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vendredi 17 juin 2022

lundi 16 mai 2022

Jésus : le Sauveur de la science !

par Eric Snow 


Lorsque nous pensons au rôle qu'a joué le christianisme dans l'avènement de la science, à quoi pensons-nous? À la façon dont il en entrava l'essor, comme lors du conflit entre Galilée (1564-1642) et l'inquisition au 17e siècle? Ou peut-être pensons-nous à Thomas Huxley débattant de l'évolution avec l'évêque Wilberforce, au 19e siècle? Ce que nous vous proposons maintenant, c'est de prendre une profonde inspiration et de sortir du climat intellectuel très sécularisé d'aujourd'hui et de considérer ceci : 

la science moderne s'est développée grâce à des laïcs ouvertement chrétiens, des théologiens, des moines, des professeurs d'universités et des enseignants des époques du Moyen-Âge et de la Renaissance. Le point que nous voulons faire ressortir est que la conception du monde issue du christianisme était absolument nécessaire au développement de la science moderne.


UNE DÉFINITION DE LA SCIENCE

Si l'on veut se faire une idée de ce qui se qualifie comme science, il est préférable d'introduire ici une définition, afin d'éviter les malentendus : La science est la collecte systématique de connaissances sur la nature, par l'usage exclusif de la raison et de l'expérience des sens, afin de découvrir les lois sous-jacentes de la nature, qui expliquent comment la nature est organisée et qui permettent de faire, avec précision, des prédictions à propos des processus ou des objets naturels.

Dans toutes les civilisations du monde, seule la géométrie grecque a répondu pleinement à cette définition. Il faut aussi inclure les mathématiques en général, avant l'époque de Galilée.

L'historiographie de la science doit encore faire face à la problématique suivante : Pourquoi trois grandes cultures anciennes (la Chine, l'Inde et l'Égypte) manifestent-elles, indépendamment l'une de l'autre, un modèle de développement similaire par rapport à la science? Le modèle est celui d'une science morte à sa naissance, malgré la disponibilité de talents, d'organisation sociale et de paix.2

En effet, quoique les talents, l’organisation sociale et la paix soient 

nécessaires au développement de la science dans une civilisation, ils ne suffisent pas. C’est pourquoi nous devons examiner le climat intellectuel afin de comprendre pourquoi une seule civilisation, l’occident, a pu développer une science moderne autonome. 

LE CLIMAT INTELLECTUEL : LES IDÉES QUI EMPÊCHENT LE DEVELOPPEMENT DE LA SCIENCE

Quelles idées doit-on retrouver, dans le climat intellectuel d'une civilisation, pour que la science se préserve elle-même plutôt que de subir un déclin après quelques centaines d'années de progrès? 

D’un point de vue scientifique, il doit exister une conception linéaire du  temps, et ce dernier doit être potentiellement quantifiable. Cette conception doit clairement distinguer le passé, le présent et l'avenir, et soutenir une  perception scientifique de la nature et de ses relations de cause à effet. 

  Dans la tradition judéo-chrétienne, cette idée provient de l'action de Dieu  créant l'univers à partir de rien et à un temps précis dans le passé. Le temps  est conçu comme progressant jusqu'au présent puis continuant dans le futur jusqu'au retour de Jésus-Christ et au jour du jugement. 

Certaines civilisations voient plutôt le temps selon le concept de la "Grande Année". 

  Elles croient en l'existence de cycles temporels de plusieurs centaines d'années, au cours desquels le futur répète exactement ou presque le passé, ce qui rend tout progrès théoriquement impossible. Cette conception du temps cultive un sentiment de " déjà-vu " ou de désespoir, empêchant le développement de la science.

Pour que la science existe, les phénomènes naturels ne peuvent être interprétés selon des explications " a priori " (avant l'expérience) et pseudo-scientifiques qui ne décrivent pas vraiment les causes des événements. 

  Citons comme exemple l'astrologie.

  La science ne peut se développer en présence d’une conception organismique de la nature. Selon cette conception, l'univers est vivant et se compare à un énorme organisme traversant le processus cyclique mentionné ci-haut, de la naissance à la maturité. Il finit par mourir pour renaître à nouveau. Le lien avec le panthéisme, une conception hindoue commune selon laquelle TOUT est Dieu, est ici évident. Ce point de vue perçoit les rochers, les planètes, les étoiles, les océans, et les autres objets naturels, comme ayant une volonté et  une intelligence propres.

  La science ne peut se développer si l’on rejette la réalité d'un ordre à la base de l'univers. On ne voit pas souvent les humains se mettre à étudier soigneusement ce qu'ils considèrent ne pas exister vraiment, ou ce qui peut être changé à volonté par un ou des dieux ou par la nature elle-même.

  Pour qu’il existe une astronomie scientifique, les cieux (l'espace sidéral) ne doivent pas être considérés comme vivants, ou divins.

Un équilibre entre la raison et la foi est nécessaire. 

  L’homme doit être perçu comme fondamentalement différent du reste de la nature, comme ayant une pensée qui le rend qualitativement différent des animaux et autres organismes vivants, et non pas seulement quantitativement différent. Les fondements de ce point de vue sont établis dans la conception judéo-chrétienne du monde, qu'on retrouve dans le livre de la Genèse : l'homme et la femme furent créés à l'image et à la ressemblance de Dieu, et il leur fut déclaré qu'ils dominaient sur les animaux (Gen.1.26-29).

Tant que toutes, ou la plupart, des idées fausses dans ce domaine sont endossées par la majorité des intellectuels (sages) d'une culture, la science ne peut s'auto-préserver dans une civilisation. Ceci est particulièrement vrai dans le cas de la science qui étudie le mouvement des objets dans la réalité du monde extérieur (particulièrement la physique).

Nous nous contenterons ici d’observer qu’on trouve chez certaines civilisations, 

comme l'Inde hindoue, toutes ou la plupart de ces idées fausses alors que chez d'autres, comme la Chine, il y en a moins, et que chez d'autres, comme l’Islam, il y en a encore moins. Il est intéressant de noter que la science a progressé de façon proportionnelle au rejet de ces idées. En effet, elle s’est davantage développée au sein de l’Islam, et moins en Chine, et encore moins dans l’Inde hindoue.

Par exemple, les Chinois n'avaient pas la fausse croyance que les cieux sont divins ou vivants.5 Cette idée, qu'on retrouve dans On the Heavens, une œuvre marquante du philosophe grec Aristote (384-322 avant J.-C.), empêcha le développement de la science indigène islamique de façon permanente6, et de la science chrétienne pendant plusieurs siècles, avant d'être finalement rejetée. 

Quant à la science hindoue, en ce qui concerne le monde matériel, elle fut littéralement écrasée sous le poids de la plupart de ses concepts intellectuels erronés : la réalité du monde extérieur et de son ordre sous-jacent fut rejetée, les cycles éternels et la perception organismique de la nature furent embrassés, les cieux étant perçus comme divins. 

Pour ce qui est de la science islamique, elle aurait pu se préserver si le livre sacré de l'Islam, le Coran, n'avait pas exagéré l'importance de la volonté et de la puissance de Dieu par rapport à sa raison, et si les philosophes et scientifiques musulmans n’avaient pas subi l'influence de la physique et de la philosophie d'Aristote.

mardi 4 mai 2021

Le Cosmos et la Bible

Voici une conférence en video :  

(64) Le Cosmos et la Bible - YouTube  😃



dimanche 11 octobre 2020

Evidences...

Voici quelques évidences pour nous aider à comprendre que la croyance en la théorie de l'évolution n'a aucun fondement scientifique.

Il n'est pas nécessaire d’être très instruit pour comprendre qu'il y a un plan intelligent en toute chose dans la nature, et l'univers. 

🐼

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vendredi 14 juin 2019

Dieu a-t-il créé la vie sur d’autres planètes?


Sinon pourquoi l’univers est-il si grand ?
 
par Gary Bates

Beaucoup de gens, chrétiens ou non, ont des problèmes avec l’idée que la terre est la seule planète habitée dans ce vaste univers. En somme, y a-t-il de la vie sur d’autres planètes?

Ceux qui croient que la vie a évolué sur la terre estiment généralement que c’est un “fait” virtuel que la vie a évolué sur d’innombrables autres planètes. La découverte de la vie sur d’autres planètes serait alors considérée comme une confirmation de leur croyance en la théorie de l’évolution.

Même de nombreux chrétiens pensent que “Dieu doit avoir créé la vie ailleurs, sinon ce vaste univers serait un terrible gaspillage d’espace”. Selon mon expérience, cela semble être la principale raison pour laquelle les gens pensent qu’il doit y avoir une autre vie “ailleurs”. Cependant, notre pensée devrait être basée sur ce que Dieu a dit qu’il a fait (révélé dans la Bible), et non pas sur ce que nous pensons qu’il aurait fait, devrait avoir fait ou aurait pu faire.

Tout d’abord, puisque Dieu est celui qui a créé l’univers, cet univers ne peut guère être “grand” à ses yeux. Les humains sont en lutte devant cette immensité parce que notre compréhension est limitée aux dimensions créées de notre espace-temps dans lesquelles nous existons, et c’est hallucinant d’essayer de comprendre des choses qui dépassent notre existence dimensionnelle. La dimension n’est relative qu’à nous en tant qu’habitants de cet univers. Et la dimension et le temps sont quelque peu liés. Étant donné que l’univers est grand pour nous, nous évaluons par exemple le temps qu’il nous faudrait pour voyager à travers lui. Mais le temps lui-même a commencé avec la création de l’univers physique, alors comment pouvons-nous comprendre ce qu’est l’éternité ou ce qu’elle pourrait être? Qu’est-ce qu’il y avait “avant” l’univers? 

De même, comment pouvons-nous imaginer combien Dieu est “grand”? Nous ne pouvons pas utiliser un étalon pour le mesurer, car celui-ci serait fait des atomes mêmes qu’il a également créés. En voici une illustration : on vous demande de construire une petite maison et vous le faites. Ensuite, on vous demande de construire une grande maison. Dans notre espace-temps, pour pouvoir construire cette plus grande maison, il faudrait plus d’efforts et plus de temps. Est-il plus difficile ou plus long pour Dieu de construire un grand univers plutôt qu’un plus petit (selon notre estimation de ce qui est grand ou petit, bien entendu)? Bien sûr que non, car Dieu n’est pas lié par le temps ni par l’espace (qu’il a créés). Ésaïe 40:28 dit : “C’est le Dieu d’éternité, l’Éternel, qui a créé les extrémités de la terre; il ne se fatigue point, il ne se lasse point.”

Nous sommes impressionnés, comme il se doit, par le fait que Dieu a fait des milliards de galaxies contenant des milliards d’étoiles, car c’est l’une des raisons pour lesquelles il les a créées. Mais comme nous venons de dire, la taille n’est pas un problème pour Dieu. Les étoiles sont des structures relativement simples, car elles ne sont que de grandes et grosses boules de gaz. Cela demande bien plus de “contribution créative” pour produire le miracle de Jésus, lorsqu’il a donné à manger aux cinq mille, que pour la création d’innombrables quasars (il y a une immense complexité génétique même dans la structure d’un poisson mort).

La Bible et les ET (extra-terrestres)

On demande souvent : “La Bible enseigne que Dieu n’a créé que la vie intelligente sur terre, mais pourquoi ne l’aurait-il pas fait ailleurs?” Après tout, les Écritures ne parlent pas de tout, par exemple des automobiles. Cependant, l’objection biblique aux ET n’est pas seulement l’argument du silence. Les automobiles, par exemple, ne sont pas une question qui est liée au salut; par contre, nous croyons que c’est le cas lorsqu’il s’agit d’êtres doués d’intelligence, de sensibilité, capables de décisions morales, parce que cela vient saper l’autorité de l’Écriture. 

En somme, la compréhension de l’ensemble du message biblique évangélique nous permet de conclure expressément que la raison pour laquelle la Bible ne mentionne pas les extraterrestres (ET) c’est qu’il n’y en a pas.1 Certes, si la terre devait faire l’objet d’une visite par des extraterrestres réels venant d’une galaxie lointaine, très lointaine, on pourrait alors raisonnablement s’attendre à ce que la Bible — et Dieu dans sa souveraineté et sa prescience — mentionne un tel fait important, car cela redéfinirait manifestement la place de l’homme dans l’univers.

 
La Bible indique que toute la création gémit et souffre sous le poids du péché (Romains 8:18–22). L’effet de la malédiction à la suite de la chute d’Adam a été universel.2 Sinon, pour quelle raison Dieu détruira-t-il toute cette création pour faire place à un nouveau ciel et à une nouvelle terre (2 Pierre 3:13, Apocalypse 21:1 et suivants)? En conséquence, tout ET vivant ailleurs serait (injustement) affecté par la malédiction adamique, sans que cela ne soit dû à sa propre faute, car il n’aurait pas hérité la nature pécheresse d’Adam.
  1. Lorsque Christ (Dieu) est venu dans la chair, il est venu sur terre non seulement pour racheter l’humanité, mais également toute la création, afin de tout réconcilier avec lui-même (Romains 8:21, Colossiens 1:20). Cependant, la mort expiatoire du Christ au Calvaire ne peut pas sauver ces ET hypothétiques, car il faut être un descendant physique d’Adam pour que Christ soit notre “parent-rédempteur” (Ésaïe 59:20). Jésus a été appelé “le dernier Adam” parce qu’il y a eu un véritable premier homme, Adam (1 Corinthiens 15:22,45), pas un premier Vulcain, un premier Klingon, etc. C’est ainsi qu’il fallait un substitut humain sans péché qui prenne le châtiment que tous les humains méritent à cause du péché (Ésaïe 53:6,10; Matthieu 20:28; 1 Jean 2:2; 4:10), sans qu’il soit nécessaire d’expier son propre péché (non existant) (Hébreux 7:27)
  2. Puisque cela signifierait que tout ET serait perdu pour l’éternité lorsque la création actuelle se désagrégera et que les astres embrasés fondront (2 Pierre 3:10, 12), certains se sont demandés si le sacrifice de Christ pouvait être répété ailleurs pour d’autres êtres. Cependant, Christ est mort une fois pour toutes (Romains 6:10, 1 Pierre 3:18) sur la terre. Il ne va pas être crucifié et ne va pas ressusciter à nouveau sur d’autres planètes (Hébreux 9:26). Ceci est confirmé par le fait que l’Église (terrestre) rachetée s’appelle l’épouse de Christ (Éphésiens 5:22–33, Apocalypse 19:7–9) et que ce mariage durera pour l’éternité.3 Le Christ ne sera pas un polygame avec plein d’autres mariées venant d’autres planètes.
  3. La Bible ne prévoit pas que Dieu rachètera d’autres espèces, pas plus qu’il ne rachètera des anges déchus (Hébreux 2:16).
Les inclure… d’une manière ou d’une autre !

On a tenté d’inclure des ET dans la Bible en se basant sur cette parole d’Hébreux 11:3 (DRB) : “Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait de choses qui paraissent.”

Le mot “mondes” apparaît dans certaines traductions, et certains prétendent qu’il se réfère à d’autres planètes habitables. Cependant, le mot est αἰῶν (aiōn), d’où provient le mot “éons”. En conséquence, les traductions modernes traduisent le mot par “univers” (le continuum espace-temps en entier) parce qu’il décrit correctement “tout ce qui existe dans le temps et dans l’espace, visible et invisible, présent et éternel”. Même s’il se référait à d’autres planètes, présumer d’une vie intelligente sur celles-ci est une extrapolation injustifiée.

Il faut aussi se rappeler que des expressions comme “les cieux et la terre” (Genèse 1:1) sont une figure de style connue sous le nom de mérisme. Cette figure de style est utilisée quand deux opposés ou deux extrêmes sont combinés pour représenter l’ensemble ou la somme de ses parties. Par exemple, si je dis “j’ai peint l’ensemble du bâtiment de haut en bas”, on comprend que cela signifie l’intégralité, l’ensemble du bâtiment. De même, l’hébreu biblique n’a pas de mot pour parler de “l’univers” et peut, au mieux, dire “le tout”; au lieu de cela, il utilise le mérisme “les cieux et la terre”. Il est clair que les passages du Nouveau Testament comme Romains 8:18–22 et Hébreux 11:3, mentionnés précédemment, renvoient à la création dans la Genèse (“les cieux et la terre”), et par conséquent à tout ce que Dieu a fait, ainsi qu’au moment où le temps, tel que nous le connaissons, a commencé. 

L’enseignement de Jésus causait la division entre les juifs, parce qu’ils avaient toujours cru que le salut de Dieu était pour eux seuls. Jésus réaffirmait qu’il serait le Sauveur de toute l’humanité. 

 

Une nouvelle approche

La Bible dit que nous sommes faits à l’image et à la ressemblance de Dieu (Genèse 1:26). L’homme a été immédiatement créé comme un être entièrement intelligent il y a environ 6000 ans et, peu de temps après, il s’est mis à développer des arts et des métiers (Genèse 4:22). Depuis ce temps, nous n’avons même pas été en mesure de développer des technologies suffisamment avancées pour voyager vers d’autres systèmes stellaires. Si les ET étaient capables de développer des vaisseaux spatiaux incroyables, plus rapides que la lumière, pour parvenir jusqu’à nous, on présumerait qu’ils auraient dû être créés avec une intelligence infiniment supérieure à la nôtre, ce qui les rendrait, sous cet aspect, encore plus semblables à Dieu que nous. Ou alors, leur création serait de beaucoup antérieure à la période biblique des 6000 ans et des six jours de création; les ET auraient été créés avant l’homme et auraient eu suffisamment de temps pour développer leurs technologies. Cependant, Dieu a créé la terre au premier jour, et c’est plus tard qu’il a créé les corps célestes, au quatrième jour.

Influencé par des sources extérieures à la Bible

Bien que Heiser n’encourage pas l’évolution théiste, il est favorable à l’idée d’un univers vieux de plusieurs milliards d’années, comme le propose le Dr Hugh Ross, créationniste progressiste.5 En théorie, cela permet d’allouer le temps requis à tout ET invisible pour développer les technologies qui ressemblent pratiquement à de la science-fiction et qui sont nécessaires pour parvenir jusqu’à nous. Mais c’est un raisonnement circulaire.

Ces très longues périodes de temps causent un énorme problème à l’Évangile. Tout d’abord, il est important de comprendre que l’idée scientifique moderne des périodes de temps extrêmement longues (c’est-à-dire des millions et des milliards d’années) découle de la croyance selon laquelle les couches sédimentaires de la terre représentent des ères géologiques.6 Cela dérive du présupposé dogmatique selon lequel il n’y a pas eu d’actes spéciaux de création ou encore de déluge universel, de sorte que les caractéristiques de la terre doivent être expliquées par des processus qui se produisent maintenant.7 Cette philosophie de l’uniformitarisme semble coller parfaitement à la prophétie de l’apôtre Pierre dans 2 Pierre 3:3–7.

Le conflit avec l’Évangile est que ces mêmes couches de roches contiennent des fossiles : tout un étalage de choses mortes, montrant des signes de violence, de maladie et de souffrance. Ainsi, lorsqu’on adopte la vision des millions d’années, même sans évolution, la mort et la souffrance sont alors placées bien avant la chute d’Adam. Cela vient saper l’Évangile et les raisons mêmes pour lesquelles le Christ est venu sur la terre, c’est-à-dire pour renverser les effets de la malédiction. Romains 5:12 affirme clairement que le péché et la mort sont entrés dans la création à la suite des actions d’Adam. Il n’y avait pas de mort avant la chute.

Soyez émerveillés !

Le Psaume 19:1 nous donne une raison majeure pour laquelle l’univers est si vaste : “Les cieux proclament la gloire de Dieu; et l’étendue céleste annonce l’oeuvre de ses mains.” Il y a beaucoup de passages semblables dans l’Écriture. Ils nous aident à comprendre qui est Dieu et combien il est puissant.

Cela nous rappelle que, plus nous découvrons cet univers incroyable, plus nous devrions être émerveillés devant celui qui a tout créé. En résumé, plutôt que de lever les yeux et se dire “je me demande ce qu’il y a d’autre ailleurs?” en s’imaginant des ET que nous n’avons jamais vus, nous devrions plutôt considérer celui-là même qui a fait tout cela.

Y aurait-il une “vie élémentaire” ailleurs dans l’espace ?

NASA Sur Mars, deux Rovers identiques parcourent la surface à la recherche de traces d’eau. Les chercheurs attachés à la théorie de l’évolution recherchent avidement les signes passés ou présents de la vie (même) microscopique. 

La vision globale de la Bible semble exclure l’existence de vie intelligente ailleurs dans l’univers de Dieu. Mais que faire, par exemple, si des bactéries sont trouvées sur d’autres planètes? C’est extrêmement improbable, mais les bactéries “faites par Dieu” ne violeraient pas l’Évangile. En tout cas, tout “microbe sur Mars” serait probablement le résultat de la contamination humaine. Quel serait leur raison d’être? Toute la raison d’être de la création converge vers l’humanité sur cette terre; les formes vivantes de la biosphère magnifiquement équilibrée de la terre font partie de notre système de soutien de notre vie créée.

Si des bactéries sont trouvées ailleurs, dans le système solaire, elles seront considérées comme une preuve que la vie peut “évoluer”. Nous avons cependant prédit précédemment que, dans un cas aussi improbable, les organismes auront un ADN de type terrestre, etc., s’accordant avec la possibilité d’une origine terrestre et d’une contamination apportés par des sondes récentes fabriquées par l’homme, ou provenant de fragments de roches arrachés à la terre par des impacts de météorites.






jeudi 27 septembre 2018

Milliards d’années ?


Dieu a-t-Il accompli Son œuvre créatrice en l’espace de milliards d’années ?

Et pourquoi est-ce important ?

Souvent, les gens mettent au défi les créationnistes bibliques avec des commentaires comme : « J'ai la foi que Dieu a tout crée, et je ne crois pas en l’évolution, mais Il aurait pu prendre des milliards d’années, alors c’est quoi, ce bazar sur l’âge de la Terre ? » Certains prétendent même que l’accent mis sur « 6 jours littéraux, il y a 6 000 ans de cela » éloigne même les gens de la foi, alors « pourquoi être si dogmatique ? Pourquoi mettre si fortement l’accent sur quelque chose qui n’est pas une question salutaire ? »

Ça pourrait paraître surprenant, mais nous sommes d’accord, jusqu’à un certain point. L’échelle de temps en soi n’est pas la question centrale. Alors pourquoi CMI la souligne-t-elle ? C’est important parce que la question, au final, se résume à : « Est-ce que la Bible veut réellement dire ce qu’elle dit clairement ? » Cela touche donc au cœur de la fiabilité de l’Écriture. Ainsi, se compromettre avec l’idée d’une Terre de millions d’années sape gravement l’ensemble du message évangélique, créant ainsi des crises de foi pour beaucoup, ainsi que d’énormes problèmes avec l’évangélisation.

Les implications d’une échelle de temps en millions d’années

L’idée de millions ou des milliards d’années ne figure purement et simplement nulle part dans l’Écriture ; c’est plutôt un concept extrinsèque à la Bible.
Tout d’abord, nous devons comprendre d’où vient le concept d’une Terre ancienne. L’idée de millions ou des milliards d’années ne figure purement et simplement nulle part dans l’Écriture ; c’est plutôt un concept extrinsèque à la Bible. En 1830, Charles Lyell, un avocat écossais, a publié son livre Principles of Geology. [Principes de Géologie]. Il a déclaré que l’un de ses objectifs était de « libérer la science [de la géologie] de Moïse ». Il a bâti ses idées sur celles d’un autre géologue, James Hutton, qui a préconisé une interprétation uniformitariste de la géologie du monde.

 Lyell a fait valoir que les milliers de pieds de couches sédimentaires (déposées par l’eau ou un autre fluide en mouvement) sur la Terre entière étaient le résultat de processus longs, lents, et progressifs sur des millions ou des milliards d’années (au lieu du processus du Déluge noachique). Il a estimé que les processus observés dans le présent doivent être utilisés pour expliquer l’histoire géologique de la Terre. Donc, si nous voyons actuellement que les rivières déposent les sédiments à un taux moyen d’environ 1 mm par année, une couche de roche sédimentaire comme le grès qui fait 1 000 mètres d’épaisseur doit avoir pris environ un million d’années à se former.

 La supposition comme quoi « le présent est la clé du passé » (ainsi que ses variantes) sont une pierre angulaire de la géologie moderne. Elles impliquent un rejet du récit biblique d’un cataclysme hydraulique mondial. Les millions d’années attribuées aux différentes couches dans la « colonne géologique » ont été adoptés bien avant l’avènement des méthodes de datation radiométriques, bien avant même la découverte de la radioactivité.

Mais voici le hic théologique. Ces couches de roches ne contiennent pas simplement des rochers ou des granules en elles. Elles contiennent des fossiles. Et ces fossiles sont des preuves irréfutables de mort ; et non pas seulement de mort, mais de carnivorisme, de maladie et de souffrance. Il y a des restes qui ont des marques de morsures, et même des animaux qui ont été fossilisés pendant qu’ils dévoraient d’autres animaux. Il y a des preuves de maladie, de cancers et d’infection, ainsi que de souffrance générale, de blessures, de fractures, etc. Bibliquement, nous comprenons que ces choses n’ont commencé à se produire qu’après la Chute.

 Mais avec les généalogies détaillées de la Bible, il n’y a aucun moyen que l’Adam biblique ait existé il y a des millions d’années de cela, avant que la mort et la souffrance aient commencé à se produire dans l’échelle de temps uniformitariste. L’implication de la croyance aux millions d’années est que Dieu a ordonné la mort avant la Chute de l’homme, mais la Bible dit clairement que ce sont les actions d’Adam qui ont amené la mort dans le monde (Romains 5:12).


Le Dieu d’une Terre ancienne

L'idée que la mort existait dans la création avant la chute a des implications fondamentales pour le caractère de Dieu. Le même problème se pose si on pense que Dieu a utilisé l'évolution pour créer. L’évolution est un processus aléatoire et gaspilleur qui exige que des millions d’organismes « inadaptés » meurent. D’innombrables formes transitoires auraient surgi uniquement pour tomber en tant que dommages collatéraux de la grande marche « en avant ». 

À un moment donné, ce Dieu prétendument « bon » a décrété une loterie de mort qui a finalement abouti à l’homme, et ensuite Dieu a regardé Ses porteurs d’image, debout au-dessus de couches et de couches de roches remplies des restes des milliards d’êtres morts, et a proclamé que toute Sa Création, avec la preuve de toute la mort et la souffrance qui ont servi à l’achever, était « très bonne » (Genèse 1:31). Ainsi, nous pouvons voir que les millions d’années ne correspondent pas à la vision biblique, qu’on rajoute l'évolution dans le lot ou pas.

Pour résumer, l’âge de la terre a été dérivé à partir des couches de roches fossilifères, ce qui met la mort, la souffrance et la maladie avant la chute. La Bible est claire : il n’y avait pas de mort avant Adam (Romains 5:12). 

L’Évangile d’une Terre ancienne

À la fin du sixième jour, Dieu a déclaré que Sa Création achevée était « très bonne ». Si l’évolution était vraie, Adam et Ève auraient été debout sur un cimetière fossile de mort et de luttes étendues sur des millions d’années, que Dieu a déclaré « très bon ». La Bible décrit la mort comme le dernier ennemi qui sera détruit. 

Certains prétendus « experts » essaient d’éviter cette question du « très bon » en prétendant que la Chute n’a causé que la mort et la maladie chez les humains. Cela est impossible. Pour commencer, Romains 8:19–22 enseigne clairement que la malédiction de la mort et de la souffrance suite à la chute d’Adam a affecté « toute la Création », c’est-à-dire l’univers physique entier.

Mais même si nous mettons cela de côté pour les besoins du raisonnement, il reste encore un autre problème, parce que nous avons des restes humains qui sont « datés » de centaines de milliers d’années. C’est bien avant toutes les dates bibliques possibles pour Adam, qui le situe en Éden il y a environ 6000 ans de cela. Plusieurs positions en compromis avec le monde non-chrétien considèrent ces restes comme ceux de « pré-Adamites » — des animaux, non humains, sans âme. Mais ces squelettes tombent dans la gamme normale de variation humaine. 

Et les hommes de Néanderthal, par exemple, montrent des signes d’art, de culture et même de religion. Et récemment, le séquençage du vrai ADN néandertalien démontre que beaucoup d’entre nous portent des gènes d’hommes de Néanderhtal ; autrement dit, nous sommes du même « baramin » (espèce créée par Dieu à l’origine). Le terme « animaux non-humains » est visiblement entièrement conçu pour sauver le système de croyance des millions d’années de la noyade.

Qui plus est, Romains 5:12 déclare que « par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché  . Ce verset ne donne aucune indication que la Chute n’ait causé que la mort des humains. Distordre l'interprétation de Romains 5 pour prétendre que la mort était limitée aux humains signifierait que le péché d’Adam n’aurait causé qu’une Chute partielle de la Création de Dieu ; pourtant, Romains 8.19-20 nous dit que toute la Création gémit sous le poids du péché et est soumise a la futilité. Et Genèse 3:17-19 nous dit que la terre elle-même a été maudite, afin qu’elle produise des épines et des chardons.

Si ce n’est qu’une Chute partielle qui a eu lieu, pourquoi donc Dieu détruira-t-Il toute la Création pour en créer une nouvelle au lieu d’une restauration partielle ? Pourquoi ne pas simplement restaurer les humains si le reste de la Création est encore « très bon » ?
Si ce n’est qu’une Chute partielle qui a eu lieu, pourquoi donc Dieu détruira-t-Il toute la Création pour en créer une nouvelle au lieu d’une restauration partielle ? Pourquoi ne pas simplement restaurer les humains si le reste de la Création est encore « très bon » ? 

La mort, le dernier ennemi

Une partie centrale de l’Évangile est que la mort est le dernier ennemi qui sera détruit (1 Corinthiens&n15:26). La mort s’est introduite dans un monde parfait à cause du péché, et c’est si grave que la victoire de Jésus sur la mort ne peut pas être entièrement manifestée tant qu’il y a un seul croyant dans la tombe. Devons-nous croire que quelque chose que les auteurs de la Bible ont décrit comme un ennemi a été utilisé ou supervisé par Dieu pendant des millions d’années et a été qualifié de « très bon » ?

Une partie primordiale de l’Évangile est l’espoir que nous avons dans cette résurrection ainsi que la restauration de la Création à son état parfait original. La Bible ne laisse aucun doute sur le fait que les Nouveaux Cieux et Terre seront un lieu où il n’y aura pas de comportement carnivore, ni de mort, ni de souffrance, ni de péché (Ésaïe 65:17-25 ; Apocalypse 21:1-5). Mais comment peut-on qualifier cela de restauration si un tel état n’a jamais existé ?

Un prêtre anglican évolutionniste a donné un bon résumé de ce qu’accepter la mort avant la Chute signifie pour la théologie chrétienne :
« … Les fossiles sont les restes de créatures qui ont vécu et sont mortes depuis plus d’un milliard d’années avant l’évolution de l’Homo Sapiens. La mort n’est la cadette de la vie elle-même que d’une fraction de seconde. Peut-elle donc être la punition de Dieu pour le péché ? Le registre fossile démontre qu’une forme de mal a existé tout au long du temps. À grande échelle, il est évident dans les catastrophes naturelles. …
À l’échelle individuelle, il y a de nombreuses preuves de maladies douloureuses et invalidantes et d’activité parasitaire. Nous voyons que les êtres vivants ont souffert de mort, d’arthrite, de tumeurs ou simplement de se faire manger par d’autres créatures. Depuis l’aube des temps, la possibilité de la vie et de la mort, le bien et le mal, ont toujours existé. Il n’y a de discontinuité à aucun moment ; il n’a existé aucun moment où la mort est apparue, ni de moment où le mal a changé la nature de l’univers. Dieu a fait le monde tel qu’il est … l’évolution en tant qu’instrument du changement et de la diversité.
 On essaie de nous dire qu’Adam avait une relation parfaite avec Dieu jusqu’à ce qu’il ait péché, et que tout ce que nous devons faire est de nous repentir et d’accepter Jésus afin de restaurer cette relation originelle. Mais une telle perfection n’a jamais existé. Il n’y a jamais eu un tel monde. Essayer d’y retourner, soit concrètement, soit spirituellement, est une illusion. Malheureusement, elle est encore au centre de beaucoup de prédications évangéliques. »3
La Bible ne laisse aucun doute sur le fait que les Nouveaux Cieux et Terre seront un lieu où il n’y aura pas de comportement carnivore, ni de mort, ni de souffrance, ni de péché. Mais comment peut-on qualifier cela de restauration si un tel état n’a jamais existé ? 

Ainsi, on peut maintenant voir la pente glissante que nous risquons de dévaler si nous acceptons l’idée des milliards d’années, avec ou sans l’évolution, parce qu’elle met la mort et la souffrance avant la Chute. Son corollaire logique est qu’elle place aussi le mal avant la chute (qui n’existe plus en tant que tel, selon lui, puisqu’il n’y avait nulle part d’où chuter). Et dans la foulée, il exclut l’espoir d’un retour à un état parfait, puisqu’il ne peut y avoir aucun retour à ce qui n’a jamais été. L’Évangile lui-même a été détruit dans le processus.

Pratiquement tous les leaders et théologiens chrétiens qui exposent leurs raisons de croire en de longs éons plutôt qu’en l’échelle de temps biblique doivent admettre que la Genèse — comprise telle quelle, tant en hébreu que dans les traductions — enseigne une création directe en six jours de longueur normale. 

Alors, de quoi Jésus est-Il venu pour nous sauver, si ce n’est de la mort, de la souffrance, du péché et de la séparation d’avec Dieu ? Que devons-nous faire avec des passages comme Hébreux 9:22, qui dit : « … d’après la loi, presque tout est purifié avec du sang et, s’il n’y a pas de sang versé, il n’y a pas de pardon », si la mort et l’effusion de sang se déroulaient déjà en tant que processus « naturels » pendant des millions d’années avant Adam ? Si tel est le cas, alors la mort du Christ devient insignifiante et incapable de payer nos péchés. Et quelle est notre espérance si elle n’est pas dans la Résurrection et les Nouveaux Cieux et la Nouvelle Terre ?

Si la mort est naturelle, pourquoi la pleurons-nous autant ? Pourquoi ne pas accepter la mort comme étant une partie « normale » de la vie ? Ce point de vue prive l’Évangile de sa puissance et le sacrifice de Jésus de sa signification. Suivre la pensée jusqu’à sa conclusion naturelle a conduit beaucoup de gens à abandonner complètement la foi chrétienne.


L’effet sur l’église

L’enseignement répandu de l’évolution a des conséquences désastreuses pour nos jeunes, qui quittent les églises en masse. Les chrétiens qui « ne se prononcent pas » mais acceptent un échelle de temps de plusieurs milliards d’années auront beaucoup plus de mal à défendre leur foi et, par conséquent, cela affecte la croissance de l’église. L’un des obstacles principaux à la foi est la question : « Pourquoi un Dieu de bonté permet-Il toute la mort et la souffrance dans le monde ? » Ces croyants ne peuvent pas expliquer adéquatement l’origine de la mort et de la souffrance comme étant une conséquence du péché humain.

Inversement, les croyants qui ont une vision biblique de l’histoire du monde ont un fondement logique pour introduire Dieu à des gens sans connaissance de base des Écritures. Incidemment, c’est précisément cette approche que Paul utilisait en prêchant à des auditoires de Gentils semblables (Actes des Apôtres 14:15–17 ; 17:23–31). À Lystre, il a utilisé la création comme facteur-clé d’identification qui distinguait Dieu de simples hommes comme lui et Barnabas. Et à Athènes, il a « fait remonter » les stoïciens et les autres philosophes de l’époque à la Genèse pour poser une fondation pour les introduire au vrai Dieu dans l’espoir qu’ils se repentiraient de leur vaine idolâtrie.

Si la croyance en la clarté de la Bible renforce la capacité d’une personne à expliquer l’Évangile, et si le compromis peut avoir des effets aussi dommageables, pourquoi quiconque voudrait-il faire des compromis ? Pratiquement tous les leaders et théologiens chrétiens qui exposent leurs raisons de croire en de longs éons plutôt qu’en l’échelle de temps biblique doivent admettre que la Genèse – comprise telle quelle, tant en hébreu que dans les traductions – enseigne une création directe en six jours de longueur normale. Et cela est puissamment soutenu par Exode 20:11, qui fait partie du Décalogue et qui montre que les jours de la Genèse ont été compris comme des jours de longueur normale, sans aucune place pour des millions d’années ou des lacunes dans le texte pour les y insérer. Mais ils admettent malheureusement que la science a en quelque sorte « prouvé » l’idée des millions d’années, ce qui n’est pas le cas.

Un christianisme incohérent ?

Bien qu’il soit possible d’être chrétien et de croire en une Terre ancienne, cela indiquerait que l’on n’a pas réfléchi aux conséquences, ou qu’on ne tient pas la Bible pour l’autorité ultime de la foi. Si la Genèse n’est pas une histoire véritable et littérale, comment peut-on savoir où la vérité commence réellement dans l’Écriture ? La « science » d’aujourd’hui « prouve » aussi que les hommes ne ressuscitent pas. Donc, si nous permettons à cette même science de nous dire que Jésus n’a pas ressuscité des morts (ce qui serait cohérent dans une vision du monde fondée sur le compromis) alors « notre prédication est vide, et votre foi aussi » (1 Corinthiens 15:14). Placer notre confiance dans les philosophies des hommes rappelle l’homme que Jésus a décrit en Matthieu 7:26 quand Il a dit : 

« Mais toute personne qui entend ces paroles que Je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable ». Inversement, dans les versets 24 et 25, Il a déclaré : « toute personne qui entend ces paroles que Je dis et les met en pratique, Je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison ; elle ne s’est pas écroulée, parce qu’elle était fondée sur le rocher ».

Et parce que Jésus croyait clairement en une Genèse historique littérale, nous sommes censés aussi y croire.

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Voici un livre intérréssant

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