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mardi 1 mars 2022

Réveillez-vous, bergers !

 

de Ken Ham

Beaucoup d’opposition au ministère créationniste vient du sein de l’Eglise, en particulier de la part de ceux qui ont fait des compromis avec l’évolutionnisme et qui croient en une théologie libérale. Comprenez bien que je ne veux pas attaquer ceux qui, par ignorance, ont fait un compromis entre l’évolution et la Bible. Beaucoup de gens ne comprennent pas la portée de ces questions. Ils croient réellement que les scientifiques ont déjà prouvé l’existence de l’évolution et toutes les questions qu’elle implique. 

Pour beaucoup, la seule voie possible était de croire à l’évolution théiste, à la création progressive ou encore à la théorie du Jugement divin (qui place des millions d’années entre les deux premiers versets de la Genèse). Ils étaient convaincus que les scientifiques avaient déjà prouvé la véracité de la plupart, sinon de tous les aspects de l’évolution. Jusqu’à une époque récente, les chrétiens n’avaient pas fait suffisamment de recherches scientifiques pour être capables d’expliquer toutes les lacunes de la théorie de l’évolution. Pour beaucoup, adopter les positions citées plus haut leur permettait de répondre à toute la gamme de ces soi-disant “faits scientifiques”.

Dans les générations passées, un grand nombre de chrétiens spirituels et consacrés ont diffusé la théorie du jugement divin ou encore celle de l’évolution théiste. De nos jours, cependant, nous pouvons montrer la vraie nature de la recherche scientifique évolutionniste, ainsi que les évidences concluantes qui soutiennent la Bible dans tous les domaines. Il n’est donc plus nécessaire de se raccrocher à ces positions de compromis. Il est même impératif que les chrétiens abandonnent ces positions et qu’ils acceptent la Bible comme la Parole véritable de Dieu.

Jacques 3:1 nous avertit : “Qu’il n’y ait pas un grand nombre parmi vous qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement.”

Pour une autre école, l’un des pasteurs a eu de la peine à y faire entrer l’équipe de la science créationniste pour parler à quelques classes. Un autre pasteur, cependant, a tenu à intervenir après notre présentation. Il dit aux élèves qu’il était chrétien et ministre du culte et leur a demandé de ne pas croire à ce que nous enseignions. Il avoua croire en l’évolution et non au récit de la Genèse.

Au cours d’un moment de questions — réponses dans une église, le pasteur a soulevé une question vitale. Du fait qu’il n’y avait aucune école chrétienne dans ce district enseignant le point de vue créationniste, valait-il mieux, que les parents envoient leurs enfants à l’école publique locale avec sa philosophie ouvertement anti-chrétienne ou à l’école chrétienne qui faisait des compromis? Un silence pesant couvrait l’assemblée pendant que tous attendaient ma réponse.

Que pouvais-je dire? Devais-je les encourager à envoyer leurs enfants à l’école religieuse qui enseignait l’évolution et une philosophie mondaine ou à l’école publique? Ma première réponse a été : “Je ne les enverrais ni à l’une ni à l’autre; je les garderais à la maison!” Bien sûr, l’instruction à domicile devient une vraie option pour beaucoup de parents aujourd’hui et le mouvement de l’école à la maison est en pleine croissance. Cependant, j’ai poursuivi en disant qu’il était plus facile de dire aux élèves qu’ils apprendraient une philosophie anti-chrétienne dans une école publique. Une école religieuse devrait être chrétienne mais, si elle a fait un compromis avec la philosophie du monde, elle n’est pas différente d’une école publique, sauf en ce qu’elle prétend être chrétienne !

Le Seigneur nous le dit clairement en Apocalypse 3 :15-16. En parlant de l’Eglise du compromis, nous lisons : “Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froide ni bouillante, puisses-tu être froide ou bouillante! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froide, ni bouillante, je te vomirai de ma bouche.”

Voilà probablement la raison pour laquelle les élèves des écoles publiques répondent bien mieux à notre ministère que ceux des écoles chrétiennes compromettantes.

Vous seriez choqués si vous écriviez à certaines de nos facultés de théologie ou écoles bibliques pour leur demander ce qu’elles enseignent concernant la création. Mais soyez bien précis — ne leur demandez pas simplement si elles enseignent la création. Demandez-leur ce qu’elles croient concernant la Genèse. Croient-elles que ces jours étaient des jours littéraux? Croient-elles que le déluge de Noé avait une portée universelle? Interprètent-elles la Genèse de manière littérale ? Voient-elles l’importance de la Genèse par rapport à la doctrine? 

Dans certaines églises, j’ai dit aux membres que je savais que la faculté de théologie de leur dénomination enseignait soit l’évolution, soit que l’interprétation de la Genèse n’a aucune importance. La plupart des auditeurs n’en croyaient pas leurs oreilles. Ils pensaient que leurs facultés de théologie enseignaient la véracité de toute la Bible.

Dans nos pays occidentaux, la plupart des facultés bibliques et théologiques produisent des pasteurs qui ont appris à remettre les Ecritures en question plutôt que de les accepter. Voilà pourquoi nous avons tant de pasteurs qui égarent les brebis. Si vous soutenez ces institutions financièrement, pourquoi ne pas leur demander ce qu’elles enseignent sur ces sujets?

Lors d’un séminaire, trois pasteurs se sont approchés de moi et m’ont dit que ce que j’enseignais était une perversion des Ecritures. Tandis que nous parlions, il paraissait évident que nous interprétions les Ecritures de manière contradictoire. Je disais que la Bible enseigne que Dieu prit une côte d’Adam pour créer une femme. Le croyaient-ils? Ils ont répondu : “Oui, nous croyons que l’image symbolique de ce récit implique que l’homme et la femme sont un.” “Non”, leur répliquais-je, “J’ai demandé si vous croyiez que c’est de cette manière que Dieu a créé la femme.” Ils ont répondu qu’ils étaient bien d’accord que cette image théologique impliquait que l’homme et la femme étaient un. J’ai répété ma question plusieurs fois, disant que la Bible spécifie que c’est de cette manière que Dieu a réellement créé la femme. Non seulement cela mais, dans le Nouveau Testament, en I Corinthiens 11:8, Paul dit que la femme vient de l’homme et non l’homme de la femme, soutenant ainsi de manière évidente le récit de la Genèse.

La discussion ne menant à rien, je leur ai demandé s’ils croyaient que Jésus a été cloué sur une croix, comme le dit le Nouveau Testament. “Oh! oui, nous croyons cela!” Je leur ai alors demandé pourquoi ils ne croyaient pas que Dieu a réellement pris une côte d’Adam pour créer Eve. Ils ont répondu que la différence venait du fait qu’ils interprétaient la Genèse comme de la poésie plutôt que comme de l’histoire, en suggérant que l’on ne pouvait prendre la poésie littéralement.

Bien sûr, le livre de la Genèse est un livre historique. Et puis, même si un texte est écrit sous forme poétique, comme c’est le cas pour plusieurs livres de la Bible, cela veut-il dire que nous ne devons pas les croire?

Ils m’ont informé que, pour une grande partie des Ecritures, ce n’est pas ce qui est écrit qui était important, mais l’image théologique qui était suggérée. Je leur ai demandé comment ils déterminaient l’image théologique, sur quelle base ils décidaient qu’elle était l’image théologique véritable ? Comment pouvaient-ils être sûrs qu’ils avaient la bonne approche des Ecritures? D’où leur venait donc cette autorité? Ils ont dit que c’était leur étude de l’histoire et de la théologie au cours des années qui leur permettait de décider de la bonne approche de l’Ecriture et de déterminer la signification de ces images symboliques. Je leur ai dit alors qu’il me semblait qu’ils avançaient tout simplement une opinion quant à l’interprétation des Ecritures. Comment savaient-ils que leur opinion était juste? C’est là précisément où la conversation s’est terminée. Ces hommes veulent dire à Dieu ce qu’Il a dit, plutôt que de Lui permettre de leur dire ce qu’est la vérité. Voici la position d’un grand nombre de dirigeants théologiques.

Tout au long de l’histoire biblique, plusieurs textes montrent comment Dieu reprend les dirigeants religieux pour avoir égaré le peuple. Par exemple, Jérémie a été appelé par le Seigneur pour avertir les Israélites que les scribes et les sacrificateurs ne proclamaient pas la vérité. Jésus a repris ouvertement beaucoup de dirigeants religieux, les traitant de “vipères” (Matthieu 12:34).

Ces mêmes avertissements s’appliquent aujourd’hui à ceux qui se réclament d’être des enseignants de la Parole de Dieu mais qui, en réalité, causent la chute d’un grand nombre. Vous savez sans doute que beaucoup d’opposition à l’œuvre des organisations créationnistes vient de la part des théologiens et d’autres dirigeants religieux. Les organisations humanistes recrutent souvent des gens qui se réclament du christianisme mais qui croient en l’évolution pour soutenir à la télévision, à la radio et dans leurs publications leur combat contre le mouvement créationniste. J’ai entendu des journalistes à la télévision et à la radio se réjouir ouvertement d’avoir quelqu’un, dans leur émission, qui se dit “chrétien” mais qui s’oppose à la Bible et à la création.

Lors d’un débat création/évolution, un évolutionniste affirmait que la question n’était pas si Dieu était créateur ou non. Il disait qu’il croyait à la création et qu’il était chrétien. Par la suite, il commençait à attaquer la Bible et le christianisme. Pendant le débat, quelqu’un dans l’auditoire lui demandait s’il pouvait témoigner que Jésus-Christ était son Sauveur. Surpris par la question, l’évolutionniste cherchait visiblement à l’éviter. Cependant, il a décidé d’essayer de répondre. Il a annoncé à l’auditoire qu’il n’employait pas les mêmes termes que les autres. Il n’acceptait pas la Bible du tout et n’avait rien à faire avec le christianisme fondamentaliste. Au fond, il a décrit le christianisme fondamentaliste comme le mouvement qui affirme la véracité de la Bible. Et pourtant, beaucoup avaient cru qu’il était un chrétien parce qu’il l’avait dit publiquement. Voici un loup, en vêtement de brebis, égarant les brebis.

Beaucoup de bergers dans le monde d’aujourd’hui se trouvent dans l’un des groupes ci-dessous. On constate une progression croissante depuis la “tolérance” jusqu’à la “capitulation devant l’erreur”.

1. La tolérance

Beaucoup nous disent que nous devons tolérer les croyances des autres à propos de l’évolution: nous ne devons pas nous exprimer contre leurs thèses. On nous dit aussi de considérer toutes les alternatives placées devant nous par les scientifiques et ne pas être “dogmatiques” sur un seul point de vue. Ceci est, bien entendu, une forme de dogmatisme en soi, puisqu’il est interdit d’insister sur le fait que la Genèse soit prise de manière littérale, ce qui exclurait la philosophie évolutionniste. 

Beaucoup de facultés de théologie insistent, de manière dogmatique, pour que leurs étudiants considèrent toutes les vues de l’interprétation de la Genèse (c’est à dire, l’évolution théiste, la création progressive, la théorie jour-âge, la théorie du jugement divin, la théorie de la création littérale en six jours), avant d’affirmer que personne ne peut dire qu’un de ces points de vue est correct ou incorrect! Bien sûr, les étudiants de telles facultés doivent être exposés à ces diverses théories mais les points faibles de ces diverses positions doivent être examinés en détail.

2. L’accommodation

Beaucoup disent que l’on ne peut pas être sûr de la signification ou du message de la Genèse et que, peut-être, les évolutionnistes ont raison après tout. Dû au grand respect pour “l’instruction” et à l’abondance des écrits produits par un grand nombre de scientifiques favorisant l’évolution, beaucoup de chrétiens ajoutent, tout simplement, l’évolution à la Bible.

3. La coopération

A ce stade, l’erreur de l’évolution est tolérée au point qu’on lui accorde une place dans l’église. Cette position est confortable et produit une grande harmonie: les gens de l’église, qui croient en l’évolution, ne se sentent pas menacés et tout le monde peut travailler ensemble. De telles personnes affirment que Dieu a créé, mais qu’il n’est pas important de déterminer s’Il a employé ou non l’évolution dans Sa création.

4. La contamination

Avec tant de personnes, si intimement liées à l’erreur de la philosophie évolutionniste, cette théorie est acceptée de manière générale et enseignée dans les églises, les écoles du dimanche, les écoles chrétiennes et les programmes d’instruction religieuse, aussi bien que dans les écoles publiques. Par conséquent, le sujet ne gêne plus personne.

5. La capitulation

L’évolution est acceptée comme un fait et quiconque ose être en désaccord avec elle devient un “hérétique”. Tandis que les gens acceptent l’évolution et classent la Genèse parmi les mythes ou allégories, ils commencent à remettre en question le reste des Ecritures. Un rejet de la fondation de toute la doctrine contenue dans le livre de la Genèse amène logiquement au reniement de toute la Bible. La théologie libérale s’installe.

Comme le dit le prophète Osée au chapitre 4 verset 14 ; “le peuple insensé (ou sans compréhension) court à sa perte!” Tandis qu’il y a beaucoup de bergers qui égarent les brebis, nous devons nous souvenir que les brebis sont aussi à blâmer, comme Dieu nous le dit par Jérémie au chapitre 5, verset 31 : “Les prophètes prophétisent avec fausseté, les sacrificateurs dominent sous leur conduite, et mon peuple prend plaisir à cela”. Prions que davantage d’hommes et de femmes dans nos pays se lèvent pour défendre la vérité absolue de la Sainte Parole de Dieu.

Il est dit en Exode 20/11 : “Car en six jours l’Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et Il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos, et l’a sanctifié.”

Un élève dans une classe d’école chrétienne demanda à son instituteur, “Comment n’importe qui pouvait-il tout créer en six jours à partir de rien?” Un autre élève, plein de discernement, lui répondit, “Mais justement, Dieu n’est pas n’importe qui!”



jeudi 17 décembre 2020

Un vrai chrétien peut-il fêter noël ?

 

😕

Quelle est la réalité qui se cache derrière cette fête ?
Que dit l'écriture sainte à ce propos ?
Il est possible que d'autres chrétiens aient un avis différent du mien, et je les respecte.

je partage simplement ce que j'ai découvert au cours de 45 ans de lecture de la Parole de DIEU...

mercredi 11 décembre 2019

Tu crois en qui ?


Au père noël ou en Darwin ?




En fait le mythe qu’on fait croire aux enfants c’est noël, et le mythe des adultes c’est l’évolution !
Mais la Vérité c’est la Parole infaillible de DIEU.
Or il n’y a ni fête de noël ni évolution !

               Deutéronome 13 v 1 : « Vous respecterez et mettrez en pratique tout ce que je vous ordonne. Vous n’y ajouterez rien et vous n’en enlèverez rien ».



vendredi 10 mai 2019

Réveillez-vous, bergers !


 
Beaucoup d’opposition au ministère créationniste vient du sein de l’Eglise, en particulier de la part de ceux qui ont fait des compromis avec l’évolutionnisme et qui croient en une théologie libérale. Comprenez bien que je ne veux pas attaquer ceux qui, par ignorance, ont fait un compromis entre l’évolution et la Bible. Beaucoup de gens ne comprennent pas la portée de ces questions. Ils croient réellement que les scientifiques ont déjà prouvé l’existence de l’évolution et toutes les questions qu’elle implique. Pour beaucoup, la seule voie possible était de croire à l’évolution théiste, à la création progressive ou encore à la théorie du Jugement divin (qui place des millions d’années entre les deux premiers versets de la Genèse). Ils étaient convaincus que les scientifiques avaient déjà prouvé la véracité de la plupart, sinon de tous les aspects de l’évolution. Jusqu’à une époque récente, les chrétiens n’avaient pas fait suffisamment de recherches scientifiques pour être capables d’expliquer toutes les lacunes de la théorie de l’évolution. 

Pour beaucoup, adopter les positions citées plus haut leur permettait de répondre à toute la gamme de ces soi-disant “faits scientifiques”.
Dans les générations passées, un grand nombre de chrétiens spirituels et consacrés ont diffusé la théorie du jugement divin ou encore celle de l’évolution théiste. De nos jours, cependant, nous pouvons montrer la vraie nature de la recherche scientifique évolutionniste, ainsi que les évidences concluantes qui soutiennent la Bible dans tous les domaines. Il n’est donc plus nécessaire de se raccrocher à ces positions de compromis. Il est même impératif que les chrétiens abandonnent ces positions et qu’ils acceptent la Bible comme la Parole véritable de Dieu. 

Jacques 3:1 nous avertit : “Qu’il n’y ait pas un grand nombre parmi vous qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement.” 

Pour une autre école, l’un des pasteurs a eu de la peine à y faire entrer l’équipe de la science créationniste pour parler à quelques classes. Un autre pasteur, cependant, a tenu à intervenir après notre présentation. Il dit aux élèves qu’il était chrétien et ministre du culte et leur a demandé de ne pas croire à ce que nous enseignions. Il avoua croire en l’évolution et non au récit de la Genèse.
Au cours d’un moment de questions — réponses dans une église, le pasteur a soulevé une question vitale. Du fait qu’il n’y avait aucune école chrétienne dans ce district enseignant le point de vue créationniste, valait-il mieux, que les parents envoient leurs enfants à l’école publique locale avec sa philosophie ouvertement anti-chrétienne ou à l’école chrétienne qui faisait des compromis? Un silence pesant couvrait l’assemblée pendant que tous attendaient ma réponse. 

Que pouvais-je dire? Devais-je les encourager à envoyer leurs enfants à l’école religieuse qui enseignait l’évolution et une philosophie mondaine ou à l’école publique? Ma première réponse a été : “Je ne les enverrais ni à l’une ni à l’autre; je les garderais à la maison!” Bien sûr, l’instruction à domicile devient une vraie option pour beaucoup de parents aujourd’hui et le mouvement de l’école à la maison est en pleine croissance. Cependant, j’ai poursuivi en disant qu’il était plus facile de dire aux élèves qu’ils apprendraient une philosophie anti-chrétienne dans une école publique. Une école religieuse devrait être chrétienne mais, si elle a fait un compromis avec la philosophie du monde, elle n’est pas différente d’une école publique, sauf en ce qu’elle prétend être chrétienne ! 

Le Seigneur nous le dit clairement en Apocalypse 3 :15-16. En parlant de l’Eglise du compromis, nous lisons : “Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froide ni bouillante, puisses-tu être froide ou bouillante! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froide, ni bouillante, je te vomirai de ma bouche.”
Voilà probablement la raison pour laquelle les élèves des écoles publiques répondent bien mieux à notre ministère que ceux des écoles chrétiennes compromettantes. 

Messieurs les Pasteurs, Théologiens et Ministres du Culte! Vous devez savoir quels sont les ravages de l’évolution sur les esprits des élèves. Vous devez vous rendre compte de ce qui se passe dans le système scolaire. Il y a de moins en moins d’enfants dans les programmes d’instruction religieuse de nos églises. Il y a moins d’enfants qui s’intéressent à l’instruction religieuse au sein des écoles. Dans beaucoup d’écoles, les classes d’instruction religieuse sont supprimées. Regardez la situation d’un point de vue pratique. Votre position de compromis est-elle une réussite ? Non! 

Vous seriez choqués si vous écriviez à certaines de nos facultés de théologie ou écoles bibliques pour leur demander ce qu’elles enseignent concernant la création. Mais soyez bien précis — ne leur demandez pas simplement si elles enseignent la création. Demandez-leur ce qu’elles croient concernant la Genèse. Croient-elles que ces jours étaient des jours littéraux? Croient-elles que le déluge de Noé avait une portée universelle? Interprètent-elles la Genèse de manière littérale ? Voient-elles l’importance de la Genèse par rapport à la doctrine? Dans certaines églises, j’ai dit aux membres que je savais que la faculté de théologie de leur dénomination enseignait soit l’évolution, soit que l’interprétation de la Genèse n’a aucune importance. La plupart des auditeurs n’en croyaient pas leurs oreilles. Ils pensaient que leurs facultés de théologie enseignaient la véracité de toute la Bible.
Dans nos pays occidentaux, la plupart des facultés bibliques et théologiques produisent des pasteurs qui ont appris à remettre les Ecritures en question plutôt que de les accepter. Voilà pourquoi nous avons tant de pasteurs qui égarent les brebis. Si vous soutenez ces institutions financièrement, pourquoi ne pas leur demander ce qu’elles enseignent sur ces sujets? 

Lors d’un séminaire, trois pasteurs protestants se sont approchés de moi et m’ont dit que ce que j’enseignais était une perversion des Ecritures. Tandis que nous parlions, il paraissait évident que nous interprétions les Ecritures de manière contradictoire. Je disais que la Bible enseigne que Dieu prit une côte d’Adam pour créer une femme. Le croyaient-ils? Ils ont répondu : “Oui, nous croyons que l’image symbolique de ce récit implique que l’homme et la femme sont un.” “Non”, leur répliquais-je, “J’ai demandé si vous croyiez que c’est de cette manière que Dieu a créé la femme.” Ils ont répondu qu’ils étaient bien d’accord que cette image théologique impliquait que l’homme et la femme étaient un. J’ai répété ma question plusieurs fois, disant que la Bible spécifie que c’est de cette manière que Dieu a réellement créé la femme. Non seulement cela mais, dans le Nouveau Testament, en I Corinthiens 11:8, Paul dit que la femme vient de l’homme et non l’homme de la femme, soutenant ainsi de manière évidente le récit de la Genèse. 

La discussion ne menant à rien, je leur ai demandé s’ils croyaient que Jésus a été cloué sur une croix, comme le dit le Nouveau Testament. “Oh! oui, nous croyons cela!” Je leur ai alors demandé pourquoi ils ne croyaient pas que Dieu a réellement pris une côte d’Adam pour créer Eve. Ils ont répondu que la différence venait du fait qu’ils interprétaient la Genèse comme de la poésie plutôt que comme de l’histoire, en suggérant que l’on ne pouvait prendre la poésie littéralement.

Bien sûr, le livre de la Genèse est un livre historique. Et puis, même si un texte est écrit sous forme poétique, comme c’est le cas pour plusieurs livres de la Bible, cela veut-il dire que nous ne devons pas les croire? 

Ils m’ont informé que, pour une grande partie des Ecritures, ce n’est pas ce qui est écrit qui était important, mais l’image théologique qui était suggérée. Je leur ai demandé comment ils déterminaient l’image théologique, sur quelle base ils décidaient qu’elle était l’image théologique véritable ? Comment pouvaient-ils être sûrs qu’ils avaient la bonne approche des Ecritures? D’où leur venait donc cette autorité? Ils ont dit que c’était leur étude de l’histoire et de la théologie au cours des années qui leur permettait de décider de la bonne approche de l’Ecriture et de déterminer la signification de ces images symboliques. Je leur ai dit alors qu’il me semblait qu’ils avançaient tout simplement une opinion quant à l’interprétation des Ecritures. Comment savaient-ils que leur opinion était juste? C’est là précisément où la conversation s’est terminée. Ces hommes veulent dire à Dieu ce qu’Il a dit, plutôt que de Lui permettre de leur dire ce qu’est la vérité. Voici la position d’un grand nombre de dirigeants théologiques. 

Tout au long de l’histoire biblique, plusieurs textes montrent comment Dieu reprend les dirigeants religieux pour avoir égaré le peuple. Par exemple, Jérémie a été appelé par le Seigneur pour avertir les Israélites que les scribes et les sacrificateurs ne proclamaient pas la vérité. Jésus a repris ouvertement beaucoup de dirigeants religieux, les traitant de “vipères” (Matthieu 12:34). 

Ces mêmes avertissements s’appliquent aujourd’hui à ceux qui se réclament d’être des enseignants de la Parole de Dieu mais qui, en réalité, causent la chute d’un grand nombre. Vous savez sans doute que beaucoup d’opposition à l’œuvre des organisations créationnistes vient de la part des théologiens et d’autres dirigeants religieux. Les organisations humanistes recrutent souvent des gens qui se réclament du christianisme mais qui croient en l’évolution pour soutenir à la télévision, à la radio et dans leurs publications leur combat contre le mouvement créationniste. J’ai entendu des journalistes à la télévision et à la radio se réjouir ouvertement d’avoir quelqu’un, dans leur émission, qui se dit “chrétien” mais qui s’oppose à la Bible et à la création. 

Lors d’un débat création/évolution, un évolutionniste affirmait que la question n’était pas si Dieu était créateur ou non. Il disait qu’il croyait à la création et qu’il était chrétien. Par la suite, il commençait à attaquer la Bible et le christianisme. Pendant le débat, quelqu’un dans l’auditoire lui demandait s’il pouvait témoigner que Jésus-Christ était son Sauveur. Surpris par la question, l’évolutionniste cherchait visiblement à l’éviter. Cependant, il a décidé d’essayer de répondre. Il a annoncé à l’auditoire qu’il n’employait pas les mêmes termes que les autres. Il n’acceptait pas la Bible du tout et n’avait rien à faire avec le christianisme fondamentaliste. Au fond, il a décrit le christianisme fondamentaliste comme le mouvement qui affirme la véracité de la Bible. Et pourtant, beaucoup avaient cru qu’il était un chrétien parce qu’il l’avait dit publiquement. Voici un loup, en vêtement de brebis, égarant les brebis. 


Beaucoup de bergers dans le monde d’aujourd’hui se trouvent dans l’un des groupes ci-dessous. On constate une progression croissante depuis la “tolérance” jusqu’à la “capitulation devant l’erreur”. 

1. La tolérance 

Beaucoup nous disent que nous devons tolérer les croyances des autres à propos de l’évolution: nous ne devons pas nous exprimer contre leurs thèses. On nous dit aussi de considérer toutes les alternatives placées devant nous par les scientifiques et ne pas être “dogmatiques” sur un seul point de vue. Ceci est, bien entendu, une forme de dogmatisme en soi, puisqu’il est interdit d’insister sur le fait que la Genèse soit prise de manière littérale, ce qui exclurait la philosophie évolutionniste. Beaucoup de facultés de théologie insistent, de manière dogmatique, pour que leurs étudiants considèrent toutes les vues de l’interprétation de la Genèse (c’est à dire, l’évolution théiste, la création progressive, la théorie jour-âge, la théorie du jugement divin, la théorie de la création littérale en six jours), avant d’affirmer que personne ne peut dire qu’un de ces points de vue est correct ou incorrect! Bien sûr, les étudiants de telles facultés doivent être exposés à ces diverses théories mais les points faibles de ces diverses positions doivent être examinés en détail. 

2. L’accommodation

Beaucoup disent que l’on ne peut pas être sûr de la signification ou du message de la Genèse et que, peut-être, les évolutionnistes ont raison après tout. Dû au grand respect pour “l’instruction” et à l’abondance des écrits produits par un grand nombre de scientifiques favorisant l’évolution, beaucoup de chrétiens ajoutent, tout simplement, l’évolution à la Bible. 

3. La coopération 

A ce stade, l’erreur de l’évolution est tolérée au point qu’on lui accorde une place dans l’église. Cette position est confortable et produit une grande harmonie: les gens de l’église, qui croient en l’évolution, ne se sentent pas menacés et tout le monde peut travailler ensemble. De telles personnes affirment que Dieu a créé, mais qu’il n’est pas important de déterminer s’Il a employé ou non l’évolution dans Sa création. 

4. La contamination

Avec tant de personnes, si intimement liées à l’erreur de la philosophie évolutionniste, cette théorie est acceptée de manière générale et enseignée dans les églises, les écoles du dimanche, les écoles chrétiennes et les programmes d’instruction religieuse, aussi bien que dans les écoles publiques. Par conséquent, le sujet ne gêne plus personne. 

5. La capitulation

L’évolution est acceptée comme un fait et quiconque ose être en désaccord avec elle devient un “hérétique”. Tandis que les gens acceptent l’évolution et classent la Genèse parmi les mythes ou allégories, ils commencent à remettre en question le reste des Ecritures. Un rejet de la fondation de toute la doctrine contenue dans le livre de la Genèse amène logiquement au reniement de toute la Bible. La théologie libérale s’installe. 

Comme le dit le prophète Osée au chapitre 4 verset 14 ; “le peuple insensé (ou sans compréhension) court à sa perte!” Tandis qu’il y a beaucoup de bergers qui égarent les brebis, nous devons nous souvenir que les brebis sont aussi à blâmer, comme Dieu nous le dit par Jérémie au chapitre 5, verset 31 : “Les prophètes prophétisent avec fausseté, les sacrificateurs dominent sous leur conduite, et mon peuple prend plaisir à cela”. Prions que davantage d’hommes et de femmes dans nos pays se lèvent pour défendre la vérité absolue de la Sainte Parole de Dieu. 

Il est dit en Exode 20/11 : “Car en six jours l’Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et Il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos, et l’a sanctifié.” 

Un élève dans une classe d’école chrétienne demanda à son instituteur, “Comment n’importe qui pouvait-il tout créer en six jours à partir de rien?” Un autre élève, plein de discernement, lui répondit, “Mais justement, Dieu n’est pas n’importe qui!”

jeudi 19 juillet 2018

Voitures rouillées et institutions chrétienne


Dr Don Batten (2018)
Creation Ministries International (Australie)

Nous avons tous vu des voitures à divers stades de dégradation à cause de la rouille.
Je veux appliquer ce principe aux institutions chrétiennes, telles que les églises, les écoles bibliques, les écoles chrétiennes, les organisations missionnaires, etc. La "rouille" de ces institutions est l'incrédulité concernant la Parole de Dieu, la Bible. Cela a un effet corrosif qui finit par détruire les institutions.

L'établissement d'une église ou d'un institut biblique nécessite généralement beaucoup d'efforts et de sacrifices personnels de la part des fondateurs. Ainsi, les fondateurs de ceux-ci ont presque toujours un ferme engagement à l'égard de l'Évangile et ses fondements bibliques - l'histoire du salut de la Genèse à l'Apocalypse dans la Bible. Ils acceptent l'autorité de la Bible et sont fermement attachés à son message de salut.

Cependant, les générations successives de dirigeants peuvent perdre cet attachement et alors la "rouille" commence à corroder les institutions. Nous pouvons le voir partout.

La rouille "apparaît comme ça"

Vous n'avez rien besoin de faire pour que la rouille se développe. Elle "apparaît comme ça". Il en est ainsi avec les institutions chrétiennes, parce que le péché est notre condition "par défaut", l'orgueil et l'incrédulité sont "naturels". Si ceux qui dirigent l'institution ne sont pas vigilants et ne font que laisser les choses dériver, les choses vont se détériorer. D'innombrables institutions chrétiennes ont bien commencé, mais se sont mal terminées. Beaucoup d'universités renommées du monde ont commencé avec des objectifs profondément chrétiens, mais sont maintenant des bastions de sécularisme hédoniste totalement opposés à l'Évangile de Jésus-Christ - comme le sont devenus Princeton et Harvard, par exemple.

Comment se produit la dérive? Dans les institutions théologiques, on nommera des enseignants qui ne sont pas fermement attachés aux principes fondateurs. Il y a diverses raisons apparemment bonnes pour de telles nominations. Initialement, ceux qui font la nomination savent que la personne n'est pas vraiment attachée à l'autorité de la Parole de Dieu, mais la nomination est approuvée, par exemple, parce que la personne a un diplôme supérieur d'une université prestigieuse. Ou que cela facilitera l'obtention ou le maintien d'une accréditation pour l'obtention de diplômes (souvent accordée par un organisme autorisé par le gouvernement séculier du jour). Le comité de sélection pourrait penser que la forte histoire et culture d'autorité biblique du collège signifieront que la nouvelle personne nommée ne la diluera pas. Mais une telle pensée est stupide. La rouille a commencé.

Les préoccupations concernant le financement ou le maintien du nombre d'étudiants peuvent également contribuer à la dérive. En ne prenant pas position sur des questions apparemment controversées, un collège pourrait penser que cela peut être "Tout pour tout le monde" et augmenter les inscriptions ou les dons. Nous entendons des déclarations comme "Nous enseignons une gamme de perspectives sur la Genèse." Bien que cela puisse sembler être une approche sympa, holistique, cela signifie en réalité que "la Genèse ne doit pas comprise littéralement" parce qu'elle peut être interprétée différemment. Des déclarations comme celle-ci démontrent que la rouille s'est installée.

Dans le contexte de l'exhortation de l'église de Corinthe à faire face à un frère rebelle, l'apôtre Paul a comparé l'influence de cette personne au levain qui arrive à faire lever toute la pâte: "Votre vanité est mal fondée; ne savez-vous pas qu'un peu de levain fait lever toute la pâte?" (1 Corinthiens 5: 6).

Le péché est ainsi - lorsque nous le tolérons, il se répand et augmente, à la fois dans nos propres vies et dans les organisations dans lesquelles nous sommes impliqués.

Prévenir la rouille exige de la diligence

Il est beaucoup plus facile de contrôler la rouille si nous le faisons au fur et à mesure. Si nous en trouvons, nous la traitons. Si nous restons les bras croisés et disons, "Ce n'est pas grand-chose, alors ça n'a pas d'importance", il viendra un moment où c'est très important et il sera très difficile de la traiter. Des composants importants de l'intégrité structurelle de la voiture seront désormais compromis - tout cela à cause du défaut de maintenance préventive qui n'aurait pas été si difficile auparavant.

Le Cantique des Cantiques 2: 15  dit, "Prenez-nous les renards, et les petits renards, qui gâtent les vignes, depuis que nos vignes ont poussé des grappes." Beaucoup de commentateurs ont vu une application spirituelle à cela. On savait que les jeunes renards appréciaient les raisins et ruinaient toute la récolte si on les laissait faire. Cela a été appliqué au péché dans nos vies; nous devons nous occuper des "petits renards" du péché dès le début; ne pas le faire entraînera beaucoup de dégâts plus tard; "maintenance préventive"! Il sera trop tard pour faire quelque chose une fois que les petits renards ont mangé tous les raisins!

Enlever la rouille peut être un travail déplaisant

Retirer la rouille d'une voiture n'est pas un travail facile; cela n'arrive pas sans une certaine détermination et un certain effort. Cela peut être désagréable, peut produire de la saleté et de la poussière et nécessiter l'utilisation de produits chimiques toxiques. Et plus vous attendez avant le traitement, plus il est difficile de traiter.
Il en va de même avec les institutions chrétiennes. Beaucoup de ceux entraient dans le collège biblique avec un zèle pour Dieu, mais en sortaient diplômés sans plus savoir ce qu'ils croyaient, ce qui signifiait qu'ils étaient inutiles pour l'œuvre de l'Évangile.

Le Dr Mohler a dit, "... on peut faire remonter presque chaque hérésie chrétienne, sous une forme ou une autre, à une tentative de séparer Dieu le Créateur de Dieu le Rédempteur. Le christianisme s'oppose à cela. L'Évangile de Jésus-Christ n'a de sens que si vous le placez dans le contexte de l'histoire totale de l'œuvre créatrice et rédemptrice de Dieu, de la Genèse à l'Apocalypse.

Si vous aimez votre voiture, vous allez vous occuper de la rouille

Tout cela peut ressembler à une chasse aux sorcières, ou être "sans amour". Cependant, si vous "aimez" votre voiture, vous vous occuperez de la rouille, et si vous aimez vraiment Dieu, Sa Parole et Son Église, vous vous occuperez de la rouille qui corrode et corrompt le pur Évangile, sinon les générations à venir n'auront pas de témoignage authentique.

Au nom de "l'amour" et de "l'unité", beaucoup d'églises et d’écoles théologiques se sont engagés sur la voie du néant. Dans un souci d'unité, on ne dit rien, et l'incrédulité se multiplie; la rouille se propage simplement. Il suffit de ne rien faire. C'est un amour factice qui se satisfait du statu quo alors qu'il détruit petit à petit le témoignage de l'église. Est-ce faire preuve d'amour que de ne pas dire à un pécheur qu'il doit se repentir et être pardonné en Jésus? Une telle chose est déplaisante, de sorte que le chemin le plus facile est de ne rien dire.

Les dirigeants d'église qui ne connaissent pas la nature libératrice et évangélisatrice du message créationniste, sont souvent extrêmement prudents, car ils craignent d'offenser certaines personnes qui "adoptent un point de vue différent". Ces personnes sont les premiers signes de la rouille, et ils doivent être défiés avec amour, mais avec fermeté à l'égard de leur incrédulité et leur besoin de se repentir. Si la direction de l'église laisse aller les choses "au nom de la paix", la rouille ne fera qu'augmenter, et l'église perdra son message clair.

Jésus a dit, "Vous êtes le sel de la terre; mais si le sel perd sa saveur, avec quoi le salera-t-on? Il ne vaut plus rien qu'à être jeté dehors, et foulé des hommes." (Matthieu 5:13)

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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