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dimanche 4 septembre 2022

Jésus et l’âge de la création

La ‘ligne du temps’, qui a pour origine un prétendu big-bang et va jusqu’à nos jours, est acceptée par la plupart des personnes du monde. Cette théorie place l’humanité à la 'fin' de la création. 

Mais à plusieurs occasions dans la Bible, le Seigneur Jésus-Christ, le Créateur manifesté en chair, mentionne clairement que cela est faux, des êtres humains étaient présents sur la terre dès le commencement. Ce qui veut dire que le monde ne peut pas être âgé de milliards d’années.

Par exemple, voici ce que Jésus traitant du mariage dit en Marc 10:6: ‘Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme.’

En Luc 11:50-51, Jésus dit:

‘…afin qu'il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde, depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie ... .’

Romains 1:20 atteste que tous peuvent voir clairement la puissance de Dieu en regardant aux choses qu’il a faites, et qu’ils ont pu les voir depuis la création du monde. Et non pas des milliards d’années après la création.




lundi 25 juillet 2022

L'évolutionnisme !

 Evolutionnisme    

1. Toute la vie est issue d‘une seule cellule (biogenèse). 

2. Il y a un changement continu et uniforme vers la complexité (uniformisme). Derrière ces mutations il y a le hasard. 

3. La sélection naturelle est stimulée par la lutte pour la survie (la sélection naturelle). Les mutations sont porteuses d‘améliorations. 

4. Ce processus dure depuis des centaines de millions d‘années. 

L‘homme est donc le produit de la matière, du temps et du hasard. L‘homme se trouve ainsi réduit à des facteurs impersonnels. Il perd alors sa valeur personnelle comme créature de Dieu. 

Cinq implications de l’évolutionnisme 

1. L‘homme peut être amélioré ou supprimé selon le besoin du moment. Création de surhommes. (Hitler, Lénine, cf. la génétique moderne) 

2. La lutte pour la survie amène une glorification de la guerre. 

3. L‘athéisme ―scientifique‖. ―Je suis le maître de mon âme, le capitaine de mon destin.‖ L‘homme est la mesure de toute chose. 

4. La morale chrétienne est jetée par dessus bord. A sa place sont installées une éthique de situation ou les dictats de l‘Etat, (cf. avortement, euthanasie ...) 

5. L‘homme est-il destiné à devenir Dieu ? de l‘humanité en mouvement vers un ―point Oméga.


Problèmes de l’évolutionnisme 

1. L‘absence des preuves. Aucun fossile retrouvé ne témoigne d‘une évolution. 

2. Les traces claires de grandes catastrophes annulent l‘idée d‘une évolution uniforme. 

3. Le manque de fiabilité des systèmes de datation. 

4. Les lois de la thermodynamique, (1. Rien ne se crée, rien ne se perd. 2. La somme d‘énergie disponible pour un travail utile diminue constamment. Tout tend vers le désordre, l‘entropie.) 

5. Le système ne correspond pas à la réalité vécue. Quand on supprime Dieu, la suppression de l‘homme n‘est jamais loin. 



La dure réalité !

lundi 16 mai 2022

Jésus : le Sauveur de la science !

par Eric Snow 


Lorsque nous pensons au rôle qu'a joué le christianisme dans l'avènement de la science, à quoi pensons-nous? À la façon dont il en entrava l'essor, comme lors du conflit entre Galilée (1564-1642) et l'inquisition au 17e siècle? Ou peut-être pensons-nous à Thomas Huxley débattant de l'évolution avec l'évêque Wilberforce, au 19e siècle? Ce que nous vous proposons maintenant, c'est de prendre une profonde inspiration et de sortir du climat intellectuel très sécularisé d'aujourd'hui et de considérer ceci : 

la science moderne s'est développée grâce à des laïcs ouvertement chrétiens, des théologiens, des moines, des professeurs d'universités et des enseignants des époques du Moyen-Âge et de la Renaissance. Le point que nous voulons faire ressortir est que la conception du monde issue du christianisme était absolument nécessaire au développement de la science moderne.


UNE DÉFINITION DE LA SCIENCE

Si l'on veut se faire une idée de ce qui se qualifie comme science, il est préférable d'introduire ici une définition, afin d'éviter les malentendus : La science est la collecte systématique de connaissances sur la nature, par l'usage exclusif de la raison et de l'expérience des sens, afin de découvrir les lois sous-jacentes de la nature, qui expliquent comment la nature est organisée et qui permettent de faire, avec précision, des prédictions à propos des processus ou des objets naturels.

Dans toutes les civilisations du monde, seule la géométrie grecque a répondu pleinement à cette définition. Il faut aussi inclure les mathématiques en général, avant l'époque de Galilée.

L'historiographie de la science doit encore faire face à la problématique suivante : Pourquoi trois grandes cultures anciennes (la Chine, l'Inde et l'Égypte) manifestent-elles, indépendamment l'une de l'autre, un modèle de développement similaire par rapport à la science? Le modèle est celui d'une science morte à sa naissance, malgré la disponibilité de talents, d'organisation sociale et de paix.2

En effet, quoique les talents, l’organisation sociale et la paix soient 

nécessaires au développement de la science dans une civilisation, ils ne suffisent pas. C’est pourquoi nous devons examiner le climat intellectuel afin de comprendre pourquoi une seule civilisation, l’occident, a pu développer une science moderne autonome. 

LE CLIMAT INTELLECTUEL : LES IDÉES QUI EMPÊCHENT LE DEVELOPPEMENT DE LA SCIENCE

Quelles idées doit-on retrouver, dans le climat intellectuel d'une civilisation, pour que la science se préserve elle-même plutôt que de subir un déclin après quelques centaines d'années de progrès? 

D’un point de vue scientifique, il doit exister une conception linéaire du  temps, et ce dernier doit être potentiellement quantifiable. Cette conception doit clairement distinguer le passé, le présent et l'avenir, et soutenir une  perception scientifique de la nature et de ses relations de cause à effet. 

  Dans la tradition judéo-chrétienne, cette idée provient de l'action de Dieu  créant l'univers à partir de rien et à un temps précis dans le passé. Le temps  est conçu comme progressant jusqu'au présent puis continuant dans le futur jusqu'au retour de Jésus-Christ et au jour du jugement. 

Certaines civilisations voient plutôt le temps selon le concept de la "Grande Année". 

  Elles croient en l'existence de cycles temporels de plusieurs centaines d'années, au cours desquels le futur répète exactement ou presque le passé, ce qui rend tout progrès théoriquement impossible. Cette conception du temps cultive un sentiment de " déjà-vu " ou de désespoir, empêchant le développement de la science.

Pour que la science existe, les phénomènes naturels ne peuvent être interprétés selon des explications " a priori " (avant l'expérience) et pseudo-scientifiques qui ne décrivent pas vraiment les causes des événements. 

  Citons comme exemple l'astrologie.

  La science ne peut se développer en présence d’une conception organismique de la nature. Selon cette conception, l'univers est vivant et se compare à un énorme organisme traversant le processus cyclique mentionné ci-haut, de la naissance à la maturité. Il finit par mourir pour renaître à nouveau. Le lien avec le panthéisme, une conception hindoue commune selon laquelle TOUT est Dieu, est ici évident. Ce point de vue perçoit les rochers, les planètes, les étoiles, les océans, et les autres objets naturels, comme ayant une volonté et  une intelligence propres.

  La science ne peut se développer si l’on rejette la réalité d'un ordre à la base de l'univers. On ne voit pas souvent les humains se mettre à étudier soigneusement ce qu'ils considèrent ne pas exister vraiment, ou ce qui peut être changé à volonté par un ou des dieux ou par la nature elle-même.

  Pour qu’il existe une astronomie scientifique, les cieux (l'espace sidéral) ne doivent pas être considérés comme vivants, ou divins.

Un équilibre entre la raison et la foi est nécessaire. 

  L’homme doit être perçu comme fondamentalement différent du reste de la nature, comme ayant une pensée qui le rend qualitativement différent des animaux et autres organismes vivants, et non pas seulement quantitativement différent. Les fondements de ce point de vue sont établis dans la conception judéo-chrétienne du monde, qu'on retrouve dans le livre de la Genèse : l'homme et la femme furent créés à l'image et à la ressemblance de Dieu, et il leur fut déclaré qu'ils dominaient sur les animaux (Gen.1.26-29).

Tant que toutes, ou la plupart, des idées fausses dans ce domaine sont endossées par la majorité des intellectuels (sages) d'une culture, la science ne peut s'auto-préserver dans une civilisation. Ceci est particulièrement vrai dans le cas de la science qui étudie le mouvement des objets dans la réalité du monde extérieur (particulièrement la physique).

Nous nous contenterons ici d’observer qu’on trouve chez certaines civilisations, 

comme l'Inde hindoue, toutes ou la plupart de ces idées fausses alors que chez d'autres, comme la Chine, il y en a moins, et que chez d'autres, comme l’Islam, il y en a encore moins. Il est intéressant de noter que la science a progressé de façon proportionnelle au rejet de ces idées. En effet, elle s’est davantage développée au sein de l’Islam, et moins en Chine, et encore moins dans l’Inde hindoue.

Par exemple, les Chinois n'avaient pas la fausse croyance que les cieux sont divins ou vivants.5 Cette idée, qu'on retrouve dans On the Heavens, une œuvre marquante du philosophe grec Aristote (384-322 avant J.-C.), empêcha le développement de la science indigène islamique de façon permanente6, et de la science chrétienne pendant plusieurs siècles, avant d'être finalement rejetée. 

Quant à la science hindoue, en ce qui concerne le monde matériel, elle fut littéralement écrasée sous le poids de la plupart de ses concepts intellectuels erronés : la réalité du monde extérieur et de son ordre sous-jacent fut rejetée, les cycles éternels et la perception organismique de la nature furent embrassés, les cieux étant perçus comme divins. 

Pour ce qui est de la science islamique, elle aurait pu se préserver si le livre sacré de l'Islam, le Coran, n'avait pas exagéré l'importance de la volonté et de la puissance de Dieu par rapport à sa raison, et si les philosophes et scientifiques musulmans n’avaient pas subi l'influence de la physique et de la philosophie d'Aristote.

vendredi 1 octobre 2021

La cellule la moins complexe sur Terre

Écrit par: Josias   

Les biologistes recherchent depuis très longtemps à définir l’ensemble minimal de gènes pour opérer une cellule vivante. Depuis les 20 dernières années, le séquençage de l’ADN de plusieurs micro-organismes a été rendu disponible. Les analyses de ces génomes suggéraient en 1999 un ensemble minimal d’environ 300 gènes. Des études plus complètes ont été réalisées et publiées en 2016 menant à une réponse plus précise : un ensemble de 476 gènes est nécessaire à la vie cellulaire. J. Craig Venter, un des auteurs de cette étude affirme :

Nous avons démontré à quel point la vie est complexe même dans l’organisme le plus simple. [Science, Mars 2016]

Les chercheurs utilisent les “mycoplasmes”, ces organismes unicellulaires encore plus petit que les bactéries. Le plus petit d’entres eux est Mycoplasma Genitalium. Celui-ci constitue donc l’organisme vivant le moins complexe connu par la science. Il n’existe rien sur Terre qui soit à mi-chemin entre la matière inerte et cet organisme. L’étude de M. Genitalium nous fournit alors de précieux renseignements sur l’origine de la vie. En effet, cet organisme contient une quantité phénoménale d’informations génétiques très précises et complexes. Pourtant, M. Genitalium n’est pas un organisme assez complexe pour être parfaitement autonome et doit s’approvisionner de certains nutriments chez son hôte (par parasitage).

Mais M. Genitalium possède toute la machinerie afin de se dupliquer ce qui fait de lui un être vivant et le candidat idéal afin d’explorer la question de l’origine de la vie (contrairement aux virus).

Le lapin sort du chapeau ?

La croyance évolutionniste soutient l’idée que la première cellule a émergé spontanément de la matière inerte. Cette croyance était bien implantée avant que l’on découvre la structure de l’ADN il y a 60 ans. Il faut savoir qu’à l’époque de Darwin, on croyait que la cellule n’était qu’une vacuole contenant des protéines. L’idée magique qu’une cellule ait pu émergé comme le lapin du chapeau pouvait être séduisante. Mais aujourd’hui nous savons que la cellule est plus complexe qu’un ordinateur moderne.

Il faut d’abord rappeler que toute cellule vivante sur Terre existe et fonctionne grâce à l’ADN. Cette structure contient les instructions (l’information génétique) nécessaires à la construction des microfilaments, les cargo-transporteur, les organites locomoteurs (la flagelle), les membranes, enfin, toutes les structures internes de la cellule.

Mais à quoi bon un livre d’instruction sans interprète ? C’est le problème des virus qui possèdent un brin d’ADN mais sans la machinerie de traduction. M. Genitalium, comme toute autre cellule vivante, possède un lecteur (molécule ARN) et un interprète (le Ribosome) afin de construire exactement selon les instructions du gène la structure cellulaire commandée par ce gène. Les processus de lecture (ou transcription) et de traduction de l’ADN sont illustrés dans l’image ci-contre

ADN flottant ?

Il est probablement important de souligner que, dans la Nature, il n’existe pas de brins d’ADN ou d’ARN ou bien des ribosomes à l’état libre et flottants n’attendant que le moment idéal pour se rencontrer et s’enfermer tous trois ensemble dans une membrane. En effet, ces trois structures fondamentales de la vie sont fabriquées … dans la cellule lorsqu’elle fait un double d’elle-même. Le débat ne devrait-il pas s’arrêter là ?

Ceci dit, faisons l’exercice d’ignorer la science quelques instants et imaginons que des brins d’ADN s’autoconstruisent dans la Nature, sans raison, et contre les lois de la chimie qui nous indiquent que l’oxygène et l’eau ne permettraient pas à ces structures de se conserver sans membrane protectrice.

Si de tels brins d’ADN émergeaient, et qu’une membrane de lipides viendrait entourer magiquement cet ADN, quel serait donc le résultat ? Nous aurions un livre avec des caractères écrits aléatoirement entouré d’une membrane. Ce que les évolutionnistes nomment les « protocellules ». Soulignons au passage que la membrane cellulaire est elle-même une structure très complexe.

Bien. Nous avons donc un livre mais personne pour le lire (ARN), encore moins pour l’interpréter (ribosome). Imaginons maintenant qu’au même moment, au même endroit sur Terre, un ARN et un ribosome (2 molécules très complexes) se forment spontanément. Imaginons, même si cela n’a aucun sens ni aucun fondement scientifique, que ces 2 biomolécules migrent à l’intérieur de notre fameuse protocellule. Quel est le résultat ? Nous avons un livre et un interprète mais aucun des deux ne connaît de langage utilisable. Dans la réalité, l’alphabet génétique se compose de mots (codons) formés par un jeu de 4 lettres. L’ordre précis des lettres est interprété par le ribosome qui fabrique des protéines selon les instructions précises de l’ADN.

Bon … disons que le miracle décrit ici-haut se produit, il faut que, du premier coup, la molécule d’ADN contienne toute l’information pour produire la machinerie de réplication. En effet, sans réplication exacte de la protocellule, tout ceci est un cul de sac. Pourquoi cet ADN qui flottait initialement dans la nature se serait combiné aléatoirement de sorte de contenir une information qui permet de construire une cellule alors que la cellule n’est pas encore quelque chose qui existe ?


L’information minimale de la vie

Si nous revenons dans la réalité, nous savons que l’organisme le moins complexe sur Terre possède un ADN d’environ 500 gènes lesquels sont d’une longueur moyenne de 1 000 caractères. C’est comme un livre de 500 pages dont chaque page contient 1 000 caractères ordonnés dans un langage et une grammaire très précise. Pour être concret, prenons l’exemple du cycle du glucose chez M. Genitalium lequel est un mécanisme essentiel à la survie de la cellule puisqu’il produit l’énergie. Ce cycle chimique fait intervenir des dizaines de biomolécules précisément construites à partir de l’information contenue dans l’ADN. De même, la machinerie qui permet de dupliquer la cellule et son ADN est produite à partir de … l’ADN, comme tout le reste.

L’étude de 2016 publiée dans Science est le résultat de 20 années de recherches. Le Dr. Ann Gauger commente les résultats de cette étude en ces termes :

Tout ceci mène à une question évidente. Cette petite bactérie doit être capable de copier son ADN, de la transcrire et la traduire en protéine, en plus d’être capable de coordonner toutes les étapes de la division cellulaire. Cette cellule doit être capable de fabriquer les choses qu’elle ne peut obtenir de l’environnement. C’est beaucoup d’information à entreposer et à utiliser correctement. Par conséquent, 476 gènes. [Evolution News, Mars 2016]

Le Dr Gauger est zoologiste et possède un post-doctorat de Harvard où elle a fait des recherches en biologie cellulaire. Elle est auteure pour la Discovery Institute qui défend la thèse de l’Intelligent Design.

Conclusions

C’est donc dire que la première cellule apparue sur Terre avait au moins 476 gènes. C’est un constat de la science qui est incontournable, que vous soyez créationniste ou évolutionniste. Ce constat mène à l’inévitable conclusion que la vie a été créée intelligemment. La création intelligente est l’unique mécanisme connue par la science qui peut expliquer l’apparition d’un système organisé contenant de l’information. Bien que le discours évolutionniste évoque qu’avec des milliards d’années l’impossible peut se produire, notons que le nombre de combinaisons possibles des lettres de l’alphabet génétique (pour un seul gène) dépasse déjà le nombre d’atomes de l’univers.

Dr Gauger poursuit :

Mais de quoi a été formée la cellule en premier ? C’est un problème de « l’oeuf ou la poule ». Étant donné le nombre de choses que la cellule doit accomplir pour être un organisme vivant, comment cela a commencé ? L’ADN ou l’ARN ne sont pas suffisants, puisque les protéines sont nécessaires pour copier l’ADN et supporter les processus élémentaires de la cellule. Mais les protéines seules ne sont pas suffisantes non plus. L’ADN est requis afin de conserver et transmettre de façon stable l’information génétique qui indique comment faire les protéines. [Evolution News, Mars 2016]

Références :

Design and synthesis of a minimal bacterial genome, Science 25 Mar 2016:Vol. 351, Issue 6280, aad6253 DOI: 10.1126/science.aad6253

Curr Opin Genet Dev. 1999 Dec;9(6):709-14. “The minimal genome concept. »

An Engineered “Minimal” Microbe Is Irreducibly Complex, Thus Evidence of Intelligent Design, Ann Gauger, 24 Mars, 2016, Evolution News

 

lundi 14 décembre 2020

dimanche 11 octobre 2020

Evidences...

Voici quelques évidences pour nous aider à comprendre que la croyance en la théorie de l'évolution n'a aucun fondement scientifique.

Il n'est pas nécessaire d’être très instruit pour comprendre qu'il y a un plan intelligent en toute chose dans la nature, et l'univers. 

🐼

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mercredi 25 septembre 2019

Un professeur de génétique dit « NON » à la théorie de l’évolution

Maciej GIERTYCH, professeur à l’institut de dendrologie de l’académie des sciences polonaise

On m’avait enseigné que la paléontologie nous donnait de nombreuses  preuves de l’évolution…
Mais à ma grande surprise, j’ai constaté qu’il n’y a pas de preuves, non seulement en paléontologie, mais aussi en génétique, de même qu’en sédimentologie, dans les méthodes de datation, et en fait dans toutes les sciences.


Microévolution

Les populations sélectionnées et adaptées sont génétiquement plus pauvres (moins d’allèles*) que les populations naturelles non-sélectionnées desquelles elles sont issues.

Croisement

Les croisements éliminent les gènes non désirés, donnant des formes domestiquées, génétiquement plus pauvres. Généralement ils périssent lorsqu’ils sont laissés sans aide humaine. Sauf s’il y a un croisement avec des formes sauvages qui renouvellent le bassin génétique.

Mutations positives ?

Il y a beaucoup d’exemples de mutations négatives ou neutres, mais aucune que je pourrais citer comme exemple démontré de mutation positive. La littérature traitant de ce sujet confond souvent les mutations avec les allèles, ou avec les recombinassions.
L’évolution n’est pas une conclusion tirée des observations, c’est une idéologie à laquelle les observations sont appliquées si ça convient, et ignorées si ça ne convient pas.


* Un allèle est une (ou 2, ou plus) forme alternative d’un gène, qui détermine les mêmes caractéristiques mais produit un effet différent. Par exemple : Le gène de la couleur des yeux peut avoir un allèle brun ou bleu.


vendredi 14 juin 2019

Dieu a-t-il créé la vie sur d’autres planètes?


Sinon pourquoi l’univers est-il si grand ?
 
par Gary Bates

Beaucoup de gens, chrétiens ou non, ont des problèmes avec l’idée que la terre est la seule planète habitée dans ce vaste univers. En somme, y a-t-il de la vie sur d’autres planètes?

Ceux qui croient que la vie a évolué sur la terre estiment généralement que c’est un “fait” virtuel que la vie a évolué sur d’innombrables autres planètes. La découverte de la vie sur d’autres planètes serait alors considérée comme une confirmation de leur croyance en la théorie de l’évolution.

Même de nombreux chrétiens pensent que “Dieu doit avoir créé la vie ailleurs, sinon ce vaste univers serait un terrible gaspillage d’espace”. Selon mon expérience, cela semble être la principale raison pour laquelle les gens pensent qu’il doit y avoir une autre vie “ailleurs”. Cependant, notre pensée devrait être basée sur ce que Dieu a dit qu’il a fait (révélé dans la Bible), et non pas sur ce que nous pensons qu’il aurait fait, devrait avoir fait ou aurait pu faire.

Tout d’abord, puisque Dieu est celui qui a créé l’univers, cet univers ne peut guère être “grand” à ses yeux. Les humains sont en lutte devant cette immensité parce que notre compréhension est limitée aux dimensions créées de notre espace-temps dans lesquelles nous existons, et c’est hallucinant d’essayer de comprendre des choses qui dépassent notre existence dimensionnelle. La dimension n’est relative qu’à nous en tant qu’habitants de cet univers. Et la dimension et le temps sont quelque peu liés. Étant donné que l’univers est grand pour nous, nous évaluons par exemple le temps qu’il nous faudrait pour voyager à travers lui. Mais le temps lui-même a commencé avec la création de l’univers physique, alors comment pouvons-nous comprendre ce qu’est l’éternité ou ce qu’elle pourrait être? Qu’est-ce qu’il y avait “avant” l’univers? 

De même, comment pouvons-nous imaginer combien Dieu est “grand”? Nous ne pouvons pas utiliser un étalon pour le mesurer, car celui-ci serait fait des atomes mêmes qu’il a également créés. En voici une illustration : on vous demande de construire une petite maison et vous le faites. Ensuite, on vous demande de construire une grande maison. Dans notre espace-temps, pour pouvoir construire cette plus grande maison, il faudrait plus d’efforts et plus de temps. Est-il plus difficile ou plus long pour Dieu de construire un grand univers plutôt qu’un plus petit (selon notre estimation de ce qui est grand ou petit, bien entendu)? Bien sûr que non, car Dieu n’est pas lié par le temps ni par l’espace (qu’il a créés). Ésaïe 40:28 dit : “C’est le Dieu d’éternité, l’Éternel, qui a créé les extrémités de la terre; il ne se fatigue point, il ne se lasse point.”

Nous sommes impressionnés, comme il se doit, par le fait que Dieu a fait des milliards de galaxies contenant des milliards d’étoiles, car c’est l’une des raisons pour lesquelles il les a créées. Mais comme nous venons de dire, la taille n’est pas un problème pour Dieu. Les étoiles sont des structures relativement simples, car elles ne sont que de grandes et grosses boules de gaz. Cela demande bien plus de “contribution créative” pour produire le miracle de Jésus, lorsqu’il a donné à manger aux cinq mille, que pour la création d’innombrables quasars (il y a une immense complexité génétique même dans la structure d’un poisson mort).

La Bible et les ET (extra-terrestres)

On demande souvent : “La Bible enseigne que Dieu n’a créé que la vie intelligente sur terre, mais pourquoi ne l’aurait-il pas fait ailleurs?” Après tout, les Écritures ne parlent pas de tout, par exemple des automobiles. Cependant, l’objection biblique aux ET n’est pas seulement l’argument du silence. Les automobiles, par exemple, ne sont pas une question qui est liée au salut; par contre, nous croyons que c’est le cas lorsqu’il s’agit d’êtres doués d’intelligence, de sensibilité, capables de décisions morales, parce que cela vient saper l’autorité de l’Écriture. 

En somme, la compréhension de l’ensemble du message biblique évangélique nous permet de conclure expressément que la raison pour laquelle la Bible ne mentionne pas les extraterrestres (ET) c’est qu’il n’y en a pas.1 Certes, si la terre devait faire l’objet d’une visite par des extraterrestres réels venant d’une galaxie lointaine, très lointaine, on pourrait alors raisonnablement s’attendre à ce que la Bible — et Dieu dans sa souveraineté et sa prescience — mentionne un tel fait important, car cela redéfinirait manifestement la place de l’homme dans l’univers.

 
La Bible indique que toute la création gémit et souffre sous le poids du péché (Romains 8:18–22). L’effet de la malédiction à la suite de la chute d’Adam a été universel.2 Sinon, pour quelle raison Dieu détruira-t-il toute cette création pour faire place à un nouveau ciel et à une nouvelle terre (2 Pierre 3:13, Apocalypse 21:1 et suivants)? En conséquence, tout ET vivant ailleurs serait (injustement) affecté par la malédiction adamique, sans que cela ne soit dû à sa propre faute, car il n’aurait pas hérité la nature pécheresse d’Adam.
  1. Lorsque Christ (Dieu) est venu dans la chair, il est venu sur terre non seulement pour racheter l’humanité, mais également toute la création, afin de tout réconcilier avec lui-même (Romains 8:21, Colossiens 1:20). Cependant, la mort expiatoire du Christ au Calvaire ne peut pas sauver ces ET hypothétiques, car il faut être un descendant physique d’Adam pour que Christ soit notre “parent-rédempteur” (Ésaïe 59:20). Jésus a été appelé “le dernier Adam” parce qu’il y a eu un véritable premier homme, Adam (1 Corinthiens 15:22,45), pas un premier Vulcain, un premier Klingon, etc. C’est ainsi qu’il fallait un substitut humain sans péché qui prenne le châtiment que tous les humains méritent à cause du péché (Ésaïe 53:6,10; Matthieu 20:28; 1 Jean 2:2; 4:10), sans qu’il soit nécessaire d’expier son propre péché (non existant) (Hébreux 7:27)
  2. Puisque cela signifierait que tout ET serait perdu pour l’éternité lorsque la création actuelle se désagrégera et que les astres embrasés fondront (2 Pierre 3:10, 12), certains se sont demandés si le sacrifice de Christ pouvait être répété ailleurs pour d’autres êtres. Cependant, Christ est mort une fois pour toutes (Romains 6:10, 1 Pierre 3:18) sur la terre. Il ne va pas être crucifié et ne va pas ressusciter à nouveau sur d’autres planètes (Hébreux 9:26). Ceci est confirmé par le fait que l’Église (terrestre) rachetée s’appelle l’épouse de Christ (Éphésiens 5:22–33, Apocalypse 19:7–9) et que ce mariage durera pour l’éternité.3 Le Christ ne sera pas un polygame avec plein d’autres mariées venant d’autres planètes.
  3. La Bible ne prévoit pas que Dieu rachètera d’autres espèces, pas plus qu’il ne rachètera des anges déchus (Hébreux 2:16).
Les inclure… d’une manière ou d’une autre !

On a tenté d’inclure des ET dans la Bible en se basant sur cette parole d’Hébreux 11:3 (DRB) : “Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait de choses qui paraissent.”

Le mot “mondes” apparaît dans certaines traductions, et certains prétendent qu’il se réfère à d’autres planètes habitables. Cependant, le mot est αἰῶν (aiōn), d’où provient le mot “éons”. En conséquence, les traductions modernes traduisent le mot par “univers” (le continuum espace-temps en entier) parce qu’il décrit correctement “tout ce qui existe dans le temps et dans l’espace, visible et invisible, présent et éternel”. Même s’il se référait à d’autres planètes, présumer d’une vie intelligente sur celles-ci est une extrapolation injustifiée.

Il faut aussi se rappeler que des expressions comme “les cieux et la terre” (Genèse 1:1) sont une figure de style connue sous le nom de mérisme. Cette figure de style est utilisée quand deux opposés ou deux extrêmes sont combinés pour représenter l’ensemble ou la somme de ses parties. Par exemple, si je dis “j’ai peint l’ensemble du bâtiment de haut en bas”, on comprend que cela signifie l’intégralité, l’ensemble du bâtiment. De même, l’hébreu biblique n’a pas de mot pour parler de “l’univers” et peut, au mieux, dire “le tout”; au lieu de cela, il utilise le mérisme “les cieux et la terre”. Il est clair que les passages du Nouveau Testament comme Romains 8:18–22 et Hébreux 11:3, mentionnés précédemment, renvoient à la création dans la Genèse (“les cieux et la terre”), et par conséquent à tout ce que Dieu a fait, ainsi qu’au moment où le temps, tel que nous le connaissons, a commencé. 

L’enseignement de Jésus causait la division entre les juifs, parce qu’ils avaient toujours cru que le salut de Dieu était pour eux seuls. Jésus réaffirmait qu’il serait le Sauveur de toute l’humanité. 

 

Une nouvelle approche

La Bible dit que nous sommes faits à l’image et à la ressemblance de Dieu (Genèse 1:26). L’homme a été immédiatement créé comme un être entièrement intelligent il y a environ 6000 ans et, peu de temps après, il s’est mis à développer des arts et des métiers (Genèse 4:22). Depuis ce temps, nous n’avons même pas été en mesure de développer des technologies suffisamment avancées pour voyager vers d’autres systèmes stellaires. Si les ET étaient capables de développer des vaisseaux spatiaux incroyables, plus rapides que la lumière, pour parvenir jusqu’à nous, on présumerait qu’ils auraient dû être créés avec une intelligence infiniment supérieure à la nôtre, ce qui les rendrait, sous cet aspect, encore plus semblables à Dieu que nous. Ou alors, leur création serait de beaucoup antérieure à la période biblique des 6000 ans et des six jours de création; les ET auraient été créés avant l’homme et auraient eu suffisamment de temps pour développer leurs technologies. Cependant, Dieu a créé la terre au premier jour, et c’est plus tard qu’il a créé les corps célestes, au quatrième jour.

Influencé par des sources extérieures à la Bible

Bien que Heiser n’encourage pas l’évolution théiste, il est favorable à l’idée d’un univers vieux de plusieurs milliards d’années, comme le propose le Dr Hugh Ross, créationniste progressiste.5 En théorie, cela permet d’allouer le temps requis à tout ET invisible pour développer les technologies qui ressemblent pratiquement à de la science-fiction et qui sont nécessaires pour parvenir jusqu’à nous. Mais c’est un raisonnement circulaire.

Ces très longues périodes de temps causent un énorme problème à l’Évangile. Tout d’abord, il est important de comprendre que l’idée scientifique moderne des périodes de temps extrêmement longues (c’est-à-dire des millions et des milliards d’années) découle de la croyance selon laquelle les couches sédimentaires de la terre représentent des ères géologiques.6 Cela dérive du présupposé dogmatique selon lequel il n’y a pas eu d’actes spéciaux de création ou encore de déluge universel, de sorte que les caractéristiques de la terre doivent être expliquées par des processus qui se produisent maintenant.7 Cette philosophie de l’uniformitarisme semble coller parfaitement à la prophétie de l’apôtre Pierre dans 2 Pierre 3:3–7.

Le conflit avec l’Évangile est que ces mêmes couches de roches contiennent des fossiles : tout un étalage de choses mortes, montrant des signes de violence, de maladie et de souffrance. Ainsi, lorsqu’on adopte la vision des millions d’années, même sans évolution, la mort et la souffrance sont alors placées bien avant la chute d’Adam. Cela vient saper l’Évangile et les raisons mêmes pour lesquelles le Christ est venu sur la terre, c’est-à-dire pour renverser les effets de la malédiction. Romains 5:12 affirme clairement que le péché et la mort sont entrés dans la création à la suite des actions d’Adam. Il n’y avait pas de mort avant la chute.

Soyez émerveillés !

Le Psaume 19:1 nous donne une raison majeure pour laquelle l’univers est si vaste : “Les cieux proclament la gloire de Dieu; et l’étendue céleste annonce l’oeuvre de ses mains.” Il y a beaucoup de passages semblables dans l’Écriture. Ils nous aident à comprendre qui est Dieu et combien il est puissant.

Cela nous rappelle que, plus nous découvrons cet univers incroyable, plus nous devrions être émerveillés devant celui qui a tout créé. En résumé, plutôt que de lever les yeux et se dire “je me demande ce qu’il y a d’autre ailleurs?” en s’imaginant des ET que nous n’avons jamais vus, nous devrions plutôt considérer celui-là même qui a fait tout cela.

Y aurait-il une “vie élémentaire” ailleurs dans l’espace ?

NASA Sur Mars, deux Rovers identiques parcourent la surface à la recherche de traces d’eau. Les chercheurs attachés à la théorie de l’évolution recherchent avidement les signes passés ou présents de la vie (même) microscopique. 

La vision globale de la Bible semble exclure l’existence de vie intelligente ailleurs dans l’univers de Dieu. Mais que faire, par exemple, si des bactéries sont trouvées sur d’autres planètes? C’est extrêmement improbable, mais les bactéries “faites par Dieu” ne violeraient pas l’Évangile. En tout cas, tout “microbe sur Mars” serait probablement le résultat de la contamination humaine. Quel serait leur raison d’être? Toute la raison d’être de la création converge vers l’humanité sur cette terre; les formes vivantes de la biosphère magnifiquement équilibrée de la terre font partie de notre système de soutien de notre vie créée.

Si des bactéries sont trouvées ailleurs, dans le système solaire, elles seront considérées comme une preuve que la vie peut “évoluer”. Nous avons cependant prédit précédemment que, dans un cas aussi improbable, les organismes auront un ADN de type terrestre, etc., s’accordant avec la possibilité d’une origine terrestre et d’une contamination apportés par des sondes récentes fabriquées par l’homme, ou provenant de fragments de roches arrachés à la terre par des impacts de météorites.






J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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