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samedi 29 décembre 2018

L’audition, la parole et le langage


Que nous enseignent l’audition, la parole et le langage sur la création ?

Par Julie Demers

La communication s’effectuant par le biais de la parole et le langage d’un locuteur ainsi que par l’audition d’un interlocuteur est fondamentale et omniprésente chez l’être humain. La question qui est ici soulevée est la suivante : « Cette communication est-elle le fruit de l’évolution ou a-t-elle été instaurée par la création divine? ». 

Voyons d’abord quelques faits concernant l’audition humaine.

Une onde sonore peut être entendue par son passage à travers l’oreille (qui est divisée en trois sections : l’oreille externe, l’oreille moyenne et l’oreille interne) dans laquelle elle change de forme pour se rendre jusqu’au cerveau, où elle est analysée. L’oreille externe est la partie visible, c’est-à-dire le pavillon et le conduit auditif externe. L’oreille moyenne est une caisse remplie de liquide contenant les trois osselets reliant le tympan à l’oreille interne. La limite anatomique entre l’oreille externe et l’oreille moyenne est donc le tympan. Le tympan est entouré de deux milieux différents : le milieu aérien (du côté externe) et le milieu liquide (du côté moyen). L’impédance du liquide, c’est-à-dire sa résistance au passage de l’onde, est beaucoup plus grande que celle de l’air. Par conséquent, l’amplitude de l’onde se trouve à être diminuée d’un facteur important lors de son passage en milieu aqueux.

Ce qui est étonnant, enfin plutôt pour les évolutionnistes que pour les créationnistes, c’est que la force mécanique exercée par les leviers formés des trois osselets sur le tympan produit une augmentation de l’amplitude de l’onde sonore selon un facteur identique au facteur de diminution d’amplitude mentionné ci-haut. Cela a pour conséquence d’annuler l’effet de la diminution de l’amplitude due à l’impédance du liquide et ainsi transmettre à l’oreille interne une onde sonore ayant exactement l’intensité qu’elle avait lors de son émission en milieu aérien. Heureux hasard ? Je ne crois pas ! Je crois plutôt que Dieu fait très bien les choses…

Examinons un autre fait particulièrement intéressant au sujet de l’anatomie de l’oreille. Celle-ci agit comme une caisse de résonance et amplifie naturellement certaines ondes sonores ayant une fréquence particulière. On sait d’ailleurs qu’étant donné la configuration de leur oreille, certains animaux comme les chiens peuvent entendre des sons (infrasons et ultrasons) tout à fait inaudibles pour l’être humain.

 Quant à elle, l’oreille humaine possède la merveilleuse particularité d’amplifier les fréquences situées entre 1000 et 3000 hertz : ces fréquences sont précisément celles où sont produits les sons de la parole! Dieu a donc eu l’ingéniosité de perfectionner l’oreille humaine pour qu’elle soit en mesure de mieux capter la parole humaine ou, à l’inverse, il se peut qu’il ait créé le tractus vocal humain de sorte qu’il produise des sons se situant dans la zone fréquentielle privilégiée par 1’oreille humaine. Dans un cas comme dans l’autre, Dieu a une fois de plus signé son œuvre parfaite.


En ce qui concerne le langage humain, tentons d’observer quelques réalités au sujet de l’apprentissage des sons chez l’enfant. On sait tout d’abord que dès leur naissance, les poupons communiquent par des contacts visuels, des cris et des pleurs qui se différencient avec l’âge. On a noté que dans le babillage d’un bébé d’environ six mois, on peut entendre des phonèmes (unités phonologiques minimales ou encore sons qui permettent de former des mots dans une langue donnée) de toutes les langues du monde. 

On croit donc que l’enfant posséderait de façon innée la possibilité de réaliser tous les sons nécessaires pour parler n’importe quelle langue. C’est donc son milieu qui le façonne et qui renforce certains sons plutôt que d’autres. Ainsi, l’enfant francophone utilise davantage les sons du français dans son babillage et, progressivement, par manque de stimulation, il perd l’usage des autres sons absents de sa langue. On constate donc que l’enfant, pour apprendre à parler une langue, doit être placé dans un environnement où il entend cette langue.

En tant que créationnistes, nous devons donc nous demander quel processus évolutionniste aurait bien pu permettre à un premier animal ou être humain de se mettre à parler si personne dans son entourage ne parlait d’abord une langue donnée. De plus, en communication comme dans beaucoup d’autres domaines, la loi du moindre effort préside. La seule préoccupation d’un locuteur est que son message passe. Ainsi, si des gestes et des sons plus ou moins primitifs sont suffisants pour que le message passe, quel avantage aurait un humain ou un singe en évolution à utiliser un langage aussi complexe qu’une langue? Par surcroît, pourquoi utiliser un langage plus complexe que celui compris par ses interlocuteurs et risquer ainsi de ne pas se faire comprendre ? 

Dans un modèle évolutionniste concernant le langage, il manque donc deux fondements principaux : d’abord la motivation à apprendre et à utiliser un mode de communication plus complexe avec des pairs et ensuite un environnement stimulant servant de modèle aux premiers locuteurs. Ces faits, ajoutés au récit de la Genèse qui décrit une communication immédiate entre Dieu et l’homme, me permettent de conclure que le langage humain tel qu’on le connaît a été instauré par Dieu au moment de la création.

Un dernier fait concernant le langage humain en comparaison avec celui de certains animaux démontre l’absurdité de l’hypothèse évolutionniste. La question qui me semble sans réponse pour ce modèle est la suivante : « Pourquoi certains animaux supérieurs, comme le singe, ne parlent pas ?» On sait que certains singes peuvent apprendre une certaine forme de langage gestuel (semblable à celui utilisé par les malentendants). Ceci nous démontre qu’ils ont donc la capacité « intellectuelle » pour apprendre une langue. Pourquoi alors ne parviennent-ils pas à utiliser ce mode de communication de façon spontanée après stimulation ?  

On sait aussi que certains oiseaux, tels les perruches et les perroquets, ont la fascinante habileté d’imiter presque parfaitement plusieurs sons de la parole. Leur anatomie leur permettrait donc de produire une parole. Si ni les capacités « intellectuelles », ni les caractéristiques anatomiques ne manquent à ces animaux, comment peut-on expliquer qu’ils ne développent pas le langage humain lorsqu’ils sont stimulés comme le sont les bébés? À ma connaissance, une seule réponse est possible : Dieu a programmé le langage chez l’humain pour entrer en communication avec lui et pour permettre une communication entre les pairs humains, tandis qu’il ne l’a pas fait pour l’animal.

Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que la ligne d’évolution suggérée habituellement ne correspond pas du tout aux capacités de langage et de communication observées chez les animaux. En effet, les abeilles (insectes soi-disant peu évolués) utilisent spontanément une danse complexe qui leur sert de langage pour indiquer aux autres abeilles de la colonie dans quelle direction et à quelle distance se situe une source de pollen. Les singes (animaux soi-disant les plus évolués, à part l’humain) peuvent utiliser un langage gestuel alors que les animaux comme les chiens ou les chats (situés entre les deux dernières espèces sur la ligne évolutionniste) ont un langage assez pauvre! Cette non correspondance semble indiquer que Dieu a créé chaque espèce comme bon lui semblait en dotant chacune d’elle des habiletés nécessaires à sa survie.

Tout cela démontre, une fois de plus, que Dieu a coordonné avec minutie chaque détail de sa création, plaçant l’homme au-dessus de celle-ci, et qu’aucune hypothèse évolutionniste basée sur le hasard et la sélection naturelle ne peut suffire à expliquer cette œuvre merveilleuse.

mardi 27 novembre 2018

Les amygdales

les médecins ORL opèrent bien moins volontiers des amygdales qu’il y a trente ans. À l’époque on opérait dès qu’un enfant avait des angines à répétition. L’expérience a montré que l’ablation des amygdales offre un mauvais rapport prix-risque-bénéfice. Le risque d’hémorragies graves nécessite un suivi médical strict et coûteux.

Aujourd’hui, on opère des amygdales lorsqu’elles gênent la respiration la nuit et dans de très rares cas où un enfant aurait plus de 4 angines par an.

Et c’est tant mieux, car les amygdales ne sont pas là par hasard. Elles ont une réelle utilité puisqu’elles participent aux défenses naturelles en produisant des anticorps. Les amygdales repoussent les invasions infectieuses par la bouche, tout comme les végétations défendent les voies nasales.

Les personnes à qui l’on a retiré les amygdales sont moins bien protégées contre les infections. Cela s’est révélé dangereux à long terme. 




Commentaire de Pierre Danis :

Il n'y a pas si longtemps, les évolutionnistes croyaient que les amygdales étaient des organes inutiles, vestiges de l'évolution. Il est clair qu'elles ont leur utilité, et on ne le reconnait que depuis peu... 

Pour vraiment connaitre la Vérité, il n'y a qu'un seul moyen : Lire la Bible, la Parole de DIEU le Créateur.


samedi 28 avril 2018

Le Pic-vert



Le Pic-vert possède plusieurs caractéristiques qui ne se retrouvent sur aucun autre oiseau. Est-ce que ces caractéristiques sont l’œuvre du fruit du hasard et de la lutte pour la survie (évolution) ou l’œuvre d’un Créateur (Dieu) ? La Bible nous met à l’épreuve en déclarant :

« Mais interroge donc les bêtes, et elles t’instruiront ; ou les oiseaux des cieux, et ils te l’annonceront ; Ou parle à la terre, et elle t’instruira ; et les poissons de la mer te le raconteront. Qui ne sait, parmi tous ces êtres, que la main de Dieu a fait cet univers ? (Job 12 :7-9).

Il ne fait aucun doute que lorsque nous regardons les caractéristiques du Pic-vert, nous voyons que la main de Dieu a bien créé cet oiseau de façon remarquable et la théorie de l’évolution ne fait pas le poids. Supposons pour un instant que le Pic-vert est le fruit de l’évolution. Voyons les difficultés que l’oiseau aurait afin d’évolué et de devenir un véritable Pic-vert ?

Le Pic-vert passe sa vie à percer des trous dans les arbres afin d’en retirer les insectes pour se nourrir. Pour en arriver à percer l’arbre, il se doit d’avoir un bec très dur et pointu. Imaginons le premier oiseau qu’il eut cette idée. Pauvre oiseau il n’a pas le bec assez dur et pointu. Cet oiseau se serait découragé très vite.

Mais supposons qu’il avait déjà le bec dur. Pourrait-il poursuivre cette aventure sans conséquence majeure ? Malheureusement non. Il se retrouvera avec un méchant mal de tête. Le Pic-vert est le seul oiseau avec des amortisseurs entre le bec et son crâne pour absorber les coups afin qu’il ne se blesse pas et n’ait aucun mal de tête. Si l’évolution est véritable nous devrions retrouver des milliers de fossiles d’oiseaux avec des becs cassés ou enfoncés dans le crâne, ce qui n’est pas le cas.

Mais supposons que l’oiseau avait un bec dur et des amortisseurs. Peut-il aller chercher ses insectes ? Lorsque le Pic-vert creuse un trou dans les arbres, il le fait afin d’aller chercher dans les tunnels faits par les insectes, ces insectes mêmes. Mais qu’est-ce qui arrive lorsque l’insecte entend l’oiseau frapper sur l’arbre ? Il se réfugie plus loin dans son tunnel. Si c’est le cas comment l’oiseau fait-il pour aller chercher ces insectes ? Le Pic-vert possède une langue qui est parfois plus longue que sont corps, qui lui permet d’aller chercher les insectes qui s’enfuient dans le tunnel.

Si l’évolution est véridique cet oiseau serait mort de faim et de fatigue en tentant de chercher ces insectes, car sa langue n’a pas encore évolué et les insectes ne cessent de fuir plus loin dans leurs tunnels. Et si l’oiseau est en stage d’évolution, ou met-il cette langue encombrante ? Il ne peut la laisser pendre, car cela serait suicidaire.

Le Créateur a réglé ce petit problème en lui donnant une caractéristique particulière. La langue du Pic-vert s’enroule autour du crâne à l’intérieur pour terminer son trajet à la narine droite. Ceci empêche le Pic-vert de laisser pendre sa langue ou encore de s’étouffer en tentant de la garder dans son bec.

Ceci n’est que quelques caractéristiques du Pic-vert que les autres oiseaux n’ont pas. Nous pourrions en dire encore plus ; par exemple la forme des pattes, de sa queue, de ses paupières, les filtres sur ses narines, etc…

Si Dieu a donné tant d’importance pour la survie de cet oiseau, pensez-vous pour un instant que Dieu ne vous donnera pas encore plus d’importance. La lutte pour la survie et la cruauté qui nous entourent est le fruit du péché et de la rébellion de l’homme, pas d’un processus évolutionnaire.

Anonyme

vendredi 26 février 2016

Le nez

Le nez distingue au moins 1 000 milliards d'odeurs


 Par Marc Cherki

Depuis 1927, il était admis, à tort, que l'homme pouvait reconnaître seulement 10 000 parfums différents.

Une nouvelle frontière vient de tomber pour l'homme: celle des odeurs. Le nez est bien plus subtil que l'œil ou l'oreille. Il serait capable de distinguer au moins 1 000 milliards d'odeurs différentes, au lieu de 10 000, le nombre admis depuis 1927. Tandis que l'œil pourrait distinguer entre 2,3 et 7,5 millions de couleurs et l'oreille de l'ordre de 340 000 tonalités différentes.

Telle est la conclusion de l'expérience publiée, le 20 mars, dans le magazine Science. Andreas Keller, chercheur au laboratoire de neurogénétique du comportement, de l'Université Rockefeller à New York, a élaboré une méthode originale pour tordre le coup aux idées reçues.

Au moyen de 128 molécules odorantes, mélangées par lots de 10, 20 ou 30 composés, 260 solutions ont été créées. Puis, vingt-huit personnes ont distingué ces différentes mixtures au moyen d'un test simple. Pour chaque mixture, ils «devaient sentir au laboratoire trois fioles: deux contenaient le même mélange et la troisième un autre. Chacun devait reconnaître celles qui avaient la même odeur», rappelle Caroline Bushdid, étudiante en master de chimie à l'Université Pierre-et-Marie-Curie, qui a travaillé sur cette expérience aux États-Unis.

Au moyen de cette «discrimination d'odeurs », il a ainsi été possible d'extrapoler le nombre théorique de paires de mélanges qui pourraient être créées. Par un calcul statistique, les chercheurs ont évalué au moins à mille milliards le nombre de stimuli différents reconnus par une personne ayant un odorat moyen.

«L'étude est astucieuse, élégante et donne probablement un nombre beaucoup plus proche de la réalité » des odeurs, estime le Dr Jean-Pierre Royet du centre de recherche en neurosciences, à l'université Lyon-I. Son collègue Moustafa Bensafi ajoute: «Je suis absolument d'accord avec Andreas Keller. Le nombre d'odeurs est beaucoup plus important que celui qui circule toujours dans la littérature en neurosciences et qui reste estimé à 10 000 depuis 1927».

À l'époque, deux scientifiques avaient assuré, de manière empirique, que toutes les odeurs pouvaient être classées selon 4 sensations olfactives (florale, brûlée, animale et acide) ayant chacune une intensité comprise entre 0 et 8. D'où un nombre de combinaisons possibles égale à 6 561 (9 à la puissance 4), qui avait été arrondi à 10 000. La réalité est plus complexe. À elle seule, l'odeur de la rose est composée de plus de 275 molécules différentes.

«Seulement en 2012, 1 200 parfums nouveaux et différents ont été lancés dans le monde », ajoute Caroline Bushdid. Enfin, l'espace chimique, qui inclut les molécules odorantes et non odorantes, peut être estimé au total à environ 10 puissance 60 (un 1 suivi de 60 zéros), selon une communication personnelle du Dr Jérôme Golebiowski de l'Institut de chimie de Nice, précise Moustafa Bensafi.

 

350 récepteurs spécifiques pour l'odorat

«Notre nombre de 1 000 milliards est conservateur », convient Andreas Keller. La perception des odeurs le fascine depuis de nombreuses années, car «l'odorat humain est aussi beaucoup plus simple et beaucoup plus primitif que la vision ou l'audition et je pense qu'étudier des systèmes simples rend possible la découverte des principes de base ».

Le fonctionnement du nez fait toujours débat. Des pistes sont tracées. L'homme dispose de 350 récepteurs spécifiques pour l'odorat. «Tandis que le système visuel ne nécessite que 3 gènes pour détecter le spectre des couleurs », ajoute Jean-Pierre Royet, qui précise que «les récepteurs olfactifs, situés dans les narines, sont les seuls types de récepteurs en contact avec l'environnement extérieur. Les récepteurs visuels sont protégés de l'extérieur par la cornée, ceux auditifs par le tympan. Cela explique pourquoi le remplacement des récepteurs olfactifs est très élevé. Ils sont remplacés à peu près tous les mois ».

Commentaire de Pierre DANIS

Je reste stupéfait par une telle ingéniosité et une telle complexité, c'est de la très haute technologie !
Seul un Créateur d'une intelligence inouïe pouvait concevoir le nez. Quel chef d’œuvre !
Je suis très fier de connaitre le vrai DIEU, et de lui appartenir, et je suis constamment émerveillé par ses œuvres. 
A LUI seul en revient toute la gloire !

mercredi 19 août 2015

La création intelligente, une évidence


Depuis des décennies, les évolutionnistes persistent à supposer, à émettre des hypothèses, à spéculer sur de l’indémontrable alors que des évidences criantes se révèlent sous leurs yeux et sur les plaquettes de leurs microscopes.

Peut-on encore hésiter aujourd’hui à soutenir la théorie d’une création intelligente quand on se penche sur l’activité cellulaire? Regardons de plus près le fonctionnement des cellules d’une matière vivante végétale, animale ou humaine.


La cellule est l’unité fondamentale structurale et fonctionnelle des organismes vivants. Elle peut absorber des substances, les transformer et également les relarguer, c’est-à-dire participer au métabolisme. De nombreuses cellules peuvent croître, se diviser et réagir à des stimulations de leur environnement. Le corps humain adulte est composé d’environ dix mille milliards de cellules. Plusieurs millions y sont créées et autant y sont détruites par seconde.

Avec de simples microscopes optiques 1 , on a reconnu très tôt que les cellules sont formées au minimum de deux éléments : un corps cellulaire contenant la substance de base (cytoplasme) et le noyau cellulaire. Avec des microscopes plus puissants et ensuite électroniques, on a découvert des «organes cellulaires» plus petits que le noyau, appelés les organites cellulaires et on a pu observer jusqu’à la structure fine de ceux-ci.

Chaque cellule est entourée d’une membrane très mince, d’environ un centième de millimètre d’épaisseur, qu’on appelle la membrane cellulaire (membrane cytoplasmique). Des récepteurs à l’intérieur de celle-ci peuvent reconnaître, entre autres, des substances messagères comme les hormones ou les neurotransmetteurs.

Cette membrane est capable de sélectionner les substances qu’elle laissera entrer dans la cellule. Pour cela, elle possède desprotéines de transport membranaire. Chacune de ces protéines est responsable du transport d’une substance déterminée.

Le noyau est le centre de commande du métabolisme cellulaire et contient l’information génétique sous la forme d’ADN – qui se présente regroupé en quarante-six chromosomes – ainsi qu’un certain nombre de différentes substances et protéines.

Pour être fonctionnelle, chaque cellule a besoin d’énergie, tant pour son métabolisme que pour les processus de transport transmembranaires. Les «centrales de production d’énergie» de la cellule sont les mitochondries. Ces dernières sont plus ou moins nombreuses en fonction de l’exigence en énergie de l’organe en question.

Chaque organe ou partie de notre corps a des cellules spécifiques. Une cellule du foie ne pourrait pas vivre dans un muscle, ni une cellule d’os dans un œil, de même qu’aucune cellule n’a jamais pu et ne pourra jamais vivre en dehors de la matière qu’elle compose.

Elle serait alors privée d’éléments nutritifs et d’énergie, donc vouée à la mort.
Ceci contredit la théorie évolutionniste selon laquelle une première cellule aurait fonctionné seule, grâce à des composants chimiques, sans aucune impulsion intelligente.

Tout scientifique qui se respecte reconnaît qu’il est impossible de reproduire ce phénomène en laboratoire, ni de l’observer dans la nature. La plus petite mutation ou erreur de transcription de l’ADN au cours de la formation d’une plante, d’un animal ou d’un être humain entraîne une anomalie ou l’élimination du sujet. Les chromosomes sont si petits qu’ils ne sont visibles au microscope électronique qu’en phase de division.

Pourtant, une petite erreur sur la 21 e paire des chromosomes chez l’être humain (trois chromosomes au lieu de deux : trisomie 21) provoque des dommages physiques et psychiques évidents. Aucune mutation de cellules d’une quelconque matière vivante n’a jamais apporté d’amélioration du sujet, mais elle est, au contraire, toujours handicapante ou entraîne la mort de celui-ci.

Qu’en est-il donc des unicellulaires comme les protozoaires qui seraient, selon les évolutionnistes, à l’origine de la vie? Il y a d’innombrables sortes d’unicellulaires invisibles à l’œil nu et pourtant présents partout autour de nous, jusque dans notre propre corps. Ceux-ci n’ont pas évolué non plus, car aussitôt en dehors des milieux dans lesquels ils peuvent se développer, ils meurent, tout comme les cellules de notre corps.

Comment peut-on ne pas constater l’évidence d’une création intelligente, d’une création divine en ayant découvert avec quelle précision chaque élément est à sa place et fonctionne avec harmonie?

"En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages". Romains 1 : 20

Véronique Gobet

© Alliance Pierres Vivantes, Editions Lorema, CH – 1678 Siviriez
Tous droits réservés – Imprimé en Suisse – Alliance Pierres Vivantes
Date de parution sur www.apv.org : 08.05.06

mercredi 17 décembre 2014

Comment va votre foie ?

Ce que votre foie veut vous dire

"Je suis votre foie".

J’ai compris récemment pourquoi vous ne me respectez pas assez. Vous ne me connaissez pas bien ! Je ne vous proposerai pas des interdits. Je vous aiderai à choisir le meilleur pour vous, donc pour moi, votre foie. Alors j'ai décidé de me faire connaître. Ce que je vais vous dire, un enfant de 10 ans peut le comprendre.

Mon lieu de résidence


Je suis protégé dans la partie haute du ventre, en dessous du diaphragme. Le diaphragme est constitué de deux muscles en forme de coupole, l'une à droite, l'autre à gauche. Ces deux muscles montent et descendent quand vous respirez : en inspiration ils descendent, en expiration ils remontent, aidant ainsi les poumons à se gonfler et à se dégonfler.

Quand on veut bien m'examiner, on place sa main sous le rebord des côtes les plus basses à droite, car je suis surtout développé à droite. Là, je suis le « lobe droit » qui représente les ¾ du foie. À gauche, je suis plus petit. Je suis entouré d'une capsule découverte par un médecin anglais : Francis Glisson. La capsule de Glisson possède des nerfs. Lorsque le foie grossit, on dit qu'il s'hypertrophie, la capsule de Glisson s'étire et provoque des douleurs ; « douleurs hépatiques » disent les médecins.

Quand je vais bien, que je ne suis pas trop gros ou hypertrophié, on n'arrive pas à me palper, même lorsqu'on inspire très fort. Mon poids est exactement le même que celui de mon ami le cerveau, 1400 à 1500 grammes, soit 2 % du poids du corps pour chacun. C'est dire mon importance ! Malheureusement, votre cerveau ne me connaît pas bien, tandis que moi je déguste ses erreurs.

Quand je dépasse largement le poids de votre cerveau, c’est que je ne vais pas bien. Alors ne me laissez pas tomber. En poursuivant la lecture, vous verrez que je suis capable de réduire mon excès de poids. Cela dépend surtout de vos habitudes alimentaires, à moins que je ne sois déjà porteur d'une maladie grave.

Les cellules qui me constituent


Les médecins les nomment les « hépatocytes ». Ce sont les plus nombreuses, 80 %, organisées en travées autour de petits vaisseaux très perméables nommés « capillaires entrecroisés ». Les uns qui entrent dans le foie, les autres qui sortent du foie. Cette perméabilité permet aux hépatocytes de recevoir les matériaux nécessaires à la fabrication de molécules dont vous avez tant besoin, et de les libérer dans la grande circulation sanguine pour que le cœur les diffuse partout de la tête aux pieds.

Les autres cellules appartiennent :

    Aux canaux biliaires qui récupèrent la bile – de pH alcalin compris entre 7,6 et 8,6 – si importante pour la digestion en particulier des graisses.
 
Aux vaisseaux du foie.

    Au système immunitaire, ce sont les cellules découvertes par Küppfer et les lymphocytes qui représentent au maximum jusqu’à 30 % des cellules du foie quand les hépatocytes souffrent ou sont moins nombreux. Ces cellules immunes jouent un rôle essentiel de protection des hépatocytes.

    Des cellules dites « stellaires » ressemblant à des étoiles, anciennes cellules de Ito, qui stockent et participent aux fonctions de la vitamine A.

    Des cellules souches dites « ovales », capables de devenir d'autres cellules, donc « pluripotentes ». Ces cellules sont capables de régénérer le foie à partir d'une toute petite partie de lui-même.

Comment est-ce que je fonctionne ? « Je sers à quoi ? »

Les anciens pensaient que moi, le foie, je représentais l’âme : ainsi, le gros vaisseau qui entre en moi s’appelle la veine porte, car ils considéraient que c’était la porte de l’âme. Un grand médecin de l’Empire, Cabanis, avait noté qu’il ne trouvait pas l’âme sous son scalpel et concluait hâtivement qu’elle n’existait pas…

C'est vrai, je suis votre principale « plaque métabolique ». Je reçois, je transforme ce que je reçois, donc je fabrique du neuf et je le diffuse vers tous les autres organes de votre corps qui en ont besoin pour fonctionner normalement.

– Ce que je reçois et assimile

C'est la veine porte et l'artère dite hépatique qui m'envoient tout ce qui est nécessaire à tout l'organisme. Par la veine porte arrivent les petites molécules que m'envoie le tube digestif. Les aliments que vous avez choisis de recevoir dans votre « palais des saveurs » ont été broyés et mélangés avec votre salive pleine d'enzymes du goût et de la digestion. C'est là, dans la bouche, que la digestion commence : ne bâclez pas cette étape indispensable !

Les 4 grands liquides – la salive (jusqu'à 1,5 litre), puis le liquide de l'estomac (1 litre), celui que je fabrique, la bile (1 litre), et celui de mon ami le pancréas (1 litre), participent à la fragmentation en petites molécules des aliments. À ces liquides s'ajoute 1 litre de liquide intestinal par mètre d'intestin grêle (vous en avez entre 4 et 6 mètres), rempli d'enzymes pour permettre le passage des nutriments de l'intérieur de l'intestin vers la circulation sanguine.

Les aliments transformés en « nutriments » peuvent alors être absorbés par les cellules intestinales nommées « entérocytes ». Ainsi les nutriments passent dans le flux sanguin de très petites veines qui se réunissent très vite dans la veine porte.

Les plus grosses molécules ne passent pas par la veine porte. Elles prendront le chemin de la circulation lymphatique qui se jette dans la circulation veineuse au niveau de votre cou. (Voir ou revoir sur notre site www.professeur-joyeux.com, la lettre « Notre système de défense, une merveille : l’immunité, un système à bien connaître, partout dans notre corps »).

Ces grosses molécules me parviendront par mon artère nommée « hépatique » après avoir fait le grand tour des circulations veineuse (sang bleu) et artérielle (sang rouge), l'une reçue et l'autre envoyée par mon ami le cœur.

– Ce que je fabrique et diffuse

Voilà en quoi consiste mon rôle principal : je suis une véritable usine métabolique capable de fabriquer le meilleur pour vous.

D’abord je fabrique la bile, jusqu’à 1 litre par jour. Ce sont mes hépatocytes qui la produisent, la déversant dans les canalicules biliaires.

La bile a 4 fonctions essentielles :

    L’excrétion de cholestérol quand j'en reçois trop, de phospholipides et de sels biliaires.

    L’absorption des graisses dans l’intestin après qu'elles aient été réduites à leur plus simple expression, en acides gras, par le liquide pancréatique.

    Le transport d’immunoglobulines A1 (IgA) qui protègent l’intérieur de l’intestin des bactéries et toxines alimentaires.

    L’excrétion de médicaments et de métaux lourds transformés par les hépatocytes.

À partir des acides aminés, des acides gras, des minéraux et oligo-éléments, je fabrique des protéines, pour votre immunité et aussi pour ne pas perdre l'eau dont vous avez besoin pour garder et réguler votre pression artérielle.

En effet, quand vous n'avez pas assez de protéines, en particulier d'albumine, l'eau s'évade des vaisseaux pour former des œdèmes (eau sous la peau).

Je fabrique et aide au transport de nombreuses hormones, ou de pré-hormones que vos glandes transforment en hormones, grâce à vos glandes surrénales, vos ovaires, vos testicules, votre thyroïde…

Mon énergie, c'est le sucre, ce sont les glucides ou hydrates de carbone. Évidemment, le sucre m'est envoyé par la veine porte venant des aliments. Si j'en reçois trop peu, je prends dans mes réserves de sucre qui sont sous forme de glycogène, lequel réunit plusieurs molécules de sucre. Ainsi le total en glycogène du foie contient jusqu'à 30 000 unités de glucose en réserve. Au-delà il les transforme en graisse. Si 1 g de glucose correspond à 4 calories, pour faire 1 g de graisse, il faut au moins 2 g de sucre, ou un peu moins de 1 g de sucre ajouté à 1 g d’alcool qui correspond à 7 calories.

Les humains ont mis beaucoup de temps à me comprendre. Il a fallu attendre le XIXe siècle, 1863, pour que Claude Bernard, le père de la médecine expérimentale, démontre et publie ce qu'on a appelé la « fonction glycogénique du foie ». Injectant de l'eau normale par la veine porte, il démontre que l'eau qui sort de moi, le foie, par des veines dites sus-hépatiques, est sucrée.

Ainsi je peux stocker 48 heures de réserves en glycogène. Pas de problème donc si vous ne consommez pas de sucre pendant deux jours, votre corps puise sur mes réserves. Au delà, je suis capable de capter l'énergie d'acides aminés spéciaux nommés « glucoformateurs », car ils se transforment en sucres. Ces acides aminés proviennent des protéines des muscles.

Je peux aussi capter les graisses, soit pour les accumuler dans mes cellules, soit pour les transformer en ce que l’on appelle « corps cétoniques » qui deviennent alors une nouvelle énergie quand il n’y a plus de sucres. Cette énergie sera captée par les cellules nerveuses en priorité.

Ainsi je fabrique, en plus de la bile et du glycogène :

* L'albumine, qui est la protéine quantitativement la plus importante des protéines plasmatiques. Son rôle est de permettre à une certaine quantité de liquide de rester dans le secteur vasculaire pour maintenir une pression artérielle suffisante. Elle est également transporteur de substances dites liposolubles. Quand l’albumine manque, l’eau sort des vaisseaux et participe à la formation des œdèmes des membres inférieurs, ou du liquide dit d’ascite dans le ventre.

Elle transporte les hormones thyroïdiennes, des acides gras libres, des hormones liposolubles, de la bilirubine, des minéraux essentiels comme le calcium.

N'oubliez pas que l'albumine transporte aussi médicaments et drogues. Ainsi vous m'intoxiquez bien souvent.

Maintenant que vous le savez, vous m'intoxiquerez moins d'antibiotiques, de calmants inutiles auxquels vous devenez dépendants tels les somnifères, anxiolytiques, antidépresseurs, les hormones apportées par les différentes pilules ou le traitement hormonal de la ménopause (THM).

Les consommations excessives de pilules de plus en plus tôt chez les jeunes filles, et de plus en plus tard autour de la ménopause sont les grandes responsables de l'épidémie des cancers du sein. Un fléau social qui n'est pas près de disparaître vu la puissance publicitaire des laboratoires fabricants d'hormones consommées en excès et d’antihormones quand le cancer vous atteint.

Moi, le foie, je vois bien tout ce que je reçois comme hormones en excès. Je ne peux pas tout évacuer. J'en deviens souvent malade, mais peu de femmes le savent. Dans ma deuxième lettre je vous dirai toutes les conséquences négatives qui en découlent.

Les femmes sont fortement trompées par les laboratoires pharmaceutiques, avec tous ces traitements prétendument du bien-être. Ils vous font croire qu'il n'y a pas d'autres solutions pour supporter les méfaits de la civilisation : le stress, les différentes pollutions, les contraceptions chimiques ou THM qui vous transforment en « femmes aux hormones ».

* Les protéines de coagulation : je suis le seul dans votre corps à avoir cette activité. Il y a des protéines procoagulantes qui favorisent la coagulation du sang, et des protéines anticoagulantes qui empêchent les excès de la coagulation du sang. D’où un équilibre indispensable.

Je synthétise donc surtout des protéines procoagulantes (prothrombine, proaccélérine, proconvertine et des facteurs antihémophiliques). Dans les insuffisances hépatiques on observe un déficit en coagulation (cirrhose par exemple), le saignement est facile et donc difficile à arrêter.

* La transferrine transporte le fer dans le sang et la ferritine la stocke dans le foie, réglant ainsi l’absorption digestive du fer.

* La céruloplasmine transporte le cuivre.

* Les protéines de l’inflammation, d'abord la CRP ou (C-Reactive Protein), toujours augmentée dans des situations d'infection ou d’inflammation, et secondairement l'orosomucoïde qui est une glycoprotéine dont le taux augmente plus tard en cas d’inflammation.

* L'hatoglobine, glycoprotéine qui peut se lier à l’hémoglobine, est fabriquée tardivement en cas d'inflammation.

* La macroglobuline est une protéine spéciale qui traduit une atteinte rénale lorsqu’on la retrouve dans les urines.

* La transcobalamine, protéine qui assure le transport de la vitamine B12.

Je suis également capable de fabriquer des triglycérides à partir de 3 acides gras, mais aussi des lipoprotéines qui jouent le rôle de transporteurs.

Je fabrique aussi du cholestérol, 70 % du total en plus de celui que vous m'envoyez par vos aliments (30 %), souvent en excès avec trop de produits animaux (surtout produits laitiers, viandes rouges et charcuteries).

Afin que les spécialistes comprennent, sachez que mes hépatocytes fabriquent le cholestérol à partir de molécules apportées par une alimentation animale et végétale (le cholestérol associe acétate, glutarate et squalène).

Le cholestérol est le noyau central de la formule chimique indispensable pour que vos glandes surrénales fabriquent les hormones du stress (corticoïdes), la peau grâce au soleil synthétisant la vitamine D (cholécalciférol), les testicules la testostérone, les ovaires (et un peu les surrénales, surtout à la ménopause) œstrogènes et progestérone.

Je peux aussi dégrader le cholestérol si vous m'en envoyez trop en le transformant en acides biliaires et en l'éliminant dans la bile.

Sachez aussi que les labos qui vous poussent à consommer durant de longues années les hormones de la contraception ou de la ménopause, vous cachent qu'ils font monter votre taux de cholestérol au dessus des normes : d’où les larges prescriptions des statines responsables de tant de complications que moi, le foie, je ne suis pas capable de vous éviter.

Je fabrique enfin de nombreux facteurs de croissance qui participent à la croissance tissulaire, au renouvellement des cellules et à la transformation des cellules souches en cellules différenciées telles qu’hépatocytes ou cellules du système immunitaire selon les besoins.

– Ce que je stocke

Je peux aussi mettre en réserve, en plus des sucres ou des graisses, les vitamines liposolubles (A, D, K et E).

Si je peux garder 2 jours de réserve en sucres sous forme de glycogène, je suis capable de stocker de la vitamine A, de la vitamine E ou même un peu de vitamine D.

Mais attention, ne me gavez pas de vitamine A ou de vitamine E ou D. Mes capacités de stockage ne sont pas illimitées.

Quand j'ai trop de vitamine A, je peux développer une « péliose hépatique » qui fatigue fort tout l'organisme. Je l'ai observée chez une femme qui se gavait de kilos de carotte chaque semaine…

– Ce que je métabolise ou détruit

Je sais décomposer l'insuline quand il y en a trop venant du pancréas. Le pancréas est un grand ami. J'espère qu'il vous parlera dans une prochaine lettre.

Quand je reçois les hormones de la pilule (toujours à trop fortes doses, même les soi-disant minidosées), je capte le radical chimique nommé « ÉTHYL » qui ne m'a jamais fait du bien pour libérer l'hormone synthétique étrangère à mon corps. Celle-ci est destinée à ce que les 2 ovaires soient au repos, c'est-à-dire ne libèrent aucun ovule quand la femme ne veut pas d'enfant.

Très peu de femmes savent qu'après 7 années de prise de pilules, elles devraient vérifier par échographie de moi-même – leur foie – l'absence d'anomalies. Je vous les expliquerai dans ma prochaine lettre.

Je suis capable de me régénérer ou d'être remplacé par transplantation quand je suis « foutu ». Avec un nouveau foie je redonne la vie !

Vous ne pouvez pas vivre sans moi, votre foie.

Pour bien me régénérer il faut me donner les meilleurs nutriments. Pas d'alcool, pas trop de sucre, pas de graisse évidemment, mais de bons acides aminés dits hépatoprotecteurs, 3 d'entre eux en particulier que j'aime beaucoup : la valine, la leucine et l'isoleucine.

Ainsi, à partir de 10 % de moi-même, soit 150 grammes, je suis capable de me refaire tout entier, de redevenir 1500 grammes en 6 mois.

Je ne suis pas le seul organe à être capable de se régénérer.

Je suis sûr que votre intestin vous l'expliquera, votre rein aussi, votre pancréas probablement et votre cerveau vous fera découvrir lui-même comment gagner des neurones.

Quand je suis très malade et incapable de me régénérer, le mieux est de me remplacer. Si par exemple je suis le foie malade d'un enfant, un adulte, un père ou une mère peuvent donner à leur enfant – s’il y a compatibilité – une partie de leur foie (20 à 30 %) qui remplacera merveilleusement tout le foie malade parce que je suis capable de me régénérer donc de refaire un foie entier tout neuf en 4 à 6 mois.

Vous deviendrez très sympa pour votre foie qui fait tant de bonnes choses pour vous. »

Je ne peux que remercier votre foie de tant de sollicitude à votre égard.

Il a toute ma gratitude.

Professeur Henri Joyeux

Commentaire de pierre DANIS : Je suis vraiment émerveillé par une telle complexité, cela ne peut être que l’œuvre d'un Créateur super intelligent.



mercredi 29 octobre 2014

Merveilles du corps humain


Faits stupéfiants sur le corps humain

Notre Créateur est à l’origine de nombreuses merveilles, mais bien peu sont aussi surprenantes que le corps humain. De votre petit cœur grand travailleur à votre incroyable cerveau, voici des faits étonnants sur votre corps.

Le cœur est le muscle le plus travailleur de votre corps. Chaque jour, il produit assez d’énergie pour conduire un poids lourd sur plus de 30 kilomètres. Soit, en une vie, juste ce qu’il faut pour aller jusqu’à la lune et revenir.

Le temps d’une vie moyenne, le cœur pompe environ 1,5 million de barils de sang. Lorsqu’il se contracte, l’organe peut faire jaillir du sang sur 9,1 mètres.

Si vos artères, vos veines, bref, l’ensemble des vaisseaux que contient votre corps étaient tous placés à la file, le total mesurerait… dans les 100’000 kilomètres. C’est presque assez pour faire deux fois et demie le tour de la Terre.

Le cerveau du fœtus en formation se développe très rapidement : 8’000 cellules cérébrales se forment chaque seconde. À sa naissance, le bébé peut reconnaître le visage de sa mère au bout de seulement quelques heures.

Le cerveau est composé à 60% de graisse, mais ça ne l’empêche pas travailler dur aussi. Il peut générer à tout moment jusqu’à 25 watt d’énergie, ce qui est assez pour alimenter une ampoule.
  

Votre cerveau est toujours en activité. Selon les scientifiques, environ 70’000 pensées passent par la tête de tout individu moyen par jour.

Le cerveau en lui-même n’est doté d’aucun récepteur de la douleur, et ne ressent donc rien. C’est pourquoi les chirurgiens peuvent pratiquer une opération à cerveau ouvert sur un patient non anesthésié.

Le cerveau humain fait partie de nos plus grands mystères. Un être humain possède davantage de cellules cérébrales à l’âge de deux ans qu’à n’importe quel autre moment de sa vie… mais en même temps, le cerveau prend presque vingt ans pour arriver à maturité.

Le cortex visuel des aveugles peut compenser avec les autres sens, et répondre à des stimuli provoqués par le toucher et l’ouïe, permettant à l’individu de « voir » par le son et le toucher.

La peau représente le plus grand organe du corps. Elle se renouvelle toute seule en permanence avec 50’000 cellules à la minute.

Vous êtes né(e) avec plus de 300 os, mais le temps que vous arriviez à l’âge adulte, vous n’en avez plus que 206. Rien d’inquiétant là-dedans : certains os fusionnent tout simplement ensemble.

Un éternuement normal peut aller jusqu’à 64 km/h. Soit aussi vite qu’un tigre en pleine course.

Votre bouche contient environ 10’000 papilles gustatives, la plupart étant localisée sur et autour des petites bosses sur votre langue. Mais il vous faut également l’odorat pour sentir le goût.

L’odorat : Votre cerveau peut conserver le souvenir de 50’000 odeurs différentes.



mercredi 3 septembre 2014

Notre système immunitaire

L'Immunité, un système à bien connaître, partout dans notre corps

Notre système de défense est une merveille : 

Quand un cancer, où qu'il soit, commence à se développer, c'est que le système de défense immunitaire est altéré, au moins dans la zone où l'organe est atteint. Il est donc indispensable de bien comprendre l'organisation de ce système de défense. 

Avant le cancer, le patient peut être atteint de telle ou telle maladie auto-immune, qui traduit une baisse des défenses telle une rectocolite ou une maladie de Crohn évoluant depuis plus de 10 ans. La maladie qui détruit le plus fortement notre système immunitaire est due au virus du SIDA, le VIH (Virus de l'Immunodéficience Humaine). 

Le mécanisme déclencheur des maladies dites auto-immunes qui donc peuvent être des précancers se précise aujourd'hui : le système immunitaire dysfonctionne en s'attaquant à nos propres cellules, tissus ou organes. Les causes sont bien plus que génétiques. Elles sont épigénétiques, c'est-à-dire liées à notre environnement, ce que nous mangeons, ce que nous respirons, ce qui atteint notre peau et nos muqueuses. 

Les globules blancs, chefs d'orchestre de notre immunité !



La moelle osseuse et le thymus fabriquent des populations de globules blancs immunologiquement compétents que l'on retrouve dans le sang. 
Dans le sang, les globules blancs, parmi lesquels les lymphocytes B et T, font partie du système adaptatif nommé système lymphoïde. 

Les organes lymphoïdes primaires sont représentés par le thymus, situé derrière le sternum, et la moelle osseuse, producteurs respectivement de lymphocytes T (T venant de Thymus) et des lymphocytes B (B venant de Bone Marrow ou moelle osseuse) 

Parmi les lymphocytes T, on distingue les lymphocytes T CD4 (anciennement appelés T4) et les lymphocytes T CD8 (ou T8). 
Les CD4 (ou « helper », ceux qui aident) sont des amplificateurs de la réponse de défense immunitaire. Ils sont détruits en première position par le virus du SIDA. 
Les CD8 sont des lymphocytes suppresseurs et/ou cytotoxiques (« killer », les tueurs). Ils empêchent certaines réactions de se produire et sont capables de tuer des cellules cancéreuses. Ils ont besoin des CD4 pour agir. 

La maladie SIDA nous a beaucoup appris en matière d'immunité

Dans la maladie Sida, le rapport entre le nombre de T4 et le nombre de T8 traduit la réelle immunité du patient. Il est en général normalement de 1,6 +/- 0,5. Il est diminué en cas de dépression immunitaire comme dans le Sida par exemple, ou lors de l'administration d'immunosuppresseurs comme la cyclosporine, médicament prescrit pour supporter une une greffe d'organe (rein, foie, coeur). 

Autour de l'an 2000, on a repéré qu'un petit nombre de patients atteints par le virus du Sida (VIH ou HIV), environ 1 individu parmi 200 séropositifs, gardait une immunité « favorable », c’est-à-dire pouvait vivre longtemps sans la maladie Sida, simplement en étant porteur du virus. Ces individus sont capables de fabriquer des lymphocytes tueurs dits « lymphocytes T NK (Natural Killers) » très efficaces. La recherche actuelle cherche la substance qui permettrait de produire chez les sujets infectés un plus grand nombre de cellules NK. Le revers de la médaille est que ces personnes développent davantage de maladies auto-immunes dans lesquelles les cellules T attaquent les propres cellules de l'individu. 

Ainsi, chez le patient porteur du virus du Sida, le risque de développer un cancer des organes lymphoïdes, le lymphome, est multiplié par 20 à 40. 

On distingue le système immunitaire « inné » et le système immunitaire « adaptatif » [1].
On distingue les lymphocytes régulateurs qui protègent les cellules de l'organisme et les lymphocytes effecteurs qui détruisent les intrus. Pour les lymphocytes régulateurs, les cellules cancéreuses peuvent être reconnues comme des cellules normales. Ils les protègent afin que les effecteurs ne les attaquent pas. En d’autres termes, une immuno-surveillance existe, mais paradoxalement elle peut protéger les cellules malades. D'où le rêve d'une vaccination permettant aux effecteurs de reconnaître les antigènes spécifiques d'un cancer donné. 

Des organes immunologiquement compétents : la rate, les ganglions et les systèmes respiratoire, digestif et même le cerveau
– La rate, plus importante qu'on ne le croit : organe lymphoïde le plus volumineux 

Les chirurgiens s'en méfient car la moindre plaie lors d'une intervention chirurgicale risque d'imposer son ablation, car c’est une éponge de sang de 300 grammes. Elle stocke 30 % de nos plaquettes sanguines nécessaires à la coagulation, et constitue une réserve de lymphocytes. Elle est aussi une réserve de millions de monocytes. En cas d'infection elle libère une multitude de monocytes. C'est le cas lors de la MNI (MonoNucléoseInfectieuse). 

Dans ses fonctions, la rate régule davantage le taux des plaquettes que celui des globules rouges. 

Contrairement à ce que l'on pensait autrefois, la rate est un organe indispensable à la santé. Si on doit l'enlever, le patient doit impérativement recevoir un traitement anticoagulant car les plaquettes du sang ne sont plus détruites par la rate. Elles sont alors trop nombreuses (plus de 500 000/mm3 de sang). L'hyperplaquettose peut être responsable de complications emboliques (thromboses artérielles ou veineuses). De même, on doit obligatoirement vacciner les patients « dératés » contre le pneumocoque et même le méningocoque. En effet, la rate contrôle des infections à bactéries encapsulées, en particulier pneumocoques et méningocoques. 

En 1977, le Lancet publiait une étude comparant 570 vétérans américains de la Deuxième Guerre mondiale, splénectomisés (rate enlevée du fait de rupture traumatique), à un groupe identique n’ayant pas « perdu » la rate dans le conflit. « "Les dératés" ont deux fois plus de risques de mourir de maladies cardio-vasculaires que les autres. » 

Contrairement à une croyance populaire, on ne court pas plus vite sans sa rate ! Les nazis faisaient pratiquer l'ablation de la rate sur leurs coureurs avant les Jeux Olympiques, comme les allemands communistes de l'Est dopaient aux hormones leurs athlètes féminines, en les rendant enceintes pour les avorter à l'issue des jeux. Stupide et grave exploitation de l'homme et de la femme, si peu reconnue par ceux qui se prennent encore pour des élites intellectuelles. 

Pendant la vie embryonnaire de 3 à 7 mois, la rate fabrique les cellules du sang. Elle perd ensuite cette fonction, qui est reprise par le foie jusqu'à la naissance puis par la moelle osseuse. Si la moelle osseuse est perturbée, la rate est capable de reprendre partiellement la formation des globules du sang. Ayez donc pitié de votre rate, demandez à votre chirurgien de tout faire pour vous la conserver, s'il doit vous opérer des organes proches (estomac, pancréas, foie gauche, colon gauche). 

Les organes lymphoïdes secondaires sont en plus les ganglions et aussi un tissu lymphoïde, le MALT (Mucosal Associated Lymphoïd Tissue) qui tapisse la face interne des muqueuses de l'organisme (urogénitale, arbre bronchique et intestin, mais pas ou très peu l'estomac qui n’en a pas besoin, étant protégé par l'acide chlorhydrique qu'il fabrique sans cesse [2]). 

À l'entrée digestive, au niveau du palais des saveurs et du carrefour aérodigestif, le système immunitaire est constitué des amygdales et de toutes les formations lymphoïdes du rhinopharynx dénommées amygdales pharyngées [3], en plus de la salive source de tous les plaisirs du palais des saveurs. 

La salive contient une série de facteurs de protection contre les agressions du milieu extérieur, produits par les cellules de la bouche et des gencives. Rappelons nous que la mastication est indispensable à la salivation et que nous sommes capables de fabriquer au moins 1 L de salive par 24 heures. 

Dans la salive, on trouve de nombreux éléments de protection immunitaire dont les noms peuvent être barbares. Nous les livrons aux seuls spécialistes ou passionnés d'immunité. 

les mucines constituent une couche protectrice de mucus ; 

des immunoglobulines A sécrétoires (sIgA) sont des anticorps spécialisés dans la défense de la muqueuse buccale ; 

le lysozyme est une enzyme antibactérienne présente aussi dans le lait, le colostrum, les larmes ; 

la peroxydase salivaire a une action enzymatique antibactérienne présente aussi dans le lait, le colostrum, les larmes, produisant des radicaux libres très agressifs ;  

l'ion thiocyanate agit comme substrat d'une autre enzyme, la peroxydase ; 

les cystatines salivaires représentent un ensemble de 7 protéines dont les rôles ne sont pas complètement élucidés ; 

les histadines aux propriétés fungicides nous protègent contre les champignons, en particulier vis-à-vis du Candida albicans ;   

les ß-défensines 1 et 2 produites par les cellules épithéliales buccales et gingivales (des gencives) ; 

des facteurs de croissance cellulaire tels que la cytokine EGF (Epidermal Growth Factor) stimulent la production de mucus ;   

l'HGF (Hépatocyte Growth Factor) influence le fonctionnement de l'intestin grêle et du foie. 

Vous avez compris combien il faut savoir profiter de sa salive ! 

L'entrée respiratoire, au niveau des poumons : il s'agit du BALT (Bronchial Associated Lymphoïd Tissue) sur une surface équivalente à une piste de bowling, qui joue un rôle essentiel face aux agressions respiratoires que nous recevons de l'air inspiré : pollutions bactériennes, virales, et les pollutions chimiques avec le tabac et les drogues en tout genre. 

Au niveau des poumons et du coeur, le système immunitaire est fait d'un large réseau de noeuds ou ganglions lymphatiques présents autour des bronches et des gros vaisseaux qui vont ou reviennent du coeur. Ils recueillent la lymphe venant de la périphérie des poumons et du coeur. Ils les protègent des agressions, mais ils restent fragiles et leur agressivité chronique risque de les envahir à un point tel qu'ils ne peuvent plus nous protéger. 

Ah, si les fumeurs savaient, comme ils protègeraient leurs voies respiratoires en stoppant définitivement cette addiction ! Quant aux lobbies du tabac, ce sont des assassins en costume trois pièces. Mafia qui rapporte plus à l'Etat que ne leur coûtent les soins nécessaires pour traiter les malades (de plus en plus de femmes) atteints de cancers des voies respiratoires, des voies urinaires et du cerveau. 

La plaque métabolique majeure, le foie. À son niveau, l'immunité est représentée par des cellules spécialisées dénommées cellules de Küppfer. On sait qu’une nourriture trop sucrée et trop grasse se stocke facilement dans les cellules du foie constituant un authentique « foie gras » dénommé stéatose hépatique. Les cellules du foie si nécessaires à la santé, les hépatocytes, sont gavées de gras. Elles empêchent les cellules immunocompétentes de jouer leur rôle protecteur, débordées par les boissons dites énergétiques, les sodas-cocas, les glaces et les yaourts si bien travaillés au niveau des goûts pour nous transformer en « con-sommateurs », avec des allégations nutritionnelles mensongères. Ayez pitié de votre foie ! Ne l'agressez pas inutilement, il vous le rendra bien. 

Au niveau du cerveau, ce sont les cellules en forme d'étoile, les « astrocytes » ou « cellules gliales » qui jouent un rôle dans la défense immunitaire des neurones. En effet, elles protègent les neurones en maintenant la barrière hémato-encéphalique, régulent le flux sanguin et assurent la nutrition en apportant l'énergie aux neurones. Elles sont capables de réparer et cicatriser les lésions du cerveau et de la moelle épinière. 

Dans l'estomac, le principal facteur de protection est la production d'Acide Chlorhydrique (HCl à pH entre 1 et 2) qui exerce une puissante activité bactéricide et fongicide (tueuse de champignons), utile à l'intestin. L'insuffisance d'acidité de l'estomac a pour conséquence une prolifération bactérienne dans l'intestin grêle. Avec un traitement anti-acide en continu, on expose l'estomac à une prolifération fongique (champignons tel Candida albicans). Bien stérilisé par l'HCL, l'estomac est pauvre en follicules lymphoïdes, à l'inverse du cæcum et de l'appendice qui sont des culs de sacs intestinaux où grouillent les bactéries et encore plus dans le côlon et le rectum. 

Lorsque nos collègues anatomopathologistes observent au microscope la périphérie des tumeurs du rectum, ils parviennent à compter la population de cellules lymphoïdes proches de la tumeur. Ce comptage nous renseigne sur le pronostic et la nécessité ou non de traitements complémentaires. 

Quelle merveille que notre système de protection. 

Professeur Henri Joyeux 

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Sources : 

[1] Je conseille fortement, en plus du livre de Jean Seignalet pour tout ce qui concerne les maladies de la nutrition (Alimentation ou 3e Médecine, Ed. F.X. de Guibert 2014), l'excellent livre du Dr Georges Mouton « Ecosystème Intestinal et Santé optimale », Collections Résurgence et Introduction à la Médecine fonctionnelle. Les blogs du Dr Mouton 2014 - Ed. Marco Pietteur Medicatrix. Dans ces livres, nous avons puisé les données essentielles sur le système immunitaire digestif. 

[2] Le débit est variable en fonction de la journée et de la nuit, augmente lors des repas. Le volume sécrété quotidiennement est d'environ 1 L à 1,5 L. 

[3] Quand elles sont trop développées, elles peuvent obstruer les fosses nasales et être à l'origine du ronflement chez le petit enfant, chez lequel on peut avoir à décider d'enlever les végétations dites végétations adénoïdes.


J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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