Affichage des articles dont le libellé est cellule. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cellule. Afficher tous les articles

vendredi 1 octobre 2021

La cellule la moins complexe sur Terre

Écrit par: Josias   

Les biologistes recherchent depuis très longtemps à définir l’ensemble minimal de gènes pour opérer une cellule vivante. Depuis les 20 dernières années, le séquençage de l’ADN de plusieurs micro-organismes a été rendu disponible. Les analyses de ces génomes suggéraient en 1999 un ensemble minimal d’environ 300 gènes. Des études plus complètes ont été réalisées et publiées en 2016 menant à une réponse plus précise : un ensemble de 476 gènes est nécessaire à la vie cellulaire. J. Craig Venter, un des auteurs de cette étude affirme :

Nous avons démontré à quel point la vie est complexe même dans l’organisme le plus simple. [Science, Mars 2016]

Les chercheurs utilisent les “mycoplasmes”, ces organismes unicellulaires encore plus petit que les bactéries. Le plus petit d’entres eux est Mycoplasma Genitalium. Celui-ci constitue donc l’organisme vivant le moins complexe connu par la science. Il n’existe rien sur Terre qui soit à mi-chemin entre la matière inerte et cet organisme. L’étude de M. Genitalium nous fournit alors de précieux renseignements sur l’origine de la vie. En effet, cet organisme contient une quantité phénoménale d’informations génétiques très précises et complexes. Pourtant, M. Genitalium n’est pas un organisme assez complexe pour être parfaitement autonome et doit s’approvisionner de certains nutriments chez son hôte (par parasitage).

Mais M. Genitalium possède toute la machinerie afin de se dupliquer ce qui fait de lui un être vivant et le candidat idéal afin d’explorer la question de l’origine de la vie (contrairement aux virus).

Le lapin sort du chapeau ?

La croyance évolutionniste soutient l’idée que la première cellule a émergé spontanément de la matière inerte. Cette croyance était bien implantée avant que l’on découvre la structure de l’ADN il y a 60 ans. Il faut savoir qu’à l’époque de Darwin, on croyait que la cellule n’était qu’une vacuole contenant des protéines. L’idée magique qu’une cellule ait pu émergé comme le lapin du chapeau pouvait être séduisante. Mais aujourd’hui nous savons que la cellule est plus complexe qu’un ordinateur moderne.

Il faut d’abord rappeler que toute cellule vivante sur Terre existe et fonctionne grâce à l’ADN. Cette structure contient les instructions (l’information génétique) nécessaires à la construction des microfilaments, les cargo-transporteur, les organites locomoteurs (la flagelle), les membranes, enfin, toutes les structures internes de la cellule.

Mais à quoi bon un livre d’instruction sans interprète ? C’est le problème des virus qui possèdent un brin d’ADN mais sans la machinerie de traduction. M. Genitalium, comme toute autre cellule vivante, possède un lecteur (molécule ARN) et un interprète (le Ribosome) afin de construire exactement selon les instructions du gène la structure cellulaire commandée par ce gène. Les processus de lecture (ou transcription) et de traduction de l’ADN sont illustrés dans l’image ci-contre

ADN flottant ?

Il est probablement important de souligner que, dans la Nature, il n’existe pas de brins d’ADN ou d’ARN ou bien des ribosomes à l’état libre et flottants n’attendant que le moment idéal pour se rencontrer et s’enfermer tous trois ensemble dans une membrane. En effet, ces trois structures fondamentales de la vie sont fabriquées … dans la cellule lorsqu’elle fait un double d’elle-même. Le débat ne devrait-il pas s’arrêter là ?

Ceci dit, faisons l’exercice d’ignorer la science quelques instants et imaginons que des brins d’ADN s’autoconstruisent dans la Nature, sans raison, et contre les lois de la chimie qui nous indiquent que l’oxygène et l’eau ne permettraient pas à ces structures de se conserver sans membrane protectrice.

Si de tels brins d’ADN émergeaient, et qu’une membrane de lipides viendrait entourer magiquement cet ADN, quel serait donc le résultat ? Nous aurions un livre avec des caractères écrits aléatoirement entouré d’une membrane. Ce que les évolutionnistes nomment les « protocellules ». Soulignons au passage que la membrane cellulaire est elle-même une structure très complexe.

Bien. Nous avons donc un livre mais personne pour le lire (ARN), encore moins pour l’interpréter (ribosome). Imaginons maintenant qu’au même moment, au même endroit sur Terre, un ARN et un ribosome (2 molécules très complexes) se forment spontanément. Imaginons, même si cela n’a aucun sens ni aucun fondement scientifique, que ces 2 biomolécules migrent à l’intérieur de notre fameuse protocellule. Quel est le résultat ? Nous avons un livre et un interprète mais aucun des deux ne connaît de langage utilisable. Dans la réalité, l’alphabet génétique se compose de mots (codons) formés par un jeu de 4 lettres. L’ordre précis des lettres est interprété par le ribosome qui fabrique des protéines selon les instructions précises de l’ADN.

Bon … disons que le miracle décrit ici-haut se produit, il faut que, du premier coup, la molécule d’ADN contienne toute l’information pour produire la machinerie de réplication. En effet, sans réplication exacte de la protocellule, tout ceci est un cul de sac. Pourquoi cet ADN qui flottait initialement dans la nature se serait combiné aléatoirement de sorte de contenir une information qui permet de construire une cellule alors que la cellule n’est pas encore quelque chose qui existe ?


L’information minimale de la vie

Si nous revenons dans la réalité, nous savons que l’organisme le moins complexe sur Terre possède un ADN d’environ 500 gènes lesquels sont d’une longueur moyenne de 1 000 caractères. C’est comme un livre de 500 pages dont chaque page contient 1 000 caractères ordonnés dans un langage et une grammaire très précise. Pour être concret, prenons l’exemple du cycle du glucose chez M. Genitalium lequel est un mécanisme essentiel à la survie de la cellule puisqu’il produit l’énergie. Ce cycle chimique fait intervenir des dizaines de biomolécules précisément construites à partir de l’information contenue dans l’ADN. De même, la machinerie qui permet de dupliquer la cellule et son ADN est produite à partir de … l’ADN, comme tout le reste.

L’étude de 2016 publiée dans Science est le résultat de 20 années de recherches. Le Dr. Ann Gauger commente les résultats de cette étude en ces termes :

Tout ceci mène à une question évidente. Cette petite bactérie doit être capable de copier son ADN, de la transcrire et la traduire en protéine, en plus d’être capable de coordonner toutes les étapes de la division cellulaire. Cette cellule doit être capable de fabriquer les choses qu’elle ne peut obtenir de l’environnement. C’est beaucoup d’information à entreposer et à utiliser correctement. Par conséquent, 476 gènes. [Evolution News, Mars 2016]

Le Dr Gauger est zoologiste et possède un post-doctorat de Harvard où elle a fait des recherches en biologie cellulaire. Elle est auteure pour la Discovery Institute qui défend la thèse de l’Intelligent Design.

Conclusions

C’est donc dire que la première cellule apparue sur Terre avait au moins 476 gènes. C’est un constat de la science qui est incontournable, que vous soyez créationniste ou évolutionniste. Ce constat mène à l’inévitable conclusion que la vie a été créée intelligemment. La création intelligente est l’unique mécanisme connue par la science qui peut expliquer l’apparition d’un système organisé contenant de l’information. Bien que le discours évolutionniste évoque qu’avec des milliards d’années l’impossible peut se produire, notons que le nombre de combinaisons possibles des lettres de l’alphabet génétique (pour un seul gène) dépasse déjà le nombre d’atomes de l’univers.

Dr Gauger poursuit :

Mais de quoi a été formée la cellule en premier ? C’est un problème de « l’oeuf ou la poule ». Étant donné le nombre de choses que la cellule doit accomplir pour être un organisme vivant, comment cela a commencé ? L’ADN ou l’ARN ne sont pas suffisants, puisque les protéines sont nécessaires pour copier l’ADN et supporter les processus élémentaires de la cellule. Mais les protéines seules ne sont pas suffisantes non plus. L’ADN est requis afin de conserver et transmettre de façon stable l’information génétique qui indique comment faire les protéines. [Evolution News, Mars 2016]

Références :

Design and synthesis of a minimal bacterial genome, Science 25 Mar 2016:Vol. 351, Issue 6280, aad6253 DOI: 10.1126/science.aad6253

Curr Opin Genet Dev. 1999 Dec;9(6):709-14. “The minimal genome concept. »

An Engineered “Minimal” Microbe Is Irreducibly Complex, Thus Evidence of Intelligent Design, Ann Gauger, 24 Mars, 2016, Evolution News

 

mercredi 24 mars 2021

Vaccins contre la Covid-19 et utilisation de cellules d’origine fœtale

Dr Michel Cambrelin 

La pandémie Covid-19 due au nouveau Coronavirus SARS-CoV-2 n’épargne pas nos sociétés occidentales, qui sont fortement ébranlées malgré leur richesse et leur technologie, et notre pays ne fait pas exception . 

Après les échecs successifs des tentatives de contenir cette épidémie, la vaccination nous est présentée comme la planche de salut. Cette vaccination a pour principe de présenter à l’organisme receveur des éléments inoffensifs appartenant au virus, ce qui va lui permettre de fabriquer des anticorps prêts à le défendre lorsque le virus essaiera de le pénétrer. 

Pour ces vaccins différentes techniques ont été utilisées, qui pour certaines sont assez nouvelles, que nous expliquerons plus loin. De multiples questions et rumeurs circulent sur les vaccins Covid en particulier à ARN messager (ARNm), auxquelles l’OMS et la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française ont apporté leurs réponses. 

Cependant une autre question interpelle les chrétiens, respectueux de la vie humaine constituant un don de Dieu dès la conception , question qui n’est pas abordée dans les médias ni dans les recommandations scientifiques : certains vaccins contre la Covid auraient été élaborés à l’aide de cellules de fœtus avortés !

 Nous allons tenter d’apporter les éléments de réponse nécessaires à cette question, qui semble ignorée du débat public, sans aborder les autres questions d’innocuité et d’efficacité de ces vaccins qui ont aussi leur importance éthique.

 I - Quels sont les vaccins contre la Covid utilisant des cellules d’origine fœtale ? Des cellules provenant de fœtus avortés sont effectivement utilisées par certains laboratoires pour leur vaccin, mais de manière plus ou moins importante et à différents stades : 

 Pour leur conception et développement  Au cours de leur production industrielle  A l’occasion des Tests de contrôles en laboratoire, nécessaires en cours de production.

C’est le cas, à un degré modéré, pour les vaccins des laboratoires PFIZER & BioNTech (COMIRNATY)  et MODERNA (COVID-19 VACCINE MODERNA) . De même mais à un degré plus important, pour le vaccin de ASTRA ZENECA7 et OXFORD (COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA)


 Qu’est qu’une lignée cellulaire d’origine fœtale ? 

Il s’agit de cellules cultivées à partir de cellules provenant d’organes de fœtus avortés. Voici les 2 lignées utilisées pour certains vaccins contre la Covid : 

 La lignée HEK2938 9 est issue du rein d’un fœtus avorté en 1972 aux Pays-Bas, elle est la plus fréquemment utilisée ici. 

 La lignée PER.C610 est issue du tissu rétinien d'un fœtus de 4 mois avorté aux Pays-Bas en 1985. L’utilisation de Cellules Souches Embryonnaires Humaines (CSEH) pour la recherche en France est régie par l’Agence de la biomédecine11 , selon une réglementation stricte qui risque d’être hélas assouplie par le projet de loi bioéthique en cours de débat. Ces cellules issues donc d’un organe de fœtus sont cultivées et multipliées « à l’infini » comme si elles devenaient « immortelles », et sont donc utilisées pour des recherches en laboratoire. 

 Il est à noter que leur utilisation (et donc la conception de produits tels que des vaccins qui utiliseraient cette technique) ne nécessite donc pas de nouvel avortement, et que les avortements dont il est question n’ont pas été provoqués dans le but de la recherche médicale. Leur avantage par rapport à des cellules adultes est qu’elles se multiplient plus longtemps et que leur patrimoine génétique est moins susceptible d’être altéré (par des mutations ou des contaminations virales ou bactériennes).



vendredi 12 février 2021

Les virus émergents, sont-ils le produit d'une création?


Selon vous, l'ensemble des nouveaux virus émergents, sont-ils le produit d'une création ? 


oui, mais pas dans leur état actuel.

les microbes avaient tous une utilité, à l'origine, mais ils ont subit de nombreuses mutations au cours de l'histoire, et certains sont devenus dangereux.

 j'ignore l'origine des virus (peut-être que ce sont des noyaux qui ont quitté leur cellule, et ont besoin d'en parasiter d'autres ???)

A la fin de la création, le Créateur a dit que "Tout est très bon".

Les maladies sont venues plu tard, en conséquence de la révolte de l'homme contre Dieu.



lundi 16 novembre 2020

Evolution: les virus géants font vaciller l'arbre de la vie

AFP

Les virus géants, comme le "Marseillevirus" découvert par une équipe française, ont un patrimoine génétique composite, ce qui remet en question la notion darwinienne d'ancêtre commun à toutes les espèces.

Tout comme le Mimivirus, découvert en 2002 et le Mamavirus, le plus grand de tous décrit en 2008, Marseillevirus a emprunté en partie son patrimoine génétique aux espèces qu'il côtoie, a expliqué leur découvreur Didier Raoult à l'AFP.

Les Marseillevirus "sont une nouvelle famille virale entière", souligne le chercheur, qui dirige à l'université d'Aix-Marseille 2 (sud de la France) l'unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes.

Leur "squelette génomique", c'est à dire les gènes qui leurs sont propres, sont "très différents des autres virus à ADN" mais l'ensemble de leurs gènes, ou répertoire, "montre qu'il y a un échange avec les autres micro-organismes, gros virus et bactéries qui vivent dans les amibes", explique le scientifique.

Les amibes, êtres unicellulaires qui peuvent être des parasites de l'animal ou de l'homme, "sont un lieu de création, un genre de dieu des virus et des bactéries", selon M. Raoult.

"Le melting pot génétique des amibes paraît produire des organismes aux génomes complexes", selon l'étude que Didier Raoult, Bernard La Scola et leurs collègues publient cette semaine dans PNAS, la revue de l'Académie des sciences américaine.

"Avec un génome de 368.000 paires de bases, Marseillevirus est le 5ème plus grand génome viral séquencé. Son diamètre est d'environ 250 nanomètres (soit 250 millionièmes de millimètre", indique dans un communiqué le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Mamavirus compte pour sa part plus de 2 millions de paires de bases, contre quelques dizaines de milliers pour les petits virus.

Les gènes identifiés sur Marseillevirus proviennent de sources très différentes, issues des trois grandes branches du règne du vivant, à savoir les eucaryotes (animaux et plantes dont les cellules ont des noyaux), bactéries et archées (un autre groupe d'organismes unicellulaires distinct des bactéries), ainsi que d'autres virus géants comme le Mimivirus.

La découverte des virus géants, qui présentent certaines caractéristiques propres aux bactéries a remis en cause la pertinence de la définition des êtres vivants, dont les virus avaient été exclus parce que contrairement aux bactéries, ils sont incapables de se reproduire sans cellule hôte.

Mais la découverte en 2008 de Sputnik, un virus de virus, encore appelé virophage, capable d'infecter le Mamavirus pour s'y répliquer, a montré que ce dernier pouvait "tomber malade", ce qui suppose qu'il s'agit bien d'un organisme vivant.

"Dire que les virus ne font pas partie de l'arbre de la vie n'a pas de sens, car l'arbre de la vie darwinien n'existe pas, c'est un fantasme littéraire", affirme aujourd'hui M. Raoult. Il en veut pour preuve que "quand vous parlez de virus qui sont des mosaïques (de gènes), vous ne pouvez pas mettre cela sur un arbre".

"L'idée de l'ancêtre unique est un contre-sens. C'est un idée darwinienne, mais Darwin avait tort", explique ce scientifique pour qui "il y a autant d'arbres que de gènes".

Reprenant l'idée de rhizome qui, contrairement à l'arborescence, est un modèle d'organisation sans subordination hiérarchique développé dans les années 1970 par les philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari, M. Raoult propose de "changer l'arbre de la vie par le rhizome de la vie".

Commentaire de Pierre :
Toute cette complexité inouïe que l'on trouve partout, y compris dans les très petits organisme , nous fascine. Pour croire que ça s'est fait tout seul par hasard, il faut une foi énorme...!




dimanche 11 octobre 2020

Evidences...

Voici quelques évidences pour nous aider à comprendre que la croyance en la théorie de l'évolution n'a aucun fondement scientifique.

Il n'est pas nécessaire d’être très instruit pour comprendre qu'il y a un plan intelligent en toute chose dans la nature, et l'univers. 

🐼

.
 

jeudi 19 mars 2020

Coronavirus…


Pourquoi sommes-nous si surpris ?


 

 Ce virus inquiète beaucoup d’entre nous. Mais nous entendons aussi parler de guerres, de rébellions, d’incendies, de catastrophes naturelles. 

Nous ne devrions pas être surpris, parce que la Bible nous avertit déjà de tout cela, en fait, Jésus a dit: «Quand vous entendrez parler de guerres et d’émeutes, ne soyez pas effrayés; parce que ces choses doivent se produire en premier; mais la fin ne viendra pas tout de suite. Il y aura de grands tremblements de terre, et dans divers endroits il y aura la famine et de graves maladies (ou épidémies)..." Évangile selon Luc chapitre 21 versets 9 à 11 (Traduction « Paroles de vie » ou « Bible juive complète »).  

Comme vous voyez cher ami, le Seigneur Jésus nous avait avertis de cette situation que nous vivons. Nous ne savons pas combien de personnes seront touchées par ce virus, mais une chose est certaine : "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" Lettre aux hébreux ch 9 v 27.

Cela signifie qu’après la mort, chaque être humain se présentera devant Dieu pour être jugés, et nous sommes certains qu’aucun de nous ne sera en mesure de résister devant le caractère sacré de Dieu. Aucun d’entre nous ne mérite la vie éternelle parce que "Tout le monde a péché et est privé de la Gloire de DIEU" Lettre de  Paul aux Romains ch 3 v 23. Mais heureusement pour nous, il y a une solution, pour ne pas avoir peur, trouver la paix, et être sauvé. 

Jésus a dit: «Je suis le chemin, la vérité et la vie, personne ne vient au Père, sauf par moi" Évangile selon Jean ch 14 v 6 et "Qui croit en moi a la vie éternelle" Évangile selon Jean ch 6 v 47. Avez-vous cette certitude en ce moment ? Si votre réponse est non, alors… Repentez-vous et confessez vos péchés à DIEU. Jésus a donné sa vie pour nous en mourant sur une croix.

"Si vous avez déclaré Jésus comme Seigneur et si vous avez cru de tout votre cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, vous serez sauvé." Lettre de Paul aux Romains ch 10 v 9 & 10 

«  Car Dieu a tant aimé le monde, qu’IL a donné Son fils unique, afin que quiconque croit a la vie éternelle »


jeudi 16 janvier 2020

Les « organes vestigiaux »



Ray Comfort

Vous avez probablement entendu dire que les « organes vestigiaux »[1] sont la preuve que nous avons évolué à partir de formes plus primitives. Parce que ces organes sont censés n'avoir aucun but, les évolutionnistes supposent qu'ils ont survécu à leur utilité et qu'ils sont des « restes » de nos ancêtres moins avancés.

Et même si un organe n'était plus nécessaire, serait-ce là une preuve de l’évolution ? Cela cadre bien avec la loi de l'entropie, à savoir que tout se détériore avec le temps. L'évolution exige cependant, non pas la perte, mais l'ajout d'informations, où un organisme devient de plus en plus complexe. Ainsi, les « organes vestigiaux » ne soutiennent nullement l’affaire des évolutionnistes.

Lors du procès de Scopes, l’argument que « pas moins de 180 structures vestigiales du corps humain, suffisantes pour faire d'un homme un véritable musée d'antiquités ambulant » a été invoqué. Aujourd'hui, la liste s'est réduite à pratiquement zéro.

En outre, il n'est même pas scientifiquement possible de prouver qu'une chose n'a aucune utilité, car celle-ci peut toujours être découverte au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les scientifiques ont découvert que chacune de ces parties du corps a effectivement un rôle : par exemple, l'appendice fait partie du système immunitaire humain, et le coccyx soutient les muscles qui sont nécessaires au fonctionnement quotidien du corps.


Dans leur zèle à fournir des « preuves » de l'évolution, les scientifiques ont proclamé les organes comme inutiles simplement parce qu'ils ignoraient leurs fonctions à cette époque. Les fonctions étaient là depuis le début, mais les évolutionnistes ne le savaient tout simplement pas.

On pourrait dire la même chose de l'existence de Dieu. Les athées peuvent ignorer sa présence, mais cela ne veut pas dire qu'il n'existe pas. S'ils le cherchent, ils découvriront qu'il était là depuis le début.
 

[1]     Les « organes vestigiaux » sont aussi appelés « structures vestigiales »


mercredi 25 septembre 2019

Un professeur de génétique dit « NON » à la théorie de l’évolution

Maciej GIERTYCH, professeur à l’institut de dendrologie de l’académie des sciences polonaise

On m’avait enseigné que la paléontologie nous donnait de nombreuses  preuves de l’évolution…
Mais à ma grande surprise, j’ai constaté qu’il n’y a pas de preuves, non seulement en paléontologie, mais aussi en génétique, de même qu’en sédimentologie, dans les méthodes de datation, et en fait dans toutes les sciences.


Microévolution

Les populations sélectionnées et adaptées sont génétiquement plus pauvres (moins d’allèles*) que les populations naturelles non-sélectionnées desquelles elles sont issues.

Croisement

Les croisements éliminent les gènes non désirés, donnant des formes domestiquées, génétiquement plus pauvres. Généralement ils périssent lorsqu’ils sont laissés sans aide humaine. Sauf s’il y a un croisement avec des formes sauvages qui renouvellent le bassin génétique.

Mutations positives ?

Il y a beaucoup d’exemples de mutations négatives ou neutres, mais aucune que je pourrais citer comme exemple démontré de mutation positive. La littérature traitant de ce sujet confond souvent les mutations avec les allèles, ou avec les recombinassions.
L’évolution n’est pas une conclusion tirée des observations, c’est une idéologie à laquelle les observations sont appliquées si ça convient, et ignorées si ça ne convient pas.


* Un allèle est une (ou 2, ou plus) forme alternative d’un gène, qui détermine les mêmes caractéristiques mais produit un effet différent. Par exemple : Le gène de la couleur des yeux peut avoir un allèle brun ou bleu.


J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

Voici un livre intérréssant
Ce sont des généralités sur l'évolution

Rechercher dans ce blog

Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

Membres