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mercredi 18 septembre 2024

La vie est dans le sang

« Car la vie de la chair est dans le sang »

C’est ce que dit Lévitique 17 : 11. Tout le monde sait que nous devons avoir suffisamment de sang qui circule dans notre corps, sinon nos fonctions corporelles se détériorent et nous mourrons. Pourtant, pendant longtemps, la fonction exacte du sang a été peu comprise. De quelles manières la science moderne a-t-elle montré que Lévitique 17 :11 est vrai ?

Le sang est fondamental pour le fonctionnement de chaque cellule de chaque composant de notre corps. Les cellules ont besoin de nourriture pour survivre, croître, se réparer, remplir leurs fonctions spécifiques et se reproduire. La nourriture cellulaire est transportée dans le sang pour fournir de l’énergie pour tous les besoins des cellules. Les humains étant des organismes multicellulaires, disposant d’organes spécialisés séparés dotés de fonctions très sophistiquées, le transport et la communication entre ces structures sont essentiels.

Coordination

Les cellules du corps indiquent-elles au sang comment il doit fonctionner ? Non. Le sang transporte-t-il tout ce qui est possible au cas où ? Non. Les cellules et le sang travaillent ensemble pour fournir des conditions optimales pour le bon fonctionnement de toutes les cellules – avec leurs différentes exigences – dans tous les tissus et organes du corps entier, y compris les cellules du sang lui-même.

Le sang fournit cet environnement coordonné en régulant l'acidité/alcalinité (pH), en fournissant de l'oxygène (et en éliminant le dioxyde de carbone et autres déchets) et en transportant les vitamines et les minéraux essentiels. En outre, le sang doit être au bon endroit, au bon moment, à la bonne température et à la bonne pression, et il transporte des messages régulateurs entre les organes via des « messagers » sanguins appelés hormones. Tout cela est organisé dans des limites très spécifiques : s'éloigner de ces limites (à cause de blessures, de maladies, de toxines, etc.) réduit rapidement la fonctionnalité.


Rétroaction hormonale

Les mots comptent

CHAIR (tel qu'utilisé dans de nombreuses traductions de Lévitique 17 :11) : hébreu בשר basar, les tissus qui composent le corps, et (par extension) aussi le corps, la créature vivante.

TISSU : ensemble de cellules (pas nécessairement du même type) regroupées pour une fonction spécifique. Par ex. tissu conjonctif, tissu musculaire. Techniquement parlant, le sang lui-même est aussi un tissu.

ORGANE : plusieurs types de tissus fonctionnellement regroupés, par ex. foie, poumon.

Les hormones, ces messagers chimiques importants dans le sang, sont impliquées dans des systèmes de rétroaction autorégulés. Ces systèmes stimulent la production d’hormones en période de manque et la suppriment en période d’abondance. Par exemple, lorsque nous mangeons, les sucres présents dans l’intestin sont digérés et absorbés dans la circulation sanguine locale. Ce sang passe ensuite par le pancréas et son taux de sucre plus élevé stimule la production de l’hormone insuline. À mesure que l’insuline est distribuée dans le sang, elle réduit à nouveau le taux de sucre dans le sang à des niveaux normaux en augmentant la quantité de sucre absorbée par toutes les cellules. En fait, le cerveau dépend presque entièrement du sucre (en particulier du glucose) pour son approvisionnement énergétique ; ce système de rétroaction est donc absolument essentiel à la bonne activité cérébrale. Si jamais la glycémie baisse trop, on perd connaissance.

Les systèmes du corps ont tendance à être judicieusement sur-conçus, de sorte que l’on pourrait prédire qu’il existe également un système pour faire face à de faibles niveaux de sucre, par exemple lorsque nous faisons de l’exercice et utilisons du sucre. Ce système utilise l’hormone glucagon (également présente dans le pancréas) et agit en libérant du glucose dans le sang à partir de réserves situées principalement dans le foie.

Il existe une quinzaine d’organes classés comme glandes productrices d’hormones (endocrines), et leurs produits, véhiculés par le sang, affectent soit toutes les cellules en général, soit ciblent spécifiquement certaines cellules. Des exemples bien connus sont les hormones mâles et femelles testostérone et œstrogène, l’adrénaline, l’hormone thyroïdienne thyroxine et bien d’autres.

Pourquoi le sang est-il rouge ?

La couleur rouge du sang reflète la couleur de l’hémoglobine contenue dans les globules rouges. C'est parce que l'hémoglobine contient du fer. L’hème de la molécule d’hémoglobine chez les vertébrés (créatures dotées d’une colonne vertébrale) est un anneau de porphyrine qui entoure les atomes de fer ferreux. C’est la relation spatiale entre l’hème, le fer et la globine qui permet de lier les molécules d’oxygène de manière réversible – une à chaque fer – et qui rend le système si efficace.

Cibles

Par exemple, la thyroxine régule la vitesse du métabolisme dans chaque cellule, et en avoir la bonne quantité (dans des limites étroites) permet une activité cellulaire normale. Trop et nous devenons « hyper », trop peu et nous sommes lents et léthargiques.

Un autre exemple est la gastrine. L'organe cible de la gastrine est la partie de la paroi interne de l'estomac qui produit de l'acide chlorhydrique pour la digestion. La nourriture contenue dans la dernière partie de l’estomac stimule la production de gastrine, qui est ramenée par le sang pour stimuler la production d’acide. Il s’agit d’un mécanisme de rétroaction positive dans lequel le sang constitue le lien de communication essentiel.

Anticipation

Le sang joue également un rôle majeur dans la protection de l’organisme dans la mesure où il fait partie intégrante du système immunitaire ou de lutte contre les infections, impliquant les anticorps et les globules blancs. Il possède également un mécanisme très complexe pour empêcher sa propre perte dans l’organisme (coagulation) et pour empêcher la coagulation à l’intérieur de l’organisme (thrombose). La capacité d’initier rapidement la coagulation à l’extérieur et de limiter – voire inverser – la coagulation à l’intérieur est assurée par des « cascades », des processus cumulatifs dans lesquels chaque étape du processus dépend de celle qui la précède (voir encadré). Les cascades sont d’une telle complexité que de nouveaux facteurs, cofacteurs et régulateurs sont constamment ajoutés à notre corpus de connaissances. On sait maintenant qu'il existe plus d'une centaine de facteurs ou d'étapes qui composent la cascade de la coagulation.2 De tels détails nous permettent d'apprécier à quel point le système est finement équilibré, efficace et polyvalent. Mais ce qui est encore plus étonnant, c'est qu'un tel système, qui existe en prévision d'une perte de sang, d'une blessure interne ou d'une maladie, soit là.

Des globules rouges uniques

Avoir une molécule telle que l’hémoglobine capable de gérer l’oxygène si rapidement et de manière réversible, lorsque cela est nécessaire, est incroyable.

Les globules rouges (globules rouges ou érythrocytes) constituent la majorité des cellules du sang et un quart de toutes les cellules du corps humain. Ils sont uniques parmi tous les autres : chez les mammifères, ils n’ont pas de noyau ni aucune des structures habituelles de production d’énergie dans la cellule en dehors du noyau. Il s’agit d’une caractéristique de conception des mammifères (créatures qui, comme nous, allaitent leurs petits). Normalement, un noyau cellulaire porte l'ADN qui indique à la cellule comment remplir ses fonctions, y compris la réparation et la reproduction, aux moments appropriés. Les globules rouges ne peuvent pas faire cela car ils sont spécialement conçus pour transporter l’oxygène, et chez l’homme, avoir un noyau entraverait cette fonction essentielle. Ainsi, le noyau est perdu après la formation, leur laissant leur forme biconcave caractéristique.

Octets de sang*

Il y a environ 4 à 6 millions de globules rouges (GR) dans chaque millimètre cube de sang ; Il y en a 20 à 30 000 milliards par personne.

Chaque jour, environ 1 % de ces éléments sont modifiés. Les nouveaux globules rouges mettent environ 7 jours à se former dans la moelle osseuse et sont produits au rythme effarant d'environ 2 à 3 millions par seconde.

Chaque globule rouge dure environ 120 jours avant que ses composants ne soient recyclés pour former de nouveaux globules rouges.

Au cours de sa durée de vie de 4 mois, chaque globule rouge parcourt environ 500 km (300 miles) autour du corps, passant par le cœur environ 14 000 fois par jour.

La plupart de nos vaisseaux sanguins sont des capillaires microscopiques. Si les vaisseaux sanguins d’une personne étaient mis bout à bout, ils auraient une longueur d’environ 150 000 km (100 000 miles), soit assez pour faire environ quatre fois le tour de la Terre à l’équateur !

*Tous les chiffres concernent un adulte en bonne santé

Deux raisons ont été avancées pour cela. Premièrement, la taille relative des globules rouges (6 à 8 µm de diamètre et seulement 2 µm d’épaisseur)3 et des capillaires (minuscules vaisseaux sanguins) est telle que les globules rouges doivent souvent se déformer pour pouvoir passer à travers. Un noyau (environ 6 µm en moyenne4) pourrait empêcher le passage de la cellule et la coincer, bloquant ainsi la circulation.

Deuxièmement, la forme et la déformabilité du globule rouge sont optimisées pour le transport et l’apport d’oxygène, ce qui maximise la quantité d’hémoglobine pouvant être emballée dans la cellule. Néanmoins, les oiseaux, qui ont un besoin très élevé en oxygène, se débrouillent bien avec les globules rouges nucléés. Il existe donc d’autres caractéristiques de conception chez les oiseaux qui compensent cela.5

Le système des globules rouges qui fournissent de l'oxygène aux cellules des tissus est inversé lorsque le globule rouge atteint les poumons, où il abandonne son dioxyde de carbone (bien que celui-ci soit principalement transporté par le plasma6) et prend une nouvelle charge d'oxygène. . Au repos, tout le sang (5 litres chez un adulte) boucle un circuit en une minute (en passant 1 à 3 secondes dans les capillaires). Avec l'exercice, la circulation est aussi rapide que toutes les 10 secondes.7 Avoir une molécule telle que l'hémoglobine qui peut gérer l'oxygène aussi rapidement et de manière réversible, lorsque cela est nécessaire, est incroyable.

Conclusion

Alors la vie de la chair est-elle dans le sang ? Bien qu’elle n’ait été confirmée par la science que dans les temps modernes, cette affirmation tirée de Lévitique 17 : 11 a toujours été vraie. Le sang maintient activement la vie en assurant une fonction vitale pour toutes les cellules, tissus et organes, et donc pour la vie de tout le corps. Plus nous en apprenons sur l’étonnante conception fonctionnelle et la complexité du sang, plus il devient merveilleux pour nous, et plus nous devons d’honneur et de louanges à son Créateur.

Andrew Hodge

jeudi 2 novembre 2023

Le nez

 Le nez distingue au moins 1 000 milliards d'odeurs


 Par Marc Cherki 

Depuis 1927, il était admis, à tort, que l'homme pouvait reconnaître seulement 10 000 parfums différents. 

Une nouvelle frontière vient de tomber pour l'homme: celle des odeurs. Le nez est bien plus subtil que l'œil ou l'oreille. Il serait capable de distinguer au moins 1 000 milliards d'odeurs différentes, au lieu de 10 000, le nombre admis depuis 1927. Tandis que l'œil pourrait distinguer entre 2,3 et 7,5 millions de couleurs et l'oreille de l'ordre de 340 000 tonalités différentes. 

Telle est la conclusion de l'expérience publiée, le 20 mars, dans le magazine Science. Andreas Keller, chercheur au laboratoire de neurogénétique du comportement, de l'Université Rockefeller à New York, a élaboré une méthode originale pour tordre le coup aux idées reçues.

Au moyen de 128 molécules odorantes, mélangées par lots de 10, 20 ou 30 composés, 260 solutions ont été créées. Puis, vingt-huit personnes ont distingué ces différentes mixtures au moyen d'un test simple. Pour chaque mixture, ils «devaient sentir au laboratoire trois fioles: deux contenaient le même mélange et la troisième un autre. Chacun devait reconnaître celles qui avaient la même odeur», rappelle Caroline Bushdid, étudiante en master de chimie à l'Université Pierre-et-Marie-Curie.

Au moyen de cette «discrimination d'odeurs », il a ainsi été possible d'extrapoler le nombre théorique de paires de mélanges qui pourraient être créées. Par un calcul statistique, les chercheurs ont évalué au moins à mille milliards le nombre de stimuli différents reconnus par une personne ayant un odorat moyen.

«L'étude est astucieuse, élégante et donne probablement un nombre beaucoup plus proche de la réalité » des odeurs, estime le Dr Jean-Pierre Royet du centre de recherche en neurosciences, à l'université Lyon-I. Son collègue Moustafa Bensafi ajoute: «Je suis absolument d'accord avec Andreas Keller. Le nombre d'odeurs est beaucoup plus important que celui qui circule toujours dans la littérature en neurosciences et qui reste estimé à 10 000 depuis 1927». 

À l'époque, deux scientifiques avaient assuré, de manière empirique, que toutes les odeurs pouvaient être classées selon 4 sensations olfactives (florale, brûlée, animale et acide) ayant chacune une intensité comprise entre 0 et 8. D'où un nombre de combinaisons possibles égale à 6 561 (9 à la puissance 4), qui avait été arrondi à 10 000. La réalité est plus complexe. À elle seule, l'odeur de la rose est composée de plus de 275 molécules différentes. «Seulement en 2012, 1 200 parfums nouveaux et différents ont été lancés dans le monde », ajoute Caroline Bushdid. Enfin, l'espace chimique, qui inclut les molécules odorantes et non odorantes, peut être estimé au total à environ 10 puissance 60 (un 1 suivi de 60 zéros), selon une communication personnelle du Dr Jérôme Golebiowski de l'Institut de chimie de Nice, précise Moustafa Bensafi.

Commentaire de Pierre 

Toutes ces données nous donnent un aperçu de l'intelligence du Créateur qui a conçu le nez, le corps humain, les animaux, les végétaux, le Terre, et tout l'univers...

vendredi 2 décembre 2022

Les mutations ne sont pas neutres

  Il devrait être évident que des erreurs aléatoires ne peuvent pas être bonnes.

Une nouvelle étude confirme cette intuition.


David  Coppedge


Est-ce que tirer sur un ordinateur avec un fusil améliore-t-il son fonctionnement ?

La plupart des mutations génétiques "silencieuses" sont nocives, et non neutres, une découverte aux implications importantes. La théorie néo-darwinienne s'appuie sur les mutations pour passer des molécules à l'homme. Avant d'examiner les implications de cette nouvelle étude, apprenons quelques termes :

Parfois, des erreurs d'orthographe d'une seule lettre dans le code génétique, appelées mutations ponctuelles, se produisent. Les mutations ponctuelles qui modifient les séquences protéiques résultantes sont appelées mutations non synonymes, tandis que celles qui ne modifient pas les séquences protéiques sont appelées mutations silencieuses ou synonymes.

La plupart des mutations sont néfastes, reconnaissent les évolutionnistes, mais il arrive parfois qu'une mutation bénéfique se produise et permette à une molécule de devenir une personne. Entre les bonnes et les mauvaises mutations se trouve un vaste champ de mutations "silencieuses" ou neutres - celles qui ne modifient pas la protéine, mais qui attendent leur chance pour apporter des variations au magasin de bricolage de l'évolution. Ils pensent que suffisamment de mutations silencieuses pourraient se combiner de manière fortuite pour produire quelque chose de nouveau. De telles innovations sont la base du progrès de l'évolution. Tout, des éponges aux trilobites, en passant par les dinosaures et les aigles, est né de cette façon, y compris nous. C'est ce que dit l'histoire.

D'autres, comme le généticien John Sanford, ont soutenu que les mutations neutres alourdissent le génome. Elles s'accumulent comme les fautes de frappe dans un livre. Un livre peut encore être lu avec quelques coquilles, mais il finit par devenir illisible. Au fil du temps, cette "entropie génétique" conduit les populations vers l'extinction. Selon lui, c'est un faux espoir que d'attendre des mutations, même neutres, qu'elles apportent quelque chose de bon. Les êtres humains, dit-il dans son livre L'entropie génétique et le mystère du génome, accumulent environ 100 mutations par génération. La médecine moderne peut aider à surmonter les effets de certaines erreurs génétiques, mais le processus inexorable de la charge mutationnelle ne peut être arrêté. Il conduira l'Homo sapiens à l'extinction, soutient Sanford.

Aujourd'hui, des scientifiques de l'Université du Michigan font paraître la prédiction de Sanford trop optimiste !

Entre un quart et un tiers des mutations ponctuelles dans les séquences d'ADN codant pour des protéines sont synonymes. Depuis que le code génétique a été déchiffré, ces mutations ont généralement été considérées comme neutres, ou presque.
Mais dans une étude publiée en ligne le 8 juin dans la revue Nature, qui a nécessité la manipulation génétique de cellules de levure en laboratoire, des biologistes de l'Université du Michigan montrent que la plupart des mutations synonymes sont fortement nuisibles.

Avez-vous compris ? Non seulement nuisibles. Fortement nuisibles.

Selon les auteurs de l'étude, la forte non-neutralité de la plupart des mutations synonymes - si elle s'avère être vraie pour d'autres gènes et dans d'autres organismes - aurait des implications majeures pour l'étude des mécanismes des maladies humaines, la biologie des populations et de la conservation, et la biologie de l'évolution.

Quelles implications cela pourrait-il avoir pour la biologie de l'évolution ? Il n'est pas difficile de répondre à cette question. Les mutations synonymes ou silencieuses "ont généralement été considérées comme bénignes", explique l'un des auteurs de l'étude parue dans Nature, George Zhang. "Nous montrons maintenant que cette croyance est fausse". Zhang ne mâche pas ses mots. Les mutations silencieuses ne sont pas bénignes. Cette croyance est fausse.

Dans l'article, les auteurs décrivent comment ils ont calculé les effets des mutations. En utilisant des levures, qui poussent et se reproduisent facilement en laboratoire, "ils ont utilisé l'édition du génome CRISPR/Cas9 pour construire plus de 8 000 souches de levures mutantes, chacune portant une mutation synonyme, non synonyme ou non-sens dans l'un des 21 gènes ciblés par les chercheurs", explique le communiqué de presse.

Ils ont ensuite quantifié la "valeur sélective" de chaque souche mutante en mesurant la vitesse à laquelle elle se reproduit par rapport à la souche non mutante. La valeur sélective darwinienne, en termes simples, fait référence au nombre de descendants d'un individu. Dans ce cas, la mesure des taux de reproduction des souches de levure a permis de déterminer si les mutations étaient bénéfiques, nuisibles ou neutres.
À leur grande surprise, les chercheurs ont constaté que 75,9 % des mutations synonymes étaient significativement délétères, tandis que 1,3 % étaient significativement bénéfiques.



 Ils ont notamment découvert que les mutations synonymes modifient les niveaux d'expression des gènes. Des études antérieures ont montré que les mutations synonymes peuvent agir comme des rhéostats pour régler avec précision l'expression des gènes. À cet égard, les mutations synonymes peuvent avoir une fonction. Mais toutes choses égales par ailleurs, si les cellules de levure initiales étaient saines, le nombre de descendants produits par les souches de levure mutantes donne une mesure rapide de la santé en tant que conséquence des mutations.

Des résultats choquants

Les quatre scientifiques s'attendaient-ils à ce résultat ? Ils savaient, grâce à d'autres études, que les mutations dites "neutres" provenant de codons synonymes pouvaient pencher du côté obscur.

"Mais nous avons été choqués par le grand nombre de ces mutations", a-t-il déclaré. "Nos résultats impliquent que les mutations synonymes sont presque aussi importantes que les mutations non synonymes pour causer la maladie et appellent à un renforcement des efforts pour prédire et identifier les mutations synonymes pathogènes."

Le communiqué de presse n'est jamais revenu sur les implications de cette découverte pour la théorie de l'évolution. L'article paru dans Nature l'a entièrement ignoré. Dans le même numéro de Nature, Nathaniel Sharp a envoyé ce titre : "Les mutations comptent même si les protéines restent les mêmes."

Voici une des conséquences de l'étude sur l'évolution : elle fait passer la plupart des mutations "neutres" de la colonne "peut-être utile" à la colonne "délétère". Darwin vient de perdre un sacré paquet de dés dans son jeu de hasard.

Comme nous l'avons souvent dit, mesurer la valeur sélective par la reproduction est une tautologie. Mesurer le nombre de cellules de levure qui se divisent pour déterminer celles qui sont "aptes" ne peut donner que des résultats ambigus. Mais si le stock initial se divisait normalement à un rythme particulier et que les souches mutantes étaient toutes plus lentes à se reproduire, cela donne une estimation de premier ordre que quelque chose a mal tourné dans 75,9 % d'entre elles.

L'affirmation selon laquelle 1,3 % des souches étaient "significativement bénéfiques" doit également être examinée. Une plus grande division cellulaire n'est pas nécessairement meilleure (par exemple, les cellules cancéreuses). Les descendants mutants étaient tous porteurs d'un défaut. Il se peut qu'elle ait augmenté le taux de reproduction mais qu'elle ait causé des dommages d'une autre manière. Les évolutionnistes ne devraient donc pas se tourner vers les 1,3 % pour alimenter l'innovation et le progrès, sans analyser soigneusement toutes les conséquences physiologiques des mutations.


Message à retenir : La théorie de la sélection naturelle vient de prendre un grand coup.


lundi 11 avril 2022

La "dévolution" des espèces

 Réalité de l'entropie génétique et de la "dévolution" des espèces


BIOLOGIE GENETIQUE

      John Sanford, généticien ... >


Nous savons maintenant que la vie est programmée et que le génome est le logiciel de la vie.


Nous savons aussi que tout ce qui est fonctionnel (y compris les systèmes d'information) dégénère - en dehors de l'intervention d'une intelligence.

Il y a maintenant des preuves irréfutables montrant que le génome humain dégénère, ce qui signifie que nous n'allons pas dans le sens du progrès, mais de la décrépitude. Cela signifie que la macroévolution est impossible.

L'entropie génétique est parfaitement conforme à la Bible et à la Chute décrite dans la Genèse.



lundi 24 janvier 2022

La dévolution !

Vous êtes plus en forme que vos enfants


Les enfants d'aujourd'hui sont moins en forme que leurs parents au même âge, selon une nouvelle recherche présentée à l'American Heart Association, et cela pourrait bien impliquer des problèmes de santé dans leur vie future.

Des chercheurs australiens ont analysé et comparé cinquante études sur la forme physique lors de courses d'enfants entre1964 et 2010. Ces études incluaient près de 25 millions d'enfants entre

 9 ans et 17 ans, dans 28 pays différents. L'endurance cardio-vasculaire a décliné de manière significative, d'environ 5% par décennie.

Or cette endurance est l'un des facteurs les plus significatifs de bonne santé. Leur plus faible endurance, explique le Time Magazine, «pourrait aussi être le signe qu'ils peuvent être plus 

sujets à certaines maladies chroniques une fois adultes».


Commentaire de Pierre DANIS

En fait, tout dévolue depuis la désobéissance de nos ancêtres Adam et Eve, ce qui est exactement le contraire de ce que proclame les adeptes de la théorie de l'évolution.




mercredi 24 mars 2021

Vaccins contre la Covid-19 et utilisation de cellules d’origine fœtale

Dr Michel Cambrelin 

La pandémie Covid-19 due au nouveau Coronavirus SARS-CoV-2 n’épargne pas nos sociétés occidentales, qui sont fortement ébranlées malgré leur richesse et leur technologie, et notre pays ne fait pas exception . 

Après les échecs successifs des tentatives de contenir cette épidémie, la vaccination nous est présentée comme la planche de salut. Cette vaccination a pour principe de présenter à l’organisme receveur des éléments inoffensifs appartenant au virus, ce qui va lui permettre de fabriquer des anticorps prêts à le défendre lorsque le virus essaiera de le pénétrer. 

Pour ces vaccins différentes techniques ont été utilisées, qui pour certaines sont assez nouvelles, que nous expliquerons plus loin. De multiples questions et rumeurs circulent sur les vaccins Covid en particulier à ARN messager (ARNm), auxquelles l’OMS et la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française ont apporté leurs réponses. 

Cependant une autre question interpelle les chrétiens, respectueux de la vie humaine constituant un don de Dieu dès la conception , question qui n’est pas abordée dans les médias ni dans les recommandations scientifiques : certains vaccins contre la Covid auraient été élaborés à l’aide de cellules de fœtus avortés !

 Nous allons tenter d’apporter les éléments de réponse nécessaires à cette question, qui semble ignorée du débat public, sans aborder les autres questions d’innocuité et d’efficacité de ces vaccins qui ont aussi leur importance éthique.

 I - Quels sont les vaccins contre la Covid utilisant des cellules d’origine fœtale ? Des cellules provenant de fœtus avortés sont effectivement utilisées par certains laboratoires pour leur vaccin, mais de manière plus ou moins importante et à différents stades : 

 Pour leur conception et développement  Au cours de leur production industrielle  A l’occasion des Tests de contrôles en laboratoire, nécessaires en cours de production.

C’est le cas, à un degré modéré, pour les vaccins des laboratoires PFIZER & BioNTech (COMIRNATY)  et MODERNA (COVID-19 VACCINE MODERNA) . De même mais à un degré plus important, pour le vaccin de ASTRA ZENECA7 et OXFORD (COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA)


 Qu’est qu’une lignée cellulaire d’origine fœtale ? 

Il s’agit de cellules cultivées à partir de cellules provenant d’organes de fœtus avortés. Voici les 2 lignées utilisées pour certains vaccins contre la Covid : 

 La lignée HEK2938 9 est issue du rein d’un fœtus avorté en 1972 aux Pays-Bas, elle est la plus fréquemment utilisée ici. 

 La lignée PER.C610 est issue du tissu rétinien d'un fœtus de 4 mois avorté aux Pays-Bas en 1985. L’utilisation de Cellules Souches Embryonnaires Humaines (CSEH) pour la recherche en France est régie par l’Agence de la biomédecine11 , selon une réglementation stricte qui risque d’être hélas assouplie par le projet de loi bioéthique en cours de débat. Ces cellules issues donc d’un organe de fœtus sont cultivées et multipliées « à l’infini » comme si elles devenaient « immortelles », et sont donc utilisées pour des recherches en laboratoire. 

 Il est à noter que leur utilisation (et donc la conception de produits tels que des vaccins qui utiliseraient cette technique) ne nécessite donc pas de nouvel avortement, et que les avortements dont il est question n’ont pas été provoqués dans le but de la recherche médicale. Leur avantage par rapport à des cellules adultes est qu’elles se multiplient plus longtemps et que leur patrimoine génétique est moins susceptible d’être altéré (par des mutations ou des contaminations virales ou bactériennes).



vendredi 12 février 2021

Les virus émergents, sont-ils le produit d'une création?


Selon vous, l'ensemble des nouveaux virus émergents, sont-ils le produit d'une création ? 


oui, mais pas dans leur état actuel.

les microbes avaient tous une utilité, à l'origine, mais ils ont subit de nombreuses mutations au cours de l'histoire, et certains sont devenus dangereux.

 j'ignore l'origine des virus (peut-être que ce sont des noyaux qui ont quitté leur cellule, et ont besoin d'en parasiter d'autres ???)

A la fin de la création, le Créateur a dit que "Tout est très bon".

Les maladies sont venues plu tard, en conséquence de la révolte de l'homme contre Dieu.



lundi 16 novembre 2020

Evolution: les virus géants font vaciller l'arbre de la vie

AFP

Les virus géants, comme le "Marseillevirus" découvert par une équipe française, ont un patrimoine génétique composite, ce qui remet en question la notion darwinienne d'ancêtre commun à toutes les espèces.

Tout comme le Mimivirus, découvert en 2002 et le Mamavirus, le plus grand de tous décrit en 2008, Marseillevirus a emprunté en partie son patrimoine génétique aux espèces qu'il côtoie, a expliqué leur découvreur Didier Raoult à l'AFP.

Les Marseillevirus "sont une nouvelle famille virale entière", souligne le chercheur, qui dirige à l'université d'Aix-Marseille 2 (sud de la France) l'unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes.

Leur "squelette génomique", c'est à dire les gènes qui leurs sont propres, sont "très différents des autres virus à ADN" mais l'ensemble de leurs gènes, ou répertoire, "montre qu'il y a un échange avec les autres micro-organismes, gros virus et bactéries qui vivent dans les amibes", explique le scientifique.

Les amibes, êtres unicellulaires qui peuvent être des parasites de l'animal ou de l'homme, "sont un lieu de création, un genre de dieu des virus et des bactéries", selon M. Raoult.

"Le melting pot génétique des amibes paraît produire des organismes aux génomes complexes", selon l'étude que Didier Raoult, Bernard La Scola et leurs collègues publient cette semaine dans PNAS, la revue de l'Académie des sciences américaine.

"Avec un génome de 368.000 paires de bases, Marseillevirus est le 5ème plus grand génome viral séquencé. Son diamètre est d'environ 250 nanomètres (soit 250 millionièmes de millimètre", indique dans un communiqué le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Mamavirus compte pour sa part plus de 2 millions de paires de bases, contre quelques dizaines de milliers pour les petits virus.

Les gènes identifiés sur Marseillevirus proviennent de sources très différentes, issues des trois grandes branches du règne du vivant, à savoir les eucaryotes (animaux et plantes dont les cellules ont des noyaux), bactéries et archées (un autre groupe d'organismes unicellulaires distinct des bactéries), ainsi que d'autres virus géants comme le Mimivirus.

La découverte des virus géants, qui présentent certaines caractéristiques propres aux bactéries a remis en cause la pertinence de la définition des êtres vivants, dont les virus avaient été exclus parce que contrairement aux bactéries, ils sont incapables de se reproduire sans cellule hôte.

Mais la découverte en 2008 de Sputnik, un virus de virus, encore appelé virophage, capable d'infecter le Mamavirus pour s'y répliquer, a montré que ce dernier pouvait "tomber malade", ce qui suppose qu'il s'agit bien d'un organisme vivant.

"Dire que les virus ne font pas partie de l'arbre de la vie n'a pas de sens, car l'arbre de la vie darwinien n'existe pas, c'est un fantasme littéraire", affirme aujourd'hui M. Raoult. Il en veut pour preuve que "quand vous parlez de virus qui sont des mosaïques (de gènes), vous ne pouvez pas mettre cela sur un arbre".

"L'idée de l'ancêtre unique est un contre-sens. C'est un idée darwinienne, mais Darwin avait tort", explique ce scientifique pour qui "il y a autant d'arbres que de gènes".

Reprenant l'idée de rhizome qui, contrairement à l'arborescence, est un modèle d'organisation sans subordination hiérarchique développé dans les années 1970 par les philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari, M. Raoult propose de "changer l'arbre de la vie par le rhizome de la vie".

Commentaire de Pierre :
Toute cette complexité inouïe que l'on trouve partout, y compris dans les très petits organisme , nous fascine. Pour croire que ça s'est fait tout seul par hasard, il faut une foi énorme...!




dimanche 11 octobre 2020

Evidences...

Voici quelques évidences pour nous aider à comprendre que la croyance en la théorie de l'évolution n'a aucun fondement scientifique.

Il n'est pas nécessaire d’être très instruit pour comprendre qu'il y a un plan intelligent en toute chose dans la nature, et l'univers. 

🐼

.
 

lundi 10 août 2020

Le plus grand désastre de l'histoire


 Voilà donc la cause de tout les maux qui nous accablent.

Le chapitre 3 de la  Genèse est unique au monde. C'est le seul récit qui nous faire connaitre l'origine de la souffrance, de la maladie, de la mort, et de tout nos problèmes.

Il s'agit d'une doctrine fondamentale, et non pas d'un sujet secondaire.

Etudiez-le attentivement !

jeudi 19 mars 2020

Coronavirus…


Pourquoi sommes-nous si surpris ?


 

 Ce virus inquiète beaucoup d’entre nous. Mais nous entendons aussi parler de guerres, de rébellions, d’incendies, de catastrophes naturelles. 

Nous ne devrions pas être surpris, parce que la Bible nous avertit déjà de tout cela, en fait, Jésus a dit: «Quand vous entendrez parler de guerres et d’émeutes, ne soyez pas effrayés; parce que ces choses doivent se produire en premier; mais la fin ne viendra pas tout de suite. Il y aura de grands tremblements de terre, et dans divers endroits il y aura la famine et de graves maladies (ou épidémies)..." Évangile selon Luc chapitre 21 versets 9 à 11 (Traduction « Paroles de vie » ou « Bible juive complète »).  

Comme vous voyez cher ami, le Seigneur Jésus nous avait avertis de cette situation que nous vivons. Nous ne savons pas combien de personnes seront touchées par ce virus, mais une chose est certaine : "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" Lettre aux hébreux ch 9 v 27.

Cela signifie qu’après la mort, chaque être humain se présentera devant Dieu pour être jugés, et nous sommes certains qu’aucun de nous ne sera en mesure de résister devant le caractère sacré de Dieu. Aucun d’entre nous ne mérite la vie éternelle parce que "Tout le monde a péché et est privé de la Gloire de DIEU" Lettre de  Paul aux Romains ch 3 v 23. Mais heureusement pour nous, il y a une solution, pour ne pas avoir peur, trouver la paix, et être sauvé. 

Jésus a dit: «Je suis le chemin, la vérité et la vie, personne ne vient au Père, sauf par moi" Évangile selon Jean ch 14 v 6 et "Qui croit en moi a la vie éternelle" Évangile selon Jean ch 6 v 47. Avez-vous cette certitude en ce moment ? Si votre réponse est non, alors… Repentez-vous et confessez vos péchés à DIEU. Jésus a donné sa vie pour nous en mourant sur une croix.

"Si vous avez déclaré Jésus comme Seigneur et si vous avez cru de tout votre cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, vous serez sauvé." Lettre de Paul aux Romains ch 10 v 9 & 10 

«  Car Dieu a tant aimé le monde, qu’IL a donné Son fils unique, afin que quiconque croit a la vie éternelle »


samedi 29 décembre 2018

L’audition, la parole et le langage


Que nous enseignent l’audition, la parole et le langage sur la création ?

Par Julie Demers

La communication s’effectuant par le biais de la parole et le langage d’un locuteur ainsi que par l’audition d’un interlocuteur est fondamentale et omniprésente chez l’être humain. La question qui est ici soulevée est la suivante : « Cette communication est-elle le fruit de l’évolution ou a-t-elle été instaurée par la création divine? ». 

Voyons d’abord quelques faits concernant l’audition humaine.

Une onde sonore peut être entendue par son passage à travers l’oreille (qui est divisée en trois sections : l’oreille externe, l’oreille moyenne et l’oreille interne) dans laquelle elle change de forme pour se rendre jusqu’au cerveau, où elle est analysée. L’oreille externe est la partie visible, c’est-à-dire le pavillon et le conduit auditif externe. L’oreille moyenne est une caisse remplie de liquide contenant les trois osselets reliant le tympan à l’oreille interne. La limite anatomique entre l’oreille externe et l’oreille moyenne est donc le tympan. Le tympan est entouré de deux milieux différents : le milieu aérien (du côté externe) et le milieu liquide (du côté moyen). L’impédance du liquide, c’est-à-dire sa résistance au passage de l’onde, est beaucoup plus grande que celle de l’air. Par conséquent, l’amplitude de l’onde se trouve à être diminuée d’un facteur important lors de son passage en milieu aqueux.

Ce qui est étonnant, enfin plutôt pour les évolutionnistes que pour les créationnistes, c’est que la force mécanique exercée par les leviers formés des trois osselets sur le tympan produit une augmentation de l’amplitude de l’onde sonore selon un facteur identique au facteur de diminution d’amplitude mentionné ci-haut. Cela a pour conséquence d’annuler l’effet de la diminution de l’amplitude due à l’impédance du liquide et ainsi transmettre à l’oreille interne une onde sonore ayant exactement l’intensité qu’elle avait lors de son émission en milieu aérien. Heureux hasard ? Je ne crois pas ! Je crois plutôt que Dieu fait très bien les choses…

Examinons un autre fait particulièrement intéressant au sujet de l’anatomie de l’oreille. Celle-ci agit comme une caisse de résonance et amplifie naturellement certaines ondes sonores ayant une fréquence particulière. On sait d’ailleurs qu’étant donné la configuration de leur oreille, certains animaux comme les chiens peuvent entendre des sons (infrasons et ultrasons) tout à fait inaudibles pour l’être humain.

 Quant à elle, l’oreille humaine possède la merveilleuse particularité d’amplifier les fréquences situées entre 1000 et 3000 hertz : ces fréquences sont précisément celles où sont produits les sons de la parole! Dieu a donc eu l’ingéniosité de perfectionner l’oreille humaine pour qu’elle soit en mesure de mieux capter la parole humaine ou, à l’inverse, il se peut qu’il ait créé le tractus vocal humain de sorte qu’il produise des sons se situant dans la zone fréquentielle privilégiée par 1’oreille humaine. Dans un cas comme dans l’autre, Dieu a une fois de plus signé son œuvre parfaite.


En ce qui concerne le langage humain, tentons d’observer quelques réalités au sujet de l’apprentissage des sons chez l’enfant. On sait tout d’abord que dès leur naissance, les poupons communiquent par des contacts visuels, des cris et des pleurs qui se différencient avec l’âge. On a noté que dans le babillage d’un bébé d’environ six mois, on peut entendre des phonèmes (unités phonologiques minimales ou encore sons qui permettent de former des mots dans une langue donnée) de toutes les langues du monde. 

On croit donc que l’enfant posséderait de façon innée la possibilité de réaliser tous les sons nécessaires pour parler n’importe quelle langue. C’est donc son milieu qui le façonne et qui renforce certains sons plutôt que d’autres. Ainsi, l’enfant francophone utilise davantage les sons du français dans son babillage et, progressivement, par manque de stimulation, il perd l’usage des autres sons absents de sa langue. On constate donc que l’enfant, pour apprendre à parler une langue, doit être placé dans un environnement où il entend cette langue.

En tant que créationnistes, nous devons donc nous demander quel processus évolutionniste aurait bien pu permettre à un premier animal ou être humain de se mettre à parler si personne dans son entourage ne parlait d’abord une langue donnée. De plus, en communication comme dans beaucoup d’autres domaines, la loi du moindre effort préside. La seule préoccupation d’un locuteur est que son message passe. Ainsi, si des gestes et des sons plus ou moins primitifs sont suffisants pour que le message passe, quel avantage aurait un humain ou un singe en évolution à utiliser un langage aussi complexe qu’une langue? Par surcroît, pourquoi utiliser un langage plus complexe que celui compris par ses interlocuteurs et risquer ainsi de ne pas se faire comprendre ? 

Dans un modèle évolutionniste concernant le langage, il manque donc deux fondements principaux : d’abord la motivation à apprendre et à utiliser un mode de communication plus complexe avec des pairs et ensuite un environnement stimulant servant de modèle aux premiers locuteurs. Ces faits, ajoutés au récit de la Genèse qui décrit une communication immédiate entre Dieu et l’homme, me permettent de conclure que le langage humain tel qu’on le connaît a été instauré par Dieu au moment de la création.

Un dernier fait concernant le langage humain en comparaison avec celui de certains animaux démontre l’absurdité de l’hypothèse évolutionniste. La question qui me semble sans réponse pour ce modèle est la suivante : « Pourquoi certains animaux supérieurs, comme le singe, ne parlent pas ?» On sait que certains singes peuvent apprendre une certaine forme de langage gestuel (semblable à celui utilisé par les malentendants). Ceci nous démontre qu’ils ont donc la capacité « intellectuelle » pour apprendre une langue. Pourquoi alors ne parviennent-ils pas à utiliser ce mode de communication de façon spontanée après stimulation ?  

On sait aussi que certains oiseaux, tels les perruches et les perroquets, ont la fascinante habileté d’imiter presque parfaitement plusieurs sons de la parole. Leur anatomie leur permettrait donc de produire une parole. Si ni les capacités « intellectuelles », ni les caractéristiques anatomiques ne manquent à ces animaux, comment peut-on expliquer qu’ils ne développent pas le langage humain lorsqu’ils sont stimulés comme le sont les bébés? À ma connaissance, une seule réponse est possible : Dieu a programmé le langage chez l’humain pour entrer en communication avec lui et pour permettre une communication entre les pairs humains, tandis qu’il ne l’a pas fait pour l’animal.

Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que la ligne d’évolution suggérée habituellement ne correspond pas du tout aux capacités de langage et de communication observées chez les animaux. En effet, les abeilles (insectes soi-disant peu évolués) utilisent spontanément une danse complexe qui leur sert de langage pour indiquer aux autres abeilles de la colonie dans quelle direction et à quelle distance se situe une source de pollen. Les singes (animaux soi-disant les plus évolués, à part l’humain) peuvent utiliser un langage gestuel alors que les animaux comme les chiens ou les chats (situés entre les deux dernières espèces sur la ligne évolutionniste) ont un langage assez pauvre! Cette non correspondance semble indiquer que Dieu a créé chaque espèce comme bon lui semblait en dotant chacune d’elle des habiletés nécessaires à sa survie.

Tout cela démontre, une fois de plus, que Dieu a coordonné avec minutie chaque détail de sa création, plaçant l’homme au-dessus de celle-ci, et qu’aucune hypothèse évolutionniste basée sur le hasard et la sélection naturelle ne peut suffire à expliquer cette œuvre merveilleuse.

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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