Nous vous proposons des sujets de réflexion qui remettent en question le point de vue conventionnel de l’origine de l’univers, de la vie et de l’homme. Notre but est de faire connaître le point de vue créationniste, qui est basé sur le texte de la Genèse ainsi que sur les observations scientifiques. Bonne lecture. Ps : Pour lire les autres articles, cliquez sur l'année, le mois, puis le titre qui se trouve en bas à gauche de la page.
jeudi 15 août 2024
Comment extraire l'ADN d'une fraise ?
jeudi 20 juin 2024
Les similitudes
Les similitudes ne sont pas la preuve de l’évolution, mais d’un concepteur unique.
Au niveau des gènes, le chimpanzé et l’homme se ressemblent à 98,8 %, et l’homme et la souris, à 99 %. Mais ces ressemblances sont établies uniquement sur des zones de l’ADN qui se ressemblent, l’ADN codant, c’est-à-dire environ 3 %.
La récente découverte de gènes régulateurs situés sur l’ADN non-codant (ce qui est appelé ADN « poubelle »), montre que la totalité est importante.
La ressemblance totale ne serait que de 70 % avec le chimpanzé.
Or notre ADN ressemble à 60 % à celui banane et à 75 % à celui d’un vers de terre. Entre les hommes, c’est 99,9 %.
Tomkins J
2013 / Answers Research journal 6 / page 63-69
vendredi 31 mars 2023
Hommes et Chimpanzés - un ancêtre commun ?
André Eggen, généticien ... >En 2017 l'Express affirmait que l'homme et le chimpanzé possédaient un ADN identique à 99,4 % .Le généticien André Eggen revient sur cette affirmation à partir des publications scientifiques des 20 dernières années.
La réalité est très différente et oblige à reconsidérer totalement la théorie de l'évolution.
lundi 30 janvier 2023
LES CHROMOSOMES ET GENÈSE 2 v 21 & 22
Sinaseli TSHIBWABWA, Ph.D
Introduction
De nombreuses connaissances scientifiques, loin d'éloigner la science de la parole de Dieu, l'en rapprochent davantage. L'histoire de la découverte des chromosomes en est un exemple frappant. Les scientifiques qui les ont découverts ont affirmé que ces structures permettaient, entre autres faits, d'établir la différence entre l'homme et la femme. Les auteurs de la Bible n'en connaissaient pas l'existence, mais, il semble que l’auteur ait exprimé avec ses propres mots certaines réalités qui lui étaient révélées au sujet de la création de la femme. Quel rapport peut-on établir entre la découverte des chromosomes et les versets 21 et 22 du chapitre 2 de la Genèse? Le point de vue énoncé dans cet article, quoique purement théorique, soulève un questionnement et permet de montrer qu'il existe une nette similitude entre certaines connaissances scientifiques et la Bible.
Les chromosomes
Un chromosome contient une molécule d'ADN (Acide désoxyribonucléique). L'information génétique totale stockée dans les chromosomes d'un organisme constitue son génome. Par exemple, le génome d'Escherishia coli ou E. coli est constitué de 4,7 x 106 paires de nucléotides d'ADN, qui sont contenues dans un seul chromosome. Le génome de l'homme est constitué d'environ 3 x 109 paires de nucléotides d'ADN empaquetés dans 24 chromosomes, dont 22 sont appelés autosomes différents et 2 autres chromosomes, dits chromosomes sexuels, également différents. Même si ces quantités semblent sortir d'un livre de contes imaginaires, elles sont bien réelles! La science est formelle à ce sujet.
Chaque cellule animale contient 46 chromosomes et environ 6 x 109 paires de nucléotides d'ADN. Pour avoir une idée de ce que cela pourrait représenter, faisons une petite comparaison. Une encyclopédie de 6 x 109 lettres aurait un million de pages. Si ces pages étaient empilées les unes sur les autres, elles auraient la hauteur d'un édifice de 21 étages! Pourtant, 6 x 109 paires de nucléotides d'ADN d'un génome d'animal occupent un espace équivalent à un minuscule cube de 1,9 µm de côté (1 µm est égal à 0,0000001 mètre). Il faudrait donc, pour notre encyclopédie, 1017 fois plus d'espace. Nous devons reconnaître qu'en terme de miniaturisation, la «nature» fait bien les choses. Quelle aurait été la taille de l'homme et même de tous les animaux si l'un de ces constituants quasi invisibles à l'œil nu avait dû occuper un espace aussi grand qu'un livre d'un million de pages ?
Les découvertes ne s'arrêtèrent pas là. Les biologistes finirent par découvrir encore que le nombre de chromosomes est spécifique, donc caractéristique pour chaque être vivant. Mais aussi, on découvrit que les chromosomes sont responsables du stockage, de la transmission et de l'expression des informations du patrimoine héréditaire. Donc, chez les organismes diploïdes (l'homme par exemple), chaque descendant possède deux copies de chaque type de chromosome, une copie reçue du père et une copie héritée de la mère, à l'exception des chromosomes sexuels chez les mâles, où un chromosome Y est hérité du père et un chromosome X hérité de la mère. Il existe donc, sur la base de la forme des chromosomes, une différence entre le mâle et la femelle, entre l'homme et la femme.
En génétique, les chromosomes sexuels sont représentés par XY pour l'homme et par XX pour la femme. L'homme et la femme partagent un même type de chromosome, le chromosome X. Mais, c'est le chromosome Y qui est à la base de nombreuses différences fondamentales entre l'homme et la femme. En effet, le mécanisme de détermination du sexe est connu aujourd'hui aussi bien chez l'homme que chez les animaux. Au moment de la méiose (élaboration des cellules sexuelles ou semences), les hommes produisent des spermatozoïdes de deux types, X et Y, alors que les femmes produisent des ovules d'un seul type, X. Lors de la fécondation, si un spermatozoïde X rencontre un ovule X, l'enfant sera une fille (XX). Mais si un spermatozoïde Y rencontre un ovule X, l'enfant sera un garçon (XY). Ces faits ont été scientifiquement démontrés, expérimentés et vérifiés. Ce sont ces connaissances qui, de nos jours, permettent de choisir le sexe de son enfant dès sa conception.
La Bible l'avait déjà dit avec ses propres mots
Comme Jean Rostand (biologiste de renommée mondiale) l'a fait dans ses "Réflexions d'un biologiste", nous allons procéder au raisonnement théorique que voici. Pour fabriquer l'homme, on a eu besoin de deux types de chromosomes, un chromosome X et un chromosome Y. Par contre, pour fabriquer la femme, on n'a eu besoin que d'un seul type de chromosome, le chromosome X. En d'autres termes, pour fabriquer une femme, on a absolument eu besoin d'un homme qui, lui, possédait déjà le chromosome X. Ou encore, on peut, à partir d'un homme, fabriquer une femme, mais l'inverse n'est pas vrai. "Dans chaque homme, se cache une femme", a dit un sage africain. Les Saintes Écritures avaient déjà décrit ces connaissances. En effet, Moïse, auteur qui avait écrit par révélation divine le livre de la Genèse aux environs de 1450 av. J.-C., avait dit vrai, mais avec ses propres mots, car il ignorait l'existence des chromosomes.
La Genèse exprime dans un langage qui lui est propre la création de tout ce qui existe. En ce qui concerne la création de la femme, Dieu révèle ceci à Moïse : "Alors l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L'Éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme " (Genèse 2. 21,22). Le chromosome X serait-il cette côte que l'Éternel avait prélevée chez l'homme pour former la femme ? Pourquoi Dieu avait-il formé l'homme avant la femme ? Est-ce à cause des difficultés conceptuelles théoriques signalées ci-dessus (en l'occurrence l'absence du chromosome Y chez la femme) ? Quelle que soit la raison, nous pouvons constater une nette similitude entre les écrits bibliques et les découvertes scientifiques.
Et nous pouvons encore une fois déclarer que la Bible dit vrai.
Fondations Jean
Brachet, 1992.- L'Homme et ses gènes.
1. P. Van Gansen
(eds). Éd. de l'Université de Bruxelles. 124 p.
BLOCKER, A. et L.
SALEM, 1994.- L'Homme génétique. Éd. Dunod, Paris, 320 p.
BERKALOFF, A., J. BOURGUET, P. et N. FAVARD, et J.-C. LACROIX, 1981.- Biologie et physiologie cellulaire. IV. Chromosomes, nucléoles, enveloppe nucléaire. Collection Méthodes - Hermann, Paris, 187 p.
vendredi 2 décembre 2022
Les mutations ne sont pas neutres
Il devrait être évident que des erreurs aléatoires ne peuvent pas être bonnes.
Une nouvelle étude confirme cette intuition.
David Coppedge
Est-ce que tirer sur un ordinateur avec un fusil améliore-t-il son
fonctionnement ?
La plupart des mutations
génétiques "silencieuses" sont nocives, et non neutres, une
découverte aux implications importantes. La théorie néo-darwinienne s'appuie
sur les mutations pour passer des molécules à l'homme. Avant d'examiner les
implications de cette nouvelle étude, apprenons quelques termes :
Parfois, des erreurs
d'orthographe d'une seule lettre dans le code génétique, appelées mutations ponctuelles, se produisent. Les mutations ponctuelles qui
modifient les séquences protéiques résultantes sont appelées mutations non
synonymes, tandis que celles qui ne modifient pas les séquences protéiques sont
appelées mutations silencieuses ou synonymes.
La plupart des mutations sont néfastes, reconnaissent les évolutionnistes, mais il arrive parfois qu'une mutation bénéfique se produise et permette à une molécule de devenir une personne. Entre les bonnes et les mauvaises mutations se trouve un vaste champ de mutations "silencieuses" ou neutres - celles qui ne modifient pas la protéine, mais qui attendent leur chance pour apporter des variations au magasin de bricolage de l'évolution. Ils pensent que suffisamment de mutations silencieuses pourraient se combiner de manière fortuite pour produire quelque chose de nouveau. De telles innovations sont la base du progrès de l'évolution. Tout, des éponges aux trilobites, en passant par les dinosaures et les aigles, est né de cette façon, y compris nous. C'est ce que dit l'histoire.
D'autres, comme le généticien John Sanford, ont soutenu que les mutations neutres alourdissent le génome. Elles s'accumulent comme les fautes de frappe dans un livre. Un livre peut encore être lu avec quelques coquilles, mais il finit par devenir illisible. Au fil du temps, cette "entropie génétique" conduit les populations vers l'extinction. Selon lui, c'est un faux espoir que d'attendre des mutations, même neutres, qu'elles apportent quelque chose de bon. Les êtres humains, dit-il dans son livre L'entropie génétique et le mystère du génome, accumulent environ 100 mutations par génération. La médecine moderne peut aider à surmonter les effets de certaines erreurs génétiques, mais le processus inexorable de la charge mutationnelle ne peut être arrêté. Il conduira l'Homo sapiens à l'extinction, soutient Sanford.
Aujourd'hui, des scientifiques de l'Université du Michigan font paraître la prédiction de Sanford trop optimiste !
Entre un quart et un
tiers des mutations ponctuelles dans les séquences d'ADN codant pour des
protéines sont synonymes. Depuis que le code génétique a été déchiffré, ces mutations ont généralement été considérées comme neutres, ou presque.
Mais dans une étude publiée en ligne le 8 juin dans la revue Nature, qui a
nécessité la manipulation génétique de cellules de levure en laboratoire, des
biologistes de l'Université du Michigan montrent que la plupart des mutations
synonymes sont fortement nuisibles.
Avez-vous compris ? Non
seulement nuisibles. Fortement nuisibles.
Selon les auteurs de
l'étude, la forte non-neutralité de la plupart des mutations synonymes - si
elle s'avère être vraie pour d'autres gènes et dans d'autres organismes - aurait
des implications majeures pour l'étude des mécanismes des maladies humaines, la
biologie des populations et de la conservation, et la biologie de l'évolution.
Quelles implications
cela pourrait-il avoir pour la biologie de l'évolution ? Il n'est pas difficile
de répondre à cette question. Les mutations synonymes ou silencieuses "ont
généralement été considérées comme bénignes", explique l'un des auteurs de
l'étude parue dans Nature, George Zhang. "Nous montrons maintenant que
cette croyance est fausse". Zhang ne mâche pas ses mots. Les mutations
silencieuses ne sont pas bénignes. Cette croyance est fausse.
Dans l'article, les
auteurs décrivent comment ils ont calculé les effets des mutations. En
utilisant des levures, qui poussent et se reproduisent facilement en
laboratoire, "ils ont utilisé l'édition du génome CRISPR/Cas9 pour
construire plus de 8 000 souches de levures mutantes, chacune portant une
mutation synonyme, non synonyme ou non-sens dans l'un des 21 gènes ciblés par
les chercheurs", explique le communiqué de presse.
Ils ont ensuite
quantifié la "valeur sélective" de chaque souche mutante en mesurant
la vitesse à laquelle elle se reproduit par rapport à la souche non mutante. La
valeur sélective darwinienne, en termes simples, fait référence au nombre de
descendants d'un individu. Dans ce cas, la mesure des taux de reproduction des
souches de levure a permis de déterminer si les mutations étaient bénéfiques,
nuisibles ou neutres.
À leur grande surprise, les chercheurs ont constaté
que 75,9 % des mutations synonymes étaient significativement délétères, tandis que 1,3 %
étaient significativement bénéfiques.
Ils ont notamment découvert que les mutations synonymes modifient les niveaux d'expression des gènes. Des études antérieures ont montré que les mutations synonymes peuvent agir comme des rhéostats pour régler avec précision l'expression des gènes. À cet égard, les mutations synonymes peuvent avoir une fonction. Mais toutes choses égales par ailleurs, si les cellules de levure initiales étaient saines, le nombre de descendants produits par les souches de levure mutantes donne une mesure rapide de la santé en tant que conséquence des mutations.
Des résultats choquants
Les quatre scientifiques s'attendaient-ils à ce résultat ? Ils savaient, grâce à d'autres études, que les mutations dites "neutres" provenant de codons synonymes pouvaient pencher du côté obscur.
"Mais nous avons
été choqués par le grand nombre de ces mutations", a-t-il déclaré.
"Nos résultats impliquent que les mutations synonymes sont presque aussi
importantes que les mutations non synonymes pour causer la maladie et appellent
à un renforcement des efforts pour prédire et identifier les mutations
synonymes pathogènes."
Le communiqué de presse
n'est jamais revenu sur les implications de cette découverte pour la théorie de
l'évolution. L'article paru dans Nature l'a entièrement
ignoré. Dans le même numéro de Nature, Nathaniel Sharp a envoyé ce titre :
"Les mutations comptent même si les protéines restent les mêmes."
Voici une des
conséquences de l'étude sur l'évolution : elle fait passer la plupart des
mutations "neutres" de la colonne "peut-être utile" à la
colonne "délétère". Darwin vient de perdre un sacré paquet de dés
dans son jeu de hasard.
Comme nous l'avons
souvent dit, mesurer la valeur sélective par la reproduction est une tautologie.
Mesurer le nombre de cellules de levure qui se divisent pour déterminer celles
qui sont "aptes" ne peut donner que des résultats ambigus. Mais si le
stock initial se divisait normalement à un rythme particulier et que les
souches mutantes étaient toutes plus lentes à se reproduire, cela donne une
estimation de premier ordre que quelque chose a mal tourné dans 75,9 % d'entre
elles.
L'affirmation selon
laquelle 1,3 % des souches étaient "significativement bénéfiques"
doit également être examinée. Une plus grande division cellulaire n'est pas
nécessairement meilleure (par exemple, les cellules cancéreuses). Les
descendants mutants étaient tous porteurs d'un défaut. Il se peut qu'elle ait
augmenté le taux de reproduction mais qu'elle ait causé des dommages d'une
autre manière. Les évolutionnistes ne devraient donc pas se tourner vers les
1,3 % pour alimenter l'innovation et le progrès, sans analyser soigneusement
toutes les conséquences physiologiques des mutations.
dimanche 4 septembre 2022
Jésus et l’âge de la création
La ‘ligne du temps’, qui a pour origine un prétendu big-bang et va jusqu’à nos jours, est acceptée par la plupart des personnes du monde. Cette théorie place l’humanité à la 'fin' de la création.
Mais à plusieurs occasions dans la Bible, le Seigneur Jésus-Christ, le Créateur manifesté en chair, mentionne clairement que cela est faux, des êtres humains étaient présents sur la terre dès le commencement. Ce qui veut dire que le monde ne peut pas être âgé de milliards d’années.
Par exemple, voici ce que Jésus traitant du mariage dit en Marc 10:6: ‘Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme.’
En Luc 11:50-51, Jésus dit:‘…afin qu'il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde, depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie ... .’
Romains 1:20 atteste que tous peuvent voir clairement la puissance de Dieu en regardant aux choses qu’il a faites, et qu’ils ont pu les voir depuis la création du monde. Et non pas des milliards d’années après la création.
vendredi 17 juin 2022
lundi 11 avril 2022
La "dévolution" des espèces
Réalité de l'entropie génétique et de la "dévolution" des espèces
BIOLOGIE GENETIQUE
Nous savons maintenant que la vie est programmée et que le génome est le
logiciel de la vie.
Nous savons aussi que tout ce qui est fonctionnel (y compris les systèmes
d'information) dégénère - en dehors de l'intervention d'une intelligence.
Il y a maintenant des preuves irréfutables montrant que le génome humain dégénère, ce qui signifie que nous n'allons pas dans le sens du progrès, mais de la décrépitude. Cela signifie que la macroévolution est impossible.
L'entropie
génétique est parfaitement conforme à la Bible et à la Chute décrite dans la
Genèse.
lundi 24 janvier 2022
La dévolution !
Vous êtes plus en forme que vos enfants
Les enfants d'aujourd'hui sont moins en forme que leurs parents au même âge, selon une nouvelle recherche présentée à l'American Heart Association, et cela pourrait bien impliquer des problèmes de santé dans leur vie future.
Des chercheurs australiens ont analysé et comparé cinquante études sur la forme physique lors de courses d'enfants entre1964 et 2010. Ces études incluaient près de 25 millions d'enfants entre
9 ans et 17 ans, dans 28 pays différents. L'endurance cardio-vasculaire a décliné de manière significative, d'environ 5% par décennie.
Or cette endurance est l'un des facteurs les plus significatifs de bonne santé. Leur plus faible endurance, explique le Time Magazine, «pourrait aussi être le signe qu'ils peuvent être plus
sujets à certaines maladies chroniques une fois adultes».
Commentaire de Pierre DANIS
En fait, tout dévolue depuis la désobéissance de nos ancêtres Adam et Eve, ce qui est exactement le contraire de ce que proclame les adeptes de la théorie de l'évolution.
vendredi 26 novembre 2021
On a trouvé de l'ADN de dinosaure !
Le "petit" problème?
Et bien c'est que l'ADN est une GROSSE molécule qui se détériore rapidement
immédiatement après le décès de l'organisme qui l'a crée. On peut "étirer
la sauce" en peu en congelant l'échantillon de reste organiques, mais en
général on ne retrouve pas les restes de dinosaures dans un congélateur... C'est
une chose qu'observe régulièrement les experts médico-légaux (qui font
l'analyse de cadavres sur des scènes de crime). On l'a vu il y a quelques
années lorsqu'on a tenté d'identifier des restes de soldats de la première
guerre mondiale grâce aux résidus d'ADN, mais on a pas pu en tirer grand chose. Les évolutionnistes eux-mêmes
admettaient volontiers que l'ADN ne peut être préservé plus de mille ans...
Ouais, alors retrouver de l'ADN dans des fossiles de dinosaures, des fossiles
qui sont sensés avoir des centaines de millions d'années, c’est un GROS
problème pour les évolutionnistes et c’est un problème qui risque de croître...
En fait, je ne serais PAS du tout surpris que tout les labos et musées de paléontologie majeures aient des tas d'échantillons fossiles cachés dans des tiroirs (et oubliés) mais qui comportent des résidus organiques de qualité comparable...
Il suffirait de fouiller un peu dans ces tiroirs et d'exécuter les tests...
Devant une telle réfutation de leur théorie (sans les centaines de millions d'années, oubliez la théorie de l'évolution), voici la perversion logique à laquelle les évolutionnistes (ils sont prévisibles...) auront inévitablement recours. À la prochaine découverte d'ADN fossile, on verra des évolutionnistes crier "EURÉKA!, on avait pensé que l'ADN ne pouvait être préservé plus de quelques milliers d'années mais cette récente découverte d'ADN d'un T-Rex daté à 150 millions d'années PROUVE que l'ADN peut survivre aussi longtemps!" Et tous les évolutionnistes poussent un GROS soupir de soulagement (en espérant que personne ne flaire l'arnaque).
Ouais, mais le petit détail c'est qu'on ne découvre pas les roches déjà étiquetés "Cette roche a 150 millions d'années". Ainsi lorsqu'un évolutionniste fera une affirmation semblable, il n'a PAS fait d'expérience en labo pendant 150 millions d'années pour observer la dégradation de l'ADN pendant toute cette période. Non, tout ce qu'il a fait est faire acte de foi qu'il SAIT quelle âge a ces roches...
Et un tel acte de foi ce n'est PAS de la science... Et ils ont RIEN prouvé..
Paul Gosselin
http://www.samizdat.qc.ca/cosmos/origines/ADN_dinosaure_DC.htm
vendredi 1 octobre 2021
La cellule la moins complexe sur Terre
Écrit par: Josias
Les biologistes recherchent depuis très longtemps à définir l’ensemble
minimal de gènes pour opérer une cellule vivante. Depuis les 20 dernières
années, le séquençage de l’ADN de plusieurs micro-organismes a été rendu
disponible. Les analyses de ces génomes suggéraient en 1999 un ensemble minimal
d’environ 300 gènes. Des études plus complètes ont été réalisées et publiées en
2016 menant à une réponse plus précise : un ensemble de 476 gènes est
nécessaire à la vie cellulaire. J. Craig Venter, un des auteurs de cette étude
affirme :
Nous avons démontré à quel point la vie est complexe même dans l’organisme
le plus simple. [Science, Mars 2016]
Les chercheurs utilisent les “mycoplasmes”, ces organismes unicellulaires
encore plus petit que les bactéries. Le plus petit d’entres eux est Mycoplasma
Genitalium. Celui-ci constitue donc l’organisme vivant le moins complexe
connu par la science. Il n’existe rien sur Terre qui soit à mi-chemin entre la
matière inerte et cet organisme. L’étude de M. Genitalium nous fournit
alors de précieux renseignements sur l’origine de la vie. En effet, cet
organisme contient une quantité phénoménale d’informations génétiques très
précises et complexes. Pourtant, M. Genitalium n’est pas un organisme
assez complexe pour être parfaitement autonome et doit s’approvisionner de
certains nutriments chez son hôte (par parasitage).
Mais M. Genitalium possède toute la machinerie afin de se dupliquer
ce qui fait de lui un être vivant et le candidat idéal afin d’explorer la
question de l’origine de la vie (contrairement aux virus).
Le lapin sort du chapeau ?
La croyance évolutionniste soutient l’idée que la première cellule a émergé
spontanément de la matière inerte. Cette croyance était bien implantée avant
que l’on découvre la structure de l’ADN il y a 60 ans. Il faut savoir qu’à
l’époque de Darwin, on croyait que la cellule n’était qu’une vacuole contenant
des protéines. L’idée magique qu’une cellule ait pu émergé comme le lapin du
chapeau pouvait être séduisante. Mais aujourd’hui nous savons que la cellule
est plus complexe qu’un ordinateur moderne.
Il faut d’abord rappeler que toute cellule vivante sur Terre existe et
fonctionne grâce à l’ADN. Cette structure contient les instructions
(l’information génétique) nécessaires à la construction des microfilaments, les
cargo-transporteur, les organites locomoteurs (la flagelle), les membranes,
enfin, toutes les structures internes de la cellule.
Mais à quoi bon un livre d’instruction sans interprète ? C’est le problème
des virus qui possèdent un brin d’ADN mais sans la machinerie de traduction. M.
Genitalium, comme toute autre cellule vivante, possède un lecteur (molécule
ARN) et un interprète (le Ribosome) afin de construire exactement selon les
instructions du gène la structure cellulaire commandée par ce gène. Les
processus de lecture (ou transcription) et de traduction de l’ADN sont
illustrés dans l’image ci-contre
ADN flottant ?
Il est probablement important de souligner que, dans la Nature, il n’existe
pas de brins d’ADN ou d’ARN ou bien des ribosomes à l’état libre et flottants
n’attendant que le moment idéal pour se rencontrer et s’enfermer tous trois
ensemble dans une membrane. En effet, ces trois structures fondamentales de la
vie sont fabriquées … dans la cellule lorsqu’elle fait un double d’elle-même.
Le débat ne devrait-il pas s’arrêter là ?
Ceci dit, faisons l’exercice d’ignorer la science quelques instants et
imaginons que des brins d’ADN s’autoconstruisent dans la Nature, sans raison,
et contre les lois de la chimie qui nous indiquent que l’oxygène et l’eau ne
permettraient pas à ces structures de se conserver sans membrane protectrice.
Si de tels brins d’ADN émergeaient, et qu’une membrane de lipides viendrait
entourer magiquement cet ADN, quel serait donc le résultat ? Nous aurions un
livre avec des caractères écrits aléatoirement entouré d’une membrane. Ce que
les évolutionnistes nomment les « protocellules ». Soulignons au passage que la
membrane cellulaire est elle-même une structure très complexe.
Bien. Nous avons donc un livre mais personne pour le lire (ARN), encore
moins pour l’interpréter (ribosome). Imaginons maintenant qu’au même moment, au
même endroit sur Terre, un ARN et un ribosome (2 molécules très complexes) se
forment spontanément. Imaginons, même si cela n’a aucun sens ni aucun fondement
scientifique, que ces 2 biomolécules migrent à l’intérieur de notre fameuse
protocellule. Quel est le résultat ? Nous avons un livre et un interprète mais
aucun des deux ne connaît de langage utilisable. Dans la réalité, l’alphabet
génétique se compose de mots (codons) formés par un jeu de 4 lettres. L’ordre
précis des lettres est interprété par le ribosome qui fabrique des protéines
selon les instructions précises de l’ADN.
Bon … disons que le miracle décrit ici-haut se produit, il faut que, du
premier coup, la molécule d’ADN contienne toute l’information pour produire la
machinerie de réplication. En effet, sans réplication exacte de la
protocellule, tout ceci est un cul de sac. Pourquoi cet ADN qui flottait
initialement dans la nature se serait combiné aléatoirement de sorte de
contenir une information qui permet de construire une cellule alors que la
cellule n’est pas encore quelque chose qui existe ?
Si nous revenons dans la réalité, nous savons que l’organisme le moins
complexe sur Terre possède un ADN d’environ 500 gènes lesquels sont d’une
longueur moyenne de 1 000 caractères. C’est comme un livre de 500 pages dont
chaque page contient 1 000 caractères ordonnés dans un langage et une grammaire
très précise. Pour être concret, prenons l’exemple du cycle du glucose chez M.
Genitalium lequel est un mécanisme essentiel à la survie de la cellule
puisqu’il produit l’énergie. Ce cycle chimique fait intervenir des dizaines de
biomolécules précisément construites à partir de l’information contenue dans
l’ADN. De même, la machinerie qui permet de dupliquer la cellule et son ADN est
produite à partir de … l’ADN, comme tout le reste.
L’étude de 2016 publiée dans Science est le résultat de 20 années de
recherches. Le Dr. Ann Gauger commente les résultats de cette étude en ces
termes :
Tout ceci mène à une question évidente. Cette petite bactérie doit être
capable de copier son ADN, de la transcrire et la traduire en protéine, en plus
d’être capable de coordonner toutes les étapes de la division cellulaire. Cette
cellule doit être capable de fabriquer les choses qu’elle ne peut obtenir de
l’environnement. C’est beaucoup d’information à entreposer et à utiliser
correctement. Par conséquent, 476 gènes. [Evolution News, Mars 2016]
Le Dr Gauger est zoologiste et possède un
post-doctorat de Harvard où elle a fait des recherches en biologie cellulaire.
Elle est auteure pour la Discovery Institute qui défend la thèse de
l’Intelligent Design.
Conclusions
C’est donc dire que la première cellule apparue sur Terre avait au moins
476 gènes. C’est un constat de la science qui est incontournable, que vous
soyez créationniste ou évolutionniste. Ce constat mène à l’inévitable
conclusion que la vie a été créée intelligemment. La création intelligente est
l’unique mécanisme connue par la science qui peut expliquer l’apparition d’un
système organisé contenant de l’information. Bien que le discours
évolutionniste évoque qu’avec des milliards d’années l’impossible peut se
produire, notons que le nombre de combinaisons possibles des lettres de
l’alphabet génétique (pour un seul gène) dépasse déjà le nombre d’atomes de
l’univers.
Dr Gauger poursuit :
Mais de quoi a été formée la cellule en premier ? C’est un problème de «
l’oeuf ou la poule ». Étant donné le nombre de choses que la cellule doit
accomplir pour être un organisme vivant, comment cela a commencé ? L’ADN ou
l’ARN ne sont pas suffisants, puisque les protéines sont nécessaires pour
copier l’ADN et supporter les processus élémentaires de la cellule. Mais les
protéines seules ne sont pas suffisantes non plus. L’ADN est requis afin de
conserver et transmettre de façon stable l’information génétique qui indique
comment faire les protéines. [Evolution News, Mars 2016]
Références :
Design and
synthesis of a minimal bacterial genome, Science 25 Mar 2016:Vol. 351, Issue
6280, aad6253 DOI: 10.1126/science.aad6253
Curr Opin
Genet Dev. 1999 Dec;9(6):709-14. “The minimal genome concept. »
An
Engineered “Minimal” Microbe Is Irreducibly Complex, Thus Evidence of
Intelligent Design, Ann Gauger, 24 Mars, 2016, Evolution News
mercredi 24 mars 2021
Vaccins contre la Covid-19 et utilisation de cellules d’origine fœtale
Dr Michel Cambrelin
La pandémie Covid-19 due au nouveau Coronavirus SARS-CoV-2 n’épargne pas nos sociétés occidentales, qui sont fortement ébranlées malgré leur richesse et leur technologie, et notre pays ne fait pas exception .
Après les échecs successifs des tentatives de contenir cette épidémie, la vaccination nous est présentée comme la planche de salut. Cette vaccination a pour principe de présenter à l’organisme receveur des éléments inoffensifs appartenant au virus, ce qui va lui permettre de fabriquer des anticorps prêts à le défendre lorsque le virus essaiera de le pénétrer.
Pour ces vaccins différentes techniques ont été utilisées, qui pour certaines sont assez nouvelles, que nous expliquerons plus loin. De multiples questions et rumeurs circulent sur les vaccins Covid en particulier à ARN messager (ARNm), auxquelles l’OMS et la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française ont apporté leurs réponses.
Cependant une autre question interpelle les chrétiens, respectueux de la vie humaine constituant un don de Dieu dès la conception , question qui n’est pas abordée dans les médias ni dans les recommandations scientifiques : certains vaccins contre la Covid auraient été élaborés à l’aide de cellules de fœtus avortés !
Nous allons tenter d’apporter les éléments de réponse nécessaires à cette question, qui semble ignorée du débat public, sans aborder les autres questions d’innocuité et d’efficacité de ces vaccins qui ont aussi leur importance éthique.
I - Quels sont les vaccins contre la Covid utilisant des cellules d’origine fœtale ? Des cellules provenant de fœtus avortés sont effectivement utilisées par certains laboratoires pour leur vaccin, mais de manière plus ou moins importante et à différents stades :
Pour leur conception et développement Au cours de leur production industrielle A l’occasion des Tests de contrôles en laboratoire, nécessaires en cours de production.
C’est le cas, à un degré modéré, pour les vaccins des laboratoires PFIZER & BioNTech (COMIRNATY) et MODERNA (COVID-19 VACCINE MODERNA) . De même mais à un degré plus important, pour le vaccin de ASTRA ZENECA7 et OXFORD (COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA)
Qu’est qu’une lignée cellulaire d’origine fœtale ?
Il s’agit de cellules cultivées à partir de cellules provenant d’organes de fœtus avortés. Voici les 2 lignées utilisées pour certains vaccins contre la Covid :
La lignée HEK2938 9 est issue du rein d’un fœtus avorté en 1972 aux Pays-Bas, elle est la plus fréquemment utilisée ici.
La lignée PER.C610 est issue du tissu rétinien d'un fœtus de 4 mois avorté aux Pays-Bas en 1985. L’utilisation de Cellules Souches Embryonnaires Humaines (CSEH) pour la recherche en France est régie par l’Agence de la biomédecine11 , selon une réglementation stricte qui risque d’être hélas assouplie par le projet de loi bioéthique en cours de débat. Ces cellules issues donc d’un organe de fœtus sont cultivées et multipliées « à l’infini » comme si elles devenaient « immortelles », et sont donc utilisées pour des recherches en laboratoire.
Il est à noter que leur utilisation (et donc la conception de produits tels que des vaccins qui utiliseraient cette technique) ne nécessite donc pas de nouvel avortement, et que les avortements dont il est question n’ont pas été provoqués dans le but de la recherche médicale. Leur avantage par rapport à des cellules adultes est qu’elles se multiplient plus longtemps et que leur patrimoine génétique est moins susceptible d’être altéré (par des mutations ou des contaminations virales ou bactériennes).
vendredi 12 février 2021
Les virus émergents, sont-ils le produit d'une création?
oui, mais pas dans leur état actuel.
les microbes avaient tous une utilité, à l'origine, mais ils ont subit de nombreuses mutations au cours de l'histoire, et certains sont devenus dangereux.
j'ignore l'origine des virus (peut-être que ce sont des noyaux qui ont quitté leur cellule, et ont besoin d'en parasiter d'autres ???)
A la fin de la création, le Créateur a dit que "Tout est très bon".
Les maladies sont venues plu tard, en conséquence de la révolte de l'homme contre Dieu.
lundi 16 novembre 2020
Evolution: les virus géants font vaciller l'arbre de la vie
AFP
Les virus géants, comme le "Marseillevirus" découvert par une équipe française, ont un patrimoine génétique composite, ce qui remet en question la notion darwinienne d'ancêtre commun à toutes les espèces.
Tout comme le Mimivirus, découvert en 2002 et le Mamavirus, le plus grand de tous décrit en 2008, Marseillevirus a emprunté en partie son patrimoine génétique aux espèces qu'il côtoie, a expliqué leur découvreur Didier Raoult à l'AFP.
Les Marseillevirus "sont une nouvelle famille virale entière", souligne le chercheur, qui dirige à l'université d'Aix-Marseille 2 (sud de la France) l'unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes.
Leur "squelette génomique", c'est à dire les gènes qui leurs sont propres, sont "très différents des autres virus à ADN" mais l'ensemble de leurs gènes, ou répertoire, "montre qu'il y a un échange avec les autres micro-organismes, gros virus et bactéries qui vivent dans les amibes", explique le scientifique.
Les amibes, êtres unicellulaires qui peuvent être des parasites de l'animal ou de l'homme, "sont un lieu de création, un genre de dieu des virus et des bactéries", selon M. Raoult.
"Le melting pot génétique des amibes paraît produire des organismes aux génomes complexes", selon l'étude que Didier Raoult, Bernard La Scola et leurs collègues publient cette semaine dans PNAS, la revue de l'Académie des sciences américaine.
"Avec un génome de 368.000 paires de bases, Marseillevirus est le 5ème plus grand génome viral séquencé. Son diamètre est d'environ 250 nanomètres (soit 250 millionièmes de millimètre", indique dans un communiqué le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Mamavirus compte pour sa part plus de 2 millions de paires de bases, contre quelques dizaines de milliers pour les petits virus.
Les gènes identifiés sur Marseillevirus proviennent de sources très différentes, issues des trois grandes branches du règne du vivant, à savoir les eucaryotes (animaux et plantes dont les cellules ont des noyaux), bactéries et archées (un autre groupe d'organismes unicellulaires distinct des bactéries), ainsi que d'autres virus géants comme le Mimivirus.
La découverte des virus géants, qui présentent certaines caractéristiques propres aux bactéries a remis en cause la pertinence de la définition des êtres vivants, dont les virus avaient été exclus parce que contrairement aux bactéries, ils sont incapables de se reproduire sans cellule hôte.
Mais la découverte en 2008 de Sputnik, un virus de virus, encore appelé virophage, capable d'infecter le Mamavirus pour s'y répliquer, a montré que ce dernier pouvait "tomber malade", ce qui suppose qu'il s'agit bien d'un organisme vivant.
"Dire que les virus ne font pas partie de l'arbre de la vie n'a pas de sens, car l'arbre de la vie darwinien n'existe pas, c'est un fantasme littéraire", affirme aujourd'hui M. Raoult. Il en veut pour preuve que "quand vous parlez de virus qui sont des mosaïques (de gènes), vous ne pouvez pas mettre cela sur un arbre".
"L'idée de l'ancêtre unique est un contre-sens. C'est un idée darwinienne, mais Darwin avait tort", explique ce scientifique pour qui "il y a autant d'arbres que de gènes".
Reprenant l'idée de rhizome qui, contrairement à l'arborescence, est un modèle d'organisation sans subordination hiérarchique développé dans les années 1970 par les philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari, M. Raoult propose de "changer l'arbre de la vie par le rhizome de la vie".
dimanche 11 octobre 2020
Evidences...
Voici quelques évidences pour nous aider à comprendre que la croyance en la théorie de l'évolution n'a aucun fondement scientifique.
Il n'est pas nécessaire d’être très instruit pour comprendre qu'il y a un plan intelligent en toute chose dans la nature, et l'univers.
🐼
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samedi 30 mai 2020
jeudi 19 mars 2020
Coronavirus…
Ce virus inquiète beaucoup d’entre nous. Mais nous entendons aussi parler de guerres, de rébellions, d’incendies, de catastrophes naturelles.
J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
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Voici des super DVD que je vous conseille :
- "Qu'est-ce que la science?"
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