Affichage des articles dont le libellé est génétique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est génétique. Afficher tous les articles

vendredi 31 mars 2023

Hommes et Chimpanzés - un ancêtre commun ?


      André Eggen, généticien ... >

En 2017 l'Express affirmait que l'homme et le chimpanzé possédaient un ADN identique à 99,4 % .
Le généticien André Eggen revient sur cette affirmation à partir des publications scientifiques des 20 dernières années.
La réalité est très différente et oblige à reconsidérer totalement la théorie de l'évolution.

vendredi 2 décembre 2022

Les mutations ne sont pas neutres

  Il devrait être évident que des erreurs aléatoires ne peuvent pas être bonnes.

Une nouvelle étude confirme cette intuition.


David  Coppedge


Est-ce que tirer sur un ordinateur avec un fusil améliore-t-il son fonctionnement ?

La plupart des mutations génétiques "silencieuses" sont nocives, et non neutres, une découverte aux implications importantes. La théorie néo-darwinienne s'appuie sur les mutations pour passer des molécules à l'homme. Avant d'examiner les implications de cette nouvelle étude, apprenons quelques termes :

Parfois, des erreurs d'orthographe d'une seule lettre dans le code génétique, appelées mutations ponctuelles, se produisent. Les mutations ponctuelles qui modifient les séquences protéiques résultantes sont appelées mutations non synonymes, tandis que celles qui ne modifient pas les séquences protéiques sont appelées mutations silencieuses ou synonymes.

La plupart des mutations sont néfastes, reconnaissent les évolutionnistes, mais il arrive parfois qu'une mutation bénéfique se produise et permette à une molécule de devenir une personne. Entre les bonnes et les mauvaises mutations se trouve un vaste champ de mutations "silencieuses" ou neutres - celles qui ne modifient pas la protéine, mais qui attendent leur chance pour apporter des variations au magasin de bricolage de l'évolution. Ils pensent que suffisamment de mutations silencieuses pourraient se combiner de manière fortuite pour produire quelque chose de nouveau. De telles innovations sont la base du progrès de l'évolution. Tout, des éponges aux trilobites, en passant par les dinosaures et les aigles, est né de cette façon, y compris nous. C'est ce que dit l'histoire.

D'autres, comme le généticien John Sanford, ont soutenu que les mutations neutres alourdissent le génome. Elles s'accumulent comme les fautes de frappe dans un livre. Un livre peut encore être lu avec quelques coquilles, mais il finit par devenir illisible. Au fil du temps, cette "entropie génétique" conduit les populations vers l'extinction. Selon lui, c'est un faux espoir que d'attendre des mutations, même neutres, qu'elles apportent quelque chose de bon. Les êtres humains, dit-il dans son livre L'entropie génétique et le mystère du génome, accumulent environ 100 mutations par génération. La médecine moderne peut aider à surmonter les effets de certaines erreurs génétiques, mais le processus inexorable de la charge mutationnelle ne peut être arrêté. Il conduira l'Homo sapiens à l'extinction, soutient Sanford.

Aujourd'hui, des scientifiques de l'Université du Michigan font paraître la prédiction de Sanford trop optimiste !

Entre un quart et un tiers des mutations ponctuelles dans les séquences d'ADN codant pour des protéines sont synonymes. Depuis que le code génétique a été déchiffré, ces mutations ont généralement été considérées comme neutres, ou presque.
Mais dans une étude publiée en ligne le 8 juin dans la revue Nature, qui a nécessité la manipulation génétique de cellules de levure en laboratoire, des biologistes de l'Université du Michigan montrent que la plupart des mutations synonymes sont fortement nuisibles.

Avez-vous compris ? Non seulement nuisibles. Fortement nuisibles.

Selon les auteurs de l'étude, la forte non-neutralité de la plupart des mutations synonymes - si elle s'avère être vraie pour d'autres gènes et dans d'autres organismes - aurait des implications majeures pour l'étude des mécanismes des maladies humaines, la biologie des populations et de la conservation, et la biologie de l'évolution.

Quelles implications cela pourrait-il avoir pour la biologie de l'évolution ? Il n'est pas difficile de répondre à cette question. Les mutations synonymes ou silencieuses "ont généralement été considérées comme bénignes", explique l'un des auteurs de l'étude parue dans Nature, George Zhang. "Nous montrons maintenant que cette croyance est fausse". Zhang ne mâche pas ses mots. Les mutations silencieuses ne sont pas bénignes. Cette croyance est fausse.

Dans l'article, les auteurs décrivent comment ils ont calculé les effets des mutations. En utilisant des levures, qui poussent et se reproduisent facilement en laboratoire, "ils ont utilisé l'édition du génome CRISPR/Cas9 pour construire plus de 8 000 souches de levures mutantes, chacune portant une mutation synonyme, non synonyme ou non-sens dans l'un des 21 gènes ciblés par les chercheurs", explique le communiqué de presse.

Ils ont ensuite quantifié la "valeur sélective" de chaque souche mutante en mesurant la vitesse à laquelle elle se reproduit par rapport à la souche non mutante. La valeur sélective darwinienne, en termes simples, fait référence au nombre de descendants d'un individu. Dans ce cas, la mesure des taux de reproduction des souches de levure a permis de déterminer si les mutations étaient bénéfiques, nuisibles ou neutres.
À leur grande surprise, les chercheurs ont constaté que 75,9 % des mutations synonymes étaient significativement délétères, tandis que 1,3 % étaient significativement bénéfiques.



 Ils ont notamment découvert que les mutations synonymes modifient les niveaux d'expression des gènes. Des études antérieures ont montré que les mutations synonymes peuvent agir comme des rhéostats pour régler avec précision l'expression des gènes. À cet égard, les mutations synonymes peuvent avoir une fonction. Mais toutes choses égales par ailleurs, si les cellules de levure initiales étaient saines, le nombre de descendants produits par les souches de levure mutantes donne une mesure rapide de la santé en tant que conséquence des mutations.

Des résultats choquants

Les quatre scientifiques s'attendaient-ils à ce résultat ? Ils savaient, grâce à d'autres études, que les mutations dites "neutres" provenant de codons synonymes pouvaient pencher du côté obscur.

"Mais nous avons été choqués par le grand nombre de ces mutations", a-t-il déclaré. "Nos résultats impliquent que les mutations synonymes sont presque aussi importantes que les mutations non synonymes pour causer la maladie et appellent à un renforcement des efforts pour prédire et identifier les mutations synonymes pathogènes."

Le communiqué de presse n'est jamais revenu sur les implications de cette découverte pour la théorie de l'évolution. L'article paru dans Nature l'a entièrement ignoré. Dans le même numéro de Nature, Nathaniel Sharp a envoyé ce titre : "Les mutations comptent même si les protéines restent les mêmes."

Voici une des conséquences de l'étude sur l'évolution : elle fait passer la plupart des mutations "neutres" de la colonne "peut-être utile" à la colonne "délétère". Darwin vient de perdre un sacré paquet de dés dans son jeu de hasard.

Comme nous l'avons souvent dit, mesurer la valeur sélective par la reproduction est une tautologie. Mesurer le nombre de cellules de levure qui se divisent pour déterminer celles qui sont "aptes" ne peut donner que des résultats ambigus. Mais si le stock initial se divisait normalement à un rythme particulier et que les souches mutantes étaient toutes plus lentes à se reproduire, cela donne une estimation de premier ordre que quelque chose a mal tourné dans 75,9 % d'entre elles.

L'affirmation selon laquelle 1,3 % des souches étaient "significativement bénéfiques" doit également être examinée. Une plus grande division cellulaire n'est pas nécessairement meilleure (par exemple, les cellules cancéreuses). Les descendants mutants étaient tous porteurs d'un défaut. Il se peut qu'elle ait augmenté le taux de reproduction mais qu'elle ait causé des dommages d'une autre manière. Les évolutionnistes ne devraient donc pas se tourner vers les 1,3 % pour alimenter l'innovation et le progrès, sans analyser soigneusement toutes les conséquences physiologiques des mutations.


Message à retenir : La théorie de la sélection naturelle vient de prendre un grand coup.


lundi 11 avril 2022

La "dévolution" des espèces

 Réalité de l'entropie génétique et de la "dévolution" des espèces


BIOLOGIE GENETIQUE

      John Sanford, généticien ... >


Nous savons maintenant que la vie est programmée et que le génome est le logiciel de la vie.


Nous savons aussi que tout ce qui est fonctionnel (y compris les systèmes d'information) dégénère - en dehors de l'intervention d'une intelligence.

Il y a maintenant des preuves irréfutables montrant que le génome humain dégénère, ce qui signifie que nous n'allons pas dans le sens du progrès, mais de la décrépitude. Cela signifie que la macroévolution est impossible.

L'entropie génétique est parfaitement conforme à la Bible et à la Chute décrite dans la Genèse.



lundi 24 janvier 2022

La dévolution !

Vous êtes plus en forme que vos enfants


Les enfants d'aujourd'hui sont moins en forme que leurs parents au même âge, selon une nouvelle recherche présentée à l'American Heart Association, et cela pourrait bien impliquer des problèmes de santé dans leur vie future.

Des chercheurs australiens ont analysé et comparé cinquante études sur la forme physique lors de courses d'enfants entre1964 et 2010. Ces études incluaient près de 25 millions d'enfants entre

 9 ans et 17 ans, dans 28 pays différents. L'endurance cardio-vasculaire a décliné de manière significative, d'environ 5% par décennie.

Or cette endurance est l'un des facteurs les plus significatifs de bonne santé. Leur plus faible endurance, explique le Time Magazine, «pourrait aussi être le signe qu'ils peuvent être plus 

sujets à certaines maladies chroniques une fois adultes».


Commentaire de Pierre DANIS

En fait, tout dévolue depuis la désobéissance de nos ancêtres Adam et Eve, ce qui est exactement le contraire de ce que proclame les adeptes de la théorie de l'évolution.




vendredi 1 octobre 2021

La cellule la moins complexe sur Terre

Écrit par: Josias   

Les biologistes recherchent depuis très longtemps à définir l’ensemble minimal de gènes pour opérer une cellule vivante. Depuis les 20 dernières années, le séquençage de l’ADN de plusieurs micro-organismes a été rendu disponible. Les analyses de ces génomes suggéraient en 1999 un ensemble minimal d’environ 300 gènes. Des études plus complètes ont été réalisées et publiées en 2016 menant à une réponse plus précise : un ensemble de 476 gènes est nécessaire à la vie cellulaire. J. Craig Venter, un des auteurs de cette étude affirme :

Nous avons démontré à quel point la vie est complexe même dans l’organisme le plus simple. [Science, Mars 2016]

Les chercheurs utilisent les “mycoplasmes”, ces organismes unicellulaires encore plus petit que les bactéries. Le plus petit d’entres eux est Mycoplasma Genitalium. Celui-ci constitue donc l’organisme vivant le moins complexe connu par la science. Il n’existe rien sur Terre qui soit à mi-chemin entre la matière inerte et cet organisme. L’étude de M. Genitalium nous fournit alors de précieux renseignements sur l’origine de la vie. En effet, cet organisme contient une quantité phénoménale d’informations génétiques très précises et complexes. Pourtant, M. Genitalium n’est pas un organisme assez complexe pour être parfaitement autonome et doit s’approvisionner de certains nutriments chez son hôte (par parasitage).

Mais M. Genitalium possède toute la machinerie afin de se dupliquer ce qui fait de lui un être vivant et le candidat idéal afin d’explorer la question de l’origine de la vie (contrairement aux virus).

Le lapin sort du chapeau ?

La croyance évolutionniste soutient l’idée que la première cellule a émergé spontanément de la matière inerte. Cette croyance était bien implantée avant que l’on découvre la structure de l’ADN il y a 60 ans. Il faut savoir qu’à l’époque de Darwin, on croyait que la cellule n’était qu’une vacuole contenant des protéines. L’idée magique qu’une cellule ait pu émergé comme le lapin du chapeau pouvait être séduisante. Mais aujourd’hui nous savons que la cellule est plus complexe qu’un ordinateur moderne.

Il faut d’abord rappeler que toute cellule vivante sur Terre existe et fonctionne grâce à l’ADN. Cette structure contient les instructions (l’information génétique) nécessaires à la construction des microfilaments, les cargo-transporteur, les organites locomoteurs (la flagelle), les membranes, enfin, toutes les structures internes de la cellule.

Mais à quoi bon un livre d’instruction sans interprète ? C’est le problème des virus qui possèdent un brin d’ADN mais sans la machinerie de traduction. M. Genitalium, comme toute autre cellule vivante, possède un lecteur (molécule ARN) et un interprète (le Ribosome) afin de construire exactement selon les instructions du gène la structure cellulaire commandée par ce gène. Les processus de lecture (ou transcription) et de traduction de l’ADN sont illustrés dans l’image ci-contre

ADN flottant ?

Il est probablement important de souligner que, dans la Nature, il n’existe pas de brins d’ADN ou d’ARN ou bien des ribosomes à l’état libre et flottants n’attendant que le moment idéal pour se rencontrer et s’enfermer tous trois ensemble dans une membrane. En effet, ces trois structures fondamentales de la vie sont fabriquées … dans la cellule lorsqu’elle fait un double d’elle-même. Le débat ne devrait-il pas s’arrêter là ?

Ceci dit, faisons l’exercice d’ignorer la science quelques instants et imaginons que des brins d’ADN s’autoconstruisent dans la Nature, sans raison, et contre les lois de la chimie qui nous indiquent que l’oxygène et l’eau ne permettraient pas à ces structures de se conserver sans membrane protectrice.

Si de tels brins d’ADN émergeaient, et qu’une membrane de lipides viendrait entourer magiquement cet ADN, quel serait donc le résultat ? Nous aurions un livre avec des caractères écrits aléatoirement entouré d’une membrane. Ce que les évolutionnistes nomment les « protocellules ». Soulignons au passage que la membrane cellulaire est elle-même une structure très complexe.

Bien. Nous avons donc un livre mais personne pour le lire (ARN), encore moins pour l’interpréter (ribosome). Imaginons maintenant qu’au même moment, au même endroit sur Terre, un ARN et un ribosome (2 molécules très complexes) se forment spontanément. Imaginons, même si cela n’a aucun sens ni aucun fondement scientifique, que ces 2 biomolécules migrent à l’intérieur de notre fameuse protocellule. Quel est le résultat ? Nous avons un livre et un interprète mais aucun des deux ne connaît de langage utilisable. Dans la réalité, l’alphabet génétique se compose de mots (codons) formés par un jeu de 4 lettres. L’ordre précis des lettres est interprété par le ribosome qui fabrique des protéines selon les instructions précises de l’ADN.

Bon … disons que le miracle décrit ici-haut se produit, il faut que, du premier coup, la molécule d’ADN contienne toute l’information pour produire la machinerie de réplication. En effet, sans réplication exacte de la protocellule, tout ceci est un cul de sac. Pourquoi cet ADN qui flottait initialement dans la nature se serait combiné aléatoirement de sorte de contenir une information qui permet de construire une cellule alors que la cellule n’est pas encore quelque chose qui existe ?


L’information minimale de la vie

Si nous revenons dans la réalité, nous savons que l’organisme le moins complexe sur Terre possède un ADN d’environ 500 gènes lesquels sont d’une longueur moyenne de 1 000 caractères. C’est comme un livre de 500 pages dont chaque page contient 1 000 caractères ordonnés dans un langage et une grammaire très précise. Pour être concret, prenons l’exemple du cycle du glucose chez M. Genitalium lequel est un mécanisme essentiel à la survie de la cellule puisqu’il produit l’énergie. Ce cycle chimique fait intervenir des dizaines de biomolécules précisément construites à partir de l’information contenue dans l’ADN. De même, la machinerie qui permet de dupliquer la cellule et son ADN est produite à partir de … l’ADN, comme tout le reste.

L’étude de 2016 publiée dans Science est le résultat de 20 années de recherches. Le Dr. Ann Gauger commente les résultats de cette étude en ces termes :

Tout ceci mène à une question évidente. Cette petite bactérie doit être capable de copier son ADN, de la transcrire et la traduire en protéine, en plus d’être capable de coordonner toutes les étapes de la division cellulaire. Cette cellule doit être capable de fabriquer les choses qu’elle ne peut obtenir de l’environnement. C’est beaucoup d’information à entreposer et à utiliser correctement. Par conséquent, 476 gènes. [Evolution News, Mars 2016]

Le Dr Gauger est zoologiste et possède un post-doctorat de Harvard où elle a fait des recherches en biologie cellulaire. Elle est auteure pour la Discovery Institute qui défend la thèse de l’Intelligent Design.

Conclusions

C’est donc dire que la première cellule apparue sur Terre avait au moins 476 gènes. C’est un constat de la science qui est incontournable, que vous soyez créationniste ou évolutionniste. Ce constat mène à l’inévitable conclusion que la vie a été créée intelligemment. La création intelligente est l’unique mécanisme connue par la science qui peut expliquer l’apparition d’un système organisé contenant de l’information. Bien que le discours évolutionniste évoque qu’avec des milliards d’années l’impossible peut se produire, notons que le nombre de combinaisons possibles des lettres de l’alphabet génétique (pour un seul gène) dépasse déjà le nombre d’atomes de l’univers.

Dr Gauger poursuit :

Mais de quoi a été formée la cellule en premier ? C’est un problème de « l’oeuf ou la poule ». Étant donné le nombre de choses que la cellule doit accomplir pour être un organisme vivant, comment cela a commencé ? L’ADN ou l’ARN ne sont pas suffisants, puisque les protéines sont nécessaires pour copier l’ADN et supporter les processus élémentaires de la cellule. Mais les protéines seules ne sont pas suffisantes non plus. L’ADN est requis afin de conserver et transmettre de façon stable l’information génétique qui indique comment faire les protéines. [Evolution News, Mars 2016]

Références :

Design and synthesis of a minimal bacterial genome, Science 25 Mar 2016:Vol. 351, Issue 6280, aad6253 DOI: 10.1126/science.aad6253

Curr Opin Genet Dev. 1999 Dec;9(6):709-14. “The minimal genome concept. »

An Engineered “Minimal” Microbe Is Irreducibly Complex, Thus Evidence of Intelligent Design, Ann Gauger, 24 Mars, 2016, Evolution News

 

mercredi 24 mars 2021

Vaccins contre la Covid-19 et utilisation de cellules d’origine fœtale

Dr Michel Cambrelin 

La pandémie Covid-19 due au nouveau Coronavirus SARS-CoV-2 n’épargne pas nos sociétés occidentales, qui sont fortement ébranlées malgré leur richesse et leur technologie, et notre pays ne fait pas exception . 

Après les échecs successifs des tentatives de contenir cette épidémie, la vaccination nous est présentée comme la planche de salut. Cette vaccination a pour principe de présenter à l’organisme receveur des éléments inoffensifs appartenant au virus, ce qui va lui permettre de fabriquer des anticorps prêts à le défendre lorsque le virus essaiera de le pénétrer. 

Pour ces vaccins différentes techniques ont été utilisées, qui pour certaines sont assez nouvelles, que nous expliquerons plus loin. De multiples questions et rumeurs circulent sur les vaccins Covid en particulier à ARN messager (ARNm), auxquelles l’OMS et la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française ont apporté leurs réponses. 

Cependant une autre question interpelle les chrétiens, respectueux de la vie humaine constituant un don de Dieu dès la conception , question qui n’est pas abordée dans les médias ni dans les recommandations scientifiques : certains vaccins contre la Covid auraient été élaborés à l’aide de cellules de fœtus avortés !

 Nous allons tenter d’apporter les éléments de réponse nécessaires à cette question, qui semble ignorée du débat public, sans aborder les autres questions d’innocuité et d’efficacité de ces vaccins qui ont aussi leur importance éthique.

 I - Quels sont les vaccins contre la Covid utilisant des cellules d’origine fœtale ? Des cellules provenant de fœtus avortés sont effectivement utilisées par certains laboratoires pour leur vaccin, mais de manière plus ou moins importante et à différents stades : 

 Pour leur conception et développement  Au cours de leur production industrielle  A l’occasion des Tests de contrôles en laboratoire, nécessaires en cours de production.

C’est le cas, à un degré modéré, pour les vaccins des laboratoires PFIZER & BioNTech (COMIRNATY)  et MODERNA (COVID-19 VACCINE MODERNA) . De même mais à un degré plus important, pour le vaccin de ASTRA ZENECA7 et OXFORD (COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA)


 Qu’est qu’une lignée cellulaire d’origine fœtale ? 

Il s’agit de cellules cultivées à partir de cellules provenant d’organes de fœtus avortés. Voici les 2 lignées utilisées pour certains vaccins contre la Covid : 

 La lignée HEK2938 9 est issue du rein d’un fœtus avorté en 1972 aux Pays-Bas, elle est la plus fréquemment utilisée ici. 

 La lignée PER.C610 est issue du tissu rétinien d'un fœtus de 4 mois avorté aux Pays-Bas en 1985. L’utilisation de Cellules Souches Embryonnaires Humaines (CSEH) pour la recherche en France est régie par l’Agence de la biomédecine11 , selon une réglementation stricte qui risque d’être hélas assouplie par le projet de loi bioéthique en cours de débat. Ces cellules issues donc d’un organe de fœtus sont cultivées et multipliées « à l’infini » comme si elles devenaient « immortelles », et sont donc utilisées pour des recherches en laboratoire. 

 Il est à noter que leur utilisation (et donc la conception de produits tels que des vaccins qui utiliseraient cette technique) ne nécessite donc pas de nouvel avortement, et que les avortements dont il est question n’ont pas été provoqués dans le but de la recherche médicale. Leur avantage par rapport à des cellules adultes est qu’elles se multiplient plus longtemps et que leur patrimoine génétique est moins susceptible d’être altéré (par des mutations ou des contaminations virales ou bactériennes).



lundi 16 novembre 2020

Evolution: les virus géants font vaciller l'arbre de la vie

AFP

Les virus géants, comme le "Marseillevirus" découvert par une équipe française, ont un patrimoine génétique composite, ce qui remet en question la notion darwinienne d'ancêtre commun à toutes les espèces.

Tout comme le Mimivirus, découvert en 2002 et le Mamavirus, le plus grand de tous décrit en 2008, Marseillevirus a emprunté en partie son patrimoine génétique aux espèces qu'il côtoie, a expliqué leur découvreur Didier Raoult à l'AFP.

Les Marseillevirus "sont une nouvelle famille virale entière", souligne le chercheur, qui dirige à l'université d'Aix-Marseille 2 (sud de la France) l'unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes.

Leur "squelette génomique", c'est à dire les gènes qui leurs sont propres, sont "très différents des autres virus à ADN" mais l'ensemble de leurs gènes, ou répertoire, "montre qu'il y a un échange avec les autres micro-organismes, gros virus et bactéries qui vivent dans les amibes", explique le scientifique.

Les amibes, êtres unicellulaires qui peuvent être des parasites de l'animal ou de l'homme, "sont un lieu de création, un genre de dieu des virus et des bactéries", selon M. Raoult.

"Le melting pot génétique des amibes paraît produire des organismes aux génomes complexes", selon l'étude que Didier Raoult, Bernard La Scola et leurs collègues publient cette semaine dans PNAS, la revue de l'Académie des sciences américaine.

"Avec un génome de 368.000 paires de bases, Marseillevirus est le 5ème plus grand génome viral séquencé. Son diamètre est d'environ 250 nanomètres (soit 250 millionièmes de millimètre", indique dans un communiqué le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Mamavirus compte pour sa part plus de 2 millions de paires de bases, contre quelques dizaines de milliers pour les petits virus.

Les gènes identifiés sur Marseillevirus proviennent de sources très différentes, issues des trois grandes branches du règne du vivant, à savoir les eucaryotes (animaux et plantes dont les cellules ont des noyaux), bactéries et archées (un autre groupe d'organismes unicellulaires distinct des bactéries), ainsi que d'autres virus géants comme le Mimivirus.

La découverte des virus géants, qui présentent certaines caractéristiques propres aux bactéries a remis en cause la pertinence de la définition des êtres vivants, dont les virus avaient été exclus parce que contrairement aux bactéries, ils sont incapables de se reproduire sans cellule hôte.

Mais la découverte en 2008 de Sputnik, un virus de virus, encore appelé virophage, capable d'infecter le Mamavirus pour s'y répliquer, a montré que ce dernier pouvait "tomber malade", ce qui suppose qu'il s'agit bien d'un organisme vivant.

"Dire que les virus ne font pas partie de l'arbre de la vie n'a pas de sens, car l'arbre de la vie darwinien n'existe pas, c'est un fantasme littéraire", affirme aujourd'hui M. Raoult. Il en veut pour preuve que "quand vous parlez de virus qui sont des mosaïques (de gènes), vous ne pouvez pas mettre cela sur un arbre".

"L'idée de l'ancêtre unique est un contre-sens. C'est un idée darwinienne, mais Darwin avait tort", explique ce scientifique pour qui "il y a autant d'arbres que de gènes".

Reprenant l'idée de rhizome qui, contrairement à l'arborescence, est un modèle d'organisation sans subordination hiérarchique développé dans les années 1970 par les philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari, M. Raoult propose de "changer l'arbre de la vie par le rhizome de la vie".

Commentaire de Pierre :
Toute cette complexité inouïe que l'on trouve partout, y compris dans les très petits organisme , nous fascine. Pour croire que ça s'est fait tout seul par hasard, il faut une foi énorme...!




vendredi 24 avril 2020

Evolution et racisme !

Garder nos cœurs 

Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie. Prov. 4 : 23
 
On nous dit souvent, et à juste titre, que nous devrions faire attention à ce que nous faisons de notre temps libre – quels livres nous lisons, quels films nous regardons et en compagnie de qui nous nous tenons. Une autre façon de garder nos cœurs est de nous assurer que nous pensons correctement. Ce n’est pas facile, et ce ne peut être fait qu’en nous assurant que les fondements sur lesquels nous construisons notre pensée sont justes. On peut voir les conséquences tragiques de ne pas le faire au travers de l’histoire, l’un des exemples les plus flagrants étant le génocide des Juifs par l’Allemagne nazie, au siècle passé. 

Leçons de l’Holocauste La compréhension populaire de l’Holocauste est qu’il s’agissait de l’invention personnelle d’Adolf Hitler et de quelques-uns de ses plus proches partisans, et que la pensée raciste [qui régnait] parmi l’élite dirigeante allemande fut une aberration de courte durée qui émergea dans les années trente. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.
 

Alors que beaucoup connaissent bien la croyance des nazis en une race supérieure et la façon dont [cette croyance] a alimenté leur désir de débarrasser leur pays des gens qu’ils considéraient comme inférieurs, peu réalisent à quel point ce système de pensée a été façonné par la théorie de l’évolution de Darwin. Le professeur Stephen J. Gould, historien des sciences à l’Université de Harvard, écrit : «Les arguments biologiques en faveur du racisme étaient peutêtre courants avant 1850, mais ils ont augmenté de façon significative suite à l’acceptation de la théorie de l’évolution.»1 Et ceci ne s’est vu nulle part aussi clairement que dans l’Allemagne du XIXe siècle.  

L’un des plus grands partisans de Darwin en Allemagne fut Ernst Haeckel, un professeur de zoologie à l’Université de Jena. Selon Ian Taylor, Haeckel «devint l’apôtre européen en chef de Darwin, proclamant l’évangile de l’évolution avec une ferveur évangélique, non seulement à l’intelligentsia de l’université, mais aussi à l’homme ordinaire, au moyen de livres populaires, ainsi qu’à la classe ouvrière, par des conférences données dans des salles louées».2 Il devint aussi l’un des vulgarisateurs du racisme, du nationalisme et de l’impérialisme en Allemagne,3 et convainquit beaucoup de la validité du darwinisme social – la croyance que la «loi du plus fort» s’applique aussi bien aux humains et aux nations qu’aux animaux de la jungle.
 
Le fruit maléfique de la pensée évolutionniste  La détermination à conquérir du territoire pour la population allemande en hausse a précédé de beaucoup le plan d’Hitler d’annexer l’Europe de l’Est. La théorie du Lebensraum (espace vital) fut premièrement développée dans les années 1890, par le professeur allemand Friedrich Ratzel, dans son livre très remarqué : Politische Geographie («Géographie politique»). Tout comme les animaux les plus résistants migrent et chassent les moins résistants, il croyait naturel que, dans cette «lutte pour l’espace», les races humaines plus fortes supplantent les plus faibles.

Ce principe n’a jamais été appliqué de manière plus rigoureuse qu’en Afrique occidentale allemande. Dans la première partie du XIXe siècle, les soldats allemands massacrèrent systématiquement les peuples africains indigènes, allant jusqu’à en conduire des groupes entiers dans le désert, où ils mourraient de chaud et de soif.
Ceci conduisit le président américain Woodrow Wilson à faire remarquer que les intérêts impériaux de l’Allemagne n’avaient pas été le développement de ces peuples africains, mais «leur extermination».6 Beaucoup des soldats chevronnés et des «scientifiques raciaux» qui étaient au premier plan de la politique allemande en Afrique ont continué à jouer des rôles majeurs dans la montée du parti nazi, et Mein Kampf («Mon combat») d’Hitler était plein de références aux principes du darwinisme social. 

Dénoncer les mensonges, embrasser la vérité A en croire les politiciens d’aujourd’hui, on pourrait être pardonnés parce qu’on pense avoir tiré des leçons du passé. On voudrait donner l’impression que les démocraties occidentales «éclairées» ne pourraient jamais répéter des erreurs comme celle-ci. C’est insensé. Comme l’enseignement darwinien nous est de plus en plus imposé comme la seule véritable explication à notre existence, la pensée des gens, dans notre société, est en train de se construire sur les mêmes fondements qui ont entraîné le nazisme et l’Holocauste. 

Tout aussi dangereux, le culte grandissant du scientisme, qui est la croyance selon laquelle tout ce que nous voyons autour de nous et tout ce que nous sommes résulterait de processus naturels dépourvus d’intelligence et non dirigés. Une telle vision mène à une vie sans signification et sans but, où seul le «moi» compte et où seule la raison du plus fort prévaut. 

Je prie qu’en lisant ce numéro du magazine Creation («Création»), vous serez fortifiés pour vous dresser contre une vision du monde si nihiliste et que vous et votre famille serez capables de garder vos cœurs en basant votre pensée sur la Parole et la vérité de Dieu. Un pasteur nous a écrit : «[Votre ministère] a littéralement enterré toutes les fausses visions du monde qui m’avaient été inculquées depuis l’école. Ce qui avait été la plus grande pierre d’achoppement pour moi, en tant que jeune converti, a été ôté, ainsi que mes justifications pour satisfaire mes désirs charnels. (…)

Je ne compte plus combien de fois [ceux-ci] m’ont poussé vers des comportements destructeurs et [vers une autojustification basée sur l’argument que] “nous venons tous du singe, de toute façon, alors quelle importance?” (...) Votre travail fait beaucoup de bien dans les vies de disciples du monde entier.»  

Que ceci soit vrai pour chacun de nous aussi.   

Dominic Statham, orateur / écrivain
Source : supplément au magazine Creation



jeudi 16 janvier 2020

Les « organes vestigiaux »



Ray Comfort

Vous avez probablement entendu dire que les « organes vestigiaux »[1] sont la preuve que nous avons évolué à partir de formes plus primitives. Parce que ces organes sont censés n'avoir aucun but, les évolutionnistes supposent qu'ils ont survécu à leur utilité et qu'ils sont des « restes » de nos ancêtres moins avancés.

Et même si un organe n'était plus nécessaire, serait-ce là une preuve de l’évolution ? Cela cadre bien avec la loi de l'entropie, à savoir que tout se détériore avec le temps. L'évolution exige cependant, non pas la perte, mais l'ajout d'informations, où un organisme devient de plus en plus complexe. Ainsi, les « organes vestigiaux » ne soutiennent nullement l’affaire des évolutionnistes.

Lors du procès de Scopes, l’argument que « pas moins de 180 structures vestigiales du corps humain, suffisantes pour faire d'un homme un véritable musée d'antiquités ambulant » a été invoqué. Aujourd'hui, la liste s'est réduite à pratiquement zéro.

En outre, il n'est même pas scientifiquement possible de prouver qu'une chose n'a aucune utilité, car celle-ci peut toujours être découverte au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les scientifiques ont découvert que chacune de ces parties du corps a effectivement un rôle : par exemple, l'appendice fait partie du système immunitaire humain, et le coccyx soutient les muscles qui sont nécessaires au fonctionnement quotidien du corps.


Dans leur zèle à fournir des « preuves » de l'évolution, les scientifiques ont proclamé les organes comme inutiles simplement parce qu'ils ignoraient leurs fonctions à cette époque. Les fonctions étaient là depuis le début, mais les évolutionnistes ne le savaient tout simplement pas.

On pourrait dire la même chose de l'existence de Dieu. Les athées peuvent ignorer sa présence, mais cela ne veut pas dire qu'il n'existe pas. S'ils le cherchent, ils découvriront qu'il était là depuis le début.
 

[1]     Les « organes vestigiaux » sont aussi appelés « structures vestigiales »


lundi 8 avril 2019

Le cerveau


Il y a 1000 fois plus de synapses dans votre cerveau que d’étoiles dans notre galaxie

 

Longtemps, les scientifiques ont pensé que notre cerveau abritait 100 milliards de neurones. Cette hypothèse a été réfutée suite à une étude inavouable – qui consistait à passer des cerveaux au robot mixeur puis à observer la bouillie au microscope. Tout ça pour découvrir que le nombre réel était 86 milliards – au lieu de 100 milliards !

Cependant, il y a aussi nos synapses – qui connectent nos neurones pour former une toile immense. Leur nombre total est inouï : 100 trillions. Les synapses sont mille fois plus nombreuses que les étoiles dans la Voie Lactée.

Notre cerveau réalise 38 000 trillions opérations par seconde et stocke 3584 téraoctets de mémoire. C’est énorme.

En 2013, des scientifiques japonais et allemands ont essayé de construire un super-ordinateur répliquant la puissance de calcul de notre cerveau. En connectant 82944 processeurs, ils ont pu refaire nos 38 000 trillions d’opérations. Mais pas en une seconde (comme pour nous). Ça leur a pris 40 minutes !

Voici le super-ordinateur en question : on se croirait au salon du jeu vidéo.

Et pourtant, vous êtes là à chercher vos lunettes alors qu’elles sont sur votre nez. C’est comme avoir l’Accélération à Particules du CERN dans votre cuisine, et de l’utiliser comme grille-pain…

Eric Müller

 

Commentaire de Pierre :

Il y a des progrès énorme dans la connaissance du cerveau, mais on est bien loin d'avoir tout compris...

Notre Créateur, Celui qui a conçu le cerveau est d'une intelligence inouïe, ce qu'Il fait nous dépasse complètement, et pourtant Il s'est fait Homme en s'abaissant jusqu'à nous. 

Jésus Christ est le seul sauveur, il n'y en a pas d'autre, à Lui soit la Gloire ! 

 

 

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

Voici un livre intérréssant
Ce sont des généralités sur l'évolution

Rechercher dans ce blog

Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

Membres