardi 4 février 2025

La lumière des étoiles lointaines

 Selon la théorie de la relativité générale, le temps peut varier en fonction de notre position dans l’espace. Le temps est ralenti par les forces gravitationnelles.

Il a été démontré qu’une horloge tourne moins vite au niveau de la mer, qu’une autre située au sommet d’une montagne car celle du bord de mer est affectée par une gravité plus forte.

Cette dilation temporelle a été démontrée expérimentalement.

Bien que nous ne savons pas où se trouve la Terre dans l’univers, il n’y a rien qui prouve qu’elle n’est pas à son centre.

Des astrophysiciens chrétiens pensent que l’univers s’est rapidement expansé dans « trou blanc » (ou trou noir à l’envers).

Au début, la gravité aurait ralenti l’horloge terrestre, beaucoup plus que l’horloge du bord de l’univers.

Donc les « milliards d’années » auxquels croient les adeptes de la théorie de l’évolution, nécessaires pour que la lumière des régions lointaines de l’espace atteigne la Terre, ainsi que pour calculer l’âge des étoiles. Pendant ce temps, il ne se passe qu’un jour sur la Terre (mesuré avec l’horloge terrestre), ce qui est conforme avec les données du temps révélés qans la Bible au chapitre 1 du livre de la Genèse.


mardi 4 mai 2021

Le Cosmos et la Bible

Voici une conférence en video :  

(64) Le Cosmos et la Bible - YouTube  😃



vendredi 14 juin 2019

Dieu a-t-il créé la vie sur d’autres planètes?


Sinon pourquoi l’univers est-il si grand ?
 
par Gary Bates

Beaucoup de gens, chrétiens ou non, ont des problèmes avec l’idée que la terre est la seule planète habitée dans ce vaste univers. En somme, y a-t-il de la vie sur d’autres planètes?

Ceux qui croient que la vie a évolué sur la terre estiment généralement que c’est un “fait” virtuel que la vie a évolué sur d’innombrables autres planètes. La découverte de la vie sur d’autres planètes serait alors considérée comme une confirmation de leur croyance en la théorie de l’évolution.

Même de nombreux chrétiens pensent que “Dieu doit avoir créé la vie ailleurs, sinon ce vaste univers serait un terrible gaspillage d’espace”. Selon mon expérience, cela semble être la principale raison pour laquelle les gens pensent qu’il doit y avoir une autre vie “ailleurs”. Cependant, notre pensée devrait être basée sur ce que Dieu a dit qu’il a fait (révélé dans la Bible), et non pas sur ce que nous pensons qu’il aurait fait, devrait avoir fait ou aurait pu faire.

Tout d’abord, puisque Dieu est celui qui a créé l’univers, cet univers ne peut guère être “grand” à ses yeux. Les humains sont en lutte devant cette immensité parce que notre compréhension est limitée aux dimensions créées de notre espace-temps dans lesquelles nous existons, et c’est hallucinant d’essayer de comprendre des choses qui dépassent notre existence dimensionnelle. La dimension n’est relative qu’à nous en tant qu’habitants de cet univers. Et la dimension et le temps sont quelque peu liés. Étant donné que l’univers est grand pour nous, nous évaluons par exemple le temps qu’il nous faudrait pour voyager à travers lui. Mais le temps lui-même a commencé avec la création de l’univers physique, alors comment pouvons-nous comprendre ce qu’est l’éternité ou ce qu’elle pourrait être? Qu’est-ce qu’il y avait “avant” l’univers? 

De même, comment pouvons-nous imaginer combien Dieu est “grand”? Nous ne pouvons pas utiliser un étalon pour le mesurer, car celui-ci serait fait des atomes mêmes qu’il a également créés. En voici une illustration : on vous demande de construire une petite maison et vous le faites. Ensuite, on vous demande de construire une grande maison. Dans notre espace-temps, pour pouvoir construire cette plus grande maison, il faudrait plus d’efforts et plus de temps. Est-il plus difficile ou plus long pour Dieu de construire un grand univers plutôt qu’un plus petit (selon notre estimation de ce qui est grand ou petit, bien entendu)? Bien sûr que non, car Dieu n’est pas lié par le temps ni par l’espace (qu’il a créés). Ésaïe 40:28 dit : “C’est le Dieu d’éternité, l’Éternel, qui a créé les extrémités de la terre; il ne se fatigue point, il ne se lasse point.”

Nous sommes impressionnés, comme il se doit, par le fait que Dieu a fait des milliards de galaxies contenant des milliards d’étoiles, car c’est l’une des raisons pour lesquelles il les a créées. Mais comme nous venons de dire, la taille n’est pas un problème pour Dieu. Les étoiles sont des structures relativement simples, car elles ne sont que de grandes et grosses boules de gaz. Cela demande bien plus de “contribution créative” pour produire le miracle de Jésus, lorsqu’il a donné à manger aux cinq mille, que pour la création d’innombrables quasars (il y a une immense complexité génétique même dans la structure d’un poisson mort).

La Bible et les ET (extra-terrestres)

On demande souvent : “La Bible enseigne que Dieu n’a créé que la vie intelligente sur terre, mais pourquoi ne l’aurait-il pas fait ailleurs?” Après tout, les Écritures ne parlent pas de tout, par exemple des automobiles. Cependant, l’objection biblique aux ET n’est pas seulement l’argument du silence. Les automobiles, par exemple, ne sont pas une question qui est liée au salut; par contre, nous croyons que c’est le cas lorsqu’il s’agit d’êtres doués d’intelligence, de sensibilité, capables de décisions morales, parce que cela vient saper l’autorité de l’Écriture. 

En somme, la compréhension de l’ensemble du message biblique évangélique nous permet de conclure expressément que la raison pour laquelle la Bible ne mentionne pas les extraterrestres (ET) c’est qu’il n’y en a pas.1 Certes, si la terre devait faire l’objet d’une visite par des extraterrestres réels venant d’une galaxie lointaine, très lointaine, on pourrait alors raisonnablement s’attendre à ce que la Bible — et Dieu dans sa souveraineté et sa prescience — mentionne un tel fait important, car cela redéfinirait manifestement la place de l’homme dans l’univers.

 
La Bible indique que toute la création gémit et souffre sous le poids du péché (Romains 8:18–22). L’effet de la malédiction à la suite de la chute d’Adam a été universel.2 Sinon, pour quelle raison Dieu détruira-t-il toute cette création pour faire place à un nouveau ciel et à une nouvelle terre (2 Pierre 3:13, Apocalypse 21:1 et suivants)? En conséquence, tout ET vivant ailleurs serait (injustement) affecté par la malédiction adamique, sans que cela ne soit dû à sa propre faute, car il n’aurait pas hérité la nature pécheresse d’Adam.
  1. Lorsque Christ (Dieu) est venu dans la chair, il est venu sur terre non seulement pour racheter l’humanité, mais également toute la création, afin de tout réconcilier avec lui-même (Romains 8:21, Colossiens 1:20). Cependant, la mort expiatoire du Christ au Calvaire ne peut pas sauver ces ET hypothétiques, car il faut être un descendant physique d’Adam pour que Christ soit notre “parent-rédempteur” (Ésaïe 59:20). Jésus a été appelé “le dernier Adam” parce qu’il y a eu un véritable premier homme, Adam (1 Corinthiens 15:22,45), pas un premier Vulcain, un premier Klingon, etc. C’est ainsi qu’il fallait un substitut humain sans péché qui prenne le châtiment que tous les humains méritent à cause du péché (Ésaïe 53:6,10; Matthieu 20:28; 1 Jean 2:2; 4:10), sans qu’il soit nécessaire d’expier son propre péché (non existant) (Hébreux 7:27)
  2. Puisque cela signifierait que tout ET serait perdu pour l’éternité lorsque la création actuelle se désagrégera et que les astres embrasés fondront (2 Pierre 3:10, 12), certains se sont demandés si le sacrifice de Christ pouvait être répété ailleurs pour d’autres êtres. Cependant, Christ est mort une fois pour toutes (Romains 6:10, 1 Pierre 3:18) sur la terre. Il ne va pas être crucifié et ne va pas ressusciter à nouveau sur d’autres planètes (Hébreux 9:26). Ceci est confirmé par le fait que l’Église (terrestre) rachetée s’appelle l’épouse de Christ (Éphésiens 5:22–33, Apocalypse 19:7–9) et que ce mariage durera pour l’éternité.3 Le Christ ne sera pas un polygame avec plein d’autres mariées venant d’autres planètes.
  3. La Bible ne prévoit pas que Dieu rachètera d’autres espèces, pas plus qu’il ne rachètera des anges déchus (Hébreux 2:16).
Les inclure… d’une manière ou d’une autre !

On a tenté d’inclure des ET dans la Bible en se basant sur cette parole d’Hébreux 11:3 (DRB) : “Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait de choses qui paraissent.”

Le mot “mondes” apparaît dans certaines traductions, et certains prétendent qu’il se réfère à d’autres planètes habitables. Cependant, le mot est αἰῶν (aiōn), d’où provient le mot “éons”. En conséquence, les traductions modernes traduisent le mot par “univers” (le continuum espace-temps en entier) parce qu’il décrit correctement “tout ce qui existe dans le temps et dans l’espace, visible et invisible, présent et éternel”. Même s’il se référait à d’autres planètes, présumer d’une vie intelligente sur celles-ci est une extrapolation injustifiée.

Il faut aussi se rappeler que des expressions comme “les cieux et la terre” (Genèse 1:1) sont une figure de style connue sous le nom de mérisme. Cette figure de style est utilisée quand deux opposés ou deux extrêmes sont combinés pour représenter l’ensemble ou la somme de ses parties. Par exemple, si je dis “j’ai peint l’ensemble du bâtiment de haut en bas”, on comprend que cela signifie l’intégralité, l’ensemble du bâtiment. De même, l’hébreu biblique n’a pas de mot pour parler de “l’univers” et peut, au mieux, dire “le tout”; au lieu de cela, il utilise le mérisme “les cieux et la terre”. Il est clair que les passages du Nouveau Testament comme Romains 8:18–22 et Hébreux 11:3, mentionnés précédemment, renvoient à la création dans la Genèse (“les cieux et la terre”), et par conséquent à tout ce que Dieu a fait, ainsi qu’au moment où le temps, tel que nous le connaissons, a commencé. 

L’enseignement de Jésus causait la division entre les juifs, parce qu’ils avaient toujours cru que le salut de Dieu était pour eux seuls. Jésus réaffirmait qu’il serait le Sauveur de toute l’humanité. 

 

Une nouvelle approche

La Bible dit que nous sommes faits à l’image et à la ressemblance de Dieu (Genèse 1:26). L’homme a été immédiatement créé comme un être entièrement intelligent il y a environ 6000 ans et, peu de temps après, il s’est mis à développer des arts et des métiers (Genèse 4:22). Depuis ce temps, nous n’avons même pas été en mesure de développer des technologies suffisamment avancées pour voyager vers d’autres systèmes stellaires. Si les ET étaient capables de développer des vaisseaux spatiaux incroyables, plus rapides que la lumière, pour parvenir jusqu’à nous, on présumerait qu’ils auraient dû être créés avec une intelligence infiniment supérieure à la nôtre, ce qui les rendrait, sous cet aspect, encore plus semblables à Dieu que nous. Ou alors, leur création serait de beaucoup antérieure à la période biblique des 6000 ans et des six jours de création; les ET auraient été créés avant l’homme et auraient eu suffisamment de temps pour développer leurs technologies. Cependant, Dieu a créé la terre au premier jour, et c’est plus tard qu’il a créé les corps célestes, au quatrième jour.

Influencé par des sources extérieures à la Bible

Bien que Heiser n’encourage pas l’évolution théiste, il est favorable à l’idée d’un univers vieux de plusieurs milliards d’années, comme le propose le Dr Hugh Ross, créationniste progressiste.5 En théorie, cela permet d’allouer le temps requis à tout ET invisible pour développer les technologies qui ressemblent pratiquement à de la science-fiction et qui sont nécessaires pour parvenir jusqu’à nous. Mais c’est un raisonnement circulaire.

Ces très longues périodes de temps causent un énorme problème à l’Évangile. Tout d’abord, il est important de comprendre que l’idée scientifique moderne des périodes de temps extrêmement longues (c’est-à-dire des millions et des milliards d’années) découle de la croyance selon laquelle les couches sédimentaires de la terre représentent des ères géologiques.6 Cela dérive du présupposé dogmatique selon lequel il n’y a pas eu d’actes spéciaux de création ou encore de déluge universel, de sorte que les caractéristiques de la terre doivent être expliquées par des processus qui se produisent maintenant.7 Cette philosophie de l’uniformitarisme semble coller parfaitement à la prophétie de l’apôtre Pierre dans 2 Pierre 3:3–7.

Le conflit avec l’Évangile est que ces mêmes couches de roches contiennent des fossiles : tout un étalage de choses mortes, montrant des signes de violence, de maladie et de souffrance. Ainsi, lorsqu’on adopte la vision des millions d’années, même sans évolution, la mort et la souffrance sont alors placées bien avant la chute d’Adam. Cela vient saper l’Évangile et les raisons mêmes pour lesquelles le Christ est venu sur la terre, c’est-à-dire pour renverser les effets de la malédiction. Romains 5:12 affirme clairement que le péché et la mort sont entrés dans la création à la suite des actions d’Adam. Il n’y avait pas de mort avant la chute.

Soyez émerveillés !

Le Psaume 19:1 nous donne une raison majeure pour laquelle l’univers est si vaste : “Les cieux proclament la gloire de Dieu; et l’étendue céleste annonce l’oeuvre de ses mains.” Il y a beaucoup de passages semblables dans l’Écriture. Ils nous aident à comprendre qui est Dieu et combien il est puissant.

Cela nous rappelle que, plus nous découvrons cet univers incroyable, plus nous devrions être émerveillés devant celui qui a tout créé. En résumé, plutôt que de lever les yeux et se dire “je me demande ce qu’il y a d’autre ailleurs?” en s’imaginant des ET que nous n’avons jamais vus, nous devrions plutôt considérer celui-là même qui a fait tout cela.

Y aurait-il une “vie élémentaire” ailleurs dans l’espace ?

NASA Sur Mars, deux Rovers identiques parcourent la surface à la recherche de traces d’eau. Les chercheurs attachés à la théorie de l’évolution recherchent avidement les signes passés ou présents de la vie (même) microscopique. 

La vision globale de la Bible semble exclure l’existence de vie intelligente ailleurs dans l’univers de Dieu. Mais que faire, par exemple, si des bactéries sont trouvées sur d’autres planètes? C’est extrêmement improbable, mais les bactéries “faites par Dieu” ne violeraient pas l’Évangile. En tout cas, tout “microbe sur Mars” serait probablement le résultat de la contamination humaine. Quel serait leur raison d’être? Toute la raison d’être de la création converge vers l’humanité sur cette terre; les formes vivantes de la biosphère magnifiquement équilibrée de la terre font partie de notre système de soutien de notre vie créée.

Si des bactéries sont trouvées ailleurs, dans le système solaire, elles seront considérées comme une preuve que la vie peut “évoluer”. Nous avons cependant prédit précédemment que, dans un cas aussi improbable, les organismes auront un ADN de type terrestre, etc., s’accordant avec la possibilité d’une origine terrestre et d’une contamination apportés par des sondes récentes fabriquées par l’homme, ou provenant de fragments de roches arrachés à la terre par des impacts de météorites.






vendredi 24 août 2018

Il y a de la cosmologie et il y a une vraie science!


traduit par Jonathan Nicol

Dans mon champ d'intérêt professionnel, la physique, il n’existe en réalité que deux catégories de scientifiques : les physiciens expérimentaux, qui effectuent des expériences dans des laboratoires (type 1), et des astrophysiciens, ou cosmologues (type 2), qui utilisent l'univers comme leur « laboratoire ». Les deux construisent des modèles mathématiques pour décrire leurs observations. Aussi, les deux analysent leurs modèles par rapport à ces observations.

Cependant, les expérimentalistes (type 1) sont capables d’agir sur les paramètres de leurs expériences d’une façon qui est impossible aux astrophysiciens. Par exemple, ils peuvent envoyer un signal lumineux dans un système et en mesurer la réponse, c'est-à-dire en examiner les effets. Mais les astrophysiciens (type 2) ne peuvent pas influencer ce qu'ils observent dans l'univers.


L’astronomie et la science historique

L'astronome séculier (astrophysicien) effectue une supposition uniformitariste pour interpréter l'évidence de la lumière reçue avec son télescope. 

Nous avons envoyé plusieurs sondes à partir de notre Système solaire pour faire des observations. Par exemple, la sonde Deep Impact de la NASA1 a tiré une balle en cuivre de 370 kg sur une comète,2 puis a mesuré le spectre3 de la matière éjectée. Également, la sonde spatiale Rosetta de l'Agence spatiale européenne (ASE) s’est posée, grâce à l’atterrisseur robotisé Philae, sur une comète4 et a analysé pour la première fois les constituants se trouvant à la surface d’une comète. On pourrait penser que ces mesures sont très similaires à ce que les expérimentalistes font dans leurs laboratoires. Cependant, des extraits du site internet de l’ASE présentant les objectifs de la mission de Rosetta mettent en évidence le type de science impliquée: 

L'objectif principal de Rosetta est d'aider à comprendre la formation et l'évolution du Système solaire. La composition de la comète reflète la composition de la nébuleuse pré-solaire à partir de laquelle le Soleil et les planètes de notre Système furent formés il y a plus de 4,6 milliards d'années. Donc, une analyse approfondie de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko par Rosetta et son atterrisseur fournira des informations essentielles pour comprendre comment le Système solaire s’est formé.5
Comme les astronomes ne font qu’observer, ils ne peuvent interagir avec leur expérience.

Voici les hypothèses de base de ces scientifiques. Cette citation révèle clairement que les scientifiques en charge de cette mission croient que le Système solaire a évolué à partir d'une nébuleuse solaire il y a plus de 4,6 milliards d'année. Bien qu’il s’agisse de leur principale hypothèse, celle-ci est improuvable. Malgré qu’on ne puisse pas déterminer sa véracité par le matériel prélevé sur la surface de la comète, les scientifiques croient que les analyses de ce matériel les aideront à élucider l'origine du Système solaire selon leur supposition de base. 

Peu importe le nombre de preuves qu’ils accumulent, ils sont incapables d’observer le passé; du moins, non sans émettre de suppositions. Les matières qu'ils extraient de ces comètes sont des preuves qu’ils ne peuvent qu’interpréter. 

Même dans le cas de l'astrophysique, vous pourriez penser que l'astronome regarde le passé, puisque la lumière entrant dans son télescope a supposément pris des millions ou même des milliards d'années pour traverser le vaste univers jusqu’à la Terre. Néanmoins, cette hypothèse a également ses limites face à ce que l’on peut réellement connaître.


Les théories uniformitaristes

Les astrophysiciens (type 2) ne peuvent pas interagir avec ce qu'ils observent dans l'univers. Les milliards d'années sont donc un ingrédient essentiel pour expliquer ce qu'ils observent tout en excluant à priori le Créateur. 

Sur la Terre, l'astronome séculier perçoit la lumière dans son télescope et effectue un raisonnement uniformitariste en supposant que la lumière a voyagé à une vitesse constante (environ 300 000 km/s) pendant des millions, voire des milliards d'années, pour atteindre la Terre et ce, sans tenir compte de l’effet relativiste de la dilatation du temps, alors que les horloges fonctionnent à des vitesses différentes dans différentes parties de l'univers.6 L’astronome ne peut émettre de nouvelle hypothèse sans avoir préalablement émis une telle supposition, bien qu’il n’ait aucune certitude que ce qu’il observe s’est réellement déroulé à une époque vieille de plusieurs millions ou de plusieurs milliards d'années. Mais comment peut-on tester cette hypothèse? Impossible! Voilà pourquoi cet aspect de l'astrophysique/cosmologie n'est pas directement observable par une méthode empirique.

Le problème est indéniable pour toutes les observations au-delà du Système solaire. Il est impossible de nous y rendre. Les tailles, les distances et les âges supposés des galaxies et autres radiations cosmiques/sources lumineuses sont si grands que même ce que nous mesurons est l’équivalent d’une prise de photo unique : celle-ci n’est qu’un moment précis figé dans le temps. 

Comme les astronomes ne font qu’observer, ils ne peuvent interagir avec leur expérience comme peut le faire le physicien dans son laboratoire. Étant donné que plusieurs explications possibles existent pour les mêmes observations, la tâche de l'astrophysicien ou du cosmologue devient encore plus difficile. En effet, puisqu’il ne peut pas interagir avec les sources étudiées qui, dans certains cas, pourraient s’avérer être l'univers entier, sa science demeure imprécise. C'est dans cette optique que James Gunn, le cofondateur de « Sloan survey », a affirmé:

« La cosmologie peut ressembler à une science, mais ce n'en est pas une… Un principe fondamental de la science est que vous pouvez faire des expériences reproductibles, or cela est impossible en cosmologie. »7 


Conclusion

L'engin spatial de l'Agence spatiale européenne (ASE), Rosetta, a posé une sonde sur la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko. 

L'astrophysique et la cosmologie sont par leur nature même remplies d’éléments philosophiques. En principe, ce n’est pas mauvais. Vous ne pourriez explorer le domaine scientifique sans base philosophique pour construire votre modèle. L’ensemble des éléments philosophiques improuvables, aussi appelé présuppositions ou axiomes, constituent la vision du monde d’une personne. Or, nous avons tous une vision du monde distincte. Nous formons cette base philosophique avec notre conception du monde qui nous entoure et de l’origine de ce dernier. 

La différence ici est que ma vision du monde est basée sur la vérité biblique que Dieu, le Créateur, a créé l'univers il y a environ 6 000 ans. Ce n'était pas le résultat d'un accident ou un postulat imaginaire d’une fluctuation quantique du vide, ou encore d’une sorte de big bang. C’était plutôt le résultat d’un dessein intelligent, comme Dieu nous le révèle dans la Bible. 

Toutefois, la vision du monde qui est à la base du courant séculier moderne de la cosmologie et de la cosmogonie (l'origine de l'univers) est de philosophie athée. Le Créateur n’y a pas de place puisque l’homme ne peut se fier que sur ce qu’il peut découvrir par lui-même. Par conséquent, il doit recourir à toutes sortes de facteurs sans substance8 pour adapter son modèle aux données observées, aux évidences provenant du cosmos. 


Références et note de bas de page.
  1. « NASA declares end of deep impact comet hunter mission », spaceflight101.com, septembre 2013. Retour au texte.
  2. La comète Tempel 1. Retour au texte.
  3. « What is spectroscopy? » solarssystem.nasa.gov, consulté en février 2015. Retour au texte.
  4. La comète 67P/Churyumov-Gerasimenko. Retour au texte.
  5. « Rosetta’s frequently asked questions », esa.int, consulté en février 2015. Retour au texte.
  6. Les effets du mouvement et de la gravité sur le temps sont un phénomène scientifique mesurable, vérifiable. Retour au texte.
  7. Cho, A., « A singular conundrum: How odd is our universe? », Science 317:1848–1850, 2007. Traduction libre. Retour au texte.
  8. Hartnett, J.G., « Is “dark matter” the unknown god? », Creation 37(2):22–24, 2015; Hartnett, J.G., « Big bang beliefs busted ».

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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