jeudi 5 février 2026

Le hasard !!!

 Pourquoi est-il impossible que le hasard ait fait ça ?

Imaginons qu’une personne gagne l’Euromillions, on se dira qu’elle a eu beaucoup de chance. Car gagner à l'Euromillions, c’est 1 chance sur 140 millions, c’est 200 fois moins probable que d’être frappé par la foudre au cours de sa vie.

Si la personne gagne deux fois de suite à l’Euromillions, on se dira que décidément, sa chance est extraordinaire !

Si elle gagne trois fois de suite, la police débarque chez elle et on l’interroge parce qu’on se dit qu’elle a forcément triché.

Que se passe-t-il si cette personne gagne 100.000 fois d’affilée à l’Euromillions sans jamais perdre une seule fois ?

Cette probabilité impossible, ce n’est qu’une faible fraction de la probabilité que toutes les constantes de l’univers aient tapé dans le mille juste par hasard.

Ainsi, l’existence d’un Dieu créateur, omnipotent, omniscient, sage, amour, immuable, est de loin plus scientifiquement rationnel que la croyance en un univers né du hasard.

Ecris-moi : pierredanis@orange.fr



mardi 13 janvier 2026

LA CHUTE

Le plus grand drame de l’histoire 


La bonne nouvelle sans la mauvaise nouvelle n’est pas une nouvelle du tout

Le chapitre 3 de la Genèse est unique au monde, car il nous donne des réponses cohérentes aux questions fondamentales que nous nous posons :

Quelle est l'origine du mal ? D'où vient la souffrance ? Pourquoi mourons- nous ?

Veuillez ouvrir votre Bible dans le livre de la Genèse, au chapitre 3

6 = chiffre de l'homme et du péché (voir l’étude sur les chiffres).

Genèse 2 v 16 : « L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement ».

La chute de nos parents en 6 étapes :

Genèse 3 v 1 : Le serpent sème le doute de la Parole de Dieu dans le cœur de la femme*.


V 2 et 3 : La femme essaye de s'en sortir seule en parlant avec le serpent, son mari ne la protège pas.

V 4 et 5 : Le Diable qui parle à travers le serpent inverse le plan de Dieu.

V 6a : Elle regarde l'arbre et se laisse séduire, au lieu de demander l’aide de Dieu et d’Adam.

V 6b : Elle prend du fruit défendu, c’est le passage à l’acte.

V 6c : Elle fait chuter son mari, qui n’oppose aucune résistance.

(Adam est mort spirituellement (séparé de Dieu) le jour ou il a mangé le fruit défendu.

Le processus de mort physique a commencé dans le corps d'Adam, et cela est inclut dans "LE JOUR où tu en mangeras, tu mourras ".)

* Les 4 mensonges de Satan :

 1 – « Dieu a-t-il réellement dit… » Il nie l’autorité de Dieu. (3 v 1)

2 – « Vous ne mourrez pas… » Il nie la mort éternelle. (3 v 4)

3 – « Vous serez comme Dieu… » Il affirme que l’homme est de nature divine. (3 v 5)

4 – «…connaissant le bien et le mal. » Il affirme que l’homme a la connaissance divine. (3 v 5)

6 conséquences immédiates :

V 7a : Leurs yeux s'ouvrent, et ils prennent conscience de leur nudité, perdant leur innocence.

V 7b : Ils se couvrent. C’est la première tentative d’auto-justification (salut par les oeuvres).

V 8 : Ils se cachent, car ils ont mauvaise conscience.

V 10 : Ils ont peur de Dieu. (Toutes nos peurs sont des conséquences du péché de nos ancêtres).

V 12 : Adam accuse sa femme au lieu de se repentir, il fuit sa responsabilité.

V 13 : Elle accuse le serpent au lieu de se repentir.

Dieu dit 6 choses à Satan :

V 14 : 1ère Malédiction. 2ème Marcher sur son ventre (mutation génétique). 3ème Manger de la poussière.

V 15 : 4ème Inimitié avec la femme. 5ème Avec sa postérité (Christ). 6ème Défaite finale.

Dieu dit 6 choses à la femme :

V 16 : 1ère Souffrance augmentée. 2ème Multiplication des grossesses. 3ème Accouchement douloureux. 4ème Dépendance du mari. 5ème L'homme la dominera. 6ème Mort physique (19).

Dieu dit 6 choses à l'homme :

V 17 : 1ère Le sol est maudit. 2ème Les conditions de vie vont être dures.

V 18 : 3ème Le sol produira des épines et des ronces (mutations génétiques). 4ème Il faudra cultiver la terre.

V 19 : 5ème Sueur et fatigue.

 6ème Mort physique.

Promesse de Dieu :

Chapitre 3 v 15, c’est la première prophétie biblique :

La semence (postérité) de la femme, c’est-à-dire Jésus Christ vaincra le diable, mais y laissera sa vie. Cette prophétie a été développée par presque tous les prophètes de l’ancienne alliance pour annoncer la venue du sauveur.

Et pour finir :

V 20 : Adam appelle sa femme : EVE (Vie), alors qu’il vient juste d’être condamné à mort.

V 21 : Dieu les revêt de peau d’animaux en attendant le Messie, c’est le premier sacrifice.

V 22 : Le chemin de l'arbre de Vie est bloqué, par amour pour nous.

V 23 : Expulsion du jardin d’Eden.


Voici quelques questions :

1. Pourquoi Dieu a-t-il placé l’arbre de la connaissance du bien et du mal dans le jardin ?

2. Qu’aurait dû faire Eve pour ne pas chuter ?

3. Qu’aurait dû faire Adam pour ne pas se laisser séduire ?

4. Les méthodes de Satan sont-elles toujours d’actualité ?

5. Citez une dizaine de conséquences actuelles de la chute ?

6. Selon vous, est-ce que la mort existait avant le péché d’Adam et Eve ?

7. Combien de temps s’est-il écoulé depuis cet évènement ?

8. Que représentent les feuilles avec lesquelles ils se sont couverts ?

9. Que représente la peau avec laquelle Dieu les a couvert ?

10. Pourquoi Dieu a-t-il bloqué l’accès à l’arbre de vie ?*


Interdiction de cliquer ici !

Courriel : pierredanis@orange.fr

Sites :http://oint1.blogspot.com/

mardi 16 décembre 2025

Pourquoi toutes les chauves-souris savent-elles voler ?

C'est parfois avec des questions simples qu'on approche le mieux la réalité

 Laurent Billaud, rédacteur Bible et Science ... 


Comment se fait-il que les chauves-souris aient toujours su voler ? Encore une question dérangeante pour la théorie de l'évolution.

La capacité des hommes à proposer des explications très différentes à partir des mêmes observations est pour moi un sujet passionnant. Et le fait que toutes les chauves-souris connues, vivantes ou fossiles, sont ou étaient capables de voler, en est un très bon exemple.

Les fossiles de chauves-souris se retrouvent dans des strates depuis l’Eocène, les premiers datant d’environ 50 millions d’années d’après le point de vue évolutionniste. Or tous ces fossiles montrent les caractéristiques nécessaires au vol. (1) Il n’existe par ailleurs aucun fossile de chauve-souris montrant des ailes en cours de formation, et plus généralement, il n’existe pas de fossile pouvant être considéré comme un ancêtre des chauves-souris.

D’autre part, toutes les chauves-souris actuelles sont également capables de voler, ce qui constitue d’ailleurs une différence d’avec les oiseaux, certains oiseaux en effet n’ont pas cette capacité, comme les autruches.

Face à ces observations, les évolutionnistes et les créationnistes tirent des conclusions bien différentes.

Concernant l’absence de fossile pouvant être considéré comme un ancêtre des chauves-souris, les évolutionnistes déclarent généralement, comme Darwin l’avait fait à l’époque (2), que les archives fossiles sont très incomplètes, notamment parce que la fossilisation est un phénomène très rare. (3) Les créationnistes, quant à eux, expliquent que c’est normal puisque Dieu a créé les chauves-souris directement par miracle il y a quelques milliers d’années seulement, et qu’ainsi il n’a jamais existé d’animal qui soit l’ancêtre des chauves-souris. (4)

Sur le fait qu’aucune lignée de chauve-souris n’ait perdu sa capacité au vol au cours du temps, là aussi les explications divergent.

Pour les évolutionnistes, cela s’expliquerait par l’évolution conjointe des membres antérieurs et postérieurs des chauves-souris, si bien que le vol des chauves-souris n’aurait été possible qu’avec les mensurations complémentaires des membres antérieurs et postérieurs que nous constatons aujourd’hui. Et une évolution indépendante des membres antérieurs ou postérieurs serait maintenant très difficile. (5) Alors que l’évolution imaginée pour les oiseaux aurait suivi un chemin très différent, avec une évolution séparée des membres antérieurs et postérieurs, rendant possible l’existence d’oiseaux qui ne peuvent pas voler. (6)

Pour les créationnistes, l’explication réside dans l’hypothèse que les variations possibles au sein d’une espèce sont minimes, et en tout cas bien moins importantes que le fait de perdre la capacité à voler.

L’observation avec laquelle tout le monde est d’accord, c’est en tout cas que toutes les chauves-souris connues savaient ou savent voler.

La question est donc de savoir quelle est la meilleure interprétation des observations, entre une hypothèse qui implique des preuves que l’on n’a pas retrouvées (interprétation évolutionniste), et une hypothèse qui implique l’inexistence de ces preuves que l’on ne retrouve pas (interprétation créationniste).

Il me semble que lorsqu’on a cherché pendant 150 ans ces fameuses preuves et qu’on ne les a pas trouvées, c’est la seconde hypothèse qui est la meilleure : nous vivons une époque formidable pour être créationniste !

Source

Institute for Creation Research

1. Sears, K. E. et al. (2006). Développement du vol chez les chauves-souris : évolution morphologique et moléculaire des doigts de l’aile. Proceedings of the National Academy of Sciences, 103(17), 6581–6586.

2. Darwin, Charles. De l’origine des espèces par sélection naturelle ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie. Trad. Française, Édition Synapses, 2019, p. 345

3. Science & Vie 28 octobre 2009

> Comment survient le processus de fossilisation ?

4. Thomas, B. (2009). Fixed Bird Thigh Nixes Dino-to-bird Development. Creation Science Update. Article publié sur le site de l’Institute for Creation Research (ICR), le 22 juin 2009

> Fixed Bird Thigh Nixes Dino-to-bird Development (en anglais)

5. Orkney, A. et al. 2024. Evolutionary Integration of Forelimb and Hindlimb Proportions within the Bat Wing Membrane Inhibits Ecological Adaptation (Intégration évolutive des proportions des membres antérieurs et postérieurs dans la membrane de l'aile de la chauve-souris inhibe l'adaptation écologique). Nature Ecology & Evolution. 9 (1) : 111-123

6. Smith, E. (2024). Une comparaison des ailes de chauves-souris et d'oiseaux révèle que leurs chemins d'évolution sont très différents. Université de Cornell. Article publié sur phys.org, le 1er novembre 2024


mercredi 15 octobre 2025

Incroyable mais vrai ! Cette plante est carnivore !

 Toutes les enzymes de la Dionée attrape-mouche sont produites par les glandes digestives sessiles qui se trouvent à la surface supérieure du piège. Ces glandes sont aussi les endroits où la plante absorbera ses éléments nutritifs. Les enzymes protéolytiques produites seront excrétées hors des cellules des glandes et constitueront en partie le liquide digestif. De plus, le pH de celui-ci se trouvera entre 2,5 et 3,5. Ces deux derniers facteurs combinés renforceront l’activité enzymatique et permettront la catalyse des substances alimentaires. La Dionée attrape-mouche prendra en tout une vingtaine d’heures pour commencer sa digestion après la prise de sa proie. Les éléments digérés finiront par devenir des acides aminés qui pénétreront dans les tissus et circuleront dans les vaisseaux du xylème pour être acheminés ailleurs.

La Dionée attrape-mouche prendra deux à trois semaines pour digérer une proie, mais elle peut prendre plus de temps si l’insecte est de grande taille. Elle réabsorbera le liquide digestif avant d’ouvrir à nouveau son piège et il ne restera que l’exosquelette chitineux de l’insecte, car il ne peut pas être digéré.

Contre toute attente, des études montrent que les plantes carnivores utiliseraient les insectes non seulement comme ressource alimentaire, mais aussi comme ressource énergétique. Bien que, comme toutes plantes, les carnivores utilisent en général les rayons solaires comme apport énergétique et les éléments du sol comme apport alimentaire (photoautotrophie), elles peuvent tout de même utiliser les insectes consommés comme source nutritive et aussi comme source d’énergie lorsqu’elles se trouvent en absence totale de lumière. Donc, les plantes carnivores, comme la Dionée attrape-mouche, sont, jusqu’à un certain point, hétérotrophes.

Fonctionnement du piège

Les insectes sont attirés par une odeur qui se dégage au niveau du piège, sans doute plus précisément au niveau des glandes nectarifères du pourtour. Le piège se referme grâce à des poils sensitifs qui se plient facilement dès qu'il y a deux contacts en un temps limité et déclenchent alors la fermeture. La fermeture (thigmonastie) et la suite des mécanismes sont complexes et mal connus car il n'y a pas de fibres contractiles analogues à celles des muscles animaux et chaque cellule une fois allongée ne pourra pas revenir au stade antérieur. La digestion qui s'ensuit est, par contre, plus classique, les enzymes protéolytiques existant aussi bien dans les cellules animales que végétales pour les mécanismes intra-cellulaires : il y a « simplement » libération à l'extérieur. Certains points sont détaillés ci-dessous mais il est clair que certaines étapes sont reprises de connaissances plus générales en physiologie végétale et n'ont pas forcément été démontrées ou étudiées spécifiquement chez la Dionaea.

Origine de la fermeture

Les poils sensibles, quatre de chaque côté, sont responsables de la fermeture. De plus, deux stimulations du piège sont nécessaires pour que celui-ci se referme, ces dernières devant être effectuées dans un intervalle de temps de 20 secondes. Ce déclenchement en deux temps évite au piège des fermetures inutiles, provoquées par exemple par le contact de poussières, de débris végétaux ou surtout de gouttes d'eau.


Mécanisme de fermeture

Cette perturbation du potentiel de repos va provoquer ensuite une onde électrique qui se propage par la membrane plasmique dans toutes les cellules du piège. La modification du potentiel de repos d'une première cellule sensorielle provoque donc une modification dans les membranes des cellules voisines, créant un nouveau potentiel d'action et ainsi de suite, jusqu'à ce que cette onde électrique arrive aux cellules « motrices », responsables du mouvement du piège. Cette propagation s'effectue donc grâce à une « réaction en chaîne » où chaque cellule intervient, ce qui permet à l'onde électrique de ne pas perdre en intensité.

L'onde électrique, parvenue aux cellules de la face interne du piège, va permettre l'activation d'une nouvelle enzyme intervenant dans le processus de fermeture du piège, la pompe à protons. Une fois actionnée, la pompe, située au niveau de la membrane cellulaire, va libérer de l'acidité sous forme d'ions H+.

La pompe à protons va donc transférer des ions H+ et donc de l'acidité de l'intérieur de la cellule de la face interne du piège à la membrane des cellules de la face externe du piège. Il faut également noter que cette pompe, bien qu'elle soit active après une stimulation électrique, ne libère de l'acide qu'après deux stimulations. Ceci explique donc le fait qu'il faille deux stimulations au niveau des poils sensitifs pour que le piège se referme.

Les ions H+ libérés par la pompe à protons entraînent une acidification des cellules de la face externe du piège. L'acidité va ensuite agir sur les liaisons entre les fibres de la paroi, ce qui provoque une diminution des forces ioniques qui sont responsables de l'assemblage des fibres (polymères) qui constituent la paroi cellulaire solide autour des cellules.

En conséquence, les parois externes vont se ramollir. Les cellules de la paroi vont ensuite profiter de ce ramollissement de leur « coque » pour s'étendre grâce à une entrée d'eau dans le milieu intracellulaire et plus précisément dans la vacuole. S'ensuit une resolidification des parois du lobe du piège due à l'allongement des cellules qui exercent plus de pression sur cette même paroi (pression osmotique), à l'image d'une feuille fanée retrouvant de l'eau. Le lobe du piège se courbe donc vers l'intérieur, les cellules de la face externe du lobe étant plus allongées que les cellules de la face interne.

jeudi 18 septembre 2025

-L’ère glaciaire-

 L’idée d’une ère glaciaire est née au 19ème siècle, et a été rapidement acceptée dans les milieux scientifiques (une épaisse couche de glace recouvrant des régions qui sont actuellement habitées, par exemple la moitié nord de l’Europe, le Canada…). La Bible y fait peut-être allusion dans le livre de Job au chapitre 37 versets 9 et 10 (Elihu habitait un pays chaud, mais il avait entendu parler de glace). Les grandes étendues de sable et de gravier dans le nord de l’Europe, par exemple, sont facilement explicables de cette façon. De nos jours, les glaciers de montagne transportent et déposent de tels matériaux d’une façon similaire, mais à plus petite échelle. Dans la géologie classique (évolutionniste), il y a eu plusieurs formations glaciaires, mais la seule contenant des preuves convaincantes, est celle du soit-disant « pléistocène ». On suppose qu’il y a eu des avancées et des  retraites de la couverture de glace durant des milliers d’années, la dernière ayant eu lieu il y a environ 10000 ans.

Les scientifiques créationnistes constatent que les évidences de cette glace sont généralement placées au-dessus des dépôts sédimentaires laissés par le déluge, et donc ils croient que l’ère glaciaire est venue après le déluge. Un indice important est cette couche couvrait la terre sèche au-dessus du niveau de la mer, prouvant que l’eau qui a formée cette glace est venu d’en haut, sous forme de neige. L’évaporation de l’eau des océans est en équilibre avec la quantité d’eau tombée de l’atmosphère. Plus l’évaporation est forte, plus il y a de chutes de pluie, de neige ou de grêle. S’il y a un plus grand apport d’énergie dans les océans, la quantité d’eau qui est ainsi transformée augmente. Réciproquement, moins d’énergie veut dire moins de transformation. Ce qui veut dire que la terre n’a pas pu se refroidir progressivement, car cela ne permettrait pas à des millions de kilomètres cubes d’eau supplémentaires de quitter les océans et de finir sur la partie nord et sud de la terre. Donc l’explication populaire sur les causes de l’ère glaciaire, c’est-à-dire que la terre s’est refroidie, est incorrecte.

Il est aussi invraisemblable que ces énormes glaciers se soient formés lentement, en accumulant la neige. En hiver, plus il fait froid, moins il y a de neige, parce que l’air froid retient moins l’humidité. A moins qu’il n’y ait une augmentation de chaleur, il ne peut pas y avoir assez d’eau supplémentaire extraite des océans pour produire de grandes couvertures de glace. Il a dû y avoir une source d’énergie pour faire évaporer les masses d’eau des océans et les déposer sur le sol sous forme de neige, puis de glace.

Un tel réchauffement doit arriver rapidement, pour que l’évaporation et la précipitation au début de l’ère glaciaire aille plus vite que la fonte des glaciers.  Il est donc certain que les couvertures de glace se sont formées  rapidement, non pas pendant des milliers d’années comme cela est largement enseigné.

Un tel déséquilibre  climatique doit logiquement avoir des causes catastrophiques. Dans le récit biblique du déluge, nous comprenons qu’il y a eu une augmentation considérable d’énergie. La tiédeur des océans est d’origine souterraine (les sources du grand abîme, Genèse 7.11) , associée aux activités volcaniques dont les cendres propulsées dans l’atmosphère ont renvoyé les rayons solaires dans l’espace. La cassure rapide des continents pendant (et peut-être après dans une moindre mesure) le déluge fait partie du plan géologique créationniste. Cette cassure implique également la libération d’une grande quantité d’énergie sous forme de chaleur. Une ère glaciaire évolutionniste est physiquement impossible. Néanmoins, cette théorie est presque universellement enseignée, car l’alternative conduirait à l’histoire biblique de la terre.

                Docteur Joachim Scheven, biologiste, paléontologue, géologue, et directeur du musée créationniste de Hagen (Allemagne).


Note : Dans le livre de Job, au chapitre 6 verset 16, il est également question de neige et de glace.

La grotte de Cosquer près de Marseille en France, qui a été découverte récemment contient des belles peintures sur ses parois, attestant le fait qu’elle a été habitée par des hommes pendant un certain temps. Le fait le plus surprenant est que son entrée se trouve sous la surface de la mer méditerranée, ce qui veut dire qu’à l’époque de son occupation, le niveau de la mer était en-dessous de l’entrée. Cela s’explique par l’ère glaciaire pendant laquelle une masse importance des eaux était prise dans d’immenses glaciers.


Pour les renseignements sur les origines, cliquez : https://origine1.blogspot.com          

Contact : pierredanis@orange.fr

 

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Voici un livre intérréssant

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