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mercredi 24 mars 2021

Vaccins contre la Covid-19 et utilisation de cellules d’origine fœtale

Dr Michel Cambrelin 

La pandémie Covid-19 due au nouveau Coronavirus SARS-CoV-2 n’épargne pas nos sociétés occidentales, qui sont fortement ébranlées malgré leur richesse et leur technologie, et notre pays ne fait pas exception . 

Après les échecs successifs des tentatives de contenir cette épidémie, la vaccination nous est présentée comme la planche de salut. Cette vaccination a pour principe de présenter à l’organisme receveur des éléments inoffensifs appartenant au virus, ce qui va lui permettre de fabriquer des anticorps prêts à le défendre lorsque le virus essaiera de le pénétrer. 

Pour ces vaccins différentes techniques ont été utilisées, qui pour certaines sont assez nouvelles, que nous expliquerons plus loin. De multiples questions et rumeurs circulent sur les vaccins Covid en particulier à ARN messager (ARNm), auxquelles l’OMS et la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française ont apporté leurs réponses. 

Cependant une autre question interpelle les chrétiens, respectueux de la vie humaine constituant un don de Dieu dès la conception , question qui n’est pas abordée dans les médias ni dans les recommandations scientifiques : certains vaccins contre la Covid auraient été élaborés à l’aide de cellules de fœtus avortés !

 Nous allons tenter d’apporter les éléments de réponse nécessaires à cette question, qui semble ignorée du débat public, sans aborder les autres questions d’innocuité et d’efficacité de ces vaccins qui ont aussi leur importance éthique.

 I - Quels sont les vaccins contre la Covid utilisant des cellules d’origine fœtale ? Des cellules provenant de fœtus avortés sont effectivement utilisées par certains laboratoires pour leur vaccin, mais de manière plus ou moins importante et à différents stades : 

 Pour leur conception et développement  Au cours de leur production industrielle  A l’occasion des Tests de contrôles en laboratoire, nécessaires en cours de production.

C’est le cas, à un degré modéré, pour les vaccins des laboratoires PFIZER & BioNTech (COMIRNATY)  et MODERNA (COVID-19 VACCINE MODERNA) . De même mais à un degré plus important, pour le vaccin de ASTRA ZENECA7 et OXFORD (COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA)


 Qu’est qu’une lignée cellulaire d’origine fœtale ? 

Il s’agit de cellules cultivées à partir de cellules provenant d’organes de fœtus avortés. Voici les 2 lignées utilisées pour certains vaccins contre la Covid : 

 La lignée HEK2938 9 est issue du rein d’un fœtus avorté en 1972 aux Pays-Bas, elle est la plus fréquemment utilisée ici. 

 La lignée PER.C610 est issue du tissu rétinien d'un fœtus de 4 mois avorté aux Pays-Bas en 1985. L’utilisation de Cellules Souches Embryonnaires Humaines (CSEH) pour la recherche en France est régie par l’Agence de la biomédecine11 , selon une réglementation stricte qui risque d’être hélas assouplie par le projet de loi bioéthique en cours de débat. Ces cellules issues donc d’un organe de fœtus sont cultivées et multipliées « à l’infini » comme si elles devenaient « immortelles », et sont donc utilisées pour des recherches en laboratoire. 

 Il est à noter que leur utilisation (et donc la conception de produits tels que des vaccins qui utiliseraient cette technique) ne nécessite donc pas de nouvel avortement, et que les avortements dont il est question n’ont pas été provoqués dans le but de la recherche médicale. Leur avantage par rapport à des cellules adultes est qu’elles se multiplient plus longtemps et que leur patrimoine génétique est moins susceptible d’être altéré (par des mutations ou des contaminations virales ou bactériennes).



lundi 16 novembre 2020

Evolution: les virus géants font vaciller l'arbre de la vie

AFP

Les virus géants, comme le "Marseillevirus" découvert par une équipe française, ont un patrimoine génétique composite, ce qui remet en question la notion darwinienne d'ancêtre commun à toutes les espèces.

Tout comme le Mimivirus, découvert en 2002 et le Mamavirus, le plus grand de tous décrit en 2008, Marseillevirus a emprunté en partie son patrimoine génétique aux espèces qu'il côtoie, a expliqué leur découvreur Didier Raoult à l'AFP.

Les Marseillevirus "sont une nouvelle famille virale entière", souligne le chercheur, qui dirige à l'université d'Aix-Marseille 2 (sud de la France) l'unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes.

Leur "squelette génomique", c'est à dire les gènes qui leurs sont propres, sont "très différents des autres virus à ADN" mais l'ensemble de leurs gènes, ou répertoire, "montre qu'il y a un échange avec les autres micro-organismes, gros virus et bactéries qui vivent dans les amibes", explique le scientifique.

Les amibes, êtres unicellulaires qui peuvent être des parasites de l'animal ou de l'homme, "sont un lieu de création, un genre de dieu des virus et des bactéries", selon M. Raoult.

"Le melting pot génétique des amibes paraît produire des organismes aux génomes complexes", selon l'étude que Didier Raoult, Bernard La Scola et leurs collègues publient cette semaine dans PNAS, la revue de l'Académie des sciences américaine.

"Avec un génome de 368.000 paires de bases, Marseillevirus est le 5ème plus grand génome viral séquencé. Son diamètre est d'environ 250 nanomètres (soit 250 millionièmes de millimètre", indique dans un communiqué le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Mamavirus compte pour sa part plus de 2 millions de paires de bases, contre quelques dizaines de milliers pour les petits virus.

Les gènes identifiés sur Marseillevirus proviennent de sources très différentes, issues des trois grandes branches du règne du vivant, à savoir les eucaryotes (animaux et plantes dont les cellules ont des noyaux), bactéries et archées (un autre groupe d'organismes unicellulaires distinct des bactéries), ainsi que d'autres virus géants comme le Mimivirus.

La découverte des virus géants, qui présentent certaines caractéristiques propres aux bactéries a remis en cause la pertinence de la définition des êtres vivants, dont les virus avaient été exclus parce que contrairement aux bactéries, ils sont incapables de se reproduire sans cellule hôte.

Mais la découverte en 2008 de Sputnik, un virus de virus, encore appelé virophage, capable d'infecter le Mamavirus pour s'y répliquer, a montré que ce dernier pouvait "tomber malade", ce qui suppose qu'il s'agit bien d'un organisme vivant.

"Dire que les virus ne font pas partie de l'arbre de la vie n'a pas de sens, car l'arbre de la vie darwinien n'existe pas, c'est un fantasme littéraire", affirme aujourd'hui M. Raoult. Il en veut pour preuve que "quand vous parlez de virus qui sont des mosaïques (de gènes), vous ne pouvez pas mettre cela sur un arbre".

"L'idée de l'ancêtre unique est un contre-sens. C'est un idée darwinienne, mais Darwin avait tort", explique ce scientifique pour qui "il y a autant d'arbres que de gènes".

Reprenant l'idée de rhizome qui, contrairement à l'arborescence, est un modèle d'organisation sans subordination hiérarchique développé dans les années 1970 par les philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari, M. Raoult propose de "changer l'arbre de la vie par le rhizome de la vie".

Commentaire de Pierre :
Toute cette complexité inouïe que l'on trouve partout, y compris dans les très petits organisme , nous fascine. Pour croire que ça s'est fait tout seul par hasard, il faut une foi énorme...!




jeudi 19 mars 2020

Coronavirus…


Pourquoi sommes-nous si surpris ?


 

 Ce virus inquiète beaucoup d’entre nous. Mais nous entendons aussi parler de guerres, de rébellions, d’incendies, de catastrophes naturelles. 

Nous ne devrions pas être surpris, parce que la Bible nous avertit déjà de tout cela, en fait, Jésus a dit: «Quand vous entendrez parler de guerres et d’émeutes, ne soyez pas effrayés; parce que ces choses doivent se produire en premier; mais la fin ne viendra pas tout de suite. Il y aura de grands tremblements de terre, et dans divers endroits il y aura la famine et de graves maladies (ou épidémies)..." Évangile selon Luc chapitre 21 versets 9 à 11 (Traduction « Paroles de vie » ou « Bible juive complète »).  

Comme vous voyez cher ami, le Seigneur Jésus nous avait avertis de cette situation que nous vivons. Nous ne savons pas combien de personnes seront touchées par ce virus, mais une chose est certaine : "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" Lettre aux hébreux ch 9 v 27.

Cela signifie qu’après la mort, chaque être humain se présentera devant Dieu pour être jugés, et nous sommes certains qu’aucun de nous ne sera en mesure de résister devant le caractère sacré de Dieu. Aucun d’entre nous ne mérite la vie éternelle parce que "Tout le monde a péché et est privé de la Gloire de DIEU" Lettre de  Paul aux Romains ch 3 v 23. Mais heureusement pour nous, il y a une solution, pour ne pas avoir peur, trouver la paix, et être sauvé. 

Jésus a dit: «Je suis le chemin, la vérité et la vie, personne ne vient au Père, sauf par moi" Évangile selon Jean ch 14 v 6 et "Qui croit en moi a la vie éternelle" Évangile selon Jean ch 6 v 47. Avez-vous cette certitude en ce moment ? Si votre réponse est non, alors… Repentez-vous et confessez vos péchés à DIEU. Jésus a donné sa vie pour nous en mourant sur une croix.

"Si vous avez déclaré Jésus comme Seigneur et si vous avez cru de tout votre cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, vous serez sauvé." Lettre de Paul aux Romains ch 10 v 9 & 10 

«  Car Dieu a tant aimé le monde, qu’IL a donné Son fils unique, afin que quiconque croit a la vie éternelle »


mardi 27 novembre 2018

Les amygdales

les médecins ORL opèrent bien moins volontiers des amygdales qu’il y a trente ans. À l’époque on opérait dès qu’un enfant avait des angines à répétition. L’expérience a montré que l’ablation des amygdales offre un mauvais rapport prix-risque-bénéfice. Le risque d’hémorragies graves nécessite un suivi médical strict et coûteux.

Aujourd’hui, on opère des amygdales lorsqu’elles gênent la respiration la nuit et dans de très rares cas où un enfant aurait plus de 4 angines par an.

Et c’est tant mieux, car les amygdales ne sont pas là par hasard. Elles ont une réelle utilité puisqu’elles participent aux défenses naturelles en produisant des anticorps. Les amygdales repoussent les invasions infectieuses par la bouche, tout comme les végétations défendent les voies nasales.

Les personnes à qui l’on a retiré les amygdales sont moins bien protégées contre les infections. Cela s’est révélé dangereux à long terme. 




Commentaire de Pierre Danis :

Il n'y a pas si longtemps, les évolutionnistes croyaient que les amygdales étaient des organes inutiles, vestiges de l'évolution. Il est clair qu'elles ont leur utilité, et on ne le reconnait que depuis peu... 

Pour vraiment connaitre la Vérité, il n'y a qu'un seul moyen : Lire la Bible, la Parole de DIEU le Créateur.


mercredi 6 septembre 2017

Les télomères

Tout se joue à l'échelle des chromosomes


Vous savez que vos chromosomes sont faits de filaments d'ADN, généralement en forme de X. Ces filaments d'ADN sont eux-mêmes formés d'acides nucléiques, qu'on appelle des « nucléotides » qui contiennent vos informations génétiques.

Or, l'ADN est une substance qui a tendance à se coller un peu partout, en particulier lorsque passe à proximité un autre bout d'ADN, ce qui cause ensuite des problèmes à la cellule qui peut dégénérer et devenir cancéreuse.

Pour éviter cela, chaque branche du X de vos chromosomes est ornée d'un capuchon protecteur, lui-même fait également de nucléotides, que l'on appelle « télomère ».

Ces télomères protègent donc votre information génétique, au cœur de vos chromosomes, mais ils ont aussi une autre fonction importante : ils aident votre ADN à se répliquer plus facilement, pour permettre la division cellulaire, et donc la naissance d'une nouvelle cellule.

Plus vos télomères sont longs, mieux vos cellules sont protégées contre le risque de cancer, et plus elles peuvent se reproduire facilement et ainsi régénérer vos organes. C'est ainsi que des scientifiques ont émis la théorie selon laquelle, plus vous avez des télomères longs, plus vous restez jeune longtemps, puisque vos organes se renouvellent bien.

Le problème, c'est que, à chaque division cellulaire, vos télomères perdent quelques dizaines ou quelques centaines d'acides nucléiques. Les télomères humains sont programmés pour se raccourcir d’environ 100 paires de bases par division cellulaire.
Ce qui veut dire que, lorsque les années passent, vos télomères deviennent de plus en plus courts.

Vos cellules mettent de plus en plus de temps à se diviser, jusqu'à ne plus y parvenir du tout. Elles entrent « en sénescence », un terme médical poli pour dire qu'elles sont vieilles et rabougries. C'est alors que vous vous apercevez que vos organes vieillissent rapidement. 😭

De plus, vous avez noté que les télomères ont un rôle protecteur pour vos gènes. Lorsque vos télomères raccourcissent, votre matériel génétique est de moins en moins bien protégé. Augmente alors le risque de mutations anarchiques dans vos chromosomes, et le risque de cancer.

On a en outre observé que des télomères courts sont des facteurs de risque d’athérosclérose, d’hypertension, de maladie cardiovasculaire, d’Alzheimer, d’infections, de diabète, de fibrose, de syndrome métabolique, de cancers et influent sur la mortalité globale.

La longueur des télomères a été analysée chez 150 personnes âgées de 60 ans et plus. Celles qui possédaient les télomères les plus courts avaient une probabilité huit fois supérieure de mourir de maladie infectieuse et trois fois supérieure d’avoir une crise cardiaque. Pourquoi ? Parce que les cellules immunitaires ne se répliqueraient plus suffisamment vite pour lutter efficacement contre les infections.

Cette théorie du vieillissement cellulaire par l'usure des télomères a été démontrée de façon spectaculaire en janvier 1998 par le Dr Andrea Bodnar, de la société californienne Geron Corporation, et ses collaborateurs.

Ils ont introduit dans des cellules de rétine, des cellules de prépuce, et des cellules vasculaires, une substance qui rallongeait les télomères. Alors que ces cellules meurent habituellement au bout d'un nombre bien défini de divisions, ces cellules traitées ont été cultivées pendant un an en gardant toutes les propriétés qu'elles avaient au premier jour. Autrement dit, le vieillissement cellulaire avait été stoppé. 

« Si nous remettons à l'heure notre horloge interne en rembobinant nos télomères, nous ne savons pas quelle sera alors la limite. Personnellement, je dirais que cela serait probablement quelques siècles, mais je n'en sais vraiment rien. »

Jean-Marc Dupuis



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Commentaire de Pierre DANIS

Avant le déluge, les gens vivaient en moyenne 900 ans, puis leur longévité a chuté progressivement jusqu'à la longévité actuelle qui est variable selon la manière de vivre.
Mais la Bible dit que lorsque Jésus Christ viendra pour régner sur la Terre pendant 1000 ans, les gens vivront plus longtemps et seront en bonne santé : « Plus d’enfants qui meurent....Celui qui mourra à 100 ans sera jeune. Leurs jours seront comme les jours des arbres... ». Esaie 65 Verset 20 à 25. 😁

 

vendredi 20 janvier 2017

Blaise Pascal


Blaise Pascal et Jésus-Christ 

 Les dernières forces de son esprit et de son corps, Pascal les a employées à écrire un livre (Les Pensées) où il dit sur quel fondement sont établies sa certitude et sa joie profondes, que n’entament pas les souffrances. C’est le ferme témoignage d’un homme racheté par la grâce de Dieu, par l’œuvre de Christ, et qui attend, dans une heureuse communion, les joies inaltérables de l’éternité : “Je tends les bras, écrit-il, à mon Libérateur qui, ayant été prédit durant quatre mille ans, est venu souffrir et mourir pour moi sur la terre dans les temps et dans toutes les circonstances qui ont été prédites ; et, par sa grâce j’attends le mort en paix, dans l’espérance de lui être éternellement uni ; et je vis cependant avec joie, soit dans les biens qu’il lui plaît de me donner, soit dans les maux qu’il m’envoie pour mon bien, et qu’il m’a appris à souffrir par son exemple”.

Citant largement les Écritures, il s’efforce de communiquer sa conviction et sa ferveur à tous ceux qui hésitent ou qui doutent, et plus encore aux indifférents et aux négateurs de la Révélation divine. Cinq mots suffisent à Pascal pour mettre en lumière l’inspiration des Écritures : “Dieu parle bien de Dieu”. Au sujet des limites de la raison humaine, il dit : “La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu’il y a une infinité de choses qui la dépassent... Si les choses naturelles la surpassent, que dira-t-on des surnaturelles ?”

On lit ailleurs : “Il n’y a que deux sortes d’hommes : les uns justes, qui se croient pécheurs ; les autres pécheurs, qui se croient justes”. Autrement dit, premièrement des coupables que Dieu justifie parce que leur foi a reçu son message de grâce ; puis le reste des hommes, propres justes ou indifférents. Il écrit encore : “Misère de l’homme sans Dieu. Félicité de l’homme avec Dieu” ; “Nous ne connaissons Dieu que par Jésus-Christ. Sans ce Médiateur, est ôtée toute communication avec Dieu. Sans l’Écriture, qui n’a que Jésus-Christ pour objet, nous ne connaissons rien et ne voyons qu’obscurité et confusion dans la nature de Dieu et dans notre propre nature”. ; “Il est, non seulement impossible, mais inutile de connaître Dieu sans Jésus-Christ”.

Mais Pascal n’est pas seulement un homme de doctrine : “La vérité hors de la charité n’est pas de Dieu”. Peu de croyants ont réalisé cet amour comme lui : “J’aime la pauvreté, parce qu’Il l’a aimée”. Les souffrances, qui lui laissaient peu de répit, lui ont inspiré une “longue prière pour demander à Dieu le bon usage des maladies”. Il savait enfin, avec l’apôtre Paul, que le secret de l’expérience chrétienne, c’est de laisser la vie même de Jésus agir dans toutes les circonstances de ses rachetés : “Faire les petites choses comme grandes, à cause de la majesté de Jésus-Christ qui les fait en nous et qui vit notre vie ; et les grandes comme petites et aisées, à cause de sa Toute-Puissance”.


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jeudi 3 novembre 2016

La Bardane


Si je ne devais emporter qu’une plante sur une île déserte



Vous connaissez cette plante qui fabrique des boules qui s’accrochent aux cheveux, aux poils des animaux, aux vêtements. Les enfants aiment jouer à se les lancer.

En 1941, le Suisse George de Mestral qui revenait de la chasse eut l’idée du velcro, après avoir passé toute la soirée à retirer les têtes de bardane dans les poils de son chien. « Vel » pour velours et « cro » pour « crochet », le velcro étant constitué d’une partie de petits crochets et d’une autre faite d’une substance douce.

En général, la bardane est considérée comme une mauvaise herbe, tout juste bonne à être passée au désherbant, ou à subir le sacrifice du feu pour les plus écologistes.

Mais c’est encore une de ces (innombrables) victimes d’injustice. Car la bardane est le cas typique de la plante médicament et aliment, qui certes pousse comme une mauvaise herbe, mais n’en est pas une.

La plante idéale sur une île déserte 
                       
J’emporterais la bardane sur une île déserte car c’est une plante peu exigeante.
Elle s’implante toute seule sur les terrains vagues. Pour cette raison, on la désigne comme plante « pionnière ». Il suffit de la semer à tout vent, elle trouve le moyen de germer et de croître.

Elle est médicinale et peut se manger. J’y reviens bien sûr plus loin.

Mais avant cela, j’insiste sur le fait qu’elle a d’autres usages. Ses feuilles immenses peuvent servir de chapeau pour se protéger du soleil, ou de parapluie.

Ses feuilles peuvent se fumer, une fois sèches. C'est toujours appréciable quand on est sur une île déserte, sans distractions.

La plante – trousse à pharmacie

La bardane est surtout mise en avant dans le commerce pour la beauté et la pureté de la peau, principalement contre l’acné et les boutons.

Mais elle est aussi délicieuse sur les articulations douloureuses : ses feuilles fraîches s’appliquent broyées, en cataplasme, sur les gonflements articulaires et l’arthrite aigüe.

Elle est employée en médecine orientale contre l’appendicite : boire ½ verre de jus de bardane. Contre les anémies : on prépare des kinpira (littéralement « morceaux précieux aplatis ») de bardane. Cela consiste à faire cuire dans une poêle des allumettes de racine fraîche de bardane. On fait sauter les morceaux 2 ou 3 minutes dans l’huile, on ajoute de l’eau et on laisse mijoter jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Assaisonner de sauce tamari puis laisser sur le feu doux jusqu’à évaporation complète. 

La décoction de semences de bardane (10 à 20 g par tasse d’eau) soulage les crampes d’estomac.
Appliquer la pulpe sur la peau pour soigner les piqûres d’insecte et les morsures de vipère.

La bardane est souveraine contre les furoncles, eczémas, teignes, les croûtes et gales du lait : il faut alors appliquer sa pulpe directement sur la zone à traiter.

Macérées dans l'huile d'olive, ses feuilles fraîches hâteraient la cicatrisation des ulcères aux jambes et des plaies en général.
Son action externe peut être doublée par l’absorption d’une tisane concentrée qui nettoie l’organisme.

La bardane est en effet diurétique (fait faire pipi) et aide donc à éliminer les toxines. C’est une plante dite « dépurative ».

Combien de personnes la bardane a-t-elle sauvées de la famine ??
Même si on l’a oublié, la bardane fut énormément consommée dans nos campagnes.
Les jeunes pousses se mangent crues, tout juste sorties de terre. Il faut simplement les peler pour enlever la partie amère.

Les très jeunes feuilles se mangent aussi : on les fait cuire ou fermenter comme de la choucroute pour les conserver.
Les côtes des feuilles adultes et la moelle des grosses tiges se mangent cuites.

Et ce n’est pas tout :                         

La bardane est dotée d’une grosse racine charnue qui pouvait être consommée en tant que légume, mais aussi être torréfiée (brûlée) pou remplacer le café.
Au Japon, des variétés de bardane moins amères et plus tendres ont été mises au point : elles sont apprêtées en légume, comme la carotte, le panais ou le salsifis.

Il me semble difficile ou impossible de trouver une plante qui ait plus d’usages pratiques, médicinaux ou alimentaires.

Quand je vois de la bardane au cours de mes promenades, je pense toujours à l’ingéniosité étonnante qu’il a fallu pour créer cette plante multi-usages. On nous dit que cela s’est fait tout seul, c’est l’évolution naturelle des espèces.

Si je comprends bien, c’est le "hasard"!
Voilà, c’est le hasard : la bardane sert pratiquement à tout mais, aussi bien, elle aurait pu ne servir à rien.
Hé bien, le moins qu’on puisse dire est que le hasard fait bien les choses !

Jean-Marc Dupuis


Commentaire de Pierre DANIS

Évidement, le "hasard" est contrôlé par le DIEU qui a conçu la Bardane.
En effet, le Créateur a inventé le velcro longtemps avant que les hommes ne le copie...



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dimanche 31 juillet 2016

La bardanne

Si je ne devais emporter qu’une plante sur une île déserte

Vous connaissez cette plante qui fabrique des boules qui s’accrochent aux cheveux, aux poils des animaux, aux vêtements. Les enfants aiment jouer à se les lancer.

En 1941, le Suisse George de Mestral qui revenait de la chasse eut l’idée du velcro, après avoir passé toute la soirée à retirer les têtes de bardane dans les poils de son chien. « Vel » pour velours et « cro » pour « crochet », le velcro étant constitué d’une partie de petits crochets et d’une autre faite d’une substance douce.

En général, la bardane est considérée comme une mauvaise herbe, tout juste bonne à être passée au désherbant, ou à subir le sacrifice du feu pour les plus écologistes.

Mais c’est encore une de ces (innombrables) victimes d’injustice. Car la bardane est le cas typique de la plante médicament et aliment, qui certes pousse comme une mauvaise herbe, mais n’en est pas une.

La plante idéale sur une île déserte


J’emporterais la bardane sur une île déserte car c’est une plante peu exigeante.

Elle s’implante toute seule sur les terrains vagues. Pour cette raison, on la désigne comme plante « pionnière ». Il suffit de la semer à tout vent, elle trouve le moyen de germer et de croître.

Elle est médicinale et peut se manger. J’y reviens bien sûr plus loin.

Mais avant cela, j’insiste sur le fait qu’elle a d’autres usages. Ses feuilles immenses peuvent servir de chapeau pour se protéger du soleil, ou de parapluie.

Ses feuilles peuvent se fumer, une fois sèches. C'est toujours appréciable quand on est sur une île déserte, sans distractions.
La plante – trousse à pharmacie
La bardane est surtout mise en avant dans le commerce pour la beauté et la pureté de la peau, principalement contre l’acné et les boutons.

Mais elle est aussi délicieuse sur les articulations douloureuses : ses feuilles fraîches s’appliquent broyées, en cataplasme, sur les gonflements articulaires et l’arthrite aigüe.

Elle est employée en médecine orientale contre l’appendicite : boire ½ verre de jus de bardane. Contre les anémies : on prépare des kinpira (littéralement « morceaux précieux aplatis ») de bardane. Cela consiste à faire cuire dans une poêle des allumettes de racine fraîche de bardane. On fait sauter les morceaux 2 ou 3 minutes dans l’huile, on ajoute de l’eau et on laisse mijoter jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Assaisonner de sauce tamari puis laisser sur le feu doux jusqu’à évaporation complète. 

La décoction de semences de bardane (10 à 20 g par tasse d’eau) soulage les crampes d’estomac.
Appliquer la pulpe sur la peau pour soigner les piqûres d’insecte et les morsures de vipère.

La bardane est souveraine contre les furoncles, eczémas, teignes, les croûtes et gales du lait : il faut alors appliquer sa pulpe directement sur la zone à traiter.

Macérées dans l'huile d'olive, ses feuilles fraîches hâteraient la cicatrisation des ulcères aux jambes et des plaies en général.
Son action externe peut être doublée par l’absorption d’une tisane concentrée qui nettoie l’organisme.

La bardane est en effet diurétique (fait faire pipi) et aide donc à éliminer les toxines. C’est une plante dite « dépurative ».

Combien de personnes la bardane a-t-elle sauvées de la famine ??
Même si on l’a oublié, la bardane fut énormément consommée dans nos campagnes.
Les jeunes pousses se mangent crues, tout juste sorties de terre. Il faut simplement les peler pour enlever la partie amère.

Les très jeunes feuilles se mangent aussi : on les fait cuire ou fermenter comme de la choucroute pour les conserver.
Les côtes des feuilles adultes et la moelle des grosses tiges se mangent cuites.

Et ce n’est pas tout :

La bardane est dotée d’une grosse racine charnue qui pouvait être consommée en tant que légume, mais aussi être torréfiée (brûlée) pou remplacer le café.
Au Japon, des variétés de bardane moins amères et plus tendres ont été mises au point : elles sont apprêtées en légume, comme la carotte, le panais ou le salsifis.

Il me semble difficile ou impossible de trouver une plante qui ait plus d’usages pratiques, médicinaux ou alimentaires.

Quand je vois de la bardane au cours de mes promenades, je pense toujours à l’ingéniosité étonnante qu’il a fallu pour créer cette plante multi-usages. On nous dit que cela s’est fait tout seul, c’est l’évolution naturelle des espèces.

Si je comprends bien, c’est le hasard.
Voilà, c’est le hasard : la bardane sert pratiquement à tout mais, aussi bien, elle aurait pu ne servir à rien.

Hé bien, le moins qu’on puisse dire est que le hasard fait bien les choses !

Jean-Marc Dupuis


Commentaire de Pierre DANIS

Évidement, le "hasard" est contrôlé par le DIEU qui a conçu la Bardane.
En effet, le Créateur a inventé le velcro longtemps avant que les hommes ne le copie...
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J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

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