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jeudi 17 décembre 2020

Un vrai chrétien peut-il fêter noël ?

 

😕

Quelle est la réalité qui se cache derrière cette fête ?
Que dit l'écriture sainte à ce propos ?
Il est possible que d'autres chrétiens aient un avis différent du mien, et je les respecte.

je partage simplement ce que j'ai découvert au cours de 45 ans de lecture de la Parole de DIEU...

lundi 10 août 2020

Le plus grand désastre de l'histoire


 Voilà donc la cause de tout les maux qui nous accablent.

Le chapitre 3 de la  Genèse est unique au monde. C'est le seul récit qui nous faire connaitre l'origine de la souffrance, de la maladie, de la mort, et de tout nos problèmes.

Il s'agit d'une doctrine fondamentale, et non pas d'un sujet secondaire.

Etudiez-le attentivement !

mercredi 13 décembre 2017

Quel est votre mythe ?


Pour les enfants, c'est le mythe du père noël, et ils y croient les pauvres parce qu'ils font confiance aux adultes ! 😭

Pour les adultes, c'est le mythe de l'évolution, et ils y croient parce qu'ils font confiance aux scientifiques évolutionnistes, aux professeurs, et aux médias ! 🙉

Nous vivons dans le mensonge, et nous y sommes tellement habitués que nous trouvons ça normal.
Le seul antidote contre le mensonge, c'est la Vérité.
Et la Vérité, c'est la BIBLE, la Parole de DIEU le Créateur, Celui qui sait tout et qui a tout les pouvoirs.

Allez-vous continuer à croire aux mythes ?
Si voulez en savoir plus, écrivez-moi ici.


mardi 18 juillet 2017

La malédiction de Cham !!!




La couleur noire, par exemple, des Africains est simplement le fait d’une combinaison particulière de facteurs héréditaires. Cela signifie que ces facteurs eux-mêmes étaient déjà présents en Adam et Eve, même si la combinaison pouvait être différente. On cherchera en vain dans la Bible une bonne raison de croire que la couleur noire de la peau résulte d’une malédiction sur Cham et ses descendants. D’ailleurs, ce n’est pas Cham qui a été maudit, mais son fils, Canaan (Genèse 9.18,25 ; 10.6).
On pense, en outre, que les descendants de Canaan étaient café-au-lait (Genèse 10.15-19) et non pas noirs. Un faux enseignement sur Cham a été utilisé pour justifier l’esclavage et d’autres pratiques racistes non bibliques. On pense, par tradition, que les nations africaines sont principalement chamitiques, parce qu’on enseigne que les Cushites (Cush étant un fils de Cham : Genèse 10.6) vivaient dans l’Ethiopie actuelle. La Genèse laisse penser que la dispersion s’est probablement effectuée selon les lignées familiales, et il se peut que les descendants de Cham aient été en moyenne plus sombres que ceux de Japhet. L’inverse est possible aussi.

Rahab, mentionnée dans la généalogie de Jésus de Matthieu 1, était Cananéenne. Descendante de Cham, elle doit s’être mariée avec un Israélite. Etant donné que cette union a été approuvée par Dieu, elle montre que la « race » à laquelle elle appartenait n’avait pas d’importance. L’important, c’était sa foi dans le vrai Dieu d’Israël. Ruth, Moabite, également présente dans la généalogie de Jésus, a fait profession de foi dans le vrai Dieu avant son mariage avec Boaz (Ruth 1.16). Les seuls mariages qui font l’objet d’un avertissement divin sont ceux entre les enfants de Dieu et des incroyants.

 A travers quelles lunettes regardez-vous les gens ?

jeudi 3 novembre 2016

La Bardane


Si je ne devais emporter qu’une plante sur une île déserte



Vous connaissez cette plante qui fabrique des boules qui s’accrochent aux cheveux, aux poils des animaux, aux vêtements. Les enfants aiment jouer à se les lancer.

En 1941, le Suisse George de Mestral qui revenait de la chasse eut l’idée du velcro, après avoir passé toute la soirée à retirer les têtes de bardane dans les poils de son chien. « Vel » pour velours et « cro » pour « crochet », le velcro étant constitué d’une partie de petits crochets et d’une autre faite d’une substance douce.

En général, la bardane est considérée comme une mauvaise herbe, tout juste bonne à être passée au désherbant, ou à subir le sacrifice du feu pour les plus écologistes.

Mais c’est encore une de ces (innombrables) victimes d’injustice. Car la bardane est le cas typique de la plante médicament et aliment, qui certes pousse comme une mauvaise herbe, mais n’en est pas une.

La plante idéale sur une île déserte 
                       
J’emporterais la bardane sur une île déserte car c’est une plante peu exigeante.
Elle s’implante toute seule sur les terrains vagues. Pour cette raison, on la désigne comme plante « pionnière ». Il suffit de la semer à tout vent, elle trouve le moyen de germer et de croître.

Elle est médicinale et peut se manger. J’y reviens bien sûr plus loin.

Mais avant cela, j’insiste sur le fait qu’elle a d’autres usages. Ses feuilles immenses peuvent servir de chapeau pour se protéger du soleil, ou de parapluie.

Ses feuilles peuvent se fumer, une fois sèches. C'est toujours appréciable quand on est sur une île déserte, sans distractions.

La plante – trousse à pharmacie

La bardane est surtout mise en avant dans le commerce pour la beauté et la pureté de la peau, principalement contre l’acné et les boutons.

Mais elle est aussi délicieuse sur les articulations douloureuses : ses feuilles fraîches s’appliquent broyées, en cataplasme, sur les gonflements articulaires et l’arthrite aigüe.

Elle est employée en médecine orientale contre l’appendicite : boire ½ verre de jus de bardane. Contre les anémies : on prépare des kinpira (littéralement « morceaux précieux aplatis ») de bardane. Cela consiste à faire cuire dans une poêle des allumettes de racine fraîche de bardane. On fait sauter les morceaux 2 ou 3 minutes dans l’huile, on ajoute de l’eau et on laisse mijoter jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Assaisonner de sauce tamari puis laisser sur le feu doux jusqu’à évaporation complète. 

La décoction de semences de bardane (10 à 20 g par tasse d’eau) soulage les crampes d’estomac.
Appliquer la pulpe sur la peau pour soigner les piqûres d’insecte et les morsures de vipère.

La bardane est souveraine contre les furoncles, eczémas, teignes, les croûtes et gales du lait : il faut alors appliquer sa pulpe directement sur la zone à traiter.

Macérées dans l'huile d'olive, ses feuilles fraîches hâteraient la cicatrisation des ulcères aux jambes et des plaies en général.
Son action externe peut être doublée par l’absorption d’une tisane concentrée qui nettoie l’organisme.

La bardane est en effet diurétique (fait faire pipi) et aide donc à éliminer les toxines. C’est une plante dite « dépurative ».

Combien de personnes la bardane a-t-elle sauvées de la famine ??
Même si on l’a oublié, la bardane fut énormément consommée dans nos campagnes.
Les jeunes pousses se mangent crues, tout juste sorties de terre. Il faut simplement les peler pour enlever la partie amère.

Les très jeunes feuilles se mangent aussi : on les fait cuire ou fermenter comme de la choucroute pour les conserver.
Les côtes des feuilles adultes et la moelle des grosses tiges se mangent cuites.

Et ce n’est pas tout :                         

La bardane est dotée d’une grosse racine charnue qui pouvait être consommée en tant que légume, mais aussi être torréfiée (brûlée) pou remplacer le café.
Au Japon, des variétés de bardane moins amères et plus tendres ont été mises au point : elles sont apprêtées en légume, comme la carotte, le panais ou le salsifis.

Il me semble difficile ou impossible de trouver une plante qui ait plus d’usages pratiques, médicinaux ou alimentaires.

Quand je vois de la bardane au cours de mes promenades, je pense toujours à l’ingéniosité étonnante qu’il a fallu pour créer cette plante multi-usages. On nous dit que cela s’est fait tout seul, c’est l’évolution naturelle des espèces.

Si je comprends bien, c’est le "hasard"!
Voilà, c’est le hasard : la bardane sert pratiquement à tout mais, aussi bien, elle aurait pu ne servir à rien.
Hé bien, le moins qu’on puisse dire est que le hasard fait bien les choses !

Jean-Marc Dupuis


Commentaire de Pierre DANIS

Évidement, le "hasard" est contrôlé par le DIEU qui a conçu la Bardane.
En effet, le Créateur a inventé le velcro longtemps avant que les hommes ne le copie...



.

mardi 17 mai 2016

Merveilles de la nature


Il existe encore des belles choses dans la nature, mais il faut savoir que ce ne sont que des vestiges de la beauté originelle (Voir le récit de la chute dans le livre de la Genèse au chapitre 3).

En tout cas, profitons-en avant que tout soit complètement ravagé, comme l'annonce le livre de l'Apocalypse.

Pour en savoir plus, lisez la Bible ou écrivez-moi : pierredanis@orange.fr

mercredi 1 août 2012

Le peuple qui a oublié le temps

 (et bien d’autres choses)


Les tribus isolées de chasseurs-cueilleurs sont souvent considérées en Occident comme primitives (pré-agricoles), comme des reliques “pas encore complètement évoluées” de l’âge de pierre. Ces gens sont souvent surnommés “les peuples que le temps a oubliés”.
Cependant, confrontés à de nouvelles données intrigantes, les anthropologues sont dans l’obligation de revoir complètement le stéréotype voulant que les “mondes primitifs” soient composés de “peuples perdus dans le temps”.

Les Mlabri—“Le peuple des feuilles jaunes”

Parcourant les montagnes couvertes de forêts dans certaines parties du nord de la Thaïlande et de l’ouest du Laos, le peuple mlabri a été “découvert” pour la première fois par des Européens en 1936. Ils ne pratiquaient aucune forme d’agriculture; ils chassaient, plutôt, et cherchaient la nourriture poussant à l’état sauvage dans la jungle—les seuls chasseurs-cueilleurs de la région.


Photos par Bunyuen Suksaneh

Les Mlabri vivaient en nomades dans la forêt, se déplaçant fréquemment et laissant rarement aux étrangers l’occasion de les apercevoir. Cependant, le peuple thaïlandais était au courant de leur existence et les appelait Phaw Tong Luang— “le peuple des feuilles jaunes”. On leur avait donné ce nom parce qu’après environ une semaine, lorsque les feuilles jaunissaient, ils abandonnaient leurs demeures temporaires construites avec des tiges de bambous et recouvertes de feuilles de bananiers servant de toit.

Leur mode de vie énigmatique a amené les anthropologues à conclure que les Mlabri “avaient traversé les âges sans changement”, perpétuant une culture “datant d’avant l’apparition de l’agriculture”. Bref, les scientifiques considéraient que les Mlabri étaient des “reliques de l’âge de pierre”.

Mais une des tribus voisines vivant dans les collines—les Tin Prai, un peuple agricole—ont une version différente de l’origine des Mlabri.
La “légende” des Tin Prai—un garçon et une fille chassés en aval de la rivière
Les Tin Prai racontent une histoire, qu’ils se transmettent de génération en génération, expliquant l’origine de leurs voisins chasseurs-cueilleurs si secrets.

Les Tin Prai disent qu’il y a plusieurs centaines d’années ils ont banni deux des jeunes enfants de leur communauté de fermiers, les chassant en aval de la rivière sur un radeau. Les enfants—un garçon et une fille—ont survécu et se sont enfuis dans la jungle. Ils sont demeurés en vie en cueillant les “fruits de la forêt” et en chassant ce qu’ils pouvaient—et, lorsque le temps est venu, ils ont eu des enfants. C’est ainsi que, selon les Tin Prai, le garçon et la fille bannis sont devenus les fondateurs de la tribu mlabri.
Mais ce récit a été qualifié par d’autres de “mythe tribal”—il ne correspondait tout simplement pas à la progression évolutionniste reconnue du développement des cultures humaines, c’est-à-dire à l’idée que “les chasseurs-cueilleurs précèdent les agriculteurs et non pas l’inverse”.

L’ADN mlabri: “étonnant”


De nos jours, les Mlabri forment un groupe d’environ 300 personnes et sont considérés comme “un peuple vulnérable dont le mode de vie et la langue sont menacés”. Une grande partie du territoire qu’ils parcouraient à l’origine est maintenant “perdue” à cause de l’exploitation forestière et des fermes qui empiètent sur la forêt.
Comme leurs coutumes leur interdisent de posséder un terrain ou une terre, de nombreux Mlabris vivotent en travaillant comme ouvriers pour les tribus voisines qui vivent de l’agriculture dans les collines.

Une équipe internationale d’anthropologues, espérant “découvrir des indices de leurs origines selon le schéma évolutionniste”, ont entrepris de comparer la diversité génétique des Mlabri à celle de six tribus agricoles des collines.

Les résultats obtenus sont “remarquables”. Comme le rapportait ScienceNOW: “Étonnamment, tout l’ADN mitochondrial des Mlabri’s’est révélé identique—une absence totale de variation, jamais observée dans aucune autre population humaine.”6 De façon similaire, la diversité génétique du chromosome Y et des autosomes des Mlabri était “elle aussi extraordinairement réduite”.
Les implications? Parce que les Mlabri sont génétiquement “pratiquement identiques, leur patrimoine héréditaire doit être très limité”. En fait, les chercheurs sont arrivés à la conclusion que la population mlabri descend d’une seule femme et de un à quatre hommes tout au plus, ayant vécu il y a environ 500 à 800 ans.

À cause des similarités dans la constitution génétique des Mlabri et des tribus agricoles des collines, les chercheurs concluent que “l’explication la plus probable de l’origine des Mlabri est qu’un événement extrême dans un groupe agricole aurait conduit à la fondation de ce groupe, qui aurait par la suite adopté le mode de vie des chasseurs-cueilleurs.” Et ce groupe agricole avoisinant était “tout au moins étroitement apparenté aux Tin Prai d’aujourd’hui”.

Une “étrange histoire” pas si étrange!

De plus, des études linguistiques ont démontré que la langue des Mlabri est apparentée à celle des Tin Prai—les deux langues ayant probablement divergé il y a quelques centaines d’années.
C’est ainsi que “l’étrange histoire” des Tin Prai s’avère correspondre aux faits. Il aurait été préférable de la considérer comme la transmission d’un récit de’témoins oculaires. Les Mlabri n’étaient pas “un peuple pré-agricole oublié par le temps”. Ils étaient plutôt des gens qui, ayant dû chercher à survivre dans la jungle et n’ayant plus accès aux semences permettant de faire des récoltes ni au réseau de soutien de la communauté, avaient oublié le savoir-faire nécessaire à la vie de fermier, de même que de nombreuses autres choses connues de leurs ancêtres—la fabrication de vêtements, la construction d’habitations, les lois sociales, etc.

Étant donné le jeune âge des fondateurs, il est compréhensible que cette sagesse, normalement transmise par les aînés, soit déficiente. Les Tin Prai disent que cela explique également “pourquoi les Mlabri sont si enfantins” et “pourquoi ils parlent si lentement”. Cela explique aussi pourquoi la société mlabri était vulnérable à des idées définitivement peu judicieuses, comme par exemple leur coutume leur interdisant de posséder un terrain. Une telle coutume ne pouvait que les condamner à une vie d’ouvriers mal rémunérés et à la pauvreté.

“Réversion culturelle”?

À la lumière de leurs découvertes au sujet des Mlabri, les chercheurs font une mise en garde, à savoir “qu’on ne peut pas automatiquement présumer que les groupes contemporains de chasseurs-cueilleurs représentent le mode de vie de populations humaines pré-agricoles, ayant survécu sans changement depuis l’âge de pierre”.

Ils mentionnent que d’autres groupes de chasseurs-cueilleurs sont reconnus comme étant issus de peuples pratiquant l’agriculture. Par exemple, les chasseurs-cueilleurs polynésiens vivant dans les Îles Chatham et dans l’Île Sud de la Nouvelle-Zélande “qui ont abandonné l’agriculture et adopté un style de vie où ils subsistent en cherchant leur nourriture à l’état sauvage, en milieu marin principalement”.

Mais tout cela ne veut pas dire que les chercheurs ont abandonné leurs théories évolutionnistes. Ils maintiennent toujours qu’il y a eu un âge de pierre avant l’apparition de l’agriculture et disent que les exemples précités sont des exemples de “réversion culturelle”. Mais si on le leur demandait, ils auraient de la difficulté à fournir des preuves définitives que les hommes ont d’abord été des chasseurs-cueilleurs de “l’âge de pierre” et qu’ils ont plus tard évolué vers l’agriculture. Tout comme pour les Mlabri, les indications qui ressortent des données génétiques, linguistiques et folkloriques portant sur d’autres peuples chasseurs-cueilleurs de notre époque suggèrent fortement que ces peuples sont étroitement apparentés à des peuples agricoles, mais qu’ils ont souffert d’une “dégénérescence culturelle”.

Il n’y a jamais eu “d’âge de pierre”, sauf dans l’esprit de ceux qui présupposent un déroulement évolutionniste de “l’histoire”! La seule façon de savoir de manière absolue ce qui est arrivé dans le passé, c’est d’avoir un’témoignage fiable de’témoins oculaires (Deutéronome 19:15; Job 38:4,21; 2 Corinthiens 13:1). Et c’est exactement ce qu’est la Bible, ce livre qui nous ramène au commencement du temps et qui nous vient du Créateur lui-même.
Le peuple qui a oublié le temps—délibérément!

En 2 Pierre 3:3-7, la Bible nous avertit que “dans les derniers jours, il viendra des moqueurs pleins de raillerie, qui marcheront selon leurs propres convoitises”. Le texte poursuit en disant: “ils oublient volontairement qu’il y eut, autrefois, des cieux et une terre qui, au milieu de l’eau et formée par l’eau, surgit à la parole de Dieu et que, par les mêmes causes, le monde d’alors périt submergé par l’eau” (les caractères gras ont été ajoutés).

Parce que les évolutionnistes oublient le déluge universel (Genèse 6–9) qui a eu lieu il y a environ 4500 ans, ils pensent que les couches de roche sédimentaire représentent des millions d’années. Parce qu’ils oublient que toute la création n’est âgée que d’environ 6000 ans et que le premier homme a entretenu un jardin et cultivé des champs, ils disent que la chasse et la cueillette ont précédé l’agriculture. Parce qu’ils oublient ce qui s’est passé à l’époque d’Adam, puis ensuite à l’époque de Noé, puis plus tard lors de la dispersion des hommes à partir de Babel, leurs explications sont hésitantes quant il est question de la mort, de la souffrance, des fossiles et de l’origine des langues et des cultures.

Chose encore plus grave, parce qu’ils oublient que le premier homme et la première femme ont été faits à l’image de Dieu (Genèse 1:26–27), que toutes les personnes descendent d’eux et que les humains ont été intelligents dès le commencement (ex: fabriquer des outils à partir du métal—Genèse 4:22), ils ont remplacé la véritable histoire de l’homme par une histoire qui implique que certaines personnes sont “moins évoluées” (et par conséquent moins humaines) que d’autres—alimentant ainsi le racisme.

De manière générale, les évolutionnistes ne soutiennent pas les points de vue racistes, mais c’est en dépit de et non à cause de leurs convictions darwinistes. Le fait que les évidences soutiennent de plus en plus le fait que tous les humains soient étroitement liés et très proches au niveau biologique, ce qui était prévisible sur une base biblique, a entraîné une modification drastique des théories de l’évolution humaine afin d’accommoder les données.


Photo par Refugees International

De nombreux enfants mlabris fréquentent maintenant les écoles thaïlandaises.
Même là où le racisme ne se manifeste pas ouvertement, le remplacement de la ligne de temps biblique par la ligne de temps évolutionniste peut néanmoins porter de durs coups aux gens (en ce sens qu’ils peuvent en être blessés et démoralisés). Par exemple, de nombreuses personnes aborigènes en Australie ont accepté le mensonge évolutionniste selon lequel ils auraient vécu une existence de “l’âge de pierre” pendant au moins 40 000 ans—impliquant ainsi que leur existence aurait été plus primitive (moins évoluée) que celle du reste de la population.

On peut venir à bout d’une idée aussi destructrice en proclamant la vérité au sujet de nos origines. Les prédicateurs chrétiens qui visitent les communautés aborigènes ont rapporté avoir vu couler des larmes de joie lorsque leurs auditeurs réalisaient que nous formons tous “une seule race”, que nous descendons tous d’Adam et Ève (et plus tard de Noé) et que, par conséquent, nous avons tous été faits égaux à l’image de Dieu, notre Créateur.

Ces connaissances, leurs ancêtres les ont déjà possédées à un certain moment de leur histoire (tout comme celles ayant trait à l’agriculture, au travail du métal, à la fabrication des vêtements, etc.), mais, pour une raison quelconque, elles n’ont pas été transmises aux générations suivantes. En bref, ils ont oublié.

Plusieurs personnes dans le monde occidental “chrétien” sont aussi en danger d’oublier, étant donné l’étalage à grande échelle de la ligne de temps évolutionniste, présentée comme un “fait” dans les médias, les écoles et les universités, alors qu’en même temps les enfants reçoivent de moins en moins d’enseignement biblique.

Nous ferions bien de nous rappeler l’importance que la Bible accorde à la transmission de la connaissance de la Parole de Dieu (incluant la véritable histoire du déroulement du temps) à la génération suivante—c’est-à-dire nos enfants—afin qu’ils puissent à leur tour la transmettre à leurs propres enfants et ainsi de suite (voir Deutéronome 4:9–10, 31:10–13; Éphésiens 6:4).
De peur que nous oubliions (et qu’ils oublient).

 David Catchpoole



jeudi 10 février 2011

Un homme en cage !

OTA BENGA:  L'homme qui a été exposé dans un zoo !

J.  Bergman.  
 

Une des histoires les plus fascinantes au sujet des effets de l'évolution sur des relations humaines est l'histoire d'Ota Benga, un pygmée qui a été mis dans un zoo comme exemple d'une race inférieure.  Cet incident  met clairement en évidence le racisme de la théorie de l’évolution des espèces.  

Cet homme a été apporté du Congo belge en 1904 par l'explorateur Samuel Verner.  L'homme, un pygmée nommé Ota Benga  a été présenté par Verner au directeur de zoo de Bronx, William Hornaday.  
Le pygmée est né en 1881 en Afrique.  Il mesurait 1,50 mètres, avait environ 23 ans, et pesait 47 kilos.
 

Il a été montré la première fois à la foire mondiale de 1904 à St Louis, et a été exhibé avec d'autres pygmées en tant que sauvage emblématique dans le secteur de l’anthropologie.  
Ensuite, Ota Benga est retourné au zoo du Bronx, où il a été mis dans la maison des singes.  Le directeur n'a apparemment vu aucune différence entre une bête sauvage et le petit homme noir.
Les facteurs motivant Verner pour apporter Ota Benga aux Etats-Unis étaient complexes, mais il a évidemment a été trés influencé par la théorie de Charles Darwin.
 

Suite à beaucoup de protestations, le directeur a finalement permit au pygmée de sortir de sa cage. 
Une fois dehors, Ota Benga a passé la plupart de ses journées à marcher dans le zoo, suivi par les curieux, mais il rentrait chaque soir à la cage des singes pour dormir. 
Étant traité comme une curiosité par les visiteurs et les enfants moqueurs, Benga a éprouvé de la haine pour eux.
Puis il a été mis en liberté grâce a quelques personnes bienveillantes. 

Ota Benga n'a malheureusement laissé aucun écrit de ses pensées et de ses sentiments au sujet de l'affaire.  Ainsi la seule version de l'histoire que nous avons est celle des livres volumineux de Verner, et des écrits de Hornaday.

Après qu'Ota Benga soit parti du zoo, il a rencontré des gens sympathiques, mais il ne pouvait plus supporter son étiquette d’« homme anormal ». Employé  dans une usine de tabac à Lynchburg, en Virginie, Ota Benga s’est enfoncé dans des sentiments de plus en plus irrationnels, et désespérés. Concluant qu'il ne pourrait plus jamais retourner dans sa terre natale, il se suicida en 1916 en se tirant une balle dans le cœur avec un pistolet emprunté. 

L'histoire d'Ota Benga est l’un des nombreux fruits tragiques de la croyance à l'évolution.  L'enseignement biblique nous apprend au contraire que tous les hommes sont apparentés, car nous sommes tous les descendants d'Adam et Eve, nos premiers parents.  Si tous les chrétiens avaient protesté contre l'incident d'Ota Benga dés le début, cette abominable histoire de racisme évolutionniste aurait pu être évitée.    

                      
                                                                   

mardi 30 juin 2009

Blague


Une petite fille demande un jour à sa mère : "Maman, comment l'humanité est-elle apparue ?"

La maman répond : "Dieu fit Adam et Ève et ils eurent des enfants. C'est ainsi que l'humanité est apparue."

Deux jours plus tard, la petite fille pose à son père la même question. Le papa répond : 'Il y a très longtemps existaient les singes. Au fil des années ils se transformèrent pour devenir des hommes. C’est ainsi qu’est apparue la race humaine."

Confuse, la petite fille retourne voir sa mère et lui demande : "Maman comment se fait-il que tu m'aies dit que l'humanité a été créée par Dieu et que papa m'affirme qu'elle vient du singe ?"

"Chérie, répondit la maman, c'est que moi je t'ai parlé de l'origine de ma famille et ton père de la sienne !"




jeudi 5 avril 2007

Le racisme

Les implications sociales, philosophiques, théologiques et spirituelles de la théorie de l’évolution


· Dans son deuxième ouvrage (Charles Darwin) « Les origine de l’homme par voies de sélections sexuelles ».· L’homme descend aussi des animaux. (des singes d’Afrique)

L’origine de la vie dans sa sixième édition, en retravaillant constamment son premier en fonction des critiques, au point que certains ont dit: " Il a écrit tout et le contraire de tout ! " ·Mais notre siècle ne lit que la première édition de son livre !!
Dans les autres éditions suivantes il y a de réelle antithèses par rapport à la première édition.

J’étais chrétien, puis déiste, je dois me contenter d’être agnostique (= je ne sais pas!), j’en vins graduellement à ne plus croire au christianisme comme révélation divine, il n’y a pas de Dieu.

Jean Rostand: "La théorie darwinienne fut accueillie avec soulagement par tous les rationalistes auxquels elles fournissaient le moyen d’écarter la classique preuve de Dieu, tirée des harmonies et des adaptations vitales".

Le TRANSFORMISME = L’ÉVOLUTIONNISME était dès la seule explication acceptable du monde vivant, si l’on écarte Dieu comme créateur.

LE MONDE ATTENDAIT AVEC IMPATIENCE UNE EXPLICATION QUI PROUVAIT QU’ON AVAIT PLUS BESOIN DE DIEU !


Socialement parlant :


LES BASES DU RACISME

La théorie de l’Evolution explique la raison de plusieurs comportements humains.
La notion du progrès: [Ch.Darwin] "La loi générale des instincts a pour but le progrès de tous les êtres organisés. Le principe de conservation du plus apte conduit au perfectionnement de chaque créature.· Mais les hommes empêchaient par leur intelligence et leur pratiques d’évoluer : soigner les malades, prendre soins des pauvres. Combien de races inférieures seront bientôt éliminées pas les races ayant un degré de civilisation supérieures. "
C’est une conséquence logique de la théorie même de l’évolution !
"Dans un avenir assez prochain, les races humaines, civilisées, auront très certainement exterminé et remplacé les races sauvages dans le monde entier".

" Chez les sauvages, les individus faibles de corps ou d’esprit sont promptement éliminés. Nous, hommes civilisés, nous faisons tout pour arrêter la marche de l’élimination, nous construisons des asiles pour les idiots, les infirmes et les malades, nous faisons des lois d’aides aux indigents. Les membres débiles des sociétés civilisées peuvent se reproduire indéfiniment. La civilisation anglaise est supérieure aux autres civilisations !"
· Un double courant naît de ces théories darwiniennes :
1- La domination du plus fort, sur les faibles. ( cela accrédite la société victorienne de Charles Darwin et justifiée toute sortes de dérives colonialisme / disparitions des races entières, pillage en règle des biens et des patrimoines de ces races sous le regard bienveillant de l’église régnante).

L’esclavage des noirs trouve également sa justification dans la théorie darwinienne, car, selon Ch. Darwin " Ces races sont encore dans une certaines animalité"Il est normal qu’il soient l’esclave des blancs.
· 2- Charles Darwin humanise en faite les animaux et analyse les hommes ! " Il n’y a pas de différence au niveau psychique! ".
" Il y a beaucoup d’oiseaux qui chantent beaucoup mieux que des sauvages ! ..et qui, dans leurs ramages sont plus beaux qu’eux ! "
· Il essaie de démontrer qu’il n’y a pas de passage entre l’animal et l’humain ! Il parle de la fidélité et de l’intelligence des chiens.

Alors que certains sauvages vivaient dans des cris et des mœurs animales.
Aller à l’encontre de ces choses c’est maintenir certains dans la forme animale, et d’empêcher l’évolution de continuer, c’est empêcher l’humanité de progresser, puisque nous gardons tout le monde avec nous, ceux qui saint de corps et d’esprit et ceux qui sont malades! Par le croisement des ceux catégories de personnes il y aura dégénérescence de la race humaine. Marx dédicace son livre à Charles Darwin : "De la part de son admirateur sincère, Karl Marx !"
Marx écrit à Engels: (1860) "Ce Darwin est tout à fait sensationnel. Il y avait un côté par lequel la téléologie n’avait pas été démolie, c’est maintenant chose faite."

Téléologie: Toute choses a été faite dans un but précis (par un créateur). Mais Darwin semble prouver le contraire; le reptile désire ardemment de voler, et le poisson désir ardemment de ramper, et la gazelle désir ardemment devenir une girafe pour manger le tendre feuillage, ...etc.]
C’est de la livre de Darwin que nous trouvons le fondement historico-naturel de notre conception du monde.
· Marx à Ferdinand Lassalle: (1860) " Le livre de Darwin est important et me convient comme base de la lutte historique des classes".
· Il fonde sa philosophie de la lutte des classes en partant de l’idée de l’évolutionnisme.


MAIS DANS UN AUTRE SENS DE CEUX QUI VOULAIENT DOMINER LES PLUS FAIBLES en disant :

" Si nous arrivons à éliminer certaines tares de l’occident, comme LA FOI CHRÉTIENNE, la croyance en un Dieu, l’idée de dominer les autres par la puissance de l’argent, ce qui corrompt effectivement le monde comme nous le savons. Il faut donc isoler la population occidentale, qui n’a plus rien à nous dire, et que l’on élimine la notion de Dieu, mais que l’on valorise la notion du travail, la race humaine changera peu à peu, en la remplaçant par une nouvelle race. "
· Winston Churchill : (dans les archives nationales ) " Il voulait stériliser tout une partie de la population anglaise, 100.000. personnes inférieures et moralement dégénérées, qui contribuent au déclin de la race britannique. "

· Hitler : Mein Kampf. Le combat d’une race contre d’autres races, d’une élite.
" Le tempérament arien est parfaitement équilibré. Il est toujours prêt à se sacrifier pour son semblable! Quel contraste avec le juif, chez qui l’instinct de la conservation est développé. La race juive sort à peu près intacte des catastrophes qui se sont succédées pendant ces deux derniers mille ans. Le juif qui passe pour malin, l’est dans un certain sens, il a une malice qui lui est naturelle, mais l’intelligence, il l’a acquise au contact des peuples chez qui il s’implante. Elle n’est pas le fait d’une évolution! "


· Il y a chez Hitler l’idée : - de progrès· de sélection· d’évolution.

Les juifs sont une race qui empêche l’humanité de progresser, comme ceux qui se greffent toujours sur d’autres civilisations, et qui empêche la race pure, allant vers l’évolution.
Le NOUVEL AGE : Cette philosophie est reprise toute l’idée de l’évolutionnisme, ainsi que l’intégralité de la pensée du " Saut Évolutionniste" pour dire: " L’humanité va bientôt connaître un bon fantastique, qu’on a pas connu depuis des milliers d’années, au niveau du cerveau, au niveau de la nouvelle physique. Ce sera peut-être un saut évolutif important, voir même définitif pour l’humanité. Mais il faudrait pour cela un gouvernement mondial, afin de diriger tout ce cheminement, une religion mondiale !!"
Cela amènera une certaine violence !
Darwin était certainement un pacifiste, mais ces idées furent reprises par un Hitler et un Lénine;Il est évident que pour aider "l’humanité à entrer dans l’âge d’or du VERSEAU, qu’il faudrait une religion mondiale, cela donne une base de violence pour demain."
Les peuples seront conviés à se rallier de gré ou de force.· Taylard de Chardin: (évolutionniste) "Il est nécessaire qu’il y ait des vagues. Il faut pour qu’il y ait des sauts évolutifs pour qu’il y ait un progrès dans l’humanité, il faut qu’il y ait des essais" .

Tout comme les animaux auraient produits des essais infructueux, des embranchements qui n’ont pas continué, l’humanité se cherche et vit, de ce fait, des guerres, des famine, et toutes sortes de traumatismes, qui sont nécessaires à l’avancement de l’humanité. "C’est comme cela que nous trouvons dans des écrits du Nouvel Age justifiant des Hitler et Napoléon."
Ils étaient tous au service d’une même cause, l’avancement de l’humanité !
C’est également la position du yin et du yang, qui, finalement justifie les guerres et les souffrance de toutes sortes, comme étant un mal nécessaire pour l’avancement de l’humanité.

Oû est la Vérité ?

LA BIBLE

Le meilleur anti-mythe du monde.

Son efficacité est démontrée sur le terrain.

Aucun mythe ne lui résiste :

Evolution des espèces : Une espèce peut se transformer en une autre…

Les végétaux, les animaux et les hommes s’améliorent…

Les mutations génétiques sont favorables…

Les dinosaures descendent des poissons…

Les oiseaux descendent des dinosaures…

Les dinosaures ont disparus des millions d’années avant l’apparition de l’homme…

Les baleines descendent des « loups »…

L’homme descend du singe…

Les fossiles confirment l’évolution…

Il y a des races humaines inférieures (moins évoluées)…

Le « big bang »…

L’univers a 14 milliards d’années…

Il y a des ètres vivants sur d’autres planètes…

La génération spontanée…

Tout va du simple vers le complexe…

Le déluge était une inondation régionale…

Tout existe par hasard…

Il n’y a pas de cause ni de but…

On ne peut pas être scientifique et chrétien…

Tout les problèmes seront résolus grâce à la science…

L’homme est bon mais la société qui le rend mauvais…

On ira tous au paradis…etc…


Ne nuit pas du tout à la santé.

A utiliser sans modération !


Pierre danis : pierre.danis@wanadoo.fr

mardi 13 mars 2007

Le pluvier doré

On m’appelle “Pluvier doré”.

A peu de chose près, ma taille est comparable à celle de la colombe et, comme elle, je suis capable de voler. Mais là s’arrête pratiquement tout ce que j’ai de commun avec cette collègue. Observez mon plumage ! Ma nuque est noire comme un tuyau de poêle ainsi que ma gorge, les reflets de mon poitrail et de mon dos. Et regardez donc comme mon Créateur a décoré chacune de mes plumes d’un merveilleux liseré. Tout le dessus de mon plumage scintille de reflets verts dorés, d’où mon nom : “Pluvier doré” ou encore “Pluvialis dominica fulva” pour vos scientifiques. […]
Au terme de 26 jours d’incubation, je cassai la coquille de mon œuf. Ensemble avec mes frères et sœurs, je me retrouvais dans une petite cuvette capitonnée de mousse et de feuilles mortes.

C’était en Alaska. […]
Voilà donc mon lieu de naissance. Nos parents nous alimentaient de vitamines et de protéines: des fruits sous forme de baies acidulées et de baies de camarine, et de la viande sous forme de chenilles bien grasses et de croustillants coléoptères.
Nous avons grandi rapidement. Bientôt ce fut le moment d’apprendre à voler: quelle merveille! Pour la marche, en revanche, c’est tout à fait différent. Si vous me regardez, vous allez certainement sourire. Oui, oui, vous avez raison, mon pas est vacillant. Mon Créateur a jugé bon de me construire ainsi. Pensez-vous sérieusement que je serais “apparu” par hasard selon ce que certains d’entre vous appellent, de façon légèrement pompeuse, “l’organisation autonome de la matière”?

Et savez-vous aussi que je vole jusqu’à Hawaii? Oui, c’est vraiment une très grande distance. Vous vous demandez certainement comment j’y parviens. Tout simplement en volant. Mon Créateur ne m’a pas destiné à être champion de course ou recordman à la nage. Par contre, je peux voler d’autant mieux, je vais vous le prouver.

Quelques mois seulement après la naissance, nous savions à peine voler que déjà nos parents nous quittaient. Ils nous devançaient en direction de Hawaii. Évidemment, nous l’ignorions à ce moment-là. En fait, le départ de nos parents nous importait fort peu! La seule chose qui nous intéressait vraiment, c’était la nourriture. De vrais gloutons! En un temps record, nous prenions 70 g. Donc plus de la moitié de notre poids. Essayez de vous représenter cette donnée à votre échelle humaine. Au bout de trois mois, votre pèse-personne indiquerait 125 kg au lieu de 80 kg! Vous aimeriez certainement savoir pourquoi je mange tant.

C’est tout simple : mon Créateur m’a programmé ainsi. Cet excédent de poids, mon carburant, m’est indispensable pour ma très longue traversée d’Alaska à Hawaii, soit une distance d’environ 4 500 km. Oui, oui, vous avez bien entendu ! Mais attendez, il y a mieux encore ! Durant tout ce trajet, je n’ai aucune possibilité de me reposer un seul instant! Pas d’île, pas d’îlot, pas le moindre petit espace de terre sèche. Et, comme vous le savez, je ne sais pas nager.

Avec mes compagnons d’âge, je vole sans interruption au-dessus de la mer durant 88 heures, donc trois jours et quatre nuits. Certains savants ont fait un petit calcul pour arriver au résultat de 250 000 battements d’ailes. Ce qui équivaudrait pour vous à faire un quart de million de pompes.
J’aimerais à présent vous poser une question. Comment pouvais-je savoir qu’il me fallait engraisser de 70 g exactement pour arriver jusqu’à Hawaii? Qui donc m’a dit d’aller à Hawaii ? Qui m’a indiqué la direction à prendre ?

Je n’ai jamais effectué un vol de reconnaissance sur ce trajet ! L’itinéraire ne présente aucun point de repère pour mon orientation. Comment donc ai-je pu, avec mes compagnons, découvrir ces îles minuscules dans l’immensité de l’Océan Pacifique ? Si nous les avions “loupées”, nous serions tombés dans l’Océan, faute de carburant. Tout autour, en effet, à des centaines de kilomètres à la ronde, il y a de l’eau, rien que de l’eau.

Vos scientifiques se creusent encore et toujours les méninges pour comprendre comment nous déterminons et corrigeons notre itinéraire de vol. Les tempêtes nous font fréquemment dévier du cap. En dépit de cela, notre vol se poursuit à travers brouillard et pluie. Indépendamment des rayons du soleil, d’une nuit étoilée ou d’un ciel totalement couvert, nous arrivons toujours au but. En admettant qu’un jour vos scientifiques puissent percer l’un ou l’autre détail concernant ce mystère, sauraient-ils pour autant comment cette surprenante faculté s’est mise en place ?

Je veux bien vendre la mèche: Dieu, le Seigneur, a intégré dans notre organisme un système de pilotage automatique. Vos avions à réaction sont équipés d’instruments de navigation analogues. Ils sont connectés à un dispositif d’ordinateurs qui mesurent en permanence la position de vol et la comparent avec le trajet programmé. En cas de déviation, ils corrigent et redressent automatiquement le cap. Concernant notre propre système de navigation, le Créateur a programmé les coordonnées du trajet “Destination Hawaii” de telle sorte que nous puissions maintenir le cap sans peine. Considérez bien ce détail! Ce dispositif de pilotage automatique est incorporé dans un volume des plus réduits, tout en fonctionnant de manière absolument fiable!

Êtes-vous toujours persuadé que tout cela n’est que le fruit du pur hasard ? Moi, pas ! Réfléchissez donc un peu ! Supposez qu’un ancêtre du pluvier doré -peu importe ce que cela pouvait être- ait engraissé de 70 g exactement tout à fait par hasard. Croyez-vous que, de la même manière, par hasard, lui soit venue l’idée de s’envoler ? Que par aventure il ait pris la bonne direction, sans dévier, sur une distance de plus de 4 000 km?

Pensez-vous sérieusement qu’il ait pu trouver “ces îles” dans l’immensité de l’Océan, comme cela, par hasard ? Et les jeunes pluviers (de la nouvelle génération) auraient-ils pu vraiment, à leur tour, revivre ces mêmes situations hasardeuses ? Considérez-le donc bien ! La plus légère déviation du cap programmé suffirait à faire périr irrémédiablement l’espèce tout entière !
Je ne vous ai pas encore tout raconté.

J’effectue les 4 500 km de vol, en 88 heures, donc à une vitesse d’environ 51 km/h. Certains scientifiques ont découvert que, pour notre espèce, cette vitesse est idéale.
Si nous volions plus lentement, nous utiliserions trop de carburant rien que pour maintenir le “moteur” en mouvement. En vol plus rapide, trop d’énergie serait gaspillée pour surmonter les forces de frottement de l’air. Un phénomène analogue se produit d’ailleurs pour votre voiture. Si vous dépassez la vitesse de 110 km/h, la consommation d’essence augmente pour la même distance parcourue, à cause de la résistance de l’air. Seule différence : vous pouvez vous arrêter à la prochaine station pour refaire le plein! Pas moi!... Les 70 g de graisse doivent à tout prix suffire pour atteindre le but, en dépit d’éventuels vents contraires.

Avez-vous la “bosse des maths” ? Dans ce cas, prenez votre calculatrice ! Selon certains chercheurs, les pluviers de notre espèce transforment en une heure de vol 0,6 % de leur poids en énergie motrice et en chaleur. La construction de vos avions s’avère nettement plus médiocre. Par rapport à son poids, un hélicoptère, par exemple, utilise 7 fois plus de carburant que moi et un avion à réaction, 20 fois plus.
Je pèse 200 g en début de vol; 0,6 % de ce poids représentent 1,2 g. Après une heure de vol, je pèse donc encore 198,8 g dont 0,6 % correspondent à 1,19 g. Après deux heures de vol, mon poids est donc réduit à 197,61 g dont à nouveau il faut déduire 0,6 %... Vous suivez toujours? Vous verrez, même les “maths” peuvent servir à célébrer la gloire de Dieu...

Au terme de mon voyage, mon poids ne doit pas être inférieur à 130 g, sinon toutes mes réserves seraient épuisées, je ferais une chute libre dans l’océan et me noierais. Continuez vos calculs, s’il vous plaît! Après trois heures de vol, je pèse 196,42 g. Après quatre heures, 195,24. Calculez encore, j’attends vos résultats... Qu’y a-t-il? Ah bon! Vous pensez que le calcul ne peut tomber juste, vous êtes persuadés que je ne peux arriver au but avec 70 g de graisse. Vous avez constaté qu’il me faut en réalité 82,2 g de lipides. Votre calcul est tout à fait juste! Sur la base de mes données, la totalité de mon carburant serait utilisé après 72 heures de vol. Ce qui signifie qu’à 800 km du but, je serais condamné à la chute fatale.

Voyez! Mon Créateur a aussi pensé à cela. Il nous a équipés chacun de deux informations vitales.
1. Ne vole pas en solitaire par-dessus l’immense océan, mais reste toujours en groupe.
2. Pour ce vol, rangez-vous toujours en forme de “V ”.
Ce type de vol permet à chaque participant une économie moyenne d’énergie de 23 % par rapport au vol solitaire. Ce bénéfice ne profite évidemment pas à l’oiseau de tête, mais celui-ci ne remplit pas cette tâche en permanence. Comme l’effort à fournir à l’avant est plus considérable, ce sont les plus costauds qui se relaient. En queue de groupe, on utilise d’autant moins d’énergie.
C’est ainsi que nous mettons en pratique un comportement que votre Bible mentionne comme “la loi du Christ “: “Portez les fardeaux les uns des autres”.

Nous sommes ainsi en mesure d’atteindre en toute sécurité nos quartiers d’hiver. Il nous reste même à chacun quelques grammes de graisse. Notre Créateur a prévu et programmé ce petit excédent pour pallier d’éventuels vents contraires. Quelle merveilleuse prévenance!
Pouvez-vous continuer à croire que je suis le fruit du hasard et que j’ai échoué là par pure aventure ?

Tiré du livre de Werner Gitt / K.-H. Vanheiden Si les animaux avaient la parole.© CLV Christliche Literatur-Verbreitung, D-33661 Bielefeld.

vendredi 9 mars 2007

L’ORIGINE DES LANGUES, DES PEUPLES ET DES RACES



Genèse 11 v 1 à 9 : Il y a environ 4500 ans, il n’y avait qu’une seule famille, celle de Noé, car le cataclysme mondial du déluge avait éliminé tous les autres descendants d’Adam et Eve, une centaine d’années plus tôt. Ils parlaient la même langue (ils utilisaient le même code de mots) et habitaient la même région, la Mésopotamie, berceau de toutes les civilisations actuelles. Il n’y avait pas de races (groupes ethniques) puisqu’ils se mariaient entre eux, et toutes les caractéristiques physiques étaient manifestées.

Par exemple : Cham en hébreu = chaud ou bronzé, Kouch = noir, et plus tard Laban = blanc, Esaü = roux. La plupart des scientifiques créationnistes pensent qu’avant Babel, toute la palette de couleurs était représentée, mais que la couleur de peau dominante était le brun moyen.
Ils construisirent des villes avec des briques qu’ils maçonnèrent avec du bitume, puis bâtirent la fameuse tour de Babel, symbole de leur orgueil et de leur rébellion contre le Créateur (depuis ce temps-là, les hommes ont la manie de construire des tours).

Ils ne voulaient pas être disséminés à la surface de toute la terre, contrairement à l’ordre de Dieu (Ge 9 v 1). L’avantage de parler la même langue est de pouvoir mettre notre intelligence en commun et de travailler ensemble, mais à cause du péché, cela ne peut aboutir qu’au mal. Alors Dieu envoie un jugement, un châtiment : la confusion (Babel en hébreu). Les hommes ne se comprenant plus ont abandonné le chantier, et se sont rassemblé par groupes linguistiques, puis Dieu les a disséminés dans toutes les directions.


A partir de ce moment-là, ils cessèrent de se mélanger et ne se marièrent plus qu’au sein de leur groupe respectif, à cause de la barrière de la langue et de l’isolement géographique. C’est ainsi que se sont fixées les différentes caractéristiques physiques au sein de chaque peuple (taille, forme du nez et des yeux, couleur de peau et de cheveux…), donnant émergence à ce que nous appelons «races».
Il n’y a qu’un seul pigment (colorant) qui détermine la couleur de la peau, des yeux et des cheveux : La mélanine, et c’est son dosage qui fait les différentes couleurs, allant du brun foncé au beige clair.

Le facteur principal est génétique, et non pas climatique ou nutritionnel. Chaque tribu a perdue quelques informations génétiques, ou subie quelques mutations mineures, mais n’a absolument pas acquis de nouvelles informations. Le même processus s’est produit dans le règne animal et végétal.

Le créateur a prévu des variations au sein de chaque espèce, mais une espèce ne peut pas se transformer en une autre, comme le croient les évolutionnistes, en fait chacune se reproduit selon son espèce ( genèse 1 v 12 et 25).

C’est ainsi que sont nés les différents groupes ethniques ou tribus qui sont à l’origine des peuples d’aujourd’hui (au cours de l’histoire, certains groupes ont disparu, d’autres ont été absorbés, et d’autres se sont mélangé). La notion de races supérieures ou inférieures est donc totalement fausse et non-scientifique, puisque nous sommes tous de la même famille d’origine. Le racisme est un fruit empoisonné de l’orgueil humain, et a été exacerbé par la doctrine erronée de «l’évolution des espèces» qui dit que certains peuples ont évolué plus vite, et ont supplanté les autres par la sélection naturelle (survie du plus fort au détriment du plus faible), ce qui justifie les génocides racistes et les «épurations ethniques».

Il est vrai que des groupes ont perdu certaines connaissances technologiques (métallurgie, maçonnerie) ou agricoles, et ont adopté un mode de vie simple et rudimentaire (chasse, pêche, cueillette…) qu’ils ont gardé jusqu’à nos jours.
Ceux qui ont émigré vers le nord ont été confrontés au climat rude et froid de l’ère glaciaire, et se sont contentés d’habiter provisoirement dans des cavernes (Neandertal, Cro-magnon…). Plusieurs langues ont évolué, donnant naissances à de nouvelles langues (français, anglais, espagnol…) et d’autres se sont subdivisé en divers patois. Après des migrations qui furent parfois longues, chaque groupe s’est installé sur un territoire qui lui semblait favorable, nous sommes donc tous des immigrés.

Genèse 10 : Ce chapitre énumère les ancêtres des nations d’aujourd’hui, il y en a 70, c’est l’arbre généalogique de l’humanité (en tout cas les premières générations). Après Noé, il y a 3 grosses branches : Sem, Cham et Japhet, puis viennent des branches moyennes, et de nos jours, nous sommes dans les petites branches des extrémités.

Les versets 8 à 10 parlent de Nimrod (rebelle), et le 1er livre des chroniques chapitre 1 v 10 nous dit qu’il a été le 1er puissant sur la terre, c’est-à-dire le 1er homme qui s’est élevé au-dessus des autres pour dominer sur eux, fondant le premier empire mondial, celui de Babel (en grec : Babylone). L’histoire profane nous apprend que c’est là que sont nées plusieurs sciences et disciplines : médecine, pharmacie (dont les symboles sont restés jusqu’à nos jours), chirurgie, astronomie, mathématiques, géométrie, calendrier… ainsi que des «sciences» occultes telles que l’astrologie. C’est là également que serait née l’idolâtrie, la croyance à la réincarnation et à la fausse trinité (père-mère-fils). Pour plus de détails : http://religionouDieu.blogspot.com/

Plusieurs religions tirent leur origine de Babel puisque chaque tribu a emporté avec elle certains éléments de la religion initiale, en l’adaptant à son contexte et sa langue : Egypte, Canaan, Perse, Grèce, Chine, Inde, Mayas, etc... Certains (surtout les animistes) ont conservé, enfoui sous un monceau d’erreurs, la notion d’un Dieu créateur, Tout-puissant.

Selon les généalogies bibliques, seuls moyens exacts de situer les évènements, la civilisation égyptienne s'est développée juste après la dispersion de Babel (Iraq) qui est le berceau de toutes les autres civilisations. Ce ne sont pas les égyptiens qui ont inventés les pyramides, mais ils ont reproduit celles que leurs pères avaient construits quelques décennies plus tôt en Mésopotamie. Par la suite, le groupe qui a émigré depuis Babel pour l'Amérique centrale en a construit également.

Mais dans tout cela Dieu, notre créateur est absolument juste et bon. Il contrôle tout le déroulement de l’histoire, et Il a mis en place un plan de salut pour l’humanité déchue : la mort expiatoire et la résurrection de son fils Jésus-Christ. Tous ceux qui se repentent et croient en lui seront sauvés de la condamnation, et vivront éternellement dans le bonheur parfait du paradis.

Pierre Danis
pierre.danis@wanadoo.fr


Y-A-T-IL UNE LONGUE PERIODE ENTRE LE VERSET 1 ET LE VERSET 2 DU PREMIER CHAPITRE DE LA GENESE ?



De quoi s'agit-il ?La théorie de l'intervalle temporel est une tentative de certains théologiens à faire concorder la Genèse avec la croyance populaire d'un univers extrêmement vieux. Ils placent donc les milliards d'années des ères géologiques entre le verset 1 et le verset 2 du premier chapitre . C'est également dans cet intervalle qu'ils placent la rébellion de Satan et de ses anges.Les 2 textes généralement cités concernant la chute de Satan, sont Esaie 14: 12-15 et Ezechiel 28: 13-17, mais ces versets ne donnent aucune indication sur le moment où ces événements se sont passés.

Que dit réellement la Bible à ce sujet ?

L'auteur inspiré par Dieu Lui-même, avait pour intention d’écrire un récit historique littéral de ce que Dieu lui avait révélé et pas du tout un message crypté compréhensibles uniquement par les érudits. En d’autres termes, si Dieu avait voulu que nous comprenions qu’il y a eu un décalage temporel de quelques milliards d’années entre les versets 1 et 2, tout en incluant autant de détails sur Satan, le péché, le jugement, la re-création…, n’aurait-il pas dévoilé au moins certains de ces supposés éléments à son auteur ? Dieu ne l’a pas fait. Et ces éléments de réponse n’apparaissent nulle part ailleurs dans la Bible.

En fait, les juifs orthodoxes et les chrétiens conservateurs ont toujours lus et considérés la Genèse comme une histoire à prendre au sens littéral. Le professeur Davis Young, un géologue évolutionniste-théiste reconnaît : “On ne peut pas nier le fait que malgré les nombreuses interprétations non-littérales du chapitre un de la Genèse, l’opinion presque universellement reçue dans le monde chrétien jusqu’au 18ième siècle était que la terre n’avait que quelques milliers d’années d’existence. Ce n’est qu’à partir du développement des méthodes d’investigation modernes de la terre que cette question se posa à l’intérieur de l’église.”

D’autres passages de la Bible sonnent le glas pour la théorie de l’intervalle temporel :· Genèse 1, v31 : “Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, c’était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : Ce fut le sixième jour.”Ceci ne pourrait guère constituer une description exacte si l’être qui devint Satan s’était déjà rebellé ! Comment aurait-il pu y avoir des milliards de fossiles marqués par la maladie, la violence, la mort et la déchéance avant l’existence d'Adam ? Comment Dieu aurait-il pu appeler cela « très bon » si Adam et Eve s’étaient promenés sur un tas de fossiles enterrés ?
Genèse 6-9 nous décrit un déluge mondial dans lequel tous les animaux de la terre qui n’étaient pas à bord de l’arche de Noé sont morts. Comment les partisans de la théorie de l’intervalle temporel expliquent-ils les fossiles par le "déluge de Lucifer" ? Ne sont-ils pas alors forcés de conclure que le Déluge de Noé n’a laissé quasiment aucune trace ou n’a été qu’un phénomène local. Un Déluge qui est décrit dans la Bible est sans nul doute possible une meilleure source de fossiles qu’un Déluge hypothétique que la Bible ne mentionne même pas !
Exode 20:11 : « Car en six jours, l’Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui s'y trouve, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Eternel a béni le jour de repos et l’a sanctifié ». C’est le seul verset hors de la Genèse qui fait référence au cadre temporel de la création. Il établit catégoriquement que Dieu a tout crée en six jours. Il n’y a simplement aucune place pour un intervalle temporel.

Dans Romains 5:12 on peut lire : « Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort ». Adam a été crée le sixième jour, mais la théorie classique de l’intervalle temporel dit que la mort existait déjà avant le premier jour. Il n’en est pas ainsi d’après l’Apôtre Paul ! Ce verset dit clairement que la mort est entrée dans le monde à cause du péché d’Adam. Il n’y a rien qui limite ce verset à la mort humaine , car Romains 8:20 dit que toute la création a été soumise «à la vanité ».

La mort ne pouvait donc pas être dans le monde avant qu' Adam ait péché. Les défenseurs de la théorie de l’intervalle temporel doivent alors limiter l’interprétation de Romains 5:12 et Genèse 3:3 à la mort spirituelle. Cela reste inexact. car Adam est mort spirituellement à l'instant où il a mangé le fruit défendu , puis le processus de la mort a commencé à faire son chemin dans son corps ( genèse 2:17 - hebreu : Mourir, tu mourras ) pour aboutir à la poussière , ( Genèse 5:5) . Jésus a vécu la mort physique et la mort spirituelle pour nous sur la croix ( Mathieu 27:46). A voir aussi 1 Corinthiens 15:21-22.

LES SUPPOSÉES PREUVES BIBLIQUES DE L’INTERVALLE TEMPOREL

Les arguments des défenseurs de cette interprétation reposent largement sur les traductions alternatives de quelques mots hébreux.1. Le mot Hébreu bara («crée à partir de rien ») et asah («fait»).Genèse 1:1 utilise bara et Exode 20 ; 11 utilise asah. Les défenseurs de l’intervalle temporel clament que Exode 20:11 fait référence à la re-création, re-formation d’un monde ruiné parce qu’ils déclarent que bara et asah ne sont pas interchangeables.

La réponse :

1. Le mot Hébreu bara est utilisé trois fois dans Genèse 1, pour représenter la création d’une nouvelle entité – quelque chose qui n’existait pas avant.Dans Genèse 1:1 bara est utilisé pour la création des cieux et de la terre.Dans Genèse 1:21 bara est utilisé pour la création de la première vie animale consciente (ou nephesh).Dans Genèse 1:27 bara est utilisé pour la création du premier homme, c’est à dire la vie humaine – faite à l’image de Dieu.

Mais Genèse 1:26 cite les mots suivants de Dieu : « Faisons l’homme à notre image » alors que le verset suivant dit : « Dieu créa l’homme à son image ». La même action est décrite ici par les deux termes bara et asah, qui sont donc interchangeables. De plus Genèse 2:4 dit : « Voici les origines du ciel et de la terre, quand ils furent créés » (bara). « Lorsque l’Eternel Dieu fit (asah) la terre et les cieux ». Ici bara et asah sont utilisés en parallèle tels des synonymes démontrant à nouveau qu’ils sont interchangeables.
2. “Etait” (en Hébreux Hayetah) dans Genèse 1:2 est traduit “devint” par les défenseurs de l’intervalle temporel donnant la version suivante : « Et la terre devint (ou était devenue) informe et vide. »

A. C. Custance consacre presque les 4/5ème de son ouvrage Informe et vide en incluant 13 appendices pour apporter son soutien à cette traduction et particulièrement l’utilisation du plus-que-parfait “était devenu”. Cependant, des exégètes et des linguistes reconnus ont presque unanimement rejeté les traductions “devint” et “était devenue”.

3. Les mots Hébreux tohu et bohu, traduits par “informe” et “vide” dans Genèse 1:2 indiquent d’après les défenseurs de l’intervalle temporel une destruction par jugement plutôt que quelque chose qui est en cours de construction. Mais tohu qui apparaît plusieurs fois dans la Bible «prend un sens moralement neutre, décrivant quelque chose d’inachevé et de confus, mais pas nécessairement diabolique ! » .

Les érudits hébreux et l’église ont enseignés des siècles durant que Genèse 1:2 n’était pas une scène de Jugement ou un stade diabolique provoqué par la chute des anges, mais la description du stade non-developpé originel de l’univers. Le sens littéral est que le premier jour, il y avait une masse couverte par les eaux, sans aucune terre sèche abritant une quelconque forme (tohu : informe) et pas encore d’habitants (bohu : vide).

4. Les ténèbres. Parce que Dieu est lumière (1 Jean 1 : 5), et que dans la Bible le mot « ténèbres » est quelquefois utilisé pour le jugement des méchants, ( Exode 10 : 21, Esaïe 13 : 10, Joel 2 : 31, Mathieu 27 : 45, …) certains défenseurs de la théorie de l’intervalle temporel, ont affirmé que Genèse 1 : 2 fait référence à un état mauvais. Ceci est une erreur de logique. « Le symbole a été mélangé avec la chose qu’il symbolise au point que le symbole lui-même est à présent considéré comme malveillant ! » La terre n’aurait pu être autre que ténèbres, car la lumière n’avait pas encore été crée.

En effet, Genèse 1 : 3 : « Et Dieu dit que la lumière soit » devrait suffire à éliminer cette théorie. Si le soleil, la lune et les étoiles ont été crées «au commencement » ( comme l’affirment les nouveaux défenseurs de la théorie du décalage temporel , pourquoi Dieu avait-t-Il donc besoin de créer la lumière (verset 3) après le supposé décalage temporel entre les versets 1 et 2 ?

AUTRES PROBLEMES :

1. De nombreux fossiles d’animaux sont quasiment identiques à des animaux encore vivant aujourd’hui. Les défenseurs de la théorie du décalage temporel sont confrontés au pourquoi et au comment de ce phénomène sans qu’il y ait une ligne de descendance directe avec ceux qui auraient été exterminés lors de la prétendue destruction du monde du verset 2.

2. Les Défenseurs de la théorie du décalage temporel choisissent d’ignorer les paroles de Jésus dans Marc 10 :6 : « Mais au commencement de la création, Dieu a créé l’ homme et la femme. » Notre Seigneur lui-même n’a pas mentionné de longue période entre Genèse 1 :1 et la création d’Adam et Eve.

3. De toute façon il existe bien des preuves scientifiques qui se recoupent pour affirmer que la terre n’est pas si ancienne que ça.

4. Le fait même que certains aient besoin d'un décalage temporel démontre une façon de procéder qui est à l’envers. C’est sous l'influence des philosophies humanistes et évolutionnistes qu'ils interprètent la Bible, plutôt que l’inverse.


CONCLUSION


Bien que la théorie du décalage temporel part d’un bon sentiment, elle ne trouve aucune confirmation linguistique, théologique, ou pratique. Déclarer que la mort existait avant même que Adam ait péché, est totalement contraire à la déclaration biblique que la mort fut la conséquence du péché d’Adam. Cela même qui a nécessité la mort de Jésus Christ sur la croix et Sa résurrection pour la Rédemption de l’humanité toute entière.



R.Grigg (Australie) Ex-missionnaire avec OMF

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ma région (Savoie) France

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