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jeudi 5 février 2026

Le hasard !!!

 Pourquoi est-il impossible que le hasard ait fait ça ?

Imaginons qu’une personne gagne l’Euromillions, on se dira qu’elle a eu beaucoup de chance. Car gagner à l'Euromillions, c’est 1 chance sur 140 millions, c’est 200 fois moins probable que d’être frappé par la foudre au cours de sa vie.

Si la personne gagne deux fois de suite à l’Euromillions, on se dira que décidément, sa chance est extraordinaire !

Si elle gagne trois fois de suite, la police débarque chez elle et on l’interroge parce qu’on se dit qu’elle a forcément triché.

Que se passe-t-il si cette personne gagne 100.000 fois d’affilée à l’Euromillions sans jamais perdre une seule fois ?

Cette probabilité impossible, ce n’est qu’une faible fraction de la probabilité que toutes les constantes de l’univers aient tapé dans le mille juste par hasard.

Ainsi, l’existence d’un Dieu créateur, omnipotent, omniscient, sage, amour, immuable, est de loin plus scientifiquement rationnel que la croyance en un univers né du hasard.

Ecris-moi : pierredanis@orange.fr



mardi 4 mai 2021

Le Cosmos et la Bible

Voici une conférence en video :  

(64) Le Cosmos et la Bible - YouTube  😃



lundi 14 décembre 2020

lundi 16 novembre 2020

Evolution: les virus géants font vaciller l'arbre de la vie

AFP

Les virus géants, comme le "Marseillevirus" découvert par une équipe française, ont un patrimoine génétique composite, ce qui remet en question la notion darwinienne d'ancêtre commun à toutes les espèces.

Tout comme le Mimivirus, découvert en 2002 et le Mamavirus, le plus grand de tous décrit en 2008, Marseillevirus a emprunté en partie son patrimoine génétique aux espèces qu'il côtoie, a expliqué leur découvreur Didier Raoult à l'AFP.

Les Marseillevirus "sont une nouvelle famille virale entière", souligne le chercheur, qui dirige à l'université d'Aix-Marseille 2 (sud de la France) l'unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes.

Leur "squelette génomique", c'est à dire les gènes qui leurs sont propres, sont "très différents des autres virus à ADN" mais l'ensemble de leurs gènes, ou répertoire, "montre qu'il y a un échange avec les autres micro-organismes, gros virus et bactéries qui vivent dans les amibes", explique le scientifique.

Les amibes, êtres unicellulaires qui peuvent être des parasites de l'animal ou de l'homme, "sont un lieu de création, un genre de dieu des virus et des bactéries", selon M. Raoult.

"Le melting pot génétique des amibes paraît produire des organismes aux génomes complexes", selon l'étude que Didier Raoult, Bernard La Scola et leurs collègues publient cette semaine dans PNAS, la revue de l'Académie des sciences américaine.

"Avec un génome de 368.000 paires de bases, Marseillevirus est le 5ème plus grand génome viral séquencé. Son diamètre est d'environ 250 nanomètres (soit 250 millionièmes de millimètre", indique dans un communiqué le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Mamavirus compte pour sa part plus de 2 millions de paires de bases, contre quelques dizaines de milliers pour les petits virus.

Les gènes identifiés sur Marseillevirus proviennent de sources très différentes, issues des trois grandes branches du règne du vivant, à savoir les eucaryotes (animaux et plantes dont les cellules ont des noyaux), bactéries et archées (un autre groupe d'organismes unicellulaires distinct des bactéries), ainsi que d'autres virus géants comme le Mimivirus.

La découverte des virus géants, qui présentent certaines caractéristiques propres aux bactéries a remis en cause la pertinence de la définition des êtres vivants, dont les virus avaient été exclus parce que contrairement aux bactéries, ils sont incapables de se reproduire sans cellule hôte.

Mais la découverte en 2008 de Sputnik, un virus de virus, encore appelé virophage, capable d'infecter le Mamavirus pour s'y répliquer, a montré que ce dernier pouvait "tomber malade", ce qui suppose qu'il s'agit bien d'un organisme vivant.

"Dire que les virus ne font pas partie de l'arbre de la vie n'a pas de sens, car l'arbre de la vie darwinien n'existe pas, c'est un fantasme littéraire", affirme aujourd'hui M. Raoult. Il en veut pour preuve que "quand vous parlez de virus qui sont des mosaïques (de gènes), vous ne pouvez pas mettre cela sur un arbre".

"L'idée de l'ancêtre unique est un contre-sens. C'est un idée darwinienne, mais Darwin avait tort", explique ce scientifique pour qui "il y a autant d'arbres que de gènes".

Reprenant l'idée de rhizome qui, contrairement à l'arborescence, est un modèle d'organisation sans subordination hiérarchique développé dans les années 1970 par les philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari, M. Raoult propose de "changer l'arbre de la vie par le rhizome de la vie".

Commentaire de Pierre :
Toute cette complexité inouïe que l'on trouve partout, y compris dans les très petits organisme , nous fascine. Pour croire que ça s'est fait tout seul par hasard, il faut une foi énorme...!




jeudi 16 janvier 2020

Les « organes vestigiaux »



Ray Comfort

Vous avez probablement entendu dire que les « organes vestigiaux »[1] sont la preuve que nous avons évolué à partir de formes plus primitives. Parce que ces organes sont censés n'avoir aucun but, les évolutionnistes supposent qu'ils ont survécu à leur utilité et qu'ils sont des « restes » de nos ancêtres moins avancés.

Et même si un organe n'était plus nécessaire, serait-ce là une preuve de l’évolution ? Cela cadre bien avec la loi de l'entropie, à savoir que tout se détériore avec le temps. L'évolution exige cependant, non pas la perte, mais l'ajout d'informations, où un organisme devient de plus en plus complexe. Ainsi, les « organes vestigiaux » ne soutiennent nullement l’affaire des évolutionnistes.

Lors du procès de Scopes, l’argument que « pas moins de 180 structures vestigiales du corps humain, suffisantes pour faire d'un homme un véritable musée d'antiquités ambulant » a été invoqué. Aujourd'hui, la liste s'est réduite à pratiquement zéro.

En outre, il n'est même pas scientifiquement possible de prouver qu'une chose n'a aucune utilité, car celle-ci peut toujours être découverte au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les scientifiques ont découvert que chacune de ces parties du corps a effectivement un rôle : par exemple, l'appendice fait partie du système immunitaire humain, et le coccyx soutient les muscles qui sont nécessaires au fonctionnement quotidien du corps.


Dans leur zèle à fournir des « preuves » de l'évolution, les scientifiques ont proclamé les organes comme inutiles simplement parce qu'ils ignoraient leurs fonctions à cette époque. Les fonctions étaient là depuis le début, mais les évolutionnistes ne le savaient tout simplement pas.

On pourrait dire la même chose de l'existence de Dieu. Les athées peuvent ignorer sa présence, mais cela ne veut pas dire qu'il n'existe pas. S'ils le cherchent, ils découvriront qu'il était là depuis le début.
 

[1]     Les « organes vestigiaux » sont aussi appelés « structures vestigiales »


samedi 2 mars 2019

Insulte à l’intelligence !




Le monde vivant est rempli de réalisations ingénieuses, nécessitant une Pensée hors-pair, une conception hors-pair. Le programmateur dans une machine à laver n'est pas intelligent par lui-même, mais reflète l'intelligence de celui qui l'a conçu et programmé. Ainsi, on remonte de l’œuvre à l'ouvrier, de l'effet à la cause, comme l'anthropologue remonte de l'outil à l'homme intelligent qui l'a conçu.


 Ce ne sont pas des millions d'années d'erreurs, de tâtonnements, de mutations nuisibles et aléatoires qui auraient abouti à une si belle et si complexe organisation cellulaire, tissulaire, organique. La nécessité d'une Intelligence prévoyante, prévisionnelle, planificatrice, anticipatoire, s'impose dès le départ. Le chantier d'un immeuble ne peut être réalisé sans l'action cohérente d'un architecte, d'un coordinateur de travaux et d'un chef de chantier. Même les scientifiques les plus rationalistes ne peuvent s’empêcher d'utiliser  des termes anthropomorphiques, comme ''orchestration'', signaux, messages, architecte.


L'embryogenèse est un immense chantier, plus complexe encore (200 grands types cellulaires différenciés) où la cascade d'inductions ou de répressions est savamment orchestrée, planifiée, coordonnée. Une telle complexité ne peut obtenir un résultat aussi cohérent et harmonieux sans une programmation des plus ingénieuses ; parler alors de hasard est une ''insulte à l'intelligence''.

Jean-François Péroteau




Selon le hasard, une tornade passant sur une déchèterie pourrait assembler un avion !!!

samedi 29 décembre 2018

L’audition, la parole et le langage


Que nous enseignent l’audition, la parole et le langage sur la création ?

Par Julie Demers

La communication s’effectuant par le biais de la parole et le langage d’un locuteur ainsi que par l’audition d’un interlocuteur est fondamentale et omniprésente chez l’être humain. La question qui est ici soulevée est la suivante : « Cette communication est-elle le fruit de l’évolution ou a-t-elle été instaurée par la création divine? ». 

Voyons d’abord quelques faits concernant l’audition humaine.

Une onde sonore peut être entendue par son passage à travers l’oreille (qui est divisée en trois sections : l’oreille externe, l’oreille moyenne et l’oreille interne) dans laquelle elle change de forme pour se rendre jusqu’au cerveau, où elle est analysée. L’oreille externe est la partie visible, c’est-à-dire le pavillon et le conduit auditif externe. L’oreille moyenne est une caisse remplie de liquide contenant les trois osselets reliant le tympan à l’oreille interne. La limite anatomique entre l’oreille externe et l’oreille moyenne est donc le tympan. Le tympan est entouré de deux milieux différents : le milieu aérien (du côté externe) et le milieu liquide (du côté moyen). L’impédance du liquide, c’est-à-dire sa résistance au passage de l’onde, est beaucoup plus grande que celle de l’air. Par conséquent, l’amplitude de l’onde se trouve à être diminuée d’un facteur important lors de son passage en milieu aqueux.

Ce qui est étonnant, enfin plutôt pour les évolutionnistes que pour les créationnistes, c’est que la force mécanique exercée par les leviers formés des trois osselets sur le tympan produit une augmentation de l’amplitude de l’onde sonore selon un facteur identique au facteur de diminution d’amplitude mentionné ci-haut. Cela a pour conséquence d’annuler l’effet de la diminution de l’amplitude due à l’impédance du liquide et ainsi transmettre à l’oreille interne une onde sonore ayant exactement l’intensité qu’elle avait lors de son émission en milieu aérien. Heureux hasard ? Je ne crois pas ! Je crois plutôt que Dieu fait très bien les choses…

Examinons un autre fait particulièrement intéressant au sujet de l’anatomie de l’oreille. Celle-ci agit comme une caisse de résonance et amplifie naturellement certaines ondes sonores ayant une fréquence particulière. On sait d’ailleurs qu’étant donné la configuration de leur oreille, certains animaux comme les chiens peuvent entendre des sons (infrasons et ultrasons) tout à fait inaudibles pour l’être humain.

 Quant à elle, l’oreille humaine possède la merveilleuse particularité d’amplifier les fréquences situées entre 1000 et 3000 hertz : ces fréquences sont précisément celles où sont produits les sons de la parole! Dieu a donc eu l’ingéniosité de perfectionner l’oreille humaine pour qu’elle soit en mesure de mieux capter la parole humaine ou, à l’inverse, il se peut qu’il ait créé le tractus vocal humain de sorte qu’il produise des sons se situant dans la zone fréquentielle privilégiée par 1’oreille humaine. Dans un cas comme dans l’autre, Dieu a une fois de plus signé son œuvre parfaite.


En ce qui concerne le langage humain, tentons d’observer quelques réalités au sujet de l’apprentissage des sons chez l’enfant. On sait tout d’abord que dès leur naissance, les poupons communiquent par des contacts visuels, des cris et des pleurs qui se différencient avec l’âge. On a noté que dans le babillage d’un bébé d’environ six mois, on peut entendre des phonèmes (unités phonologiques minimales ou encore sons qui permettent de former des mots dans une langue donnée) de toutes les langues du monde. 

On croit donc que l’enfant posséderait de façon innée la possibilité de réaliser tous les sons nécessaires pour parler n’importe quelle langue. C’est donc son milieu qui le façonne et qui renforce certains sons plutôt que d’autres. Ainsi, l’enfant francophone utilise davantage les sons du français dans son babillage et, progressivement, par manque de stimulation, il perd l’usage des autres sons absents de sa langue. On constate donc que l’enfant, pour apprendre à parler une langue, doit être placé dans un environnement où il entend cette langue.

En tant que créationnistes, nous devons donc nous demander quel processus évolutionniste aurait bien pu permettre à un premier animal ou être humain de se mettre à parler si personne dans son entourage ne parlait d’abord une langue donnée. De plus, en communication comme dans beaucoup d’autres domaines, la loi du moindre effort préside. La seule préoccupation d’un locuteur est que son message passe. Ainsi, si des gestes et des sons plus ou moins primitifs sont suffisants pour que le message passe, quel avantage aurait un humain ou un singe en évolution à utiliser un langage aussi complexe qu’une langue? Par surcroît, pourquoi utiliser un langage plus complexe que celui compris par ses interlocuteurs et risquer ainsi de ne pas se faire comprendre ? 

Dans un modèle évolutionniste concernant le langage, il manque donc deux fondements principaux : d’abord la motivation à apprendre et à utiliser un mode de communication plus complexe avec des pairs et ensuite un environnement stimulant servant de modèle aux premiers locuteurs. Ces faits, ajoutés au récit de la Genèse qui décrit une communication immédiate entre Dieu et l’homme, me permettent de conclure que le langage humain tel qu’on le connaît a été instauré par Dieu au moment de la création.

Un dernier fait concernant le langage humain en comparaison avec celui de certains animaux démontre l’absurdité de l’hypothèse évolutionniste. La question qui me semble sans réponse pour ce modèle est la suivante : « Pourquoi certains animaux supérieurs, comme le singe, ne parlent pas ?» On sait que certains singes peuvent apprendre une certaine forme de langage gestuel (semblable à celui utilisé par les malentendants). Ceci nous démontre qu’ils ont donc la capacité « intellectuelle » pour apprendre une langue. Pourquoi alors ne parviennent-ils pas à utiliser ce mode de communication de façon spontanée après stimulation ?  

On sait aussi que certains oiseaux, tels les perruches et les perroquets, ont la fascinante habileté d’imiter presque parfaitement plusieurs sons de la parole. Leur anatomie leur permettrait donc de produire une parole. Si ni les capacités « intellectuelles », ni les caractéristiques anatomiques ne manquent à ces animaux, comment peut-on expliquer qu’ils ne développent pas le langage humain lorsqu’ils sont stimulés comme le sont les bébés? À ma connaissance, une seule réponse est possible : Dieu a programmé le langage chez l’humain pour entrer en communication avec lui et pour permettre une communication entre les pairs humains, tandis qu’il ne l’a pas fait pour l’animal.

Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que la ligne d’évolution suggérée habituellement ne correspond pas du tout aux capacités de langage et de communication observées chez les animaux. En effet, les abeilles (insectes soi-disant peu évolués) utilisent spontanément une danse complexe qui leur sert de langage pour indiquer aux autres abeilles de la colonie dans quelle direction et à quelle distance se situe une source de pollen. Les singes (animaux soi-disant les plus évolués, à part l’humain) peuvent utiliser un langage gestuel alors que les animaux comme les chiens ou les chats (situés entre les deux dernières espèces sur la ligne évolutionniste) ont un langage assez pauvre! Cette non correspondance semble indiquer que Dieu a créé chaque espèce comme bon lui semblait en dotant chacune d’elle des habiletés nécessaires à sa survie.

Tout cela démontre, une fois de plus, que Dieu a coordonné avec minutie chaque détail de sa création, plaçant l’homme au-dessus de celle-ci, et qu’aucune hypothèse évolutionniste basée sur le hasard et la sélection naturelle ne peut suffire à expliquer cette œuvre merveilleuse.

jeudi 25 octobre 2018

Dieu a-t-il utilisé l’évolution pour créer l’homme?


Ce point de vue engendre plus de problèmes qu’il n’en résout.

Allan Rosser

À un moment donné dans votre vie, vous avez probablement rencontré les trois opinions que les gens ont sur l’origine de la vie.
  1. L’idée traditionnelle de la création spéciale par le Dieu tout-puissant qui forma l’homme de la poussière du sol. C’est la position créationniste.
  2. L’évolution à partir d’éléments non vivants, un développement sans fin en passant par des créatures semblables à des singes jusqu’à ce que, finalement, l’existence humaine devienne différente de celle des primates. C’est la position évolutionniste athée.
  3. Un mariage entre 1 et 2. Dieu mit l’évolution en marche, guida le progrès et le développement, et créa ainsi l’homme. Par conséquent, l’homme est quand même responsable devant son Créateur et le scientifique évolutionniste est considéré comme étant crédible. Cette perspective est connue sous le nom d’évolution théiste.

La troisième position, celle de l’évolutionniste théiste, est répandue, et pourtant c’est peut-être la plus difficile à justifier. Les livres de science, les encyclopédies et les cours de science universitaires ne présentent pas l’évolution théiste comme une option sérieuse. Le récit biblique de la création doit alors être expliqué différemment, soit peut-être comme une parabole ou en tant qu’histoire mal interprétée dont l’intention serait d’enseigner une leçon théologique.
Examinons donc cette opinion très répandue de l’évolution théiste et voyons où mène cette croyance.

De la poussière à l’homme âgé de millions d’années?

Si la Bible est la Parole divine inspirée par Dieu, véridique et qui fait autorité, l’évolutionniste théiste qui “accepte” le récit biblique de la création de l’homme doit alors faire preuve d’une certaine imagination pour dire que la création de l’homme à partir de la poussière a pris des millions d’années en passant par la transformation des formes de vie. Si c’est ainsi que la création s’est produite, Dieu a dû nous tromper quand il a dit qu’il forma l’homme de la poussière. Qu’est-ce qui l’aurait empêché de nous dire clairement ce qui s’est réellement passé?

Le fait que la mort soit entrée dans le monde par un homme, Adam (Romains 5.12), est un sérieux défi à l’évolution théiste, vu que de nombreuses créatures seraient déjà mortes dans le processus évolutif. La mort qui entra par Adam se présente en deux étapes, tout comme celle du Christ:

(i) la mort physique et
(ii) la mort spirituelle, la séparation d’avec Dieu.

Jésus ressuscita de la mort physique. Il ne faut pas penser que la mort introduite par Adam fut seulement une mort spirituelle. Comme conséquence de son péché, il fut privé de manger de l’arbre de vie. Le résultat fut qu’il mourut physiquement de nombreuses années plus tard. Le chapitre 5 de la Genèse mentionne huit fois “et il mourut”, sans aucun doute pour souligner les conséquences du péché d’Adam.

Si l’on conçoit qu’Adam, homme-singe dans une certaine mesure, allait mourir, à quoi cela aurait-il alors servi que Dieu avertisse Adam, “car le jour où tu en mangeras, tu mourras”? Dieu accorda-t-il à Adam la capacité de vivre pour toujours, et puis, après sa chute et son péché, la lui retira-t-il?
Dans les Écritures, nous lisons: “Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ” (1 Corinthiens 15.21,22). 

Si Adam représentait la fin de la lignée évolutive, les milliers d’hommes ayant subi une évolution seraient donc déjà morts et la mort n’aurait pas été introduite par Adam. Le chapitre 15 de 1 Corinthiens nous parle également du second Adam qui était le Christ. Si le premier Adam – ex-homme-singe – était une personne aussi réelle que le second Adam, il a donc fallu qu’un jour Dieu dise: “À partir de cet instant, tu t’appelles homme, Adam!”

Les femelles de l’homme-singe?

Soudainement, tout était différent. Maintenant il était sans péché, mais capable de pécher; bien qu’en tant qu’“homme-singe” ou en partie “créature semblable à un singe”, il aurait auparavant été incapable de pécher. Maintenant, il lui était interdit de manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, sinon il aurait péché et serait mort. Il y a un moment, il n’existait aucune restriction, maintenant il y en a. Pendant des années, il se serait promené sans vêtement et bien sûr il n’aurait pas connu la honte. Mais maintenant, il est devenu homme. Quand a-t-il perdu son poil de singe? Il y a un instant, il avait des femelles, maintenant il n’en a aucune!

Si nous tenons compte de ces obstacles et que nous les surmontons, les femmes de cette époque présenteraient encore un problème. Revoyons le scénario. Si l’évolutionniste théiste pense qu’Adam est descendu de créatures ressemblant à des singes, bien qu’étant une création de Dieu, alors que penser de la femme Ève? Si Adam était le produit d’une “création” par le moyen de l’évolution théiste – une interprétation du récit de la Genèse qui fait preuve de beaucoup d’imagination –, alors que doit-on penser d’Ève? Dieu lui-même dit: “Il n’est pas bon que l’homme soit seul”.

Quelle situation incroyable! Adam était entouré de son père et de sa mère, de ses frères et sœurs, de ses oncles et tantes, de ses cousins et cousines, de ses neveux et nièces, et peut-être de ses grands-parents, et il était seul! Peut-être Dieu les a-t-il exclus du jardin d’Éden, ou peut-être ce premier homme avait-il été “appelé” à quitter sa famille ?

Une famille animale?

Dieu fit venir tous les animaux vers Adam et la Bible dit qu’il ne se trouva pas parmi ceux-ci une aide convenable pour Adam. Les animaux n’incluaient-ils pas son père et sa mère, ses frères et sœurs, ses oncles et tantes, ses cousins et cousines, ses neveux et nièces, et ses grands-parents? Dieu amena-t-il seulement un couple de chaque animal et omit-il ceux apparentés à Adam? Pourquoi ne pouvait-il pas se marier avec l’une d’entre elles? Qu’est-ce qui n’allait pas avec l’une de ses parentes éloignées ou avec l’une de ses proches parentes?

Même si, chose étonnante, une seule famille était devenue le type de proto-homme, il aurait certainement dû en exister d’autres assez près, bien situées au sommet de l’arbre de l’évolution. Si le défilé de filles célibataires avait compris ses parentes femelles non mariées, Adam aurait sûrement dit: “Celle-ci fera l’affaire!” Et Dieu aurait dit: “Non, Adam, tu ne peux pas épouser cette espèce, tu fais partie d’une nouvelle sorte de créature, tu es une nouvelle création. Ou plutôt une nouvelle évolution. Ce n’est pas ton genre!”

Quelle ressemblance?

Adam aurait dit: “Mais elle ressemble tellement à ma mère ou à ma sœur”. Dieu aurait répondu: “Elles ne sont plus tes parentes et amies”.

Ou alors, Dieu avait-il effacé de l’esprit d’Adam tout souvenir de ce qu’il avait été auparavant? Dieu effaça-t-il de la mémoire de ses parents et de celle de ses proches tout ce qu’ils savaient d’Adam avant qu’il devienne Adam? Ou bien Dieu le transforma-t-il si soudainement et complètement qu’il se rendit compte qu’il ne ressemblait plus en rien à son père et qu’il était résolu à commencer son propre arbre généalogique?

Si, toutefois, il était différent à cause d’un acte créateur spécial de Dieu, alors pourquoi Dieu n’aurait-il pas été capable de partir de zéro et d’utiliser la poussière de la terre pour former l’homme, plutôt que de simplement remanier une créature déjà existante?

Ainsi, certains admettent que Dieu a fait évoluer l’homme, mais qu’à un moment précis il déclara: “Singe, tu es maintenant homme! Tu t’appelles Adam!” Et à cet instant, Dieu lui attribua sa ressemblance et lui donna la possibilité de vivre éternellement. Mais, Dieu a-t-il oublié de faire évoluer Ève? Est-ce la raison pour laquelle il dut la créer? 

La Bible dit très explicitement comment Dieu a formé Ève. Elle fut formée d’une des côtes d’Adam.

Caïn et les hybrides de singe?

Des années plus tard, leur fils Caïn, après avoir tué Abel, fut banni dans la contrée de Nod. Et là, il s’est marié avec une des filles du pays. D’où venait-elle? Faisait-elle partie d’une des familles d’hommes-singes? Était-ce une fille qui appartenait à un groupe de ses ancêtres? Si Caïn a pu se marier avec quelqu’un du type de ses ancêtres, alors certainement Adam aurait pu faire de même. Caïn n’était certainement pas dans le jardin d’Éden, mais est-ce qu’aucune de ses parentes n’aurait pas pu lui convenir, puisqu’il n’était éloigné d’elles que de deux générations? S’il ne pouvait pas épouser une femme-singe, Dieu avait-il créé une variété hybride, une qui ne soit pas stérile?


 Si nous acceptons le récit biblique, alors Adam et Ève furent créés spécialement le sixième jour de la semaine de la création. Nous découvrons également qu’Adam vécut assez longtemps pour connaître le père de Noé et que Noé connut Abraham. À l’époque d’Abraham, l’écriture existait déjà. L’histoire d’Adam n’était-elle pas écrite? Pourquoi aucune trace des ancêtres d’Adam n’a-t-elle été révélée? 

Dieu nous l’a-t-il caché et nous a-t-il trompés? Adam a-t-il rien dit à ses enfants même jusqu’à la huitième génération, ou est-ce que Dieu lui a supprimé la mémoire?

S’il y a quoi que ce soit de miraculeux dans la création de l’homme, il faut l’accepter par la foi. S’il n’y a rien de miraculeux, qui dit qu’il en serait ainsi? Devons-nous croire en l’homme qui ne sait pas tout de Dieu? Si Dieu est Dieu et que sa Parole est vérité, alors acceptons le sens évident des Écritures par la foi en Dieu, lui qui est saint et qui ne ment pas. 


J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

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