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mercredi 11 janvier 2023

Les cimetières de fossiles confirment le déluge

 

Quelle sorte de catastrophe faudrait-il pour ensevelir plus de 120 espèces d’invertébrés marins dans de la roche à grains fins?

Ce n’est pas seulement une question hypothétique. Dans les rocheuses canadiennes, 120 espèces d’invertébrés marins ont été trouvées bien conservées dans une fameuse formation appelée «The Burgess Shale». La plupart de ces animaux avaient le corps mou, et plusieurs sont tellement bien conservés que l’on peut encore voir la nourriture dans leur estomac.

Il apparaît qu’ils ont été enterrés et préservés presque instantanément! De plus, les créatures furent enterrées dans des conditions turbulentes, parce que les fossiles ont été trouvés comme jetés en différentes positions dans ce gisement.

Des cimetières de fossiles comme celui-ci sont trouvés partout dans le monde. Ils confirment, collectivement, une inondation catastrophique à une échelle mondiale. C’est exactement ce que nous trouverions si le déluge rapporté dans la Bible s’était vraiment produit.

« Tout ce qui se mouvait sur la terre périt, tant les oiseaux que le bétail et les animaux, tout ce qui rampait sur la terre, et tous les hommes.

Tout ce qui avait respiration, souffle de vie dans ses narines, et qui était sur la terre sèche, mourut.

Tous les êtres qui étaient sur la face de la terre furent exterminés, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux du ciel : ils furent exterminés de la terre. Il ne resta que Noé, et ce qui était avec lui dans l'arche. »

Genèse 7 v 22 & 23



jeudi 2 juillet 2020

Evolution et racisme

L'évolution est le carburant derrière le racisme:
Une brève histoire des préjugés raciaux inspirés de Darwin

Jerry Bergman

Les émeutes qui ont tourmenté le monde au cours des dernières semaines ont été, selon mon expérience, les pires que j'ai vues de ma vie. Même celles qui se sont produites après le meurtre de Martin Luther King, Jr. n'étaient pas aussi violentes. Je suis né et j'ai grandi à Detroit et je me souviens des émeutes raciales, des incendies et des pillages sur la 12th Street, non loin de l'endroit où j'ai passé neuf ans à l'Université Wayne State pour mes diplômes de licence, de maîtrise et de doctorat. Une description suit :

Des images brûlantes de partout au pays remplissent nos écrans, rappelant que le passé racial reste une brûlure non cicatrisée dans le présent américain. …. Cela devient très proche de chez nous. Certains ont appelé le racisme le "péché originel" de l'Amérique. D'où de nombreux Blancs du passé ont-ils eu la mauvaise idée que leur vie compte plus que la vie des Noirs ? La question est complexe mais, sans aucun doute, la théorie darwinienne a contribué à alimenter notre feu racial actuel.

Le lien étroit entre le racisme et l'évolution ne surprendra pas les historiens de l'évolution. La raison en est, que la principale preuve de l'évolution humaine pendant un siècle après que Darwin a publié son livre qui a changé le monde était la "preuve" des "races inférieures". Un des meilleurs exemples sont les nombreux dessins de races différentes qui ont été classées humains les plus évolués les plus élevés aux humains les moins évolués. Les humains les moins évolués montrés étaient très similaires aux singes les plus évolués.

Comme l'écrit Klinghoffer, Charles Darwin a conçu l'idée de l'évolution qui postule une hiérarchie raciale. Ce n'est pas surprenant, car la théorie voit toute la vie comme une vaste tache, passant de la vie animale la plus simple à la plus complexe. Dans toute hiérarchie, quelqu'un doit être en bas. Comme Darwin l'a déclaré explicitement dans [le livre de Darwin] La descendance de l'homme, cette place était occupée par les Africains. Pendant des générations, les écoliers américains ont appris de leurs manuels de biologie la pseudoscience que les Caucasiens sont plus "avancés" sur l'échelle évolutive que les Africains. C'était pourtant le consensus scientifique de l'époque.

L'eugénisme s'est avéré être l'un des pires fléaux de l'humanité qui a finalement conduit à l'holocauste nazi qui, à son tour, a entraîné le meurtre de plus de 12 millions de vies.



jeudi 18 juillet 2019

La complexité


Aujourd’hui, les organismes sont rangés dans des séquences allant du plus « simple » au plus « complexe » ; mais si nous regardons chaque plan de base séparément, nous nous apercevons que les types « primaires » ne sont pas simples. Ils sont, au contraire, extrêmement complexes. Dès la base de la colonne géologique se trouvent beaucoup d’exemples d’organismes complexes défiant toute imagination : par exemple, l’œil incroyablement complexe des trilobites qui font partie pourtant des animaux "les plus anciens".


 L’apparition quasi simultanée des grands groupes d’invertébrés dès le début de la vie montre la présence d’organes complexes : yeux composés, appareils digestifs, appareils locomoteurs, système nerveux, organes des sens.

Louis Boné







Commentaire de Pierre

Selon le récit biblique et la science, nous allons de la complexité vers la simplicité depuis la chute relatée dans le livre de la Genèse au chapitre 3.

lundi 27 avril 2015

Evolution des baleines


Les baleines sont des mammifères aquatiques de l’ordre des Cétacés. La théorie de l’évolution maintient que les mammifères terrestres ont évolué, à partir des reptiles, il y a environ 220 millions d’années, et qu’une espèce de mammifères, il y a environ 50 millions d’années, est retournée dans l’eau et a évolué en baleine. Cette évolution serait bien prouvée, dit-on.


Mais est-ce vraiment le cas ? Tout d’abord, quel est le mammifère terrestre qui a évolué en baleine ? Il n’y a pas d’accord entre les évolutionnistes. Un animal de la famille des hyènes[13] (Muséum d’histoire naturelle de l’Académie des sciences de Californie) ? Un animal de la famille des chats (exposition du Muséum d’histoire naturelle de l’Université du Michigan) ? Un hippopotame (des biologistes japonais) ?
Ces différents animaux partagent certaines caractéristiques avec les baleines (des dents, de l’ADN…). Phil Gingerich, professeur de géologie et directeur du Muséum de paléontologie de l’Université du Michigan, a déclaré que « le trait principal qui est similaire entre les hyènes à sabots et les baleines archaïques, ce sont les dents ».

Mais les scientifiques de l’Institut de technologie de Tokyo ont découvert que l’ADN de l’hippopotame est le plus proche de celui des baleines comparé à tous les autres groupes de mammifères. Néanmoins, contrairement aux baleines qui sont toutes carnivores (même les baleines à fanons), les hippopotames sont herbivores. De plus, « les hippopotames arrivent très tard sur la scène, quand les baleines y étaient déjà depuis des dizaines de millions d’années. (…) Les associer est réellement une absurdité pour quiconque prend au sérieux le registre fossile », affirme Daryl Domning, paléontologue et professeur d’anatomie à l’Université de Howard.

Le deuxième intermédiaire, Ambulocetus natans, ne ressemble en rien à une baleine, au point qu’Annalisa Berta peut dire que « c’est une baleine en vertu de son inclusion dans cette lignée » ! Phil Gingerich exprime le même doute : « [Ambulocetus] n’est peut-être pas dans la lignée principale [de l’évolution des baleines]. »


Le troisième intermédiaire, Rodhocetus kasrani, dont Annalisa Berta dit qu’il utilisait sa nageoire caudale et non pas ses pattes arrière pour se propulser dans l’eau, a son squelette exposé au Muséum d’Ann Arbor. On a demandé à Phil Gingerich comment il savait que Rodhocetus avait une queue de baleine, puisque cette extrémité manque dans le fossile exposé. Avec quelque hésitation, il a répondu : « J’ai spéculé qu’il pouvait avoir une nageoire caudale (…) Maintenant je doute que Rodhocetus ait eu une nageoire caudale (…) Rodhocetus ne possède pas le genre de pattes antérieures qui peuvent être déployées comme des nageoires. » En réalité, le schéma a été complété… à la main !


Quant au cinquième intermédiaire, Basilosaurus isis, Lawrence Barnes, expert dans l’évolution des baleines au Muséum d’histoire naturelle de Los Angeles, suggère qu’il ne figure pas dans la lignée des baleines modernes. Il croit qu’il vivait en même temps que les formes plus modernes.


jeudi 3 avril 2014

La Science et la Bible

La Bible et la Suspension libre de la Terre dans l'Espace


Il y eu un temps où l’on croyait que la terre était assise sur un grand animal ou un géant (1500 ans avant Jésus-Christ), la Bible a parlé de la suspension libre de la terre dans l'espace : « Il suspend la terre sur le néant » (Job 26:7). La science n'a pas découvert que la terre est suspendue par rien qu'en 1650.

Les Saintes Écritures Parlent d'une Structure Invisible


C'est seulement au cours des dernières années que la science a découvert que tout ce que nous voyons est composé des choses que nous ne pouvons pas voir: les atomes invisibles. En Hébreux 11:3, écrit il y a 2,000 ans, nous dit que "ce qu 'on voit n'a pas été fait de choses visibles."

La Bible Révèle que la Terre est Ronde

Les Saintes Écritures nous disent que la terre est ronde : "C'est lui qui est assis au-dessus du cercle de la terre" (Isaïe 40:22). Le mot "cercle" en Hébreux est chuwg, ce qui signifie "circuit" aussi traduit "boussole" (selon le contexte). Ce qui indique quelque chose de sphérique, contourné ou arqué donc ce n’est pas quelque chose qui est plat ou carré. Le livre d'Isaïe a été écrit entre 740 et 680 ans avant Jésus-Christ.

C'est au moins 300 ans avant qu’Aristote mentionne dans son livre "Sur le Paradis" que la terre pourrait être une sphère. C'était 2,000 ans plus tard (à la fois quand la science croyait que la terre était plate) que les Saintes Écritures ont inspiré Christophe Colomb à naviguer dans le monde.

La Bible et la Science de l’Océanographie

Matthew Maury (1806-1873) est considéré le père de l'océanographie. Il a remarqué l'expression "les sentiers de la mer" dans le Psaume 8:8 (écrit il y a 2,800 ans) et a dit, "si Dieu a dit qu'il y a des sentiers dans la mer, je vais les trouver." Maury a alors pris Dieu aux mots et est allé chercher ces sentiers et nous sommes redevables à sa découverte des courants continentaux chauds et froids. Son livre sur l'océanographie reste un texte fondamental sur le sujet et est toujours utilisé dans les universités.

La Bible et les Ondes Radioélectriques

Dieu a posé une question très étrange à Job en l'an 1500 avant Jésus-Christ . Il a
demandé, «Lances-tu les éclairs? Partent-ils? Te disent-ils: Nous voici?" (Job 38:35). Cela a l'air d'être une déclaration scientifiquement ridicule - que la lumière peut être envoyé et se manifester ensuite en discours. Mais saviez-vous que toutes les radiations électromagnétiques, des ondes radioélectriques aux rayons X, voyage à la vitesse de la lumière ? C'est pourquoi vous pouvez recevoir une communication sans fil instantanée avec quelqu'un de l'autre côté de la terre. Le fait que la lumière puisse être envoyé et se manifester ensuite en discours a été découvert par la science qu'en l'an 1864 (3,300 ans plus tard), quand "le scientifique britannique James Clerk Maxwell a suggéré que
l'électricité et les ondes lumineuses étaient deux formes de la même chose" (Modern Century Illustrated Encyclopedia).

La Bible et l'Entropie

À trois différents endroits dans la Bible (Isaïe 51:6; Psaume 102:25,26; et Hébreux 1:11) indiquent que la terre s'use. La Deuxième Loi Thermodynamique (la Loi d'Entropie Graduelle) expose que dans tous les processus physiques, chaque système ordonné au cours du temps a tendance à devenir plus en désordre. Tout s’épuise et s'use comme l'énergie devient de moins en moins disponible pour l'utilisation. Cela signifie que l'univers "s'usera" finalement à la mesure (théoriquement parlant) qu'il y aura une "mort de chaleur" et donc plu d'énergie disponible pour l'utilisation. Ceci a été récemment découvert par la science, mais la Bible l'expose en des termes concis.

La Bible et le Cycle de l’Eau


Les Saintes Écritures nous informent, " Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n'est point remplie; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent. " (Ecclésiastes 1:7).

Cette déclaration seule peut ne pas sembler profonde. Mais, quand on la considère avec d'autres passages bibliques, cela devient d'autant plus remarquable. Par exemple, le Fleuve de Mississippi déverse environ 518 milliards de gallons d'eau par jour dans le Golfe du Mexique. Où va toute cette eau? Et c'est juste un des milliers de fleuves.

La réponse est dans le cycle hydrologique si bien révélé dans la Bible.

Ecclésiastes 11:3 déclare que « Quand les nuages sont pleins de pluie, ils la répandent sur la terre. » Remarquez la concision des mots de la Bible dans Amos 9:6 : " Il appelle les eaux de la mer, Et les répand à la surface de la terre. " L'idée d'un cycle complet d'eau n'a pas été complètement comprise par la science qu'au dix-septième siècle.
Pourtant, plus de deux mille ans avant les découvertes de Pierre Perrault, Edme
Mariotte, Edmond Halley et d'autres, les Saintes Écritures ont clairement parlé d'un cycle d'eau.

La Bible et la Première Loi de la Thermodynamique

Les Saintes Écritures disent, "Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée" (Genèse 2:1). Le texte hébreu utilise le passé du verbe "achever" en indiquant une action accomplie dans le passé signifiant que ça ne se reproduira jamais. La création a été "achevée" une fois pour toute. C'est exactement que la Première Loi de la Thermodynamique dit. Cette loi (souvent appelé la Loi de la Conservation d'Énergie et/ou de la Masse) déclare que ni la matière et l'énergie ne peuvent être créée ou détruite.

C'était à cause de cette Loi que la théorie de monsieur Fred Hoyle "Permanent" (ou "la Création Continue") a été abandonnée. Hoyle a déclaré qu’il y a certains points dans l'univers où la matière (ou l'énergie) était constamment créée. Mais, la Première Loi expose juste l'opposé. Effectivement, il n'y a aucune "création" en cours aujourd'hui. C’est "achevé" exactement comme la Bible le déclare.

La Bible et la Dimension des Navires 


Dans la Genèse 6, Dieu a donné à Noah les dimensions de l’arche de 1.5 millions de pieds cubes qu'il devait construire. En 1609 à Hoorn aux Pays-Bas, un navire a été construit d’après ce même modèle (30:5:3) qui révolutionna la construction des navires. Depuis 1900 chaque grand navire a été incliné vers les dimensions de l'arche (vérifié par « Lloyd's Register of Shipping » dans le World Almanac).

La Bible et les Lois Météorologiques

Les Saintes Écritures décrivent "un cycle" de courants d'air deux mille ans avant que les scientifiques le découvre : "Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits" (Ecclésiastes 1:6). Nous savons maintenant que l'air autour de la terre circule et forme d'énormes cercles dans le sens des aiguilles d'une montre dans un hémisphère et en sens inverse des aiguilles d'une montre dans l'autre.

La Bible et la Science

"Dans l'antiquité et dans ce que l'on appelle le Moyen Âge, les hommes n'avaient pas la connaissance qu'ils ont aujourd'hui de l'humanité et du cosmos. Ils ne connaissaient pas la serrure mais ils possédaient la clé qui est Dieu. Maintenant beaucoup ont une excellente description de la serrure mais ils ont perdu la clé. La solution nécessaire est l'union entre la Bible et la science. Nous devrions être les propriétaires de la serrure et de la clé. Le fait est qu'en découvrant la science, il découvre ce qui a été dit des milliers d'années dans la Bible." Richard Wurmbrand, « la Preuve d'Existence de Dieu ».

Ray Comfort



mercredi 26 février 2014

Les dents de sagesse


Certaines personnes pensent que les dents de sagesse peuvent être des "vestiges" de l'évolution. D'autres se demandent si
les dents de sagesse n'ont pas encore évoluées à la perfection. Quelle est la réponse?
L'orthodontiste Jack Cuozzo dit que les dents de sagesse ne sont pas une preuve de l'évolution. Il dit que selon ses recherches sur les fossiles d'enfants Néandertaliens, le problème semble être que les mâchoires humaines se réduisent au fil du temps.

"Il semble que les mâchoires de l'homme sont de plus en plus petites au fil du temps. Cela diminue l'espace à l'arrière des mâchoires pour l'éruption et le positionnement correct des troisièmes molaires, mieux connues comme dents de sagesse. "
Dr Cuozzo croit que les enfants arrivent à maturité beaucoup plus rapidement aujourd'hui que par le passé. Une fouille en 1990 de certaines tombes à Griswold, USA, datées des années 1600-l700 semble confirmer sa recherche. Il y avait des restes de 13 enfants. Un seul a été trouvé avec des initiales sur le bois du cercueil. Il était écrit : "NB - 13 ans".
Lorsque les dents de la mâchoire inférieure ont été examinées à l'Insititut de pathologie (AFIP) à Washington, DC, la racine et la couronne ont indiquées que, selon les normes actuelles, ces dents doivent avoir appartenu à un enfant de sexe féminin de 9 ans et 1/2, ou un enfant mâle de 10 ans, mais en réalité l'enfant avait 13 ans.

Cela signifie qu'il y a trois ou quatre cents ans, un enfant avait besoin de 13 ans pour atteindre le stade que nos enfants d'aujourd'hui ateignent en 9 ans 1/2 ou 10 ans. Cela met en évidence une maturation plus rapide.
Les dents de sagesse ont besoin de plus d'espace.

"Ce ne vient pas d'un processus d'évolution, mais de dévolution" dit-il.
" Ce qui se passe réellement, c'est la dégénération et la réduction de la complexité du corps humain."
"Ceci, bien sûr, est une conséquence de la révolte d'Adam et nous souffrons à cause de la malédiction résultant de cette chute."

Robert Doolan

vendredi 19 juillet 2013

Les strates

Un tsunami a permis de fabriquer 5 strates par l’avancée d’une vague sur les terres parcourant 4 km à une vitesse d’environ 4 m/s.

Combien de temps a mis le tsunami pour atteindre les 4 km à l’intérieur des terres ? (Corrigé = à peu près 17 minutes.)

Combien de fois y a-t-il 17 minutes dans un jour ? (Corrigé = 84,7 fois)

Si 5 strates peuvent être fabriquées en 17 minutes, combien de strates est capable de fabriquer un écoulement qui aurait duré un jour entier ? (Corrigé = 423 strates en un jour)

Et si l’écoulement avait duré 150 jours comme lors du déluge, combien de strates est capable de fabriquer la montée des eaux du déluge en 150 jours ? (Corrigé = 63 450 strates en 150 jours.)

Peut-on affirmer que le déluge n’a laissé aucune preuve de son passage vu que des roches sédimentaires comportant de très nombreuses strates emprisonnant de nombreux fossiles se trouvent sur toutes les régions de la terre ? (Corrigé = non)

Conclusion : Toute la science de la vie et de la terre est à revoir avec ses datations folles ayant ignorées l’histoire crue depuis plus de 4500 ans qu’un déluge a existé.


 « S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait. » (Luc 16 :31)

 Daniel PIGNARD



samedi 4 mai 2013

Méthodes radioactives de datation

Que penser des méthodes radioactives de datation?

Les faits:

    TOUTES les méthodes de datation (y compris celles qui donnent comme résultats des milliers et non des milliards d’années) sont basées sur des suppositions–des croyances, peu importe qu’elles semblent raisonnables, qu’on ne peut prouver et qu’il faut accepter par une sorte de foi.

Par exemple:
        L’hypothèse qu’une quantité définie d’un composant chimique spécifique était présente à l’origine.

        L’hypothèse qu’il n’y a pas eu d’élimination par l’eau des composants chimiques, à l’intérieur des roches ou vers l’extérieur de celles-ci.

        L’hypothèse que les taux de désintégration des éléments radioactifs (les périodes) sont restés constants pendant des milliards d’années, et davantage.
    Les laboratoires de «datation’ par radioactivité ne mesurent pas l’âge—ils mesurent des quantités de produits chimiques, et ensuite par déduction ils déterminent un certain âge tributaire de leurs hypothèses de départ.


    Quand ces hypothèses sont testées à partir de roches d’un âge connu—coulées récentes de lave volcanique par exemple—elle aboutissent le plus souvent à un échec lamentable.
    On a constaté que des objets ayant le même âge, examinés par des méthodes différentes, ont donné des dates pouvant varier d’un facteur mille.

    Le fait qu’il y a une certaine cohérence dans les chiffres obtenus par la datation radioactive s’explique en partie par la tendance à ne publier que les résultats qui s’accordent avec «l’âge évolutionniste» déjà «reconnu» d’après les fossiles. La plupart des laboratoires de datation radioactive préfèrent que vous leur disiez l’âge auquel vous vous «attendez». Il est difficile de voir pourquoi ce serait nécessaire si ces méthodes étaient infaillibles.

Le concept géologique de millions d’années était déjà bien en place, basé sur les hypothèses philosophiques formulées par des hommes comme Charles Lyell et James Hutton (du 19me siècle), et cela même avant la découverte de la radioactivité. Lorsqu’une date contredit le «système», elle est invariablement rejetée.

    Si l’âge «radiométrique» et l’âge d’un «fossile» (selon la théorie évolutionniste) entrent en conflit, c’est toujours l’âge radiométrique qui est rejeté.


    Il y a beaucoup d’autres excellentes raisons pour ne pas accepter les méthodes faillibles élaborées par les hommes. La «datation» radioactive, par exemple, qui fait pourtant autorité est en opposition avec le témoignage clair de la Parole infaillible de Dieu. 

mardi 2 avril 2013

Les dinosaures se sont-ils transformés en oiseaux ?


Evolution des dinosaures en oiseaux

Détaillons, d’abord, les principaux arguments scientifiques, étayés par les découvertes les plus récentes, qu’invoquent un nombre croissant de scientifiques pour affirmer que l’Archaeoptéryx n’était qu’un oiseau, et non une forme intermédiaire.

    a. En premier lieu, l’Archaeopteryx apparaît soudainement dans le registre fossile, entièrement formé (tout comme le reste des invertébrés et les vertébrés), sans aucune trace d’un quelconque ancêtre présumé.

    b. Les os de l’Archaeoptéryx : l’Archaeoptéryx a des os creux comme tous les oiseaux, ce qui lui donne stabilité et légèreté pour le vol, tandis que les dino saures ont des os épais et solides. Il est donc impossible que les dinosaures aient évolué en oiseau.

    c. Les ailes étaient bien développées et prévues pour le vol. Les plumes d’Archaeoptéryx étaient asymétriques, découpage typique des plumes chez les oiseaux volants, qui démontre la spécia lisation et l’aptitude d’Archaeoptéryx au vol. Le spécialiste mondialement renommé Alan Feduccia a écrit : « Les plumes sont une adaptation presque parfaite pour le vol », parce qu’elles sont légères, fortes, d’une forme aérodynamique et possèdent une structure complexe de rémiges et plumules.

    d. L’Archaeoptéryx avait les plumes d’un oiseau moderne. C’est ce qu’a montré une étude des plumes de l’Archaeoptéryx d’Alan Feduccia parue dans Science. « Grâce à ses plumes, l’Archaeoptéryx peut clairement être classé comme un oiseau. »

    e. Impossibilité de transformation des écailles en plumes. La plupart des évolutionnistes croient, comme Richard Dawkins, que « mes plumes sont des écailles reptiliens modifiés ». Mais cette explication ne peut pas être soutenue pour les raisons suivantes :

        Les écailles représentent des plis dans la peau, des plaques cornées, tandis que les plumes sont très complexes dans leur structure, consistant en une tige centrale de laquelle partent des barbes, entre lesquelles il y a des barbules. De plus, les plumes et les écailles proviennent de deux couches différentes de la peau, et le développement de la plume est fondamentalement différent de celui des écailles. Les plumes proviennent des follicules de la peau (structure macro ou microscopique en forme de sac) tout comme les poils.

        Les protéines (F-kératines) des plumes sont biochimiquement différentes des protéines de la peau et des écailles (a-kératines). C’est ce qu’atteste A.H. Brush, professeur de physiologie et de neurobiologie à l’Université du Connecticut : « Au niveau morphologique, les plumes sont considérées comme similaires aux écailles reptiliennes. Pourtant, (…) la structure protéinique des plumes est unique dans le monde des vertébrés (…). Nous n’avons pas détecté chez les reptiles de tissu épidermique qui puisse nous donner un point de départ pour les plumes des oiseaux. »

        Les écailles qui couvrent les corps des reptiles sont totalement différentes des plumes aviaires. A la différence des plumes, les écailles ne pénètrent pas la peau, mais représentent seulement une couche dure à la surface du corps. L’évolutionniste Alan Feduccia est formel : « Les plumes sont une caractéristique unique aux oiseaux. »

        Les plumes possèdent une organisation arborescente complexe (enchevêtrement ordonné des divers filaments) qui n’a rien à voir avec une écaille plate.

    f. Impossibilité de l’évolution du poil en plume. Les évolutionnistes ont finalement changé d’argument en disant que la plume ne vient pas de l’écaille mais du poil. Mais d’où provient alors le poil ? Comment une structure simple comme le poil peut-elle arriver à donner une structure complexe comme la plume ? N’oublions pas sa légèreté, sa forme parfaite, ses couleurs, ses différentes tailles selon son rôle, sa fixation solide, son orientation parfaite et coordonnée, etc.

    g. Des appareils respiratoires différents : les oiseaux possèdent un poumon où l’oxygène s’échange dans des canaux alors que, pour les reptiles, il s’échange dans des alvéoles. Qui a trouvé la solution pour une telle évolution ? Malheureusement, ce genre de problème est passé très souvent sous silence.

dimanche 13 janvier 2013

Les fossiles


Comme Darwin l’avait reconnu en son temps, la doctrine de l’évolution tient ou tombe avec les fossiles. Selon cette théorie, si elle est vraie, une quantité colossale de fossiles de créatures intermédiaires doit être enfermée dans les strates géologiques. Ces fossiles sont l’unique preuve possible de l’existence, à un moment donné du passé, du passage entre espèces différentes. Or, cette preuve unique était absente à l’époque de Darwin.

Darwin reconnaissait cette absence de formes intermédiaires, mais il l’attribuait au faible nombre de fossiles découverts et à l’extrême rareté de leur formation.
    « La géologie ne révèle assurément pas une série organique bien graduée, et c’est en cela, peut-être, que consiste l’objection la plus sérieuse qu’on puisse faire à la théorie. Je crois que l’explication se trouve dans l’extrême insuffisance des documents géologiques. »


Darwin pensait, espérait que les recherches paléontologiques confirmeraient sa théorie ; de son vivant, il se cramponnait à cette hypothèse devenue sa vision du monde. Mais aujourd’hui les muséums du monde entier contiennent plus de 200 millions de fossiles, de sorte qu’il est impossible d’avancer que le registre fossile est incomplet. Comme Carl Werner l’écrit en citant de nombreux paléontologues réputés, « les archives fossiles sont complètes, équilibrées, précises et impressionnantes ». Que nous enseignent donc, aujourd’hui, les fossiles après cent  cinquante ans de recherches et de fouilles intenses ? Il est possible d’affirmer que les fossiles témoignent d’une histoire de la Terre marquée par des catastrophes de grande ampleur, de la discontinuité, de la complexité et de la stabilité des espèces.

La discontinuité du registre fossile

Pratiquement toutes les nouvelles espèces fossiles découvertes depuis les années 1860, représentant des milliers d’espèces différentes, montrent soit des formes voisines ou identiques aux espèces connues, soit des types, des groupes uniques de parenté inconnue. L’absence de nombreuses formes intermédiaires exigées par la théorie de l’évolution est remarquable. Dès le début de leur apparition dans les archives fossiles, les onze grands types d’invertébrés sont complètement distincts les uns des autres. Ces groupes fondamentaux sont donc apparus sans histoire évolutive. Les fossiles démontrent les fossés énormes qui existent entre toutes les espèces, passées et présentes. Ces faits bruts justifient un verdict sans appel de la part des scientifiques évolutionnistes les plus renommés :


    George Neville : « … le registre fossile continue toujours d’être composé principalement par des fossés. »
    Stephen Jay Gould : « … L’archive fossile avec ses transitions abruptes ne soutient en rien un changement graduel… Tous les paléontologistes savent que l’archive fossile contient précisément peu de formes transitoires ; les transitions entre les groupes majeurs sont caractéristiquement abruptes. »
    Steven M. Stanley : « … le registre fossile connu ne documente pas un seul exemple d’évolution phylogénique accomplissant une transition morphologique majeure et donc n’offre aucune preuve que le modèle gradualiste puisse être valable. »

Autrement dit, les fossiles ne témoignent en rien d’une histoire transformiste graduelle mais bien plutôt d’apparitions soudaines de créatures entièrement formées et fonctionnelles, soit de créations spéciales.

La complexité

Aujourd’hui, les organismes sont rangés dans des séquences allant du plus « simple » au plus « complexe » ; mais si nous regardons chaque plan de base séparément, nous nous apercevons que les types « primaires » ne sont pas simples. Ils sont, au contraire, extrêmement complexes. Dès la base de la colonne géologique se trouvent beaucoup d’exemples d’organismes complexes défiant toute imagination : par exemple, l’œil incroyablement complexe des trilobites qui font partie pourtant des animaux les plus anciens.

L’apparition quasi simultanée des grands groupes d’invertébrés dès le début de la vie montre la présence d’organes complexes : yeux composés, appareils digestifs, appareils locomoteurs, système nerveux, organes des sens (fossiles du gisement d’Ediacara, etc.).

La stabilité ou invariance des espèces

Un « fossile vivant » est un animal ou une plante vivant aujourd’hui, mais présent en même temps dans le registre fossile. Ce sont des organismes que les scientifiques croyaient éteints et que l’on a retrouvés vivants. Il existe des centaines de fossiles vivants. 


Les plus connus sont le Cœlacanthe (qui était censé être un fossile caractéristique d’une époque, ainsi qu’une forme transitoire), le Dipneuste, le Trilobite, le Limule, l’Huître, le Nautile, le Péripate, la Myxine, la Lamproie, le Grand Requin Blanc, l’Esturgeon, les Mille-pattes, le Poisson d’argent, le Cafard, la Libellule, l’Hattéria, la Salamandre et presque tous les autres reptiles. Parmi les oiseaux, on peut citer le Huard (plongeon arctique) et le Grèbe, le Rouge-Bec tropical et la Frégate, le Coucou et la Mouette. Viennent ensuite l’opossum et le tatou à neuf bandes, le castor, la chauve-souris frugivore, le lamantin. Les plantes sont souvent aussi préservées en état fossile : les lycopodes, la prêle, la fougère, le Ginkgo, les Araucarias, le Séquoia… Sans parler aussi des nombreux insectes trouvés inchangés dans l’ambre : blattes, moustiques… 
Les « fossiles vivants » sont des témoins fidèles de la stabilité des espèces dans le temps, puisque les organismes sont restés identiques à eux-mêmes ; cela contredit l’histoire évolutive supposée remplie de stades temporaires et intermédiaires reliant l’amibe à l’homme.

Face à ces faits vérifiables et vérifiés qui rendent un témoignage éloquent à la stabilité et à la discontinuité des espèces, comment expliquer les affirmations enthousiastes, selon lesquelles les fossiles prouvent l’évolution ? 

mercredi 10 octobre 2012

La fosse à animaux de Romain La Roche

Par Daniel PIGNARD

«Sachant que, dans les derniers jours, … Ils veulent ignorer que des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu'une terre tirée de l'eau et formée au moyen de l'eau et que par ces choses le monde d'alors périt, submergé par l'eau.» (2 Pi 3:3-7)

La fosse de Romain-la-Roche (altitude 420 m) dans le Doubs près de Rougemont découverte en 1980 est située en point haut, au bord d’un plateau dominant une vallée assez large. On y a retrouvé plusieurs centaines d’animaux en ossements (10 à 12 mammouths, 20 rhinocéros, 50 à 60 boeufs et bisons, 30 chevaux, 40 cerfs et rennes, des bois de chute de cerf, 30 ours, 3 lions, 40 renards et loups, belettes et hermines, lièvres, oiseaux, insectivores, poissons, gastéropodes ; revue archéologia N° 312 mai 95) accumulés dans un trou de 11 m de haut, 7 m de large et 18 m de long.

25 000 ossements d’une fossilisation et d’une conservation exceptionnelles. 


La présence de ces très nombreux animaux jetés pêle-mêle dans ce trou fait supposer un cataclysme soudain avec rassemblement des animaux en point haut pour survivre. Le déluge permet cet évènement.

La présence d’animaux d’espèce très différente entremêlés suppose qu’ils aient été enfouis en même temps ce que permet le déluge.


La présence de ces très nombreux animaux sans avoir le temps de décomposer les os nécessite un enfouissement très rapide et le déluge est une explication.

samedi 30 juin 2012

Des tortues figées en plein coït…


Des couples de tortues figées en plein coït ont été découverts dans un gisement de fossiles allemand vieux d'environ 47 millions d'années, ce qui constitue le plus ancien témoignage d'accouplement jamais trouvé chez des vertébrés, indiquent des chercheurs.
      
photo : Luis Robayo, AFP

C'est sur le site fossilifère de Messel, une carrière désaffectée de schiste bitumineux située près de Francfort (Allemagne), que ces couples d'"Allaeochelys crassesculpta", espèce aujourd'hui éteinte, ont été extraits.

" Il est hautement improbable que les deux partenaires meurent en même temps, et les chances que les deux soient fossilisés à la fois sont encore plus maigres", déclare Walter Joyce, de l'Université allemande de Tübingen.

Les chercheurs jugent en effet "peu plausible" qu'un couple de tortues aquatiques se soit amusé à nager, se faire la cour puis à s'accoupler dans des eaux empoisonnées.

Mais le comportement et le métabolisme des cousines actuelles des Allaeochelys, qui absorbent à travers leur peau l'oxygène contenu dans l'eau et peuvent rester très longtemps en plongée, peut expliquer le sort des infortunées tortues. "Une fois que le mâle a réussi à monter la femelle, le couple reste souvent figé dans cette position avant de se séparer", au risque de "couler à des profondeurs considérables", estiment les auteurs de l'étude.

"Nous suggérons que les tortues ont commencé à copuler dans des eaux de surface habitables et ont péri durant leur étreinte fatale lorsque leur peau a commencé à absorber des substances toxiques" contenues au fond du lac, vraisemblablement produites par des gaz volcaniques ou des matières organiques en décomposition.  AFP



Commentaire de Pierre DANIS :

Pour comprendre pourquoi ces tortues ont été surprises, il y a une meilleure explication : Elles ont été subitement ensevelies sous une masse de boue. Le livre de la Genèse nous donne un récit détaillé de la plus grande catastrophe de tout les temps, le déluge global (Voir l’article sur ce sujet). Ce fossile est un beau témoignage de la véracité du récit biblique du déluge.


lundi 21 mai 2012

Déluge local ou global ?

Le Déluge du temps de Noé fut-il global ou local ?

A l’examen des passages bibliques, il est clair que l’inondation fut totale. Genèse 7:11 déclare que « en ce jour-là toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s'ouvrirent. ». Il est apparent selon Genèse 1:6-7 et 2:6 que l’environnement d’avant le Déluge était très différent que celui que l’on connaît aujourd’hui. A partir de ses descriptions bibliques et d’autres, en plus de marques fossiles et découvertes géologiques récentes, on peut raisonnablement spéculer que la terre était entourée d’une espèce de voûte d’eau. Cette voûte était peut-être sous forme de vapeur ou d’anneaux du type des anneaux de glace de Saturne. Cette voûte combinée avec une couche importante d’eau souterraine représente bien assez d’eau pour produire une inondation globale (Genèse 2:6).

Les versets qui expriment le plus clairement l’étendue de l’inondation sont Genèse 7:19-23 : « Les eaux grossirent et s'accrurent beaucoup sur la terre, et l'arche flotta sur la surface des eaux. Les eaux grossirent de plus en plus, et toutes les hautes montagnes qui sont sous le ciel entier furent couvertes. Les eaux s'élevèrent de quinze coudées au-dessus des montagnes, qui furent couvertes. Tout ce qui se mouvait sur la terre périt, tant les oiseaux que le bétail et les animaux, tout ce qui rampait sur la terre, et tous les hommes. Tout ce qui avait respiration, souffle de vie dans ses narines, et qui était sur la terre sèche, mourut. Tous les êtres qui étaient sur la face de la terre furent exterminés, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux du ciel: ils furent exterminés de la terre. Il ne resta que Noé, et ce qui était avec lui dans l'arche. »




Dans ce passage, non seulement le mot « tout » est utilisé de manière répétée, mais l’on trouve des phrases comme « toutes les hautes montagnes qui sont sous le ciel entier furent couvertes », « les eaux s'élevèrent de quinze coudées au-dessus des montagnes, qui furent couvertes » (assez pour que l’arche puisse passer au dessus sans encombres) et « Tous les êtres qui étaient sur la face de la terre furent exterminés, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux du ciel », etc. Si ces descriptions ne donnent pas l’image d’une inondation globale, alors je ne vois pas comment Dieu aurait pu être plus clair. 
De plus, si l’inondation avait été locale, pourquoi Dieu aurait-il dit à Noé de construire une arche alors qu’il aurait pu causer les animaux à migrer et encourager Noé à faire de même ? Et pourquoi aurait-il donne instruction à Noé de construire une arche suffisamment grande pour contenir toutes les espèces d’animaux présents sur terre aujourd’hui ? Même les dinosaures naissent petits, et il n’aurait pas été nécessaire que Noé prennent des animaux adultes dans l’arche.

Dieu dit à Noé de placer un couple de chaque espèce animale (exception faite des espèces aquatiques) dans l’arche (Genèse 6:19-22), à l’exception des animaux purs (pour les cérémonies) et des oiseaux desquels ils devaient prendre sept représentants dans l’arche (Genèse 7:2-3).




Pierre aussi décrit l’universalité de l’inondation dans 2 Pierre 3:6-7 où il déclare : « et c'est également par l'eau, celle de la grande inondation, que le monde ancien a été détruit. Quant au ciel et à la terre actuels, la même parole de Dieu les tient en réserve pour le feu qui les détruira. Ils sont gardés pour le jour du jugement et de la ruine des pécheurs. ». Dans ces versets, Pierre compare la venue « universelle » du jugement à l’inondation du temps de Noé et déclare que le monde d’alors fut inondé par l’eau. 

De plus, la promesse de Dieu (Genèse 8:21 ; 9:11, 15) de ne jamais envoyer une telle inondation aurait été maintes fois rompue s’il avait été question d’une inondation locale. De fait, les hommes du monde actuel sont les descendants des trois fils de Noé (Genèse 9:1, 19) et de nombreux auteurs bibliques ont plus tard confirmés l’historicité de l’inondation universelle (Esaïe 54:9 ; 1 Pierre 3:20 ; 2 Pierre 2:5; Hébreux 11:7). Et finalement, le Seigneur Jésus-Christ croyait en l’inondation universelle et la prit pour exemplifier la destruction du monde à venir lors de son retour (Matthieu 24:37-39 ; Luc 17:26, 27).

Il y a de nombreuses preuves non-bibliques qui pointent vers une catastrophe universelle du type inondation. Les vastes cimentières de fossiles trouvés sur tous les continents, les réserves immense de charbon qui ont requis la transformation rapide de très large quantité de matière végétale, le fait de trouver des fossiles océaniques au haut des montagnes, les récits anciens d’inondations en provenance de la planète entière et les grandes étendues de formations géologiques qui montrent de vastes couches de dépôts sédimentaires, tous ces faits ajoutent du poids à la survenance d’une inondation globale.
Anonyme

mardi 11 janvier 2011

Evidence d'une terre jeune

La désintégration nucléaire : évidence d'une terre jeune

Dr Russell Humphreys

De récentes expériences commissionnées par le projet RATE 1 indiquent qu’une désintégration nucléaire de 1,5 milliards d’années s’est produite en un ou plusieurs courts épisodes, il y a de cela 4 000 à 14 000 ans. Les résultats soutiennent fortement l’hypothèse de la désintégration accélérée, hypothèse selon laquelle une désintégration nucléaire étendue sur quelques milliards d’années, se serait produite dans un passé plus récent comme celui de l’époque du Déluge, de la chute d’Adam et de la semaine de la Création. De telles accélérations réduiraient considérablement les suppositions d’un âge radio-isotopique terrestre de 4,5 milliards d’années à un âge de 6000 ans qu’une lecture littérale de la Bible nous propose.


Nos expériences ont mesuré la vitesse avec laquelle l’hélium généré par la désintégration nucléaire s’échappe des minuscules cristaux radioactifs des rochers granitiques. Les données démontrent que la majeure partie de l’hélium généré par la désintégration nucléaire se serait échappée durant un âge uniformiste 2 rocheux de 1,5 milliards d’années, et qu’il y aurait donc fort peu d’hélium dans les cristaux aujourd’hui. Mais ces cristaux retiennent encore de grandes quantités d’hélium, quantités qui, selon nos expériences, concordent entièrement avec un âge limité seulement à quelques milliers d’années. Ainsi, ces données constituent une évidence s’opposant aux longs âges de l’évolution et s’accordant avec la Création récente citée dans les Saintes Écritures. 


En voici quelques détails :
Une grande partie de l’hélium est généré par les cristaux radioactifs.


L’histoire de la recherche débute à la fin des années 1970, à Fenton Hills, dans les Monts Jemez du Nouveau Mexique, à environ une trentaine de kilomètres de Los Alamos, à l’ouest d’une large zone volcanique. Les géologues du Laboratoire National de Los Alamos creusaient (image 1) à plusieurs kilomètres de profondeur dans la roche granitique chaude et sèche afin de déterminer si celle-ci pouvait constituer une bonne source d’énergie géothermale. Ils ont envoyé leurs échantillons rocheux au Laboratoire National d’Oak Ridge afin de les faire analyser.


À Oak Ridge, Robert Gentry, un physicien créationniste, et ses collègues, ont écrasé les roches en extrayant de microscopiques cristaux denses et durs nommés zircons. Les zircons étaient, comme à l’habitude, radioactifs. Une grande partie de l’uranium et du thorium trouvé dans la croûte continentale de la Terre se retrouve dans les zircons, souvent incrustée dans les flocons de biotite, un mica noir. Ce mica renfermant des zircons est largement répandu à travers les rochers granitiques de la croûte terrestre.


La radioactivité génère de l’hélium. Lorsqu’au travers de plusieurs étapes, un atome d’uranium se désintègre, et qu’il devient un atome de plomb, il émet des particules alpha, et chacune de ces particules possède un noyau d’hélium composé de deux protons et de deux neutrons. Pour la taille des cristaux qui nous intéresse, la plupart des particules alpha émises s’arrêtent à l’intérieur du zircon duquel elles sont produites. Ensuite, chaque particule alpha rassemble rapidement deux électrons du cristal et devient un atome d’hélium complet.


Une grande partie de l’hélium se trouve encore dans les zircons


L’hélium est un atome léger, rapide et «glissant,» n’adhérant pas chimiquement aux autres atomes. Il peut se diffuser fort rapidement à travers les solides, ce qui signifie que les atomes d’hélium se tortillent dans les espaces situés entre les atomes et la couche cristalline. Pour cette même raison, ils peuvent fuir rapidement à travers les petits trous et les fissures, rendant les circonstances idéales pour la détection des fuites dans les systèmes à vide des laboratoires. Les taux de fuite sont si grands que ceux qui croient aux théories de plusieurs milliards d’années s’attendent à ce que la majeure partie de l’hélium produit durant ces longues périodes soit envolée loin de la croûte terrestre et se trouvent dans l’atmosphère.


Mais l’hélium ne se trouve pas dans l’atmosphère terrestre. Lorsque les scientifiques peu informés entendent cela, ils pensent que le l’hélium s’est élevé jusqu’au sommet de l’atmosphère, comme dans un ballon, et qu’il s’est alors échappé dans l’espace. Mais l’hélium libre s’étend à travers l’atmosphère de haut en bas, et les quantités qui auraient atteint l’espace sont infimes. Le docteur Larry Vardiman, un scientifique de l’atmosphère à l’ICR (Institute for Creation Research) a démontré que même après avoir considéré les fuites lentes dans l’espace, l’atmosphère terrestre contient seulement 0,04 % de l’hélium qui devrait y être présent si la Terre avait des milliards d’années3.
 

En 1957, Melvin Cook, un chimiste créationniste, a indiqué ce problème dans le journal scientifique prestigieux Nature, posant la question suivante dans son titre : 
«Où se trouve l’hélium radiogénique de la Terre ?»4 Radiogénique signifie «généré par la désintégration nucléaire.» 

Selon Nature, sur un demi-siècle, les scientifiques uniformistes n’ont trouvé aucune réponse satisfaisante. Alors que les créationnistes ont une réponse simple : la majeure partie de l’hélium ne s’est pas introduite dans l’atmosphère. Elle se trouve encore dans le manteau et la croûte terrestre. En fait, l’équipe d’Oak Ridge a découvert que la majeure partie de l’hélium se trouve encore dans les zircons. Il n’a pas eu assez de temps pour s’échapper des cristaux qui l’ont généré.

Les mesures d’uranium, de thorium et de plomb de Los Alamos 5 nous laissent supposer qu’une désintégration nucléaire de 1,5 milliards d’années - selon les taux d’aujourd’hui -, s’est effectivement produite. Gentry et ses collègues ont utilisé des quantités de plomb pour calculer combien d’hélium la désintégration avait déposé dans les zircons. En comparant les deux, ils ont obtenu un pourcentage d’hélium toujours contenu dans les zircons, cela a été publié en 1982.


Leurs résultats étaient remarquables. Plus de 58 % de l’hélium radiogénique ne s’était pas diffusé hors des zircons. Les pourcentages diminuaient avec des températures et des profondeurs croissantes dans le trou de sonde. Ceci confirme que la diffusion s’était produite car le taux de diffusion de toute matière croît fortement avec la température. Aussi, si le cristal est plus petit, il retient moins d’hélium. Ces zircons étaient minuscules et chauds, et ils avaient retenu de grandes quantités d’hélium !


Expériences et théorie nécessaires


Plusieurs créationnistes, sachant à quelle vitesse l’hélium se diffuse dans plusieurs matières, ont cru qu’il serait impossible que tant d’hélium demeure dans les zircons après 1,5 milliards d’années. Mais il n’existait pas de données spécifiques pour appuyer leur croyance. En l’an 2000, les seules données disponibles concernant la diffusion de l’hélium pour les zircons7 étaient ambiguës et il n’en existait aucune concernant la biotite. C’est pour cette raison que nous avons mis le projet RATE sur pied. Des expériences seraient effectuées pour mesurer la diffusion de l’hélium dans les échantillons de zircons et de biotite provenant spécifiquement du trou de sonde de Fenton Hill. 


Nous avions également besoin de modèles théorétiques afin d’interpréter les données. Pensant que la biotite était la restriction principale, nous avons publié deux modèles8 démontrant les taux de diffusion de la biotite requis pour que les zircons retiennent les quantités d’hélium observées aux températures du trou de sonde pour un temps spécifié. Le modèle évolutionniste nous assurait que ce temps était 1,5 milliards d’années, avec une production continue d’hélium pendant toute la période. Le modèle créationniste par contre déclare que ce temps n’était que de 6000 ans, et que la majeure partie de l’hélium était produite durant l’une ou l’autre des poussées de désintégration nucléaire accélérée autour du début de cette période.


Les expériences de RATE démontrent à quelle vitesse l’hélium s’échappe 

 
Nos expériences ont démontré que nous devons tenir compte des taux de diffusion du zircon et de la biotite, mais que le zircon est plus important. Le nouveau modèle créationniste résultant diffère par moins de 0,05 % du premier. Le modèle évolutionniste n’a pas changé. Les nombres de nos premiers modèles sont toujours valides, mais ils s’appliquent maintenant plus au zircon qu’à la biotite.
Nos données sur le zircon s’accordent avec des données récemment publiées sur un autre site9, et s’accordent également avec notre modèle créationniste. Ces données nous permettent de calculer pendant combien de temps la diffusion s’est produite. Cela se situerait entre 4000 et 14 000 ans. Les taux de diffusion sont près de 100 000 fois plus élevés que les taux maximaux du modèle évolutionniste. Ceci ne laisse aucun espoir à la théorie parlant des 1,5 milliards d’années. Pour une grande partie de ce temps, les zircons auraient été aussi froids que le nitrogène liquide (196°C sous zéro) afin de pouvoir retenir les quantités d’hélium observées. Un tel modèle de «terre cryogénique» n’aiderait nullement les uniformistes, car cela violerait l’uniformisme.


Trois de mes collègues du projet RATE et moi-même10 préparons présentement un document rempli de détails techniques que nous désirons présenter à la Conférence Internationale sur le Créationnisme à Pittsburgh, l’été prochain. En attendant, les amis du projet RATE ont de bonnes raisons de se réjouir devant ces résultats préliminaires, qui appuient fortement l’échelle de temps de 6000 ans, formelle aux Sainte Écritures. 





Traduit par Ketsia Lessard de l’article d’ICR « Nuclear decay : evidence of a Young World” - http://www.icr.org/newsletters/impact/impactoct02.html pour voir le rapport en détail http://www.icr.org/research/rate/heliumdiffusion.html

Notes et références


1.    RATE signifie «Radioisotopes and the Age of The Earth,» (les radio-isotopes et l’âge de la Terre), une initiative de recherche lancée en 1997 avec le soutien de l’ICR (Institute for Creation Research), la Creation Research Society, et Answers in Genesis.
2.    Les uniformitaires croient que «tout demeure comme dès le commencement de la Création» (II Pierre 3:4), sans intervention de Dieu, ce qui pourrait gravement affecter les taux de certains procédés physiques.
3.    Larry Vardiman, The Age of the Earth's Atmosphere: A Study of the Helium Flux through the Atmosphere (San Diego, CA: Institute for Creation Research, 1990), p. 28.
4.    Melvin A. Cook, "Where is the earth's radiogenic helium?" Nature, 179:213, 1957.
5.    R. E. Zartman, «Uranium, thorium, and lead isotopic composition of biotite granodiorite (Sample 9527-2b) from LASL Drill Hole GT-2,» Los Alamos Scientific Laboratory Report LA-7923-MS, 1979.
6.    R. V. Gentry, G. J. Glish, and E. H. McBay, «Differential helium retention in zircons: implications for nuclear waste management,» Geophysical Research Letters 9(10):1129-1130, October 1982.
7.    Sh. A. Magomedov, «Migration of radiogenic products in zircon,» Geokhimiya, 1970, No. 2, pp. 263-267 (en Russe). Résumé en anglais dans Geochemistry International 7(1):203, 1970. Version anglaise disponible par le Dr R. Humphreys.
8.    Dr Russell Humphreys, «Accelerated nuclear decay: A viable hypothesis?» in Radioisotopes and the Age of the Earth: A Young-Earth Creationist Research Initiative, L. Vardiman, A. Snelling, and E. Chaffin, éditeurs (San Diego, CA: Institute for Creation Research and the Creation Research Society, 2000), p. 348.
9.    P. W. Reiners, K. A. Farley, et H. J. Hickes, «He diffusion and (U-Th)/He thermochronometry of zircon: Initial results from Fish Canyon Tuff and Gold Butte, Nevada,» Tectonophysics 349(1-4):297-308, 2002.
10.    Drs. Steven A. Austin, John R. Baumgardner, et Andrew A. Snelling. Cinquième Conférence Internationale sur le Créationnisme, Pittsburgh, PA., http://www.icr.org/research/rate/heliumdiffusion.html.

mardi 30 novembre 2010

Méthodes de datation radioactives

Que penser des méthodes radioactives de datation?

Les faits:

1. TOUTES les méthodes de datation (y compris celles qui donnent comme résultats des milliers et non des milliards d’années) sont basées sur des suppositions–des croyances, peu importe qu’elles semblent raisonnables, qu’on ne peut prouver et qu’il faut accepter par une sorte de foi.

Par exemple:

•    L’hypothèse qu’une quantité définie d’un composant chimique spécifique était présente à l’origine.
•    L’hypothèse qu’il n’y a pas eu d’élimination par l’eau des composants chimiques, à l’intérieur des roches ou vers l’extérieur de celles-ci.
•    L’hypothèse que les taux de désintégration des éléments radioactifs (les périodes) sont restés constants pendant des milliards d’années, et davantage.

2. Les laboratoires de ‘datation’ par radioactivité ne mesurent pas l’âge–ils mesurent des quantités de produits chimiques, et ensuite par déduction ils déterminent un certain âge tributaire de leurs hypothèses de départ.

3. Quand ces hypothèses sont testées à partir de roches d’un âge connu–coulées récentes de lave volcanique par exemple–elle aboutissent le plus souvent à un échec lamentable.

4. On a constaté que des objets ayant le même âge, examinés par des méthodes différentes, ont donné des dates pouvant varier d’un facteur mille.


5. Le fait qu’il y a une certaine cohérence dans les chiffres obtenus par la datation radioactive s’explique en partie par la tendance à ne publier que les résultats qui s’accordent avec ‘l’âge évolutionniste’ déjà ‘reconnu’ d’après les fossiles. La plupart des laboratoires de datation radioactive préfèrent que vous leur disiez l’âge auquel vous vous ‘attendez.’ Il est difficile de voir pourquoi ce serait nécessaire si ces méthodes étaient infaillibles.
Le concept géologique de millions d’années était déjà bien en place, basé sur les hypothèses philosophiques formulées par des hommes comme Charles Lyell et James Hutton, et cela même avant la découverte de la radioactivité. Lorsqu’une date contredit le ‘système’, elle est invariablement rejetée.

6. Si l’âge ‘radiométrique’ et l’âge d’un ‘fossile’ (selon la théorie évolutionniste) entrent en conflit, c’est toujours l’âge radiométrique qui est rejeté.
Il y a beaucoup d’autres excellentes raisons pour ne pas accepter les méthodes faillibles élaborées par les hommes. La ‘datation’ radioactive, par exemple, qui fait pourtant autorité est en opposition avec le témoignage clair de la Parole infaillible de Dieu.

Dr Carl Wieland


J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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