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jeudi 16 janvier 2020

Les « organes vestigiaux »



Ray Comfort

Vous avez probablement entendu dire que les « organes vestigiaux »[1] sont la preuve que nous avons évolué à partir de formes plus primitives. Parce que ces organes sont censés n'avoir aucun but, les évolutionnistes supposent qu'ils ont survécu à leur utilité et qu'ils sont des « restes » de nos ancêtres moins avancés.

Et même si un organe n'était plus nécessaire, serait-ce là une preuve de l’évolution ? Cela cadre bien avec la loi de l'entropie, à savoir que tout se détériore avec le temps. L'évolution exige cependant, non pas la perte, mais l'ajout d'informations, où un organisme devient de plus en plus complexe. Ainsi, les « organes vestigiaux » ne soutiennent nullement l’affaire des évolutionnistes.

Lors du procès de Scopes, l’argument que « pas moins de 180 structures vestigiales du corps humain, suffisantes pour faire d'un homme un véritable musée d'antiquités ambulant » a été invoqué. Aujourd'hui, la liste s'est réduite à pratiquement zéro.

En outre, il n'est même pas scientifiquement possible de prouver qu'une chose n'a aucune utilité, car celle-ci peut toujours être découverte au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les scientifiques ont découvert que chacune de ces parties du corps a effectivement un rôle : par exemple, l'appendice fait partie du système immunitaire humain, et le coccyx soutient les muscles qui sont nécessaires au fonctionnement quotidien du corps.


Dans leur zèle à fournir des « preuves » de l'évolution, les scientifiques ont proclamé les organes comme inutiles simplement parce qu'ils ignoraient leurs fonctions à cette époque. Les fonctions étaient là depuis le début, mais les évolutionnistes ne le savaient tout simplement pas.

On pourrait dire la même chose de l'existence de Dieu. Les athées peuvent ignorer sa présence, mais cela ne veut pas dire qu'il n'existe pas. S'ils le cherchent, ils découvriront qu'il était là depuis le début.
 

[1]     Les « organes vestigiaux » sont aussi appelés « structures vestigiales »


samedi 17 août 2019

La cigale bossue


La cigale bossue synchronise ses pattes arrière grâce des engrenages naturels

Pour synchroniser le mouvement de ses pattes arrière lorsqu'elle saute, la cigale bossue dispose de deux engrenages naturels équipant l'une et l'autre de ses pattes arrière : emboîtés l'un dans l'autre, ces engrenages permettent à cet insecte sauteur de détendre ses pattes de façon parfaitement synchrone.

Pour synchroniser le mouvement de ses pattes arrière lorsqu'elle saute, la cigale bossue dispose de deux engrenages naturels équipant l'une et l'autre de ses pattes arrière : emboîtés l'un dans l'autre, ces engrenages permettent à cet insecte sauteur de détendre ses pattes de façon parfaitement synchrone.
La cigale bossue (Issus coleoptratus) est un petit insecte sauteur capable de faire des bonds de près d’un mètre. 


 Comment la cigale bossue, ce petit insecte sauteur, fait-elle pour synchroniser le mouvement de ses pattes arrière lors de ses bonds, alors même que le moindre décalage de mouvement entre ses deux pattes arrière pourrait entraîner sa chute au cours du saut ? Simple. Grâce à de véritables engrenages naturels, qui équipent chacune de ses pattes arrière : emboîtées l'un dans l'autre, ces roues dentées, dont chaque dent mesure 20 µm de longueur environ, permettent à la cigale bossue de détendre ses deux pattes arrière de façon parfaitement synchrone.

Cette découverte inédite, qui est à mettre à l'actif des zoologistes britanniques Malcolm Burrows et Gregory Sutton (Université de Cambridge, Royaume-Uni).

Selon les auteurs de la découverte, cette caractéristique physiologique et ni plus ni moins indispensable au bon déplacement de la cigale bossue. En effet, ces insectes sont capables de décoller en seulement 2 ms, pour une vitesse de décollage de 4 m/s, et réalisent des bonds qui avoisinent le mètre. Des performances pour lesquelles la seule synchronisation permise par le système nerveux de l'insecte ne serait pas suffisante.

Grâce à l'action de ces minuscules engrenages naturels situés sur ses pattes arrière, la cigale bossue peuvent ainsi effectuer des sauts parfaitement maîtrisés, sans craindre de partir en vrille en plein milieu du vol.

Mais une question demeure : comment font les autres insectes sauteurs qui ne possèdent pas des engrenages naturels analogues à ceux de Issus coleoptratus, comme les sauterelles ou les puces, pour garder leur stabilité lorsqu'ils effectuent des bonds ? En fait, pour ces insectes, ce problème de stabilité ne se pose pas. En effet, les auteurs de l'étude expliquent que, contrairement aux cigales bossues dont les zones de jonction entre les pattes arrière et le corps sont situées côte à côte, les pattes inférieures des puces et des sauterelles sont fixées à l'opposé l'une de l'autre, de chaque côté du corps. 
Résultat : Une bien meilleure stabilité lors des sauts.


Commentaire de Pierre Danis :

Une technologie aussi complexe lance un défi à la théorie de l'évolution.
Il faut être aveugle pour ne pas y voir le génie du Créateur !

mercredi 6 septembre 2017

Les télomères

Tout se joue à l'échelle des chromosomes


Vous savez que vos chromosomes sont faits de filaments d'ADN, généralement en forme de X. Ces filaments d'ADN sont eux-mêmes formés d'acides nucléiques, qu'on appelle des « nucléotides » qui contiennent vos informations génétiques.

Or, l'ADN est une substance qui a tendance à se coller un peu partout, en particulier lorsque passe à proximité un autre bout d'ADN, ce qui cause ensuite des problèmes à la cellule qui peut dégénérer et devenir cancéreuse.

Pour éviter cela, chaque branche du X de vos chromosomes est ornée d'un capuchon protecteur, lui-même fait également de nucléotides, que l'on appelle « télomère ».

Ces télomères protègent donc votre information génétique, au cœur de vos chromosomes, mais ils ont aussi une autre fonction importante : ils aident votre ADN à se répliquer plus facilement, pour permettre la division cellulaire, et donc la naissance d'une nouvelle cellule.

Plus vos télomères sont longs, mieux vos cellules sont protégées contre le risque de cancer, et plus elles peuvent se reproduire facilement et ainsi régénérer vos organes. C'est ainsi que des scientifiques ont émis la théorie selon laquelle, plus vous avez des télomères longs, plus vous restez jeune longtemps, puisque vos organes se renouvellent bien.

Le problème, c'est que, à chaque division cellulaire, vos télomères perdent quelques dizaines ou quelques centaines d'acides nucléiques. Les télomères humains sont programmés pour se raccourcir d’environ 100 paires de bases par division cellulaire.
Ce qui veut dire que, lorsque les années passent, vos télomères deviennent de plus en plus courts.

Vos cellules mettent de plus en plus de temps à se diviser, jusqu'à ne plus y parvenir du tout. Elles entrent « en sénescence », un terme médical poli pour dire qu'elles sont vieilles et rabougries. C'est alors que vous vous apercevez que vos organes vieillissent rapidement. 😭

De plus, vous avez noté que les télomères ont un rôle protecteur pour vos gènes. Lorsque vos télomères raccourcissent, votre matériel génétique est de moins en moins bien protégé. Augmente alors le risque de mutations anarchiques dans vos chromosomes, et le risque de cancer.

On a en outre observé que des télomères courts sont des facteurs de risque d’athérosclérose, d’hypertension, de maladie cardiovasculaire, d’Alzheimer, d’infections, de diabète, de fibrose, de syndrome métabolique, de cancers et influent sur la mortalité globale.

La longueur des télomères a été analysée chez 150 personnes âgées de 60 ans et plus. Celles qui possédaient les télomères les plus courts avaient une probabilité huit fois supérieure de mourir de maladie infectieuse et trois fois supérieure d’avoir une crise cardiaque. Pourquoi ? Parce que les cellules immunitaires ne se répliqueraient plus suffisamment vite pour lutter efficacement contre les infections.

Cette théorie du vieillissement cellulaire par l'usure des télomères a été démontrée de façon spectaculaire en janvier 1998 par le Dr Andrea Bodnar, de la société californienne Geron Corporation, et ses collaborateurs.

Ils ont introduit dans des cellules de rétine, des cellules de prépuce, et des cellules vasculaires, une substance qui rallongeait les télomères. Alors que ces cellules meurent habituellement au bout d'un nombre bien défini de divisions, ces cellules traitées ont été cultivées pendant un an en gardant toutes les propriétés qu'elles avaient au premier jour. Autrement dit, le vieillissement cellulaire avait été stoppé. 

« Si nous remettons à l'heure notre horloge interne en rembobinant nos télomères, nous ne savons pas quelle sera alors la limite. Personnellement, je dirais que cela serait probablement quelques siècles, mais je n'en sais vraiment rien. »

Jean-Marc Dupuis



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Commentaire de Pierre DANIS

Avant le déluge, les gens vivaient en moyenne 900 ans, puis leur longévité a chuté progressivement jusqu'à la longévité actuelle qui est variable selon la manière de vivre.
Mais la Bible dit que lorsque Jésus Christ viendra pour régner sur la Terre pendant 1000 ans, les gens vivront plus longtemps et seront en bonne santé : « Plus d’enfants qui meurent....Celui qui mourra à 100 ans sera jeune. Leurs jours seront comme les jours des arbres... ». Esaie 65 Verset 20 à 25. 😁

 

samedi 13 mai 2017

Faits stupéfiants sur le corps humain


Notre Créateur est à l’origine de nombreuses merveilles, mais bien peu sont aussi surprenantes que le corps humain. De votre petit cœur grand travailleur à votre incroyable cerveau, voici des faits étonnants sur votre corps.

Le cœur est le muscle le plus travailleur de votre corps. Chaque jour, il produit assez d’énergie pour conduire un poids lourd sur plus de 30 kilomètres. Soit, en une vie, juste ce qu’il faut pour aller jusqu’à la lune et revenir.

Le temps d’une vie moyenne, le cœur pompe environ 1,5 million de barils de sang. Lorsqu’il se contracte, l’organe peut faire jaillir du sang sur 9,1 mètres.

Si vos artères, vos veines, bref, l’ensemble des vaisseaux que contient votre corps étaient tous placés à la file, le total mesurerait… dans les 100’000 kilomètres. C’est presque assez pour faire deux fois et demie le tour de la Terre.

Le cerveau du fœtus en formation se développe très rapidement : 8’000 cellules cérébrales se forment chaque seconde. À sa naissance, le bébé peut reconnaître le visage de sa mère au bout de seulement quelques heures.

Le cerveau est composé à 60% de graisse, mais ça ne l’empêche pas travailler dur aussi. Il peut générer à tout moment jusqu’à 25 watt d’énergie, ce qui est assez pour alimenter une ampoule.

Votre cerveau est toujours en activité. Selon les scientifiques, environ 70’000 pensées passent par la tête de tout individu moyen par jour.

Le cerveau en lui-même n’est doté d’aucun récepteur de la douleur, et ne ressent donc rien. C’est pourquoi les chirurgiens peuvent pratiquer une opération à cerveau ouvert sur un patient non anesthésié.

Le cerveau humain fait partie de nos plus grands mystères. Un être humain possède davantage de cellules cérébrales à l’âge de deux ans qu’à n’importe quel autre moment de sa vie… mais en même temps, le cerveau prend presque vingt ans pour arriver à maturité.

Le cortex visuel des aveugles peut compenser avec les autres sens, et répondre à des stimuli provoqués par le toucher et l’ouïe, permettant à l’individu de « voir » par le son et le toucher.

La peau représente le plus grand organe du corps. Elle se renouvelle toute seule en permanence avec 50’000 cellules à la minute.

Vous êtes né(e) avec plus de 300 os, mais le temps que vous arriviez à l’âge adulte, vous n’en avez plus que 206. Rien d’inquiétant là-dedans : certains os fusionnent tout simplement ensemble.

Un éternuement normal peut aller jusqu’à 64 km/h. Soit aussi vite qu’un tigre en pleine course.

Votre bouche contient environ 10’000 papilles gustatives, la plupart étant localisée sur et autour des petites bosses sur votre langue. Mais il vous faut également l’odorat pour sentir le goût.

L’odorat : avant la vue, l’ouïe ou le toucher, toute créature évolue de manière à répondre à ce qui l’entoure par l’odeur. Votre cerveau peut conserver le souvenir de 50’000 odeurs différentes.




Commentaire de Pierre Danis : Les œuvres de notre Créateur sont merveilleuses de complexité et d'originalité. J'avoue que ça dépasse mon entendement, mais j'en suis toujours émerveillé...!

 

jeudi 16 mars 2017

Cellules de sang

Connaître vos cellules du sang

Les premières cellules vitales sont celles de notre sang


C’est la moelle des os qui fabrique les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes : au centre des os longs mais aussi des os plats, surtout le sternum, les côtes et les os du bassin.

C’est dans ces « sanctuaires » osseux que naissent les cellules sanguines. Elles peuvent être altérées par des intoxications environnementales (toxiques respirés, ou alimentaires).

Les globules blancs ou leucocytes (du grec leucos blanc, et kutos cellule) sont en réalité des familles de globules blancs. Leur durée de vie est d’une semaine. On distingue parmi les plus nombreux les polynucléaires (qui ont un noyau polylobé donnant l’impression de plusieurs noyaux, d’où leur nom), puis les lymphocytes, les monocytes et les plasmocytes qui ne sont pas moins importants, chacun avec des rôles particuliers.

Les plus connus contiennent des granules en quantités différentes, d’où des fonctions différentes. C’est pour cela qu’on appelle les « polynucléaires » des « granulocytes ». Ils ne peuvent pas normalement vivre plus de 5 à 7 jours. C’est le taux élevé ou trop bas de telle ou telle famille de globules blancs dans la formule sanguine qui alerte le médecin.

Selon la forme irrégulière de leur noyau et leur coloration vue au microscope, les globules blancs ont des rôles particuliers.

Leurs rôles contre les infections et les allergies


Les polynucléaires sans couleur, dits « neutrophiles », sont chargés de la destruction des agents infectieux. Ils représentent 70 % du total des globules blancs et 99 % des granulocytes. Ils nous défendent donc contre les infections en fabriquant des anticorps contre les germes qui jouent le rôle d’antigènes.

Par exemple en cas d’infection au niveau de l’appendice (appendicite), de la vésicule biliaire (cholécystite) ou du côlon (sigmoïdite), le taux de ces globules dans le sang, normalement entre 4 000 et 10 000 par mm3, peut monter à 15 ou 20 000. S’il y a formation d’un d’abcès, il faut alors opérer pour drainer (vider) l’abcès. Ces globules blancs sont donc chargés de détruire les germes, mais s’ils sont trop nombreux, ils se détruisent eux-mêmes et forment du pus que les chirurgiens connaissent bien.

Les polynucléaires qui se colorent en rouge sont dits « éosinophiles ». Ils sont 0,7 % du total des globules blancs. Leur taux augmente en cas d’allergie. Ils nous défendent contre parasites et champignons. Ces globules sont capables de détruire ces agresseurs considérés comme antigènes, ils fabriquent alors des « anticorps ». Les allergologues les connaissent bien.

Les polynucléaires qui se colorent en bleu sont dits « basophiles ». Ils représentent 0,3 % du total des globules blancs, contiennent de nombreuses molécules utiles à notre santé : l’histamine contre l’allergie, l’héparine pour diluer le sang, la sérotonine utile à l’équilibre psychique et au sommeil.

Les lymphocytes sont des globules blancs vitaux pour notre immunité


Ils représentent 25 % du total des globules blancs. On distingue les lymphocytes B, car ils proviennent de la moelle osseuse. Ils fabriquent des immunoglobulines nommées anticorps dont ils gardent la mémoire, capables d’en former jusqu’à 5 000 par seconde, et sont donc responsables de l’immunité dite « humorale ».

Les autres lymphocytes sont dits T, car fabriqués par le Thymus, glande développée chez l’enfant, située derrière le sternum. Ils sont responsables de l’immunité dite « cellulaire ». On distingue les lymphocytes "tueurs".
, les « sécréteurs », des « suppresseurs » et des « régulateurs ». C’est dans le thymus que les lymphocytes T deviennent matures.

Henri Joyeux


dimanche 31 juillet 2016

La bardanne

Si je ne devais emporter qu’une plante sur une île déserte

Vous connaissez cette plante qui fabrique des boules qui s’accrochent aux cheveux, aux poils des animaux, aux vêtements. Les enfants aiment jouer à se les lancer.

En 1941, le Suisse George de Mestral qui revenait de la chasse eut l’idée du velcro, après avoir passé toute la soirée à retirer les têtes de bardane dans les poils de son chien. « Vel » pour velours et « cro » pour « crochet », le velcro étant constitué d’une partie de petits crochets et d’une autre faite d’une substance douce.

En général, la bardane est considérée comme une mauvaise herbe, tout juste bonne à être passée au désherbant, ou à subir le sacrifice du feu pour les plus écologistes.

Mais c’est encore une de ces (innombrables) victimes d’injustice. Car la bardane est le cas typique de la plante médicament et aliment, qui certes pousse comme une mauvaise herbe, mais n’en est pas une.

La plante idéale sur une île déserte


J’emporterais la bardane sur une île déserte car c’est une plante peu exigeante.

Elle s’implante toute seule sur les terrains vagues. Pour cette raison, on la désigne comme plante « pionnière ». Il suffit de la semer à tout vent, elle trouve le moyen de germer et de croître.

Elle est médicinale et peut se manger. J’y reviens bien sûr plus loin.

Mais avant cela, j’insiste sur le fait qu’elle a d’autres usages. Ses feuilles immenses peuvent servir de chapeau pour se protéger du soleil, ou de parapluie.

Ses feuilles peuvent se fumer, une fois sèches. C'est toujours appréciable quand on est sur une île déserte, sans distractions.
La plante – trousse à pharmacie
La bardane est surtout mise en avant dans le commerce pour la beauté et la pureté de la peau, principalement contre l’acné et les boutons.

Mais elle est aussi délicieuse sur les articulations douloureuses : ses feuilles fraîches s’appliquent broyées, en cataplasme, sur les gonflements articulaires et l’arthrite aigüe.

Elle est employée en médecine orientale contre l’appendicite : boire ½ verre de jus de bardane. Contre les anémies : on prépare des kinpira (littéralement « morceaux précieux aplatis ») de bardane. Cela consiste à faire cuire dans une poêle des allumettes de racine fraîche de bardane. On fait sauter les morceaux 2 ou 3 minutes dans l’huile, on ajoute de l’eau et on laisse mijoter jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Assaisonner de sauce tamari puis laisser sur le feu doux jusqu’à évaporation complète. 

La décoction de semences de bardane (10 à 20 g par tasse d’eau) soulage les crampes d’estomac.
Appliquer la pulpe sur la peau pour soigner les piqûres d’insecte et les morsures de vipère.

La bardane est souveraine contre les furoncles, eczémas, teignes, les croûtes et gales du lait : il faut alors appliquer sa pulpe directement sur la zone à traiter.

Macérées dans l'huile d'olive, ses feuilles fraîches hâteraient la cicatrisation des ulcères aux jambes et des plaies en général.
Son action externe peut être doublée par l’absorption d’une tisane concentrée qui nettoie l’organisme.

La bardane est en effet diurétique (fait faire pipi) et aide donc à éliminer les toxines. C’est une plante dite « dépurative ».

Combien de personnes la bardane a-t-elle sauvées de la famine ??
Même si on l’a oublié, la bardane fut énormément consommée dans nos campagnes.
Les jeunes pousses se mangent crues, tout juste sorties de terre. Il faut simplement les peler pour enlever la partie amère.

Les très jeunes feuilles se mangent aussi : on les fait cuire ou fermenter comme de la choucroute pour les conserver.
Les côtes des feuilles adultes et la moelle des grosses tiges se mangent cuites.

Et ce n’est pas tout :

La bardane est dotée d’une grosse racine charnue qui pouvait être consommée en tant que légume, mais aussi être torréfiée (brûlée) pou remplacer le café.
Au Japon, des variétés de bardane moins amères et plus tendres ont été mises au point : elles sont apprêtées en légume, comme la carotte, le panais ou le salsifis.

Il me semble difficile ou impossible de trouver une plante qui ait plus d’usages pratiques, médicinaux ou alimentaires.

Quand je vois de la bardane au cours de mes promenades, je pense toujours à l’ingéniosité étonnante qu’il a fallu pour créer cette plante multi-usages. On nous dit que cela s’est fait tout seul, c’est l’évolution naturelle des espèces.

Si je comprends bien, c’est le hasard.
Voilà, c’est le hasard : la bardane sert pratiquement à tout mais, aussi bien, elle aurait pu ne servir à rien.

Hé bien, le moins qu’on puisse dire est que le hasard fait bien les choses !

Jean-Marc Dupuis


Commentaire de Pierre DANIS

Évidement, le "hasard" est contrôlé par le DIEU qui a conçu la Bardane.
En effet, le Créateur a inventé le velcro longtemps avant que les hommes ne le copie...
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J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

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