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lundi 25 juillet 2022

L'évolutionnisme !

 Evolutionnisme    

1. Toute la vie est issue d‘une seule cellule (biogenèse). 

2. Il y a un changement continu et uniforme vers la complexité (uniformisme). Derrière ces mutations il y a le hasard. 

3. La sélection naturelle est stimulée par la lutte pour la survie (la sélection naturelle). Les mutations sont porteuses d‘améliorations. 

4. Ce processus dure depuis des centaines de millions d‘années. 

L‘homme est donc le produit de la matière, du temps et du hasard. L‘homme se trouve ainsi réduit à des facteurs impersonnels. Il perd alors sa valeur personnelle comme créature de Dieu. 

Cinq implications de l’évolutionnisme 

1. L‘homme peut être amélioré ou supprimé selon le besoin du moment. Création de surhommes. (Hitler, Lénine, cf. la génétique moderne) 

2. La lutte pour la survie amène une glorification de la guerre. 

3. L‘athéisme ―scientifique‖. ―Je suis le maître de mon âme, le capitaine de mon destin.‖ L‘homme est la mesure de toute chose. 

4. La morale chrétienne est jetée par dessus bord. A sa place sont installées une éthique de situation ou les dictats de l‘Etat, (cf. avortement, euthanasie ...) 

5. L‘homme est-il destiné à devenir Dieu ? de l‘humanité en mouvement vers un ―point Oméga.


Problèmes de l’évolutionnisme 

1. L‘absence des preuves. Aucun fossile retrouvé ne témoigne d‘une évolution. 

2. Les traces claires de grandes catastrophes annulent l‘idée d‘une évolution uniforme. 

3. Le manque de fiabilité des systèmes de datation. 

4. Les lois de la thermodynamique, (1. Rien ne se crée, rien ne se perd. 2. La somme d‘énergie disponible pour un travail utile diminue constamment. Tout tend vers le désordre, l‘entropie.) 

5. Le système ne correspond pas à la réalité vécue. Quand on supprime Dieu, la suppression de l‘homme n‘est jamais loin. 



La dure réalité !

lundi 16 mai 2022

Jésus : le Sauveur de la science !

par Eric Snow 


Lorsque nous pensons au rôle qu'a joué le christianisme dans l'avènement de la science, à quoi pensons-nous? À la façon dont il en entrava l'essor, comme lors du conflit entre Galilée (1564-1642) et l'inquisition au 17e siècle? Ou peut-être pensons-nous à Thomas Huxley débattant de l'évolution avec l'évêque Wilberforce, au 19e siècle? Ce que nous vous proposons maintenant, c'est de prendre une profonde inspiration et de sortir du climat intellectuel très sécularisé d'aujourd'hui et de considérer ceci : 

la science moderne s'est développée grâce à des laïcs ouvertement chrétiens, des théologiens, des moines, des professeurs d'universités et des enseignants des époques du Moyen-Âge et de la Renaissance. Le point que nous voulons faire ressortir est que la conception du monde issue du christianisme était absolument nécessaire au développement de la science moderne.


UNE DÉFINITION DE LA SCIENCE

Si l'on veut se faire une idée de ce qui se qualifie comme science, il est préférable d'introduire ici une définition, afin d'éviter les malentendus : La science est la collecte systématique de connaissances sur la nature, par l'usage exclusif de la raison et de l'expérience des sens, afin de découvrir les lois sous-jacentes de la nature, qui expliquent comment la nature est organisée et qui permettent de faire, avec précision, des prédictions à propos des processus ou des objets naturels.

Dans toutes les civilisations du monde, seule la géométrie grecque a répondu pleinement à cette définition. Il faut aussi inclure les mathématiques en général, avant l'époque de Galilée.

L'historiographie de la science doit encore faire face à la problématique suivante : Pourquoi trois grandes cultures anciennes (la Chine, l'Inde et l'Égypte) manifestent-elles, indépendamment l'une de l'autre, un modèle de développement similaire par rapport à la science? Le modèle est celui d'une science morte à sa naissance, malgré la disponibilité de talents, d'organisation sociale et de paix.2

En effet, quoique les talents, l’organisation sociale et la paix soient 

nécessaires au développement de la science dans une civilisation, ils ne suffisent pas. C’est pourquoi nous devons examiner le climat intellectuel afin de comprendre pourquoi une seule civilisation, l’occident, a pu développer une science moderne autonome. 

LE CLIMAT INTELLECTUEL : LES IDÉES QUI EMPÊCHENT LE DEVELOPPEMENT DE LA SCIENCE

Quelles idées doit-on retrouver, dans le climat intellectuel d'une civilisation, pour que la science se préserve elle-même plutôt que de subir un déclin après quelques centaines d'années de progrès? 

D’un point de vue scientifique, il doit exister une conception linéaire du  temps, et ce dernier doit être potentiellement quantifiable. Cette conception doit clairement distinguer le passé, le présent et l'avenir, et soutenir une  perception scientifique de la nature et de ses relations de cause à effet. 

  Dans la tradition judéo-chrétienne, cette idée provient de l'action de Dieu  créant l'univers à partir de rien et à un temps précis dans le passé. Le temps  est conçu comme progressant jusqu'au présent puis continuant dans le futur jusqu'au retour de Jésus-Christ et au jour du jugement. 

Certaines civilisations voient plutôt le temps selon le concept de la "Grande Année". 

  Elles croient en l'existence de cycles temporels de plusieurs centaines d'années, au cours desquels le futur répète exactement ou presque le passé, ce qui rend tout progrès théoriquement impossible. Cette conception du temps cultive un sentiment de " déjà-vu " ou de désespoir, empêchant le développement de la science.

Pour que la science existe, les phénomènes naturels ne peuvent être interprétés selon des explications " a priori " (avant l'expérience) et pseudo-scientifiques qui ne décrivent pas vraiment les causes des événements. 

  Citons comme exemple l'astrologie.

  La science ne peut se développer en présence d’une conception organismique de la nature. Selon cette conception, l'univers est vivant et se compare à un énorme organisme traversant le processus cyclique mentionné ci-haut, de la naissance à la maturité. Il finit par mourir pour renaître à nouveau. Le lien avec le panthéisme, une conception hindoue commune selon laquelle TOUT est Dieu, est ici évident. Ce point de vue perçoit les rochers, les planètes, les étoiles, les océans, et les autres objets naturels, comme ayant une volonté et  une intelligence propres.

  La science ne peut se développer si l’on rejette la réalité d'un ordre à la base de l'univers. On ne voit pas souvent les humains se mettre à étudier soigneusement ce qu'ils considèrent ne pas exister vraiment, ou ce qui peut être changé à volonté par un ou des dieux ou par la nature elle-même.

  Pour qu’il existe une astronomie scientifique, les cieux (l'espace sidéral) ne doivent pas être considérés comme vivants, ou divins.

Un équilibre entre la raison et la foi est nécessaire. 

  L’homme doit être perçu comme fondamentalement différent du reste de la nature, comme ayant une pensée qui le rend qualitativement différent des animaux et autres organismes vivants, et non pas seulement quantitativement différent. Les fondements de ce point de vue sont établis dans la conception judéo-chrétienne du monde, qu'on retrouve dans le livre de la Genèse : l'homme et la femme furent créés à l'image et à la ressemblance de Dieu, et il leur fut déclaré qu'ils dominaient sur les animaux (Gen.1.26-29).

Tant que toutes, ou la plupart, des idées fausses dans ce domaine sont endossées par la majorité des intellectuels (sages) d'une culture, la science ne peut s'auto-préserver dans une civilisation. Ceci est particulièrement vrai dans le cas de la science qui étudie le mouvement des objets dans la réalité du monde extérieur (particulièrement la physique).

Nous nous contenterons ici d’observer qu’on trouve chez certaines civilisations, 

comme l'Inde hindoue, toutes ou la plupart de ces idées fausses alors que chez d'autres, comme la Chine, il y en a moins, et que chez d'autres, comme l’Islam, il y en a encore moins. Il est intéressant de noter que la science a progressé de façon proportionnelle au rejet de ces idées. En effet, elle s’est davantage développée au sein de l’Islam, et moins en Chine, et encore moins dans l’Inde hindoue.

Par exemple, les Chinois n'avaient pas la fausse croyance que les cieux sont divins ou vivants.5 Cette idée, qu'on retrouve dans On the Heavens, une œuvre marquante du philosophe grec Aristote (384-322 avant J.-C.), empêcha le développement de la science indigène islamique de façon permanente6, et de la science chrétienne pendant plusieurs siècles, avant d'être finalement rejetée. 

Quant à la science hindoue, en ce qui concerne le monde matériel, elle fut littéralement écrasée sous le poids de la plupart de ses concepts intellectuels erronés : la réalité du monde extérieur et de son ordre sous-jacent fut rejetée, les cycles éternels et la perception organismique de la nature furent embrassés, les cieux étant perçus comme divins. 

Pour ce qui est de la science islamique, elle aurait pu se préserver si le livre sacré de l'Islam, le Coran, n'avait pas exagéré l'importance de la volonté et de la puissance de Dieu par rapport à sa raison, et si les philosophes et scientifiques musulmans n’avaient pas subi l'influence de la physique et de la philosophie d'Aristote.

lundi 11 avril 2022

La "dévolution" des espèces

 Réalité de l'entropie génétique et de la "dévolution" des espèces


BIOLOGIE GENETIQUE

      John Sanford, généticien ... >


Nous savons maintenant que la vie est programmée et que le génome est le logiciel de la vie.


Nous savons aussi que tout ce qui est fonctionnel (y compris les systèmes d'information) dégénère - en dehors de l'intervention d'une intelligence.

Il y a maintenant des preuves irréfutables montrant que le génome humain dégénère, ce qui signifie que nous n'allons pas dans le sens du progrès, mais de la décrépitude. Cela signifie que la macroévolution est impossible.

L'entropie génétique est parfaitement conforme à la Bible et à la Chute décrite dans la Genèse.



lundi 24 janvier 2022

La dévolution !

Vous êtes plus en forme que vos enfants


Les enfants d'aujourd'hui sont moins en forme que leurs parents au même âge, selon une nouvelle recherche présentée à l'American Heart Association, et cela pourrait bien impliquer des problèmes de santé dans leur vie future.

Des chercheurs australiens ont analysé et comparé cinquante études sur la forme physique lors de courses d'enfants entre1964 et 2010. Ces études incluaient près de 25 millions d'enfants entre

 9 ans et 17 ans, dans 28 pays différents. L'endurance cardio-vasculaire a décliné de manière significative, d'environ 5% par décennie.

Or cette endurance est l'un des facteurs les plus significatifs de bonne santé. Leur plus faible endurance, explique le Time Magazine, «pourrait aussi être le signe qu'ils peuvent être plus 

sujets à certaines maladies chroniques une fois adultes».


Commentaire de Pierre DANIS

En fait, tout dévolue depuis la désobéissance de nos ancêtres Adam et Eve, ce qui est exactement le contraire de ce que proclame les adeptes de la théorie de l'évolution.




vendredi 1 octobre 2021

La cellule la moins complexe sur Terre

Écrit par: Josias   

Les biologistes recherchent depuis très longtemps à définir l’ensemble minimal de gènes pour opérer une cellule vivante. Depuis les 20 dernières années, le séquençage de l’ADN de plusieurs micro-organismes a été rendu disponible. Les analyses de ces génomes suggéraient en 1999 un ensemble minimal d’environ 300 gènes. Des études plus complètes ont été réalisées et publiées en 2016 menant à une réponse plus précise : un ensemble de 476 gènes est nécessaire à la vie cellulaire. J. Craig Venter, un des auteurs de cette étude affirme :

Nous avons démontré à quel point la vie est complexe même dans l’organisme le plus simple. [Science, Mars 2016]

Les chercheurs utilisent les “mycoplasmes”, ces organismes unicellulaires encore plus petit que les bactéries. Le plus petit d’entres eux est Mycoplasma Genitalium. Celui-ci constitue donc l’organisme vivant le moins complexe connu par la science. Il n’existe rien sur Terre qui soit à mi-chemin entre la matière inerte et cet organisme. L’étude de M. Genitalium nous fournit alors de précieux renseignements sur l’origine de la vie. En effet, cet organisme contient une quantité phénoménale d’informations génétiques très précises et complexes. Pourtant, M. Genitalium n’est pas un organisme assez complexe pour être parfaitement autonome et doit s’approvisionner de certains nutriments chez son hôte (par parasitage).

Mais M. Genitalium possède toute la machinerie afin de se dupliquer ce qui fait de lui un être vivant et le candidat idéal afin d’explorer la question de l’origine de la vie (contrairement aux virus).

Le lapin sort du chapeau ?

La croyance évolutionniste soutient l’idée que la première cellule a émergé spontanément de la matière inerte. Cette croyance était bien implantée avant que l’on découvre la structure de l’ADN il y a 60 ans. Il faut savoir qu’à l’époque de Darwin, on croyait que la cellule n’était qu’une vacuole contenant des protéines. L’idée magique qu’une cellule ait pu émergé comme le lapin du chapeau pouvait être séduisante. Mais aujourd’hui nous savons que la cellule est plus complexe qu’un ordinateur moderne.

Il faut d’abord rappeler que toute cellule vivante sur Terre existe et fonctionne grâce à l’ADN. Cette structure contient les instructions (l’information génétique) nécessaires à la construction des microfilaments, les cargo-transporteur, les organites locomoteurs (la flagelle), les membranes, enfin, toutes les structures internes de la cellule.

Mais à quoi bon un livre d’instruction sans interprète ? C’est le problème des virus qui possèdent un brin d’ADN mais sans la machinerie de traduction. M. Genitalium, comme toute autre cellule vivante, possède un lecteur (molécule ARN) et un interprète (le Ribosome) afin de construire exactement selon les instructions du gène la structure cellulaire commandée par ce gène. Les processus de lecture (ou transcription) et de traduction de l’ADN sont illustrés dans l’image ci-contre

ADN flottant ?

Il est probablement important de souligner que, dans la Nature, il n’existe pas de brins d’ADN ou d’ARN ou bien des ribosomes à l’état libre et flottants n’attendant que le moment idéal pour se rencontrer et s’enfermer tous trois ensemble dans une membrane. En effet, ces trois structures fondamentales de la vie sont fabriquées … dans la cellule lorsqu’elle fait un double d’elle-même. Le débat ne devrait-il pas s’arrêter là ?

Ceci dit, faisons l’exercice d’ignorer la science quelques instants et imaginons que des brins d’ADN s’autoconstruisent dans la Nature, sans raison, et contre les lois de la chimie qui nous indiquent que l’oxygène et l’eau ne permettraient pas à ces structures de se conserver sans membrane protectrice.

Si de tels brins d’ADN émergeaient, et qu’une membrane de lipides viendrait entourer magiquement cet ADN, quel serait donc le résultat ? Nous aurions un livre avec des caractères écrits aléatoirement entouré d’une membrane. Ce que les évolutionnistes nomment les « protocellules ». Soulignons au passage que la membrane cellulaire est elle-même une structure très complexe.

Bien. Nous avons donc un livre mais personne pour le lire (ARN), encore moins pour l’interpréter (ribosome). Imaginons maintenant qu’au même moment, au même endroit sur Terre, un ARN et un ribosome (2 molécules très complexes) se forment spontanément. Imaginons, même si cela n’a aucun sens ni aucun fondement scientifique, que ces 2 biomolécules migrent à l’intérieur de notre fameuse protocellule. Quel est le résultat ? Nous avons un livre et un interprète mais aucun des deux ne connaît de langage utilisable. Dans la réalité, l’alphabet génétique se compose de mots (codons) formés par un jeu de 4 lettres. L’ordre précis des lettres est interprété par le ribosome qui fabrique des protéines selon les instructions précises de l’ADN.

Bon … disons que le miracle décrit ici-haut se produit, il faut que, du premier coup, la molécule d’ADN contienne toute l’information pour produire la machinerie de réplication. En effet, sans réplication exacte de la protocellule, tout ceci est un cul de sac. Pourquoi cet ADN qui flottait initialement dans la nature se serait combiné aléatoirement de sorte de contenir une information qui permet de construire une cellule alors que la cellule n’est pas encore quelque chose qui existe ?


L’information minimale de la vie

Si nous revenons dans la réalité, nous savons que l’organisme le moins complexe sur Terre possède un ADN d’environ 500 gènes lesquels sont d’une longueur moyenne de 1 000 caractères. C’est comme un livre de 500 pages dont chaque page contient 1 000 caractères ordonnés dans un langage et une grammaire très précise. Pour être concret, prenons l’exemple du cycle du glucose chez M. Genitalium lequel est un mécanisme essentiel à la survie de la cellule puisqu’il produit l’énergie. Ce cycle chimique fait intervenir des dizaines de biomolécules précisément construites à partir de l’information contenue dans l’ADN. De même, la machinerie qui permet de dupliquer la cellule et son ADN est produite à partir de … l’ADN, comme tout le reste.

L’étude de 2016 publiée dans Science est le résultat de 20 années de recherches. Le Dr. Ann Gauger commente les résultats de cette étude en ces termes :

Tout ceci mène à une question évidente. Cette petite bactérie doit être capable de copier son ADN, de la transcrire et la traduire en protéine, en plus d’être capable de coordonner toutes les étapes de la division cellulaire. Cette cellule doit être capable de fabriquer les choses qu’elle ne peut obtenir de l’environnement. C’est beaucoup d’information à entreposer et à utiliser correctement. Par conséquent, 476 gènes. [Evolution News, Mars 2016]

Le Dr Gauger est zoologiste et possède un post-doctorat de Harvard où elle a fait des recherches en biologie cellulaire. Elle est auteure pour la Discovery Institute qui défend la thèse de l’Intelligent Design.

Conclusions

C’est donc dire que la première cellule apparue sur Terre avait au moins 476 gènes. C’est un constat de la science qui est incontournable, que vous soyez créationniste ou évolutionniste. Ce constat mène à l’inévitable conclusion que la vie a été créée intelligemment. La création intelligente est l’unique mécanisme connue par la science qui peut expliquer l’apparition d’un système organisé contenant de l’information. Bien que le discours évolutionniste évoque qu’avec des milliards d’années l’impossible peut se produire, notons que le nombre de combinaisons possibles des lettres de l’alphabet génétique (pour un seul gène) dépasse déjà le nombre d’atomes de l’univers.

Dr Gauger poursuit :

Mais de quoi a été formée la cellule en premier ? C’est un problème de « l’oeuf ou la poule ». Étant donné le nombre de choses que la cellule doit accomplir pour être un organisme vivant, comment cela a commencé ? L’ADN ou l’ARN ne sont pas suffisants, puisque les protéines sont nécessaires pour copier l’ADN et supporter les processus élémentaires de la cellule. Mais les protéines seules ne sont pas suffisantes non plus. L’ADN est requis afin de conserver et transmettre de façon stable l’information génétique qui indique comment faire les protéines. [Evolution News, Mars 2016]

Références :

Design and synthesis of a minimal bacterial genome, Science 25 Mar 2016:Vol. 351, Issue 6280, aad6253 DOI: 10.1126/science.aad6253

Curr Opin Genet Dev. 1999 Dec;9(6):709-14. “The minimal genome concept. »

An Engineered “Minimal” Microbe Is Irreducibly Complex, Thus Evidence of Intelligent Design, Ann Gauger, 24 Mars, 2016, Evolution News

 

mardi 24 août 2021

vendredi 16 juillet 2021

jeudi 17 décembre 2020

Un vrai chrétien peut-il fêter noël ?

 

😕

Quelle est la réalité qui se cache derrière cette fête ?
Que dit l'écriture sainte à ce propos ?
Il est possible que d'autres chrétiens aient un avis différent du mien, et je les respecte.

je partage simplement ce que j'ai découvert au cours de 45 ans de lecture de la Parole de DIEU...

lundi 10 août 2020

Le plus grand désastre de l'histoire


 Voilà donc la cause de tout les maux qui nous accablent.

Le chapitre 3 de la  Genèse est unique au monde. C'est le seul récit qui nous faire connaitre l'origine de la souffrance, de la maladie, de la mort, et de tout nos problèmes.

Il s'agit d'une doctrine fondamentale, et non pas d'un sujet secondaire.

Etudiez-le attentivement !

jeudi 2 juillet 2020

Evolution et racisme

L'évolution est le carburant derrière le racisme:
Une brève histoire des préjugés raciaux inspirés de Darwin

Jerry Bergman

Les émeutes qui ont tourmenté le monde au cours des dernières semaines ont été, selon mon expérience, les pires que j'ai vues de ma vie. Même celles qui se sont produites après le meurtre de Martin Luther King, Jr. n'étaient pas aussi violentes. Je suis né et j'ai grandi à Detroit et je me souviens des émeutes raciales, des incendies et des pillages sur la 12th Street, non loin de l'endroit où j'ai passé neuf ans à l'Université Wayne State pour mes diplômes de licence, de maîtrise et de doctorat. Une description suit :

Des images brûlantes de partout au pays remplissent nos écrans, rappelant que le passé racial reste une brûlure non cicatrisée dans le présent américain. …. Cela devient très proche de chez nous. Certains ont appelé le racisme le "péché originel" de l'Amérique. D'où de nombreux Blancs du passé ont-ils eu la mauvaise idée que leur vie compte plus que la vie des Noirs ? La question est complexe mais, sans aucun doute, la théorie darwinienne a contribué à alimenter notre feu racial actuel.

Le lien étroit entre le racisme et l'évolution ne surprendra pas les historiens de l'évolution. La raison en est, que la principale preuve de l'évolution humaine pendant un siècle après que Darwin a publié son livre qui a changé le monde était la "preuve" des "races inférieures". Un des meilleurs exemples sont les nombreux dessins de races différentes qui ont été classées humains les plus évolués les plus élevés aux humains les moins évolués. Les humains les moins évolués montrés étaient très similaires aux singes les plus évolués.

Comme l'écrit Klinghoffer, Charles Darwin a conçu l'idée de l'évolution qui postule une hiérarchie raciale. Ce n'est pas surprenant, car la théorie voit toute la vie comme une vaste tache, passant de la vie animale la plus simple à la plus complexe. Dans toute hiérarchie, quelqu'un doit être en bas. Comme Darwin l'a déclaré explicitement dans [le livre de Darwin] La descendance de l'homme, cette place était occupée par les Africains. Pendant des générations, les écoliers américains ont appris de leurs manuels de biologie la pseudoscience que les Caucasiens sont plus "avancés" sur l'échelle évolutive que les Africains. C'était pourtant le consensus scientifique de l'époque.

L'eugénisme s'est avéré être l'un des pires fléaux de l'humanité qui a finalement conduit à l'holocauste nazi qui, à son tour, a entraîné le meurtre de plus de 12 millions de vies.



mercredi 11 décembre 2019

Tu crois en qui ?


Au père noël ou en Darwin ?




En fait le mythe qu’on fait croire aux enfants c’est noël, et le mythe des adultes c’est l’évolution !
Mais la Vérité c’est la Parole infaillible de DIEU.
Or il n’y a ni fête de noël ni évolution !

               Deutéronome 13 v 1 : « Vous respecterez et mettrez en pratique tout ce que je vous ordonne. Vous n’y ajouterez rien et vous n’en enlèverez rien ».



mardi 29 janvier 2019

Evolution et démographie


Si la théorie de l'évolution est vraie, alors où sont passés tous les gens ?


Silvio Famularo


Selon le point de vue actuel le plus courant, les premiers Homo sapiens auraient vécu il y a plus d'un million d'années. Si tel est réellement le cas, où sont donc tous les milliers de milliards de personnes qui devraient être soit vivantes, soit enterrées ou potentiellement fossilisées dans d'immenses cimetières dispersés partout sur la terre ?
Un calcul tout simple permet de se faire une idée approximative

Quand j'étais enfant, j'ai été élevé dans la croyance qu'Adam et Ève ont été les deux premiers humains créés et je n'avais aucun problème à croire cela. Plus tard, cependant, les gens ont dit que nous avions évolué à partir des singes et j'ai alors commencé à avoir des problèmes.
Une grande question a alors surgi dans mon esprit : " Depuis combien de millions d'années les humains ont-ils pu prétendument commencer à évoluer à partir des singes ? "

J'ai trouvé le nombre de fois que la population mondiale a doublé depuis le premier homme et la première femme. En tenant compte des maladies, des famines, de la peste, des guerres et de la mortalité infantile, la population aurait probablement doublé au taux d'environ une fois tous les 200 ans, ce qui est beaucoup plus lent que les 60 à 70 ans qu'il a fallu pour doubler la dernière fois. En multipliant le nombre de fois que la population a doublé par 200 ans, nous devrions avoir une idée approximative, à quelques milliers d'années près, du moment où les deux premiers humains ont soit été créés, soit évolué.
32 doublements de population suffisent…



Croyez-le ou non, la population mondiale n'a doublé que 31½ fois depuis l'apparition du premier couple humain sur terre, ce qui donne 6500 ans. Vous pouvez le calculer vous-mêmes avec votre propre calculatrice.

Un conférencier qui prône l'évolution m'a un jour dit qu'il n'y a jamais eu seulement deux personnes parce que c'est une population entière qui aurait évolué. Si tel était le cas, cela signifierait alors que la population humaine aurait doublé bien moins que 31½ fois.
Toutefois, pour maximiser la plausibilité du scénario de l'évolution, disons que la population aurait commencé avec seulement quatre personnes, il y a un million d'années. Cela signifierait que la durée moyenne nécessaire pour permettre à la population de doubler aurait alors été d'environ 33 000 ans (elle aurait doublé 30½ fois). 

Il aurait donc fallu toutes ces années pour arriver à huit personnes, puis il aurait fallu un autre 33 000 ans pour que la population mondiale s'élève à seize personnes. C'est une croissance plutôt lente.
En comparaison, une femme maorie de la Nouvelle-Zélande est décédée en décembre 1984 à l'âge de 112 ans, laissant 450 descendants.

La croissance de la population augmente actuellement au taux d'environ 1,8 % par année (World Book Encyclopaedia), ou double tous les 39 ans. Même si, dans le passé, la population avait doublé seulement tous les 1000 ans (ce qui représente un vingt-cinquième du taux de croissance actuel), cela impliquerait que le premier couple humain aurait vécu il y a seulement 31 500 ans.

Certaines personnes, qui refusent de croire que l'humanité a été créée il y a seulement quelques milliers d'années, prétendent que la population mondiale a été pratiquement anéantie à plusieurs reprises. De toute évidence, elle n'a jamais été entièrement anéantie. 
Certains affirment que la population humaine a été presque anéantie plusieurs fois, sans fournir quelque preuve que ce soit pour soutenir cette idée, mais ces mêmes personnes deviennent très agitées si nous suggérons que, une fois, la population a été presque anéantie par un déluge universel à l'époque de Noé.

La période historique nous donne un repère concernant l'évolution de la démographie d'une population humaine

La population mondiale était d'environ 600 millions de personnes en l'an 1650 et elle a atteint environ 2,4 milliards en 1950. Cela signifie qu'elle a doublé deux fois en 300 ans, à un taux moyen d'une fois tous les 150 ans.

Grâce à la Bible, nous pouvons retracer l'origine des juifs et des Arabes au même patriarche, Abraham, né vers 2167 av. J.-C. et qui a eu six fils. Ismaël, son premier fils, est l'ancêtre des Arabes, tandis qu'Isaac, son deuxième fils, est l'ancêtre de Jacob, plus tard appelé Israël, dont les douze fils sont à l'origine des douze tribus d'Israël, mieux connues sous le nom de Juifs.

Le World Book of Knowledge dit qu'il y a environ 200 millions d'Arabes dans le monde et environ 18 millions de Juifs. Cela signifie que, depuis l'époque d'Abraham, ses descendants provenant de seulement deux de ses fils ont doublé environ 28 fois à un taux moyen d'environ une fois tous les 150 ans. 
Nous savons par ailleurs que les Juifs ont subi un très grand nombre de persécutions et de massacres au cours des siècles. Hitler à lui seul a assassiné plus de six millions de Juifs dans des camps de concentration durant la Deuxième Guerre mondiale.

La maladie, la mortalité infantile et la famine ont sûrement entraîné des pertes parmi eux, tout comme parmi d'autres groupes humains. Leur histoire est remplie de batailles et de pertes de vies humaines causées par la guerre. Pourtant, leur nombre a doublé au moins 23 fois, à un taux d'une fois tous les 182 ans.

Nous pouvons calculer le taux de la croissance de la population en commençant il y a environ 4500 ans, lorsque, selon les détails historiques rapportés par la Bible, Noé et sa famille (huit personnes en tout) ont survécu au déluge. Cette population a dû doubler 29½ fois pour atteindre la population mondiale actuelle (en 2009) de six milliards et demi de personnes, doublant à un taux moyen d'une fois tous les 152 ans. Intéressant, n'est-ce pas ? 

Le calendrier biblique de l'histoire correspond aux données.

Notre commentaire

Pour expliquer pourquoi nous sommes si peu nombreux si l'homme existe depuis au-moins 100 000 ou 200 000 ans (voire bien plus selon la définition de l'homme et le système de datation qu'on choisit …) - certains évoquent d'hypothétiques quasi-extinctions de la race humaine à certaines époques (comme l'éruption du Mont Toba en Indonésie il y a env. 75 000 ans, extinction contestée par d'autres - ou d'autres "goulets d'étranglements" - plus ou moins longs, plus ou moins vieux…).

 Mais faute de témoins, on en est réduit à des théories, basées sur des "données indirectes", comme les taux supposés de mutations de l'ADN mitochondrial et celui du chromosome Y.

Les seules données réellement fiables que nous possédons concernent la période historique, celle pour laquelle nous avons des documents écrits.

Et ces données nous permettent d'établir un ordre de grandeur de l'évolution de la démographie humaine au cours des 4 derniers millénaires. On peut certainement les affiner, les moduler, mais cette évaluation, même grossière, indique clairement que la population actuelle résulte non pas de centaines de milliers d'années de vie humaine, mais seulement de moins de 10 000 ans. Ce qui est pleinement en accord avec le tableau des origines présenté par la Bible.

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

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