Nous vous proposons des sujets de réflexion qui remettent en question le point de vue conventionnel de l’origine de l’univers, de la vie et de l’homme. Notre but est de faire connaître le point de vue créationniste, qui est basé sur le texte de la Genèse ainsi que sur les observations scientifiques. Bonne lecture. Ps : Pour lire les autres articles, cliquez sur l'année, le mois, puis le titre qui se trouve en bas à gauche de la page.
mardi 16 janvier 2024
D'où viennent les civilisations ?
lundi 30 janvier 2023
LES CHROMOSOMES ET GENÈSE 2 v 21 & 22
Sinaseli TSHIBWABWA, Ph.D
Introduction
De nombreuses connaissances scientifiques, loin d'éloigner la science de la parole de Dieu, l'en rapprochent davantage. L'histoire de la découverte des chromosomes en est un exemple frappant. Les scientifiques qui les ont découverts ont affirmé que ces structures permettaient, entre autres faits, d'établir la différence entre l'homme et la femme. Les auteurs de la Bible n'en connaissaient pas l'existence, mais, il semble que l’auteur ait exprimé avec ses propres mots certaines réalités qui lui étaient révélées au sujet de la création de la femme. Quel rapport peut-on établir entre la découverte des chromosomes et les versets 21 et 22 du chapitre 2 de la Genèse? Le point de vue énoncé dans cet article, quoique purement théorique, soulève un questionnement et permet de montrer qu'il existe une nette similitude entre certaines connaissances scientifiques et la Bible.
Les chromosomes
Un chromosome contient une molécule d'ADN (Acide désoxyribonucléique). L'information génétique totale stockée dans les chromosomes d'un organisme constitue son génome. Par exemple, le génome d'Escherishia coli ou E. coli est constitué de 4,7 x 106 paires de nucléotides d'ADN, qui sont contenues dans un seul chromosome. Le génome de l'homme est constitué d'environ 3 x 109 paires de nucléotides d'ADN empaquetés dans 24 chromosomes, dont 22 sont appelés autosomes différents et 2 autres chromosomes, dits chromosomes sexuels, également différents. Même si ces quantités semblent sortir d'un livre de contes imaginaires, elles sont bien réelles! La science est formelle à ce sujet.
Chaque cellule animale contient 46 chromosomes et environ 6 x 109 paires de nucléotides d'ADN. Pour avoir une idée de ce que cela pourrait représenter, faisons une petite comparaison. Une encyclopédie de 6 x 109 lettres aurait un million de pages. Si ces pages étaient empilées les unes sur les autres, elles auraient la hauteur d'un édifice de 21 étages! Pourtant, 6 x 109 paires de nucléotides d'ADN d'un génome d'animal occupent un espace équivalent à un minuscule cube de 1,9 µm de côté (1 µm est égal à 0,0000001 mètre). Il faudrait donc, pour notre encyclopédie, 1017 fois plus d'espace. Nous devons reconnaître qu'en terme de miniaturisation, la «nature» fait bien les choses. Quelle aurait été la taille de l'homme et même de tous les animaux si l'un de ces constituants quasi invisibles à l'œil nu avait dû occuper un espace aussi grand qu'un livre d'un million de pages ?
Les découvertes ne s'arrêtèrent pas là. Les biologistes finirent par découvrir encore que le nombre de chromosomes est spécifique, donc caractéristique pour chaque être vivant. Mais aussi, on découvrit que les chromosomes sont responsables du stockage, de la transmission et de l'expression des informations du patrimoine héréditaire. Donc, chez les organismes diploïdes (l'homme par exemple), chaque descendant possède deux copies de chaque type de chromosome, une copie reçue du père et une copie héritée de la mère, à l'exception des chromosomes sexuels chez les mâles, où un chromosome Y est hérité du père et un chromosome X hérité de la mère. Il existe donc, sur la base de la forme des chromosomes, une différence entre le mâle et la femelle, entre l'homme et la femme.
En génétique, les chromosomes sexuels sont représentés par XY pour l'homme et par XX pour la femme. L'homme et la femme partagent un même type de chromosome, le chromosome X. Mais, c'est le chromosome Y qui est à la base de nombreuses différences fondamentales entre l'homme et la femme. En effet, le mécanisme de détermination du sexe est connu aujourd'hui aussi bien chez l'homme que chez les animaux. Au moment de la méiose (élaboration des cellules sexuelles ou semences), les hommes produisent des spermatozoïdes de deux types, X et Y, alors que les femmes produisent des ovules d'un seul type, X. Lors de la fécondation, si un spermatozoïde X rencontre un ovule X, l'enfant sera une fille (XX). Mais si un spermatozoïde Y rencontre un ovule X, l'enfant sera un garçon (XY). Ces faits ont été scientifiquement démontrés, expérimentés et vérifiés. Ce sont ces connaissances qui, de nos jours, permettent de choisir le sexe de son enfant dès sa conception.
La Bible l'avait déjà dit avec ses propres mots
Comme Jean Rostand (biologiste de renommée mondiale) l'a fait dans ses "Réflexions d'un biologiste", nous allons procéder au raisonnement théorique que voici. Pour fabriquer l'homme, on a eu besoin de deux types de chromosomes, un chromosome X et un chromosome Y. Par contre, pour fabriquer la femme, on n'a eu besoin que d'un seul type de chromosome, le chromosome X. En d'autres termes, pour fabriquer une femme, on a absolument eu besoin d'un homme qui, lui, possédait déjà le chromosome X. Ou encore, on peut, à partir d'un homme, fabriquer une femme, mais l'inverse n'est pas vrai. "Dans chaque homme, se cache une femme", a dit un sage africain. Les Saintes Écritures avaient déjà décrit ces connaissances. En effet, Moïse, auteur qui avait écrit par révélation divine le livre de la Genèse aux environs de 1450 av. J.-C., avait dit vrai, mais avec ses propres mots, car il ignorait l'existence des chromosomes.
La Genèse exprime dans un langage qui lui est propre la création de tout ce qui existe. En ce qui concerne la création de la femme, Dieu révèle ceci à Moïse : "Alors l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L'Éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme " (Genèse 2. 21,22). Le chromosome X serait-il cette côte que l'Éternel avait prélevée chez l'homme pour former la femme ? Pourquoi Dieu avait-il formé l'homme avant la femme ? Est-ce à cause des difficultés conceptuelles théoriques signalées ci-dessus (en l'occurrence l'absence du chromosome Y chez la femme) ? Quelle que soit la raison, nous pouvons constater une nette similitude entre les écrits bibliques et les découvertes scientifiques.
Et nous pouvons encore une fois déclarer que la Bible dit vrai.
Fondations Jean
Brachet, 1992.- L'Homme et ses gènes.
1. P. Van Gansen
(eds). Éd. de l'Université de Bruxelles. 124 p.
BLOCKER, A. et L.
SALEM, 1994.- L'Homme génétique. Éd. Dunod, Paris, 320 p.
BERKALOFF, A., J. BOURGUET, P. et N. FAVARD, et J.-C. LACROIX, 1981.- Biologie et physiologie cellulaire. IV. Chromosomes, nucléoles, enveloppe nucléaire. Collection Méthodes - Hermann, Paris, 187 p.
mercredi 11 janvier 2023
Les cimetières de fossiles confirment le déluge
Quelle sorte de catastrophe faudrait-il pour ensevelir plus de 120 espèces d’invertébrés marins dans de la roche à grains fins?
Ce n’est pas seulement une question hypothétique. Dans les rocheuses canadiennes, 120 espèces d’invertébrés marins ont été trouvées bien conservées dans une fameuse formation appelée «The Burgess Shale». La plupart de ces animaux avaient le corps mou, et plusieurs sont tellement bien conservés que l’on peut encore voir la nourriture dans leur estomac.
Il
apparaît qu’ils ont été enterrés et préservés presque instantanément! De plus,
les créatures furent enterrées dans des conditions turbulentes, parce que les
fossiles ont été trouvés comme jetés en différentes positions dans ce gisement.
Des
cimetières de fossiles comme celui-ci sont trouvés partout dans le monde. Ils
confirment, collectivement, une inondation catastrophique à une échelle
mondiale. C’est exactement ce que nous trouverions si le déluge rapporté dans
la Bible s’était vraiment produit.
« Tout ce qui se mouvait sur la terre périt, tant les oiseaux que le bétail et les animaux, tout ce qui rampait sur la terre, et tous les hommes.
Tout
ce qui avait respiration, souffle de vie dans ses narines, et qui était sur la terre
sèche, mourut.
Tous
les êtres qui étaient sur la face de la terre furent exterminés, depuis l'homme
jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux du ciel : ils furent exterminés de
la terre. Il ne resta que Noé, et ce qui était avec lui dans l'arche. »
Genèse
7 v 22 & 23
lundi 17 octobre 2022
Structure du livre de la Genèse
Il faut se poser la question des
sources de la Genèse. Or, dans la structure du livre de la Genèse, nous voyons
apparaître à dix reprises le mot hébreu toledot. Ce mot peut être
traduit par : descendants, histoire, généalogie ou génération. Le tableau
suivant fait ressortir ces toledot qui ressemblent un peu trop à des
renvois à des documents source pour les ignorer :
|
1.1
- 2.4a |
Toledot
I |
Révélée
par le Seigneur. Sans cela, Adam n’aurait eu aucune vraie connaissance de ces choses. |
|
2.4b
- 5.1a |
Toledot
II |
Transmise
par Adam (témoin oculaire). |
|
5.1b
- 6.9a |
Toledot
III |
Transmise
par Noé. |
|
6.9b
- 11.10a |
Toledot
IV +
IV(bis) |
Transmise
par Sem. Comprend la toledot-généalogie des fils de Noé, 10.1-10.32 |
|
11.10b-11.27a
|
Toledot
V |
Transmise
par Térach. |
|
11.27b
- 25.19a |
Toledot
VI +
VI(bis) |
Transmise
par Isaac. Comprend la toledot-généalogie d‟Ismaël, 25.12-18. |
|
25.19b
- 37.2a |
Toledot
VII +VII(bis) |
Transmise
par Jacob. Comprend la toledot-généalogie d‟Esaü, 36.1-43. |
|
37.2b
- 50.26 |
Toledot
VIII |
Transmise
par Joseph, mais peut-être de la main de Moïse, ce qui pourrait être la
raison que le colophon manque. |
Il n‘est pas impossible qu‘une
bonne partie de ces toledot étaient écrites, et existaient donc sous une
forme bien précise. La façon dont Moïse y ajoute parfois des notes explicatives
semble aller dans ce sens (Genèse 23.19).
Qui est l‘auteur de la première source ?
La conclusion qui me paraît
inévitable est que Dieu a révélé le récit de la Genèse à Adam. Comment celui-ci
aurait-il pu le connaître autrement ?
Mais si Dieu est l‘Auteur de
Genèse 1, la mention en Exode 20 est encore plus incisive. Dieu est le seul à
faire référence au cadre du temps de la création.
Nous induirait-il en erreur ?
Pouvons-nous réellement prendre
la liberté de tordre ses propres paroles ?
Ne sont-elles pas
inextricablement liées à son autorité ?
dimanche 4 septembre 2022
Jésus et l’âge de la création
La ‘ligne du temps’, qui a pour origine un prétendu big-bang et va jusqu’à nos jours, est acceptée par la plupart des personnes du monde. Cette théorie place l’humanité à la 'fin' de la création.
Mais à plusieurs occasions dans la Bible, le Seigneur Jésus-Christ, le Créateur manifesté en chair, mentionne clairement que cela est faux, des êtres humains étaient présents sur la terre dès le commencement. Ce qui veut dire que le monde ne peut pas être âgé de milliards d’années.
Par exemple, voici ce que Jésus traitant du mariage dit en Marc 10:6: ‘Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme.’
En Luc 11:50-51, Jésus dit:‘…afin qu'il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde, depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie ... .’
Romains 1:20 atteste que tous peuvent voir clairement la puissance de Dieu en regardant aux choses qu’il a faites, et qu’ils ont pu les voir depuis la création du monde. Et non pas des milliards d’années après la création.
lundi 25 juillet 2022
L'évolutionnisme !
1. Toute la vie est issue d‘une seule cellule (biogenèse).
2. Il y a un changement continu et uniforme vers la complexité (uniformisme). Derrière ces mutations il y a le hasard.
3. La sélection naturelle est stimulée par la lutte pour la survie (la sélection naturelle). Les mutations sont porteuses d‘améliorations.
4. Ce processus dure depuis des centaines de millions d‘années.
L‘homme est donc le produit de la matière, du temps et du hasard. L‘homme se trouve ainsi réduit à des facteurs impersonnels. Il perd alors sa valeur personnelle comme créature de Dieu.
Cinq implications de l’évolutionnisme
1. L‘homme peut être amélioré ou supprimé selon le besoin du moment. Création de surhommes. (Hitler, Lénine, cf. la génétique moderne)
2. La lutte pour la survie amène une glorification de la guerre.
3. L‘athéisme ―scientifique‖. ―Je suis le maître de mon âme, le capitaine de mon destin.‖ L‘homme est la mesure de toute chose.
4. La morale chrétienne est jetée par dessus bord. A sa place sont installées une éthique de situation ou les dictats de l‘Etat, (cf. avortement, euthanasie ...)
5. L‘homme est-il destiné à devenir Dieu ? de l‘humanité en mouvement vers un ―point Oméga.
1. L‘absence des preuves. Aucun fossile retrouvé ne témoigne d‘une évolution.
2. Les traces claires de grandes catastrophes annulent l‘idée d‘une évolution uniforme.
3. Le manque de fiabilité des systèmes de datation.
4. Les lois de la thermodynamique, (1. Rien ne se crée, rien ne se perd. 2. La somme d‘énergie disponible pour un travail utile diminue constamment. Tout tend vers le désordre, l‘entropie.)
5. Le système ne correspond pas à la réalité vécue. Quand on supprime Dieu, la suppression de l‘homme n‘est jamais loin.
lundi 11 avril 2022
La "dévolution" des espèces
Réalité de l'entropie génétique et de la "dévolution" des espèces
BIOLOGIE GENETIQUE
Nous savons maintenant que la vie est programmée et que le génome est le
logiciel de la vie.
Nous savons aussi que tout ce qui est fonctionnel (y compris les systèmes
d'information) dégénère - en dehors de l'intervention d'une intelligence.
Il y a maintenant des preuves irréfutables montrant que le génome humain dégénère, ce qui signifie que nous n'allons pas dans le sens du progrès, mais de la décrépitude. Cela signifie que la macroévolution est impossible.
L'entropie
génétique est parfaitement conforme à la Bible et à la Chute décrite dans la
Genèse.
mardi 1 mars 2022
Réveillez-vous, bergers !
de Ken Ham
Beaucoup d’opposition au ministère créationniste vient du sein de l’Eglise, en particulier de la part de ceux qui ont fait des compromis avec l’évolutionnisme et qui croient en une théologie libérale. Comprenez bien que je ne veux pas attaquer ceux qui, par ignorance, ont fait un compromis entre l’évolution et la Bible. Beaucoup de gens ne comprennent pas la portée de ces questions. Ils croient réellement que les scientifiques ont déjà prouvé l’existence de l’évolution et toutes les questions qu’elle implique.
Pour beaucoup, la seule
voie possible était de croire à l’évolution théiste, à la création progressive
ou encore à la théorie du Jugement divin (qui place des millions d’années entre
les deux premiers versets de la Genèse). Ils étaient convaincus que les
scientifiques avaient déjà prouvé la véracité de la plupart, sinon de tous les
aspects de l’évolution. Jusqu’à une époque récente, les chrétiens n’avaient pas
fait suffisamment de recherches scientifiques pour être capables d’expliquer
toutes les lacunes de la théorie de l’évolution. Pour beaucoup, adopter les
positions citées plus haut leur permettait de répondre à toute la gamme de ces
soi-disant “faits scientifiques”.
Dans les
générations passées, un grand nombre de chrétiens spirituels et consacrés ont
diffusé la théorie du jugement divin ou encore celle de l’évolution théiste. De
nos jours, cependant, nous pouvons montrer la vraie nature de la recherche
scientifique évolutionniste, ainsi que les évidences concluantes qui
soutiennent la Bible dans tous les domaines. Il n’est donc plus nécessaire de
se raccrocher à ces positions de compromis. Il est même impératif que les
chrétiens abandonnent ces positions et qu’ils acceptent la Bible comme la
Parole véritable de Dieu.
Jacques 3:1
nous avertit : “Qu’il n’y ait pas un grand nombre parmi vous qui se mettent à
enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement.”
Pour une
autre école, l’un des pasteurs a eu de la peine à y faire entrer l’équipe de la
science créationniste pour parler à quelques classes. Un autre pasteur,
cependant, a tenu à intervenir après notre présentation. Il dit aux élèves
qu’il était chrétien et ministre du culte et leur a demandé de ne pas croire à
ce que nous enseignions. Il avoua croire en l’évolution et non au récit de la
Genèse.
Au cours
d’un moment de questions — réponses dans une église, le pasteur a soulevé une
question vitale. Du fait qu’il n’y avait aucune école chrétienne dans ce
district enseignant le point de vue créationniste, valait-il mieux, que les
parents envoient leurs enfants à l’école publique locale avec sa philosophie
ouvertement anti-chrétienne ou à l’école chrétienne qui faisait des compromis?
Un silence pesant couvrait l’assemblée pendant que tous attendaient ma réponse.
Que
pouvais-je dire? Devais-je les encourager à envoyer leurs enfants à l’école
religieuse qui enseignait l’évolution et une philosophie mondaine ou à l’école
publique? Ma première réponse a été : “Je ne les enverrais ni à l’une ni à
l’autre; je les garderais à la maison!” Bien sûr, l’instruction à domicile
devient une vraie option pour beaucoup de parents aujourd’hui et le mouvement
de l’école à la maison est en pleine croissance. Cependant, j’ai poursuivi en
disant qu’il était plus facile de dire aux élèves qu’ils apprendraient une
philosophie anti-chrétienne dans une école publique. Une école religieuse
devrait être chrétienne mais, si elle a fait un compromis avec la philosophie
du monde, elle n’est pas différente d’une école publique, sauf en ce qu’elle
prétend être chrétienne !
Le Seigneur
nous le dit clairement en Apocalypse 3 :15-16. En parlant de l’Eglise du
compromis, nous lisons : “Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froide
ni bouillante, puisses-tu être froide ou bouillante! Ainsi, parce que tu es
tiède, et que tu n’es ni froide, ni bouillante, je te vomirai de ma bouche.”
Voilà
probablement la raison pour laquelle les élèves des écoles publiques répondent
bien mieux à notre ministère que ceux des écoles chrétiennes compromettantes.
Vous seriez choqués si vous écriviez à certaines de nos facultés de théologie ou écoles bibliques pour leur demander ce qu’elles enseignent concernant la création. Mais soyez bien précis — ne leur demandez pas simplement si elles enseignent la création. Demandez-leur ce qu’elles croient concernant la Genèse. Croient-elles que ces jours étaient des jours littéraux? Croient-elles que le déluge de Noé avait une portée universelle? Interprètent-elles la Genèse de manière littérale ? Voient-elles l’importance de la Genèse par rapport à la doctrine?
Dans
certaines églises, j’ai dit aux membres que je savais que la faculté de
théologie de leur dénomination enseignait soit l’évolution, soit que
l’interprétation de la Genèse n’a aucune importance. La plupart des auditeurs
n’en croyaient pas leurs oreilles. Ils pensaient que leurs facultés de
théologie enseignaient la véracité de toute la Bible.
Dans nos
pays occidentaux, la plupart des facultés bibliques et théologiques produisent
des pasteurs qui ont appris à remettre les Ecritures en question plutôt que de
les accepter. Voilà pourquoi nous avons tant de pasteurs qui égarent les
brebis. Si vous soutenez ces institutions financièrement, pourquoi ne pas leur
demander ce qu’elles enseignent sur ces sujets?
Lors d’un
séminaire, trois pasteurs se sont approchés de moi et m’ont dit que ce que
j’enseignais était une perversion des Ecritures. Tandis que nous parlions, il
paraissait évident que nous interprétions les Ecritures de manière
contradictoire. Je disais que la Bible enseigne que Dieu prit une côte d’Adam
pour créer une femme. Le croyaient-ils? Ils ont répondu : “Oui, nous croyons
que l’image symbolique de ce récit implique que l’homme et la femme sont un.”
“Non”, leur répliquais-je, “J’ai demandé si vous croyiez que c’est de cette
manière que Dieu a créé la femme.” Ils ont répondu qu’ils étaient bien d’accord
que cette image théologique impliquait que l’homme et la femme étaient un. J’ai
répété ma question plusieurs fois, disant que la Bible spécifie que c’est de
cette manière que Dieu a réellement créé la femme. Non seulement cela mais,
dans le Nouveau Testament, en I Corinthiens 11:8, Paul dit que la femme vient
de l’homme et non l’homme de la femme, soutenant ainsi de manière évidente le
récit de la Genèse.
La
discussion ne menant à rien, je leur ai demandé s’ils croyaient que Jésus a été
cloué sur une croix, comme le dit le Nouveau Testament. “Oh! oui, nous croyons
cela!” Je leur ai alors demandé pourquoi ils ne croyaient pas que Dieu a
réellement pris une côte d’Adam pour créer Eve. Ils ont répondu que la
différence venait du fait qu’ils interprétaient la Genèse comme de la poésie
plutôt que comme de l’histoire, en suggérant que l’on ne pouvait prendre la
poésie littéralement.
Bien sûr, le
livre de la Genèse est un livre historique. Et puis, même si un texte est écrit
sous forme poétique, comme c’est le cas pour plusieurs livres de la Bible, cela
veut-il dire que nous ne devons pas les croire?
Ils m’ont
informé que, pour une grande partie des Ecritures, ce n’est pas ce qui est
écrit qui était important, mais l’image théologique qui était suggérée. Je leur
ai demandé comment ils déterminaient l’image théologique, sur quelle base ils
décidaient qu’elle était l’image théologique véritable ? Comment pouvaient-ils
être sûrs qu’ils avaient la bonne approche des Ecritures? D’où leur venait donc
cette autorité? Ils ont dit que c’était leur étude de l’histoire et de la
théologie au cours des années qui leur permettait de décider de la bonne
approche de l’Ecriture et de déterminer la signification de ces images
symboliques. Je leur ai dit alors qu’il me semblait qu’ils avançaient tout
simplement une opinion quant à l’interprétation des Ecritures. Comment
savaient-ils que leur opinion était juste? C’est là précisément où la
conversation s’est terminée. Ces hommes veulent dire à Dieu ce qu’Il a dit,
plutôt que de Lui permettre de leur dire ce qu’est la vérité. Voici la position
d’un grand nombre de dirigeants théologiques.
Tout au long
de l’histoire biblique, plusieurs textes montrent comment Dieu reprend les
dirigeants religieux pour avoir égaré le peuple. Par exemple, Jérémie a été
appelé par le Seigneur pour avertir les Israélites que les scribes et les
sacrificateurs ne proclamaient pas la vérité. Jésus a repris ouvertement
beaucoup de dirigeants religieux, les traitant de “vipères” (Matthieu 12:34).
Ces mêmes
avertissements s’appliquent aujourd’hui à ceux qui se réclament d’être des
enseignants de la Parole de Dieu mais qui, en réalité, causent la chute d’un
grand nombre. Vous savez sans doute que beaucoup d’opposition à l’œuvre des
organisations créationnistes vient de la part des théologiens et d’autres
dirigeants religieux. Les organisations humanistes recrutent souvent des gens
qui se réclament du christianisme mais qui croient en l’évolution pour soutenir
à la télévision, à la radio et dans leurs publications leur combat contre le
mouvement créationniste. J’ai entendu des journalistes à la télévision et à la
radio se réjouir ouvertement d’avoir quelqu’un, dans leur émission, qui se dit
“chrétien” mais qui s’oppose à la Bible et à la création.
Lors d’un
débat création/évolution, un évolutionniste affirmait que la question n’était
pas si Dieu était créateur ou non. Il disait qu’il croyait à la création et
qu’il était chrétien. Par la suite, il commençait à attaquer la Bible et le
christianisme. Pendant le débat, quelqu’un dans l’auditoire lui demandait s’il
pouvait témoigner que Jésus-Christ était son Sauveur. Surpris par la question,
l’évolutionniste cherchait visiblement à l’éviter. Cependant, il a décidé
d’essayer de répondre. Il a annoncé à l’auditoire qu’il n’employait pas les
mêmes termes que les autres. Il n’acceptait pas la Bible du tout et n’avait
rien à faire avec le christianisme fondamentaliste. Au fond, il a décrit le
christianisme fondamentaliste comme le mouvement qui affirme la véracité de la
Bible. Et pourtant, beaucoup avaient cru qu’il était un chrétien parce qu’il
l’avait dit publiquement. Voici un loup, en vêtement de brebis, égarant les
brebis.
Beaucoup de
bergers dans le monde d’aujourd’hui se trouvent dans l’un des groupes
ci-dessous. On constate une progression croissante depuis la “tolérance”
jusqu’à la “capitulation devant l’erreur”.
1. La
tolérance
Beaucoup nous disent que nous devons tolérer les croyances des autres à propos de l’évolution: nous ne devons pas nous exprimer contre leurs thèses. On nous dit aussi de considérer toutes les alternatives placées devant nous par les scientifiques et ne pas être “dogmatiques” sur un seul point de vue. Ceci est, bien entendu, une forme de dogmatisme en soi, puisqu’il est interdit d’insister sur le fait que la Genèse soit prise de manière littérale, ce qui exclurait la philosophie évolutionniste.
Beaucoup de facultés de théologie insistent, de
manière dogmatique, pour que leurs étudiants considèrent toutes les vues de
l’interprétation de la Genèse (c’est à dire, l’évolution théiste, la création
progressive, la théorie jour-âge, la théorie du jugement divin, la théorie de
la création littérale en six jours), avant d’affirmer que personne ne peut dire
qu’un de ces points de vue est correct ou incorrect! Bien sûr, les étudiants de
telles facultés doivent être exposés à ces diverses théories mais les points
faibles de ces diverses positions doivent être examinés en détail.
2.
L’accommodation
Beaucoup
disent que l’on ne peut pas être sûr de la signification ou du message de la
Genèse et que, peut-être, les évolutionnistes ont raison après tout. Dû au
grand respect pour “l’instruction” et à l’abondance des écrits produits par un
grand nombre de scientifiques favorisant l’évolution, beaucoup de chrétiens
ajoutent, tout simplement, l’évolution à la Bible.
3. La
coopération
A ce stade,
l’erreur de l’évolution est tolérée au point qu’on lui accorde une place dans
l’église. Cette position est confortable et produit une grande harmonie: les
gens de l’église, qui croient en l’évolution, ne se sentent pas menacés et tout
le monde peut travailler ensemble. De telles personnes affirment que Dieu a
créé, mais qu’il n’est pas important de déterminer s’Il a employé ou non
l’évolution dans Sa création.
4. La
contamination
Avec tant de
personnes, si intimement liées à l’erreur de la philosophie évolutionniste,
cette théorie est acceptée de manière générale et enseignée dans les églises,
les écoles du dimanche, les écoles chrétiennes et les programmes d’instruction
religieuse, aussi bien que dans les écoles publiques. Par conséquent, le sujet
ne gêne plus personne.
5. La
capitulation
L’évolution
est acceptée comme un fait et quiconque ose être en désaccord avec elle devient
un “hérétique”. Tandis que les gens acceptent l’évolution et classent la Genèse
parmi les mythes ou allégories, ils commencent à remettre en question le reste
des Ecritures. Un rejet de la fondation de toute la doctrine contenue dans le
livre de la Genèse amène logiquement au reniement de toute la Bible. La
théologie libérale s’installe.
Comme le dit
le prophète Osée au chapitre 4 verset 14 ; “le peuple insensé (ou sans
compréhension) court à sa perte!” Tandis qu’il y a beaucoup de bergers qui
égarent les brebis, nous devons nous souvenir que les brebis sont aussi à
blâmer, comme Dieu nous le dit par Jérémie au chapitre 5, verset 31 : “Les
prophètes prophétisent avec fausseté, les sacrificateurs dominent sous leur
conduite, et mon peuple prend plaisir à cela”. Prions que davantage d’hommes et
de femmes dans nos pays se lèvent pour défendre la vérité absolue de la Sainte
Parole de Dieu.
Il est dit en Exode 20/11 : “Car en
six jours l’Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est
contenu, et Il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Eternel a béni
le jour du repos, et l’a sanctifié.”
Un élève dans une classe d’école chrétienne demanda à son instituteur, “Comment n’importe qui pouvait-il tout créer en six jours à partir de rien?” Un autre élève, plein de discernement, lui répondit, “Mais justement, Dieu n’est pas n’importe qui!”
lundi 24 janvier 2022
La dévolution !
Vous êtes plus en forme que vos enfants
Les enfants d'aujourd'hui sont moins en forme que leurs parents au même âge, selon une nouvelle recherche présentée à l'American Heart Association, et cela pourrait bien impliquer des problèmes de santé dans leur vie future.
Des chercheurs australiens ont analysé et comparé cinquante études sur la forme physique lors de courses d'enfants entre1964 et 2010. Ces études incluaient près de 25 millions d'enfants entre
9 ans et 17 ans, dans 28 pays différents. L'endurance cardio-vasculaire a décliné de manière significative, d'environ 5% par décennie.
Or cette endurance est l'un des facteurs les plus significatifs de bonne santé. Leur plus faible endurance, explique le Time Magazine, «pourrait aussi être le signe qu'ils peuvent être plus
sujets à certaines maladies chroniques une fois adultes».
Commentaire de Pierre DANIS
En fait, tout dévolue depuis la désobéissance de nos ancêtres Adam et Eve, ce qui est exactement le contraire de ce que proclame les adeptes de la théorie de l'évolution.
vendredi 1 octobre 2021
La cellule la moins complexe sur Terre
Écrit par: Josias
Les biologistes recherchent depuis très longtemps à définir l’ensemble
minimal de gènes pour opérer une cellule vivante. Depuis les 20 dernières
années, le séquençage de l’ADN de plusieurs micro-organismes a été rendu
disponible. Les analyses de ces génomes suggéraient en 1999 un ensemble minimal
d’environ 300 gènes. Des études plus complètes ont été réalisées et publiées en
2016 menant à une réponse plus précise : un ensemble de 476 gènes est
nécessaire à la vie cellulaire. J. Craig Venter, un des auteurs de cette étude
affirme :
Nous avons démontré à quel point la vie est complexe même dans l’organisme
le plus simple. [Science, Mars 2016]
Les chercheurs utilisent les “mycoplasmes”, ces organismes unicellulaires
encore plus petit que les bactéries. Le plus petit d’entres eux est Mycoplasma
Genitalium. Celui-ci constitue donc l’organisme vivant le moins complexe
connu par la science. Il n’existe rien sur Terre qui soit à mi-chemin entre la
matière inerte et cet organisme. L’étude de M. Genitalium nous fournit
alors de précieux renseignements sur l’origine de la vie. En effet, cet
organisme contient une quantité phénoménale d’informations génétiques très
précises et complexes. Pourtant, M. Genitalium n’est pas un organisme
assez complexe pour être parfaitement autonome et doit s’approvisionner de
certains nutriments chez son hôte (par parasitage).
Mais M. Genitalium possède toute la machinerie afin de se dupliquer
ce qui fait de lui un être vivant et le candidat idéal afin d’explorer la
question de l’origine de la vie (contrairement aux virus).
Le lapin sort du chapeau ?
La croyance évolutionniste soutient l’idée que la première cellule a émergé
spontanément de la matière inerte. Cette croyance était bien implantée avant
que l’on découvre la structure de l’ADN il y a 60 ans. Il faut savoir qu’à
l’époque de Darwin, on croyait que la cellule n’était qu’une vacuole contenant
des protéines. L’idée magique qu’une cellule ait pu émergé comme le lapin du
chapeau pouvait être séduisante. Mais aujourd’hui nous savons que la cellule
est plus complexe qu’un ordinateur moderne.
Il faut d’abord rappeler que toute cellule vivante sur Terre existe et
fonctionne grâce à l’ADN. Cette structure contient les instructions
(l’information génétique) nécessaires à la construction des microfilaments, les
cargo-transporteur, les organites locomoteurs (la flagelle), les membranes,
enfin, toutes les structures internes de la cellule.
Mais à quoi bon un livre d’instruction sans interprète ? C’est le problème
des virus qui possèdent un brin d’ADN mais sans la machinerie de traduction. M.
Genitalium, comme toute autre cellule vivante, possède un lecteur (molécule
ARN) et un interprète (le Ribosome) afin de construire exactement selon les
instructions du gène la structure cellulaire commandée par ce gène. Les
processus de lecture (ou transcription) et de traduction de l’ADN sont
illustrés dans l’image ci-contre
ADN flottant ?
Il est probablement important de souligner que, dans la Nature, il n’existe
pas de brins d’ADN ou d’ARN ou bien des ribosomes à l’état libre et flottants
n’attendant que le moment idéal pour se rencontrer et s’enfermer tous trois
ensemble dans une membrane. En effet, ces trois structures fondamentales de la
vie sont fabriquées … dans la cellule lorsqu’elle fait un double d’elle-même.
Le débat ne devrait-il pas s’arrêter là ?
Ceci dit, faisons l’exercice d’ignorer la science quelques instants et
imaginons que des brins d’ADN s’autoconstruisent dans la Nature, sans raison,
et contre les lois de la chimie qui nous indiquent que l’oxygène et l’eau ne
permettraient pas à ces structures de se conserver sans membrane protectrice.
Si de tels brins d’ADN émergeaient, et qu’une membrane de lipides viendrait
entourer magiquement cet ADN, quel serait donc le résultat ? Nous aurions un
livre avec des caractères écrits aléatoirement entouré d’une membrane. Ce que
les évolutionnistes nomment les « protocellules ». Soulignons au passage que la
membrane cellulaire est elle-même une structure très complexe.
Bien. Nous avons donc un livre mais personne pour le lire (ARN), encore
moins pour l’interpréter (ribosome). Imaginons maintenant qu’au même moment, au
même endroit sur Terre, un ARN et un ribosome (2 molécules très complexes) se
forment spontanément. Imaginons, même si cela n’a aucun sens ni aucun fondement
scientifique, que ces 2 biomolécules migrent à l’intérieur de notre fameuse
protocellule. Quel est le résultat ? Nous avons un livre et un interprète mais
aucun des deux ne connaît de langage utilisable. Dans la réalité, l’alphabet
génétique se compose de mots (codons) formés par un jeu de 4 lettres. L’ordre
précis des lettres est interprété par le ribosome qui fabrique des protéines
selon les instructions précises de l’ADN.
Bon … disons que le miracle décrit ici-haut se produit, il faut que, du
premier coup, la molécule d’ADN contienne toute l’information pour produire la
machinerie de réplication. En effet, sans réplication exacte de la
protocellule, tout ceci est un cul de sac. Pourquoi cet ADN qui flottait
initialement dans la nature se serait combiné aléatoirement de sorte de
contenir une information qui permet de construire une cellule alors que la
cellule n’est pas encore quelque chose qui existe ?
Si nous revenons dans la réalité, nous savons que l’organisme le moins
complexe sur Terre possède un ADN d’environ 500 gènes lesquels sont d’une
longueur moyenne de 1 000 caractères. C’est comme un livre de 500 pages dont
chaque page contient 1 000 caractères ordonnés dans un langage et une grammaire
très précise. Pour être concret, prenons l’exemple du cycle du glucose chez M.
Genitalium lequel est un mécanisme essentiel à la survie de la cellule
puisqu’il produit l’énergie. Ce cycle chimique fait intervenir des dizaines de
biomolécules précisément construites à partir de l’information contenue dans
l’ADN. De même, la machinerie qui permet de dupliquer la cellule et son ADN est
produite à partir de … l’ADN, comme tout le reste.
L’étude de 2016 publiée dans Science est le résultat de 20 années de
recherches. Le Dr. Ann Gauger commente les résultats de cette étude en ces
termes :
Tout ceci mène à une question évidente. Cette petite bactérie doit être
capable de copier son ADN, de la transcrire et la traduire en protéine, en plus
d’être capable de coordonner toutes les étapes de la division cellulaire. Cette
cellule doit être capable de fabriquer les choses qu’elle ne peut obtenir de
l’environnement. C’est beaucoup d’information à entreposer et à utiliser
correctement. Par conséquent, 476 gènes. [Evolution News, Mars 2016]
Le Dr Gauger est zoologiste et possède un
post-doctorat de Harvard où elle a fait des recherches en biologie cellulaire.
Elle est auteure pour la Discovery Institute qui défend la thèse de
l’Intelligent Design.
Conclusions
C’est donc dire que la première cellule apparue sur Terre avait au moins
476 gènes. C’est un constat de la science qui est incontournable, que vous
soyez créationniste ou évolutionniste. Ce constat mène à l’inévitable
conclusion que la vie a été créée intelligemment. La création intelligente est
l’unique mécanisme connue par la science qui peut expliquer l’apparition d’un
système organisé contenant de l’information. Bien que le discours
évolutionniste évoque qu’avec des milliards d’années l’impossible peut se
produire, notons que le nombre de combinaisons possibles des lettres de
l’alphabet génétique (pour un seul gène) dépasse déjà le nombre d’atomes de
l’univers.
Dr Gauger poursuit :
Mais de quoi a été formée la cellule en premier ? C’est un problème de «
l’oeuf ou la poule ». Étant donné le nombre de choses que la cellule doit
accomplir pour être un organisme vivant, comment cela a commencé ? L’ADN ou
l’ARN ne sont pas suffisants, puisque les protéines sont nécessaires pour
copier l’ADN et supporter les processus élémentaires de la cellule. Mais les
protéines seules ne sont pas suffisantes non plus. L’ADN est requis afin de
conserver et transmettre de façon stable l’information génétique qui indique
comment faire les protéines. [Evolution News, Mars 2016]
Références :
Design and
synthesis of a minimal bacterial genome, Science 25 Mar 2016:Vol. 351, Issue
6280, aad6253 DOI: 10.1126/science.aad6253
Curr Opin
Genet Dev. 1999 Dec;9(6):709-14. “The minimal genome concept. »
An
Engineered “Minimal” Microbe Is Irreducibly Complex, Thus Evidence of
Intelligent Design, Ann Gauger, 24 Mars, 2016, Evolution News
J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Rechercher dans ce blog
Voici des super DVD que je vous conseille :
- "Qu'est-ce que la science?"
- "Débat sur les origines"




.jpg)
.jpg)
.jpg)





