samedi 17 mars 2007

La sélection naturelle

La sélection naturelle' est souvent comprise comme la survie du meilleur ou, plus récemment, la reproduction du meilleur. Beaucoup de gens sont confus à ce sujet, pensant qu'une évidence pour la sélection naturelle est automatiquement une évidence pour l'idée que des molécules se sont transformées en microbes, en mille-pattes, en magnolias, ou en PDG. La plupart des présentations de l'évolution ajoutent à la confusion en ne précisant pas que même selon la théorie évolutionniste, ceci ne peut pas être vrai; la sélection naturelle par elle-même ne créé rien de nouveau.

Darwin le plagiat ?
Le sélection naturelle est vraiment une observation directe, d'évidence. Un créationniste, le chimiste/zoologiste Edward Blyth (1810-1873), a écrit à ce sujet en 1835, avant Darwin, qui a très probablement emprunté l'idée à Blyth. Un organisme peut posséder certains traits ou caractères qui, dans un environnement donné, donnent une plus grande chance de passer ses gènes à la prochaine génération (comparé à ceux de ses camarades qui ne l'ont pas). Après des générations successives, ce trait ou caractère a une bonne chance d'être plus répandu dans cette population.

Une plus grande chance de survie = l'organisme est plus apte à survivre
C'est ce que la survie du meilleur veut dire, d'ailleurs; ça ne se rapporte pas nécessairement à la santé physique comme c'est généralement compris. Si vous êtes plus (ou moins) apte à survivre, vous aurez également plus (ou moins) de progéniture, et passerez ainsi vos gènes aux autres. Par exemple, les gènes pour des poils longs amélioreront les chances de survie de l'animal dans un climat froid. Des gènes pour la coloration blanche amélioreront le camouflage d'un ours dans un désert neigeux (le camouflage n'aide pas seulement à un animal d'éviter d'être attrapé et mangé; il peut également aider un prédateur à attraper sa proie sans se faire repérer aussi rapidement). Ainsi, évitant la famine, un ours de couleur plus pâle survivra pour transmettre sa coloration plus pâle à la prochaine génération.

Une plus grande chance de trouver un partenaire
Si les femelles d'une espèce de poissons préfèrent habituellement des compagnons avec de plus longues queues, alors les poissons masculins avec des gènes pour de plus longues queues auront plus de chance de se reproduire, en moyenne, de sorte que leurs gènes (qui incluent ceux pour de longues queues) ont plus de chance d'être copiés. Les gènes pour les queues longues (et ainsi la variété de queue longue) deviendra donc plus répandue dans cette population.

Augmenter le succès de la reproduction
Considérez une espèce de plante, dont les graines sont dispersées par le vent. S'il y a des gènes qui donnent à ses graines une forme qui leurs confère un aérodynamisme légèrement meilleur que les graines de ses camarades, alors les gènes pour ce trait particulier seront favorisés, c-à-d. sélectionnés de manière 'naturelle'. Réciproquement, si cette espèce de plante s'avère justement être sur une petite île, les graines qui voyagent loin vont être perdues en mer. Par conséquent, les gènes qui donnent moins d'aérodynamisme seront favorisés. Présumant que les gènes pour les graines de courte distance et de longue distance étaient disponibles, cet effet simple assurerait que tous les membres d'une population d'île de telles plantes produiraient par la suite seulement des graines de courte distance; les gènes pour une plus longue distance étant éliminés.

Adaptation
De cette façon, les créatures peuvent devenir plus adaptées à l'environnement dans lequel elles se trouvent. Admettons qu'une population de plantes a un mélange de gènes pour la longueur de ses racines. Exposez cette population sur des années de sécheresse, les plantes qui survivront seront celles qui ont de plus longues racines qui descendent à des couches plus profondes. Ainsi, les gènes pour des racines plus courtes ne sont pas reproduits. Plus tard, aucune de ces plante ne possèdera des gènes pour avoir des racines courtes, ainsi elles auront toutes des racines longues. Elles sont maintenant mieux adaptées aux conditions arides que leurs ancêtres l'étaient.

La croyance de Darwin
Cette adaptation à l'environnement était cru par Darwin être un processus qui était essentiellement créateur, et pratiquement sans limites. Si de nouvelles variétés ont pu surgir en peu de temps pour s'adapter à leur environnement, alors avec beaucoup de temps, de nouvelles créatures pourraient apparaître. Il croyait, que des poumons ont surgi dans un monde à l'origine sans poumons, et des plumes dans un monde ou il n'y en avait pas. Darwin ne savait pas comment fonctionnait vraiment l'hérédité, mais les gens d'aujourd'hui devraient le savoir plus. Il ne savait pas, par exemple, que ce qui est passé dans une reproduction est essentiellement un tas d'informations (gènes), des instructions codées.
Ce que fait réellement la sélection naturelle est de se débarrasser de l'information. Elle n'est pas capable de créer quelque chose de nouveau. Dans l'exemple ci-dessus, la population de plantes est dans l'ensemble devenue mieux capable de survivre en temps sec en raison de l'élimination de certains gènes; c-à-d. qu’ils ont perdu une partie de l’information que leurs ancêtres avaient. L'information pour des racines plus longues était déjà dans la population proche; la sélection naturelle n'a rien ajouté de nouveau à la population.
Le prix payé pour l'adaptation, ou la spécialisation, est toujours la perte d'un peu d'information dans le groupe d'organisme. Si l'environnement revenait comme auparavant, de sorte que des racines plus courtes soient la seule manière pour les plantes de survivre, l'information pour ces types de racines n'apparaîtrait pas par magie; la population ne pourrait plus s'adapter dans cette direction. La seule manière pour qu'une variété de racines courtes surgisse en adaptation à l'environnement serait que les plantes se mélangent avec une population proche, dans laquelle les deux types de gènes sont présents.

Les limites à la variation
Dans un tel processus perdant de l'information, il y a automatiquement une limite à la variation, puisque le patrimoine génétique ne peut pas continuer à perdre de l’information indéfiniment.
Ceci peut être vu dans le croisement, qui est juste une autre version (dans ce cas-ci, artificielle) de la sélection, mais le principe est exactement identique. Prenons les chevaux, les éleveurs ont multiplié toutes sortes de variétés des chevaux à partir des chevaux sauvages, allant des gros chevaux forts pour travailler aux poneys miniatures pour l’amusement, et ainsi de suite. Mais des limites sont bien vite atteintes, parce que la sélection naturelle peut seulement travailler sur ce qui est déjà là. Vous pouvez croiser des variétés de chevaux blancs, bruns et ainsi de suite, mais aucune quantité de croisement ne produira jamais un cheval vert, car l'information pour des poils verts n'existe pas dans la population du cheval.
Des limites à la variation surviennent également parce que chaque variété de cheval porte moins d'information que les chevaux sauvages de laquelle elle est descendu. Le bon sens confirme que vous ne pouvez pas commencer avec des petits poney et essayer d'obtenir des grands chevaux, parce que l'information n'existe plus! Plus grande est la spécialisation (ou adaptation), plus le patrimoine génétique est aminci ou épuisé, et donc moins de variations futures sont possible à partir d'un tel groupe.
Ces faits évidents et logiques indiquent clairement que la sélection naturelle est loin d'être le processus créateur sans limites qu'a imaginé Darwin.
Les évolutionnistes savent qu'ils doivent compter sur un autre processus pour créer de nouvelles informations, parce que la théorie de l'évolution l'exige.

Comment est-ce que les évolutionnistes expliquent la nouvelle information ?
Puisque le sélection naturelle peut seulement sélectionner ce qui existe déjà, les évolutionnistes d'aujourd'hui comptent sur les mutations (erreurs de copie aléatoires dans le processus reproducteur) pour créer la matière première sur laquelle la sélection naturelle peut ensuite opérer. Il a été démontré de façon convaincante que les mutations observées n'ajoutent pas d'information. Un des scientifique spécialiste de l'information, le Dr Werner Gitt de l'institut fédéral de physique et de technologie d’Allemagne, dit : Il n'y a aucune loi naturelle connue par laquelle la matière peut créer de l'information, pas plus qu’il n'y a de processus physique ou matériel connu qui peut faire cela. Même ces mutations qui donnent un avantage de survie sont vues comme étant des pertes d'information, ne créant pas le nouveau matériel nécessaire sur lequel la sélection naturelle pourrait alors fonctionner.

En résumé :
a. La sélection naturelle n'ajoute aucune information, en fait elle en enlève.
b. L'évolution exige l'ajout de nouvelles informations.
c. Les mutations (erreurs de copie génétiques) doivent être utilisées pour expliquer comment la nouvelle information peut surgir afin que la sélection naturelle puisse guider le processus évolutionniste présumé.
d. Les mutations étudiées jusqu'ici semblent toutes être des pertes d'information - ce qui n’est pas étonnant pour un processus aléatoire.
e. Il est ainsi tout à fait illégitime d'utiliser des exemples dans lesquels la sélection naturelle se produit (réduisant l'information dans les populations) comme exemples ou évidences d'évolution.
f. Le sélection naturelle, fonctionnant sur l'information créée dans le patrimoine génétique original, est conforme avec la Bible qui dit que nous vivons dans un monde déchu. Cela peut aider organismes à s'adapter à leur environnement, et peut éviter l'extinction. En séparant un grand patrimoine génétique en de plus petits, cela produit de nouvelles variétés, comme les nombreuses races de chevaux. Ceci aide à expliquer pourquoi il y a une plus grande diversité aujourd'hui qu’il n’y en avait à bord de l'arche de Noé.

Aveuglement évident ?
Un orateur visitant une caverne en Australie a été informé par le guide au sujet d'une crevette aveugle qui, dans cet environnement sans lumière, aurait évolué la capacité de ne pas voir. (!)
Évidemment, une mutation (erreur de copie génétique) causant la cécité à une crevette vivant dans la lumière nuirait normalement à sa capacité de survivre. Cependant, ce n’est pas un handicap dans l’obscurité, mais plutôt un avantage, car la crevette est moins sujette à des infections à l’œil comme ses cousines encore voyantes.
Après quelques dizaines de générations, toutes les crevettes porteront le gène défectueux, et elles seront ainsi toutes aveugles. En fait, elles n'ont évolué aucune capacité, elles en ont perdu une.
Une perte peut être un avantage de survie dans certains cas, mais c'est toujours une perte. La croyance évolutionniste exige que des quantités massives de nouvelles informations aient surgies avec le temps.

Carl Wieland

mardi 13 mars 2007

Des scientifiques qui croient à la Bible


Un grand nombre de chercheurs ayant contribués aux progrès de la science croyaient que la Bible est la Vérité.


En voici quelques-uns :


COPERNIC (fondateur de l’astronomie Moderne) : « Qui ne s’exalterait au spectacle de ce qu’il voit dirigé dans l’ordre le plus parfait avec une sagesse divine, qui n’admirerait le Maître de toutes choses ? »

GALILEO (Astronome et physicien, inventeur de la lunette spatiale) : « La Bible n’est pas là pour nous apprendre comment va le ciel, mais comment on va au ciel ».

LEONARDO DA VINCI : (Spécialiste des sciences hydrauliques).
ISAAC NEWTON (Père de la loi de la gravitation, et inventeur du télescope) : « En l’absence de toute autre preuve, mon pouce seul me convaincrait de l’existence de Dieu ».

LINNÉ (fondateur de la classification des plantes) : « J’ai vu passer Dieu. Je ne l’ai pas vu en face, mais ce reflet de lui, saisissant soudain mon âme, l’a jetée dans la stupeur et l’admiration ».

AMPÈRE (fondateur de l’électrodynamique) : « Que Dieu est grand ! Que Dieu est grand et que notre savoir n’est rien ! »

LOUIS PASTEUR (Spécialiste de la bactériologie, de la vaccination, découvreur de la loi de la biogenèse, et inventeur du contrôle de la fermentation) : « Tant pis pour ceux dont les idées philosophiques sont gênées par mes études ».

LIEBIG (auteur de la chimie appliquée) : « Celui qui s’efforce de lire les pensées de Dieu dans le livre de la nature peut seul connaître sa grandeur et sa sagesse infinies ».

THOMAS EDISON : « J’admire tous les ingénieurs, mais surtout le plus grand d’entre eux : Dieu ! ».

BLAISE PASCAL (Spécialiste de l’hydrostatique, et inventeur du baromètre) : « Il y a dans le cœur de tout homme un vide qui a la forme de Dieu ».
GEORGES CUVIER (Anatomie comparative et paléontologie des vertébrés).

MICHAEL FARADAY (Inventeur du générateur électrique).

JOSEPH HENRY (Inventeur du moteur électrique et découvreur de l’auto-induction).

CHARLES BABBAGE (Inventeur de la machine à calculer et père de l’ordinateur).
WILLIAM HERSCHEL (Astrophysicien, auteur du catalogue global des étoiles, et découvreur des étoiles doubles).

JOHANN KEPLER (Astrophysicien,, découvreur des 3 lois dites de Keppler) : « Que Dieu est grand ! Que sa puissance et sa sagesse sont infinies ! Ciel, soleil, lune, planètes, proclamez sa gloire ! Proclamez sa gloire, harmonies célestes... Autant qu’il fut donné à mon chétif esprit de saisir ton infinité, j’ai voulu révéler aux hommes la sublimité de ta création ».

GREGOR MANDEL (fondateur de la génétique).
SAMUEL MORSE (inventeur du télégraphe).
CHRISTOPHER SHOLES (inventeur de la machine à écrire)
NICOLAE PAULESCU (Découvreur de l’insuline qui permet à des millions de diabétiques de vivre) : « Le scientifique ne dit pas simplement : Je crois en Dieu, mais il doit affirmer clairement : Je sais que Dieu existe »..
WILLIAM THOMSON (Spécialiste de la thermodynamique et du câble trans-atlantique, inventeur de l’échelle de température absolue).
ALBERT EINSTEIN (Physicien) : « Je veux savoir comment Dieu a crée ce monde, je veux connaître sa pensée, le reste n’est que contingence ».

WERNER VON BRAUN (Inventeur de fusées d’exploration spatiale) : « Par dessus tout à Dieu revient l’honneur d’avoir créé le grand univers, que l’homme et sa science pénètrent et étudient de jour en jour avec une profonde vénération ».

ARTHUR WILDER-SMITH (Expert en chimie et pharmacologie, détenteur de 3 doctorats) : « Le modèle évolutionniste ne colle pas avec les faits scientifiques, contrairement au modèle créationniste d’un plan intelligent ».
ROBERT GENTRY (physicien et chimiste).
RAYMOND DAMADIAN (inventeur du scanner IRM) : « Le but le plus élevé qu’un homme puisse trouver pour sa vie est de servir la volonté de Dieu ».


Et beaucoup d’autres…Il y a actuellement des milliers de scientifiques dans divers pays qui croient que la Bible est 100% digne de confiance.

pierre.danis@wanadoo.fr



Les premiers hommes


Comment vivaient nos ancètres ? (du vivant d’Adam et Eve, avant le déluge).

Ceux qui croient à l’évolution spéculent qu’à mesure que l’homme évoluait, il devait apprendre d’abord à émettre des sons, puis à écrire. Il devait employer des outils faits de pierre et apprendre l’agriculture avant de développer ce qu’on pourrait appeler “une technologie avancée”.
Cependant, la Bible décrit Adam comme un individu hautement développé. Par exemple, nous notons en Genèse 2 v 20 que “l’homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs”. De toute évidence, Adam pouvait parler ; il avait un langage complexe et nuancé. De plus, en Genèse 3 v 20, nous apprenons qu’Adam a donné le nom d’Eve à sa femme, car elle était la mère de tous les vivants. En Genèse 5 :1, nous lisons ces mots :

“Voici le livre de la postérité (litt. un compte rendu écrit de la lignée) d’Adam”. On peut supposer qu’Adam a écrit tous les détails que Dieu lui avait donnés concernant la création originelle. Il aurait donc enregistré par écrit les autres événements sous la direction de Dieu. Moïse aurait obtenu plus tard ce matériel et l’aurait compilé pour l’inclure dans le livre de la Genèse. S’il en était ainsi, Noé a dû embarquer les précieux documents écrits par Adam.

Genèse 4 v 2 : Ils pratiquaient l’élevage et l’agriculture.
Genèse 4 v 17 : Mariage de Caïn avec une de ses sœurs . Construction d’une ville (architecture, maçonnerie, charpente, etc…).
v 19 : Premier acte de polygamie (destruction de l’image de Dieu dans le couple : ch 1 v 27).
v 20 : Elevage nomadique ( tentes ).
v 21 : Invention des instruments de musique (à cordes et à vent), ils avaient donc des qualités artistiques.
v 22 : Métallurgie : Bronze (cuivre + étain), fer, apparaissent à la même époque . Les outils métalliques ont été fabriqués avant les outils en pierre, en os, en corne ou en défense. (Ils maîtrisaient le feu : le fer fond à 1530°).
v 23 : Ils étaient artistes, Lemek parle à ses femmes sous forme poétique.
v 26 : Certains avaient une vie spirituelle (prière).
Genèse 5 v 4 : Adam engendra des fils et des filles (en 930 ans, il a eu le temps d’en avoir beaucoup).
Job 30 v 3-6 : "Hommes des cavernes" (après le déluge, pendant l'ère glaciaire).



Note : Il existe aujourd’hui des peuples qui ne connaissent pas le métal, ni l’agriculture, ni l’élevage, et qui habitent dans des cabanes de branches ou même dans des cavernes. Ils sont souvent considérés comme primitifs, moins évolués, voire même moins intelligents que les autres, ce qui peut conduire au racisme et parfois au génocide. Cette conception qui est totalement fausse est la conséquence logique de la croyance à la théorie de l’évolution des espèces(du microbe à l'homme). En réalité, certains groupes ethniques ont oubliés et donc perdus les connaissances scientifiques et techniques de leurs ancêtres, après la division et la dispersion de l’humanité à Babel. Aucun peuple n’a hérité de la somme totale de la connaissance. Nous sommes tous descendants d’Adam, et donc, de la même famille.

Pierre DANIS pierre.danis@wanadoo.fr


Le pluvier doré

On m’appelle “Pluvier doré”.

A peu de chose près, ma taille est comparable à celle de la colombe et, comme elle, je suis capable de voler. Mais là s’arrête pratiquement tout ce que j’ai de commun avec cette collègue. Observez mon plumage ! Ma nuque est noire comme un tuyau de poêle ainsi que ma gorge, les reflets de mon poitrail et de mon dos. Et regardez donc comme mon Créateur a décoré chacune de mes plumes d’un merveilleux liseré. Tout le dessus de mon plumage scintille de reflets verts dorés, d’où mon nom : “Pluvier doré” ou encore “Pluvialis dominica fulva” pour vos scientifiques. […]
Au terme de 26 jours d’incubation, je cassai la coquille de mon œuf. Ensemble avec mes frères et sœurs, je me retrouvais dans une petite cuvette capitonnée de mousse et de feuilles mortes.

C’était en Alaska. […]
Voilà donc mon lieu de naissance. Nos parents nous alimentaient de vitamines et de protéines: des fruits sous forme de baies acidulées et de baies de camarine, et de la viande sous forme de chenilles bien grasses et de croustillants coléoptères.
Nous avons grandi rapidement. Bientôt ce fut le moment d’apprendre à voler: quelle merveille! Pour la marche, en revanche, c’est tout à fait différent. Si vous me regardez, vous allez certainement sourire. Oui, oui, vous avez raison, mon pas est vacillant. Mon Créateur a jugé bon de me construire ainsi. Pensez-vous sérieusement que je serais “apparu” par hasard selon ce que certains d’entre vous appellent, de façon légèrement pompeuse, “l’organisation autonome de la matière”?

Et savez-vous aussi que je vole jusqu’à Hawaii? Oui, c’est vraiment une très grande distance. Vous vous demandez certainement comment j’y parviens. Tout simplement en volant. Mon Créateur ne m’a pas destiné à être champion de course ou recordman à la nage. Par contre, je peux voler d’autant mieux, je vais vous le prouver.

Quelques mois seulement après la naissance, nous savions à peine voler que déjà nos parents nous quittaient. Ils nous devançaient en direction de Hawaii. Évidemment, nous l’ignorions à ce moment-là. En fait, le départ de nos parents nous importait fort peu! La seule chose qui nous intéressait vraiment, c’était la nourriture. De vrais gloutons! En un temps record, nous prenions 70 g. Donc plus de la moitié de notre poids. Essayez de vous représenter cette donnée à votre échelle humaine. Au bout de trois mois, votre pèse-personne indiquerait 125 kg au lieu de 80 kg! Vous aimeriez certainement savoir pourquoi je mange tant.

C’est tout simple : mon Créateur m’a programmé ainsi. Cet excédent de poids, mon carburant, m’est indispensable pour ma très longue traversée d’Alaska à Hawaii, soit une distance d’environ 4 500 km. Oui, oui, vous avez bien entendu ! Mais attendez, il y a mieux encore ! Durant tout ce trajet, je n’ai aucune possibilité de me reposer un seul instant! Pas d’île, pas d’îlot, pas le moindre petit espace de terre sèche. Et, comme vous le savez, je ne sais pas nager.

Avec mes compagnons d’âge, je vole sans interruption au-dessus de la mer durant 88 heures, donc trois jours et quatre nuits. Certains savants ont fait un petit calcul pour arriver au résultat de 250 000 battements d’ailes. Ce qui équivaudrait pour vous à faire un quart de million de pompes.
J’aimerais à présent vous poser une question. Comment pouvais-je savoir qu’il me fallait engraisser de 70 g exactement pour arriver jusqu’à Hawaii? Qui donc m’a dit d’aller à Hawaii ? Qui m’a indiqué la direction à prendre ?

Je n’ai jamais effectué un vol de reconnaissance sur ce trajet ! L’itinéraire ne présente aucun point de repère pour mon orientation. Comment donc ai-je pu, avec mes compagnons, découvrir ces îles minuscules dans l’immensité de l’Océan Pacifique ? Si nous les avions “loupées”, nous serions tombés dans l’Océan, faute de carburant. Tout autour, en effet, à des centaines de kilomètres à la ronde, il y a de l’eau, rien que de l’eau.

Vos scientifiques se creusent encore et toujours les méninges pour comprendre comment nous déterminons et corrigeons notre itinéraire de vol. Les tempêtes nous font fréquemment dévier du cap. En dépit de cela, notre vol se poursuit à travers brouillard et pluie. Indépendamment des rayons du soleil, d’une nuit étoilée ou d’un ciel totalement couvert, nous arrivons toujours au but. En admettant qu’un jour vos scientifiques puissent percer l’un ou l’autre détail concernant ce mystère, sauraient-ils pour autant comment cette surprenante faculté s’est mise en place ?

Je veux bien vendre la mèche: Dieu, le Seigneur, a intégré dans notre organisme un système de pilotage automatique. Vos avions à réaction sont équipés d’instruments de navigation analogues. Ils sont connectés à un dispositif d’ordinateurs qui mesurent en permanence la position de vol et la comparent avec le trajet programmé. En cas de déviation, ils corrigent et redressent automatiquement le cap. Concernant notre propre système de navigation, le Créateur a programmé les coordonnées du trajet “Destination Hawaii” de telle sorte que nous puissions maintenir le cap sans peine. Considérez bien ce détail! Ce dispositif de pilotage automatique est incorporé dans un volume des plus réduits, tout en fonctionnant de manière absolument fiable!

Êtes-vous toujours persuadé que tout cela n’est que le fruit du pur hasard ? Moi, pas ! Réfléchissez donc un peu ! Supposez qu’un ancêtre du pluvier doré -peu importe ce que cela pouvait être- ait engraissé de 70 g exactement tout à fait par hasard. Croyez-vous que, de la même manière, par hasard, lui soit venue l’idée de s’envoler ? Que par aventure il ait pris la bonne direction, sans dévier, sur une distance de plus de 4 000 km?

Pensez-vous sérieusement qu’il ait pu trouver “ces îles” dans l’immensité de l’Océan, comme cela, par hasard ? Et les jeunes pluviers (de la nouvelle génération) auraient-ils pu vraiment, à leur tour, revivre ces mêmes situations hasardeuses ? Considérez-le donc bien ! La plus légère déviation du cap programmé suffirait à faire périr irrémédiablement l’espèce tout entière !
Je ne vous ai pas encore tout raconté.

J’effectue les 4 500 km de vol, en 88 heures, donc à une vitesse d’environ 51 km/h. Certains scientifiques ont découvert que, pour notre espèce, cette vitesse est idéale.
Si nous volions plus lentement, nous utiliserions trop de carburant rien que pour maintenir le “moteur” en mouvement. En vol plus rapide, trop d’énergie serait gaspillée pour surmonter les forces de frottement de l’air. Un phénomène analogue se produit d’ailleurs pour votre voiture. Si vous dépassez la vitesse de 110 km/h, la consommation d’essence augmente pour la même distance parcourue, à cause de la résistance de l’air. Seule différence : vous pouvez vous arrêter à la prochaine station pour refaire le plein! Pas moi!... Les 70 g de graisse doivent à tout prix suffire pour atteindre le but, en dépit d’éventuels vents contraires.

Avez-vous la “bosse des maths” ? Dans ce cas, prenez votre calculatrice ! Selon certains chercheurs, les pluviers de notre espèce transforment en une heure de vol 0,6 % de leur poids en énergie motrice et en chaleur. La construction de vos avions s’avère nettement plus médiocre. Par rapport à son poids, un hélicoptère, par exemple, utilise 7 fois plus de carburant que moi et un avion à réaction, 20 fois plus.
Je pèse 200 g en début de vol; 0,6 % de ce poids représentent 1,2 g. Après une heure de vol, je pèse donc encore 198,8 g dont 0,6 % correspondent à 1,19 g. Après deux heures de vol, mon poids est donc réduit à 197,61 g dont à nouveau il faut déduire 0,6 %... Vous suivez toujours? Vous verrez, même les “maths” peuvent servir à célébrer la gloire de Dieu...

Au terme de mon voyage, mon poids ne doit pas être inférieur à 130 g, sinon toutes mes réserves seraient épuisées, je ferais une chute libre dans l’océan et me noierais. Continuez vos calculs, s’il vous plaît! Après trois heures de vol, je pèse 196,42 g. Après quatre heures, 195,24. Calculez encore, j’attends vos résultats... Qu’y a-t-il? Ah bon! Vous pensez que le calcul ne peut tomber juste, vous êtes persuadés que je ne peux arriver au but avec 70 g de graisse. Vous avez constaté qu’il me faut en réalité 82,2 g de lipides. Votre calcul est tout à fait juste! Sur la base de mes données, la totalité de mon carburant serait utilisé après 72 heures de vol. Ce qui signifie qu’à 800 km du but, je serais condamné à la chute fatale.

Voyez! Mon Créateur a aussi pensé à cela. Il nous a équipés chacun de deux informations vitales.
1. Ne vole pas en solitaire par-dessus l’immense océan, mais reste toujours en groupe.
2. Pour ce vol, rangez-vous toujours en forme de “V ”.
Ce type de vol permet à chaque participant une économie moyenne d’énergie de 23 % par rapport au vol solitaire. Ce bénéfice ne profite évidemment pas à l’oiseau de tête, mais celui-ci ne remplit pas cette tâche en permanence. Comme l’effort à fournir à l’avant est plus considérable, ce sont les plus costauds qui se relaient. En queue de groupe, on utilise d’autant moins d’énergie.
C’est ainsi que nous mettons en pratique un comportement que votre Bible mentionne comme “la loi du Christ “: “Portez les fardeaux les uns des autres”.

Nous sommes ainsi en mesure d’atteindre en toute sécurité nos quartiers d’hiver. Il nous reste même à chacun quelques grammes de graisse. Notre Créateur a prévu et programmé ce petit excédent pour pallier d’éventuels vents contraires. Quelle merveilleuse prévenance!
Pouvez-vous continuer à croire que je suis le fruit du hasard et que j’ai échoué là par pure aventure ?

Tiré du livre de Werner Gitt / K.-H. Vanheiden Si les animaux avaient la parole.© CLV Christliche Literatur-Verbreitung, D-33661 Bielefeld.

vendredi 9 mars 2007

L’ORIGINE DES LANGUES, DES PEUPLES ET DES RACES



Genèse 11 v 1 à 9 : Il y a environ 4500 ans, il n’y avait qu’une seule famille, celle de Noé, car le cataclysme mondial du déluge avait éliminé tous les autres descendants d’Adam et Eve, une centaine d’années plus tôt. Ils parlaient la même langue (ils utilisaient le même code de mots) et habitaient la même région, la Mésopotamie, berceau de toutes les civilisations actuelles. Il n’y avait pas de races (groupes ethniques) puisqu’ils se mariaient entre eux, et toutes les caractéristiques physiques étaient manifestées.

Par exemple : Cham en hébreu = chaud ou bronzé, Kouch = noir, et plus tard Laban = blanc, Esaü = roux. La plupart des scientifiques créationnistes pensent qu’avant Babel, toute la palette de couleurs était représentée, mais que la couleur de peau dominante était le brun moyen.
Ils construisirent des villes avec des briques qu’ils maçonnèrent avec du bitume, puis bâtirent la fameuse tour de Babel, symbole de leur orgueil et de leur rébellion contre le Créateur (depuis ce temps-là, les hommes ont la manie de construire des tours).

Ils ne voulaient pas être disséminés à la surface de toute la terre, contrairement à l’ordre de Dieu (Ge 9 v 1). L’avantage de parler la même langue est de pouvoir mettre notre intelligence en commun et de travailler ensemble, mais à cause du péché, cela ne peut aboutir qu’au mal. Alors Dieu envoie un jugement, un châtiment : la confusion (Babel en hébreu). Les hommes ne se comprenant plus ont abandonné le chantier, et se sont rassemblé par groupes linguistiques, puis Dieu les a disséminés dans toutes les directions.


A partir de ce moment-là, ils cessèrent de se mélanger et ne se marièrent plus qu’au sein de leur groupe respectif, à cause de la barrière de la langue et de l’isolement géographique. C’est ainsi que se sont fixées les différentes caractéristiques physiques au sein de chaque peuple (taille, forme du nez et des yeux, couleur de peau et de cheveux…), donnant émergence à ce que nous appelons «races».
Il n’y a qu’un seul pigment (colorant) qui détermine la couleur de la peau, des yeux et des cheveux : La mélanine, et c’est son dosage qui fait les différentes couleurs, allant du brun foncé au beige clair.

Le facteur principal est génétique, et non pas climatique ou nutritionnel. Chaque tribu a perdue quelques informations génétiques, ou subie quelques mutations mineures, mais n’a absolument pas acquis de nouvelles informations. Le même processus s’est produit dans le règne animal et végétal.

Le créateur a prévu des variations au sein de chaque espèce, mais une espèce ne peut pas se transformer en une autre, comme le croient les évolutionnistes, en fait chacune se reproduit selon son espèce ( genèse 1 v 12 et 25).

C’est ainsi que sont nés les différents groupes ethniques ou tribus qui sont à l’origine des peuples d’aujourd’hui (au cours de l’histoire, certains groupes ont disparu, d’autres ont été absorbés, et d’autres se sont mélangé). La notion de races supérieures ou inférieures est donc totalement fausse et non-scientifique, puisque nous sommes tous de la même famille d’origine. Le racisme est un fruit empoisonné de l’orgueil humain, et a été exacerbé par la doctrine erronée de «l’évolution des espèces» qui dit que certains peuples ont évolué plus vite, et ont supplanté les autres par la sélection naturelle (survie du plus fort au détriment du plus faible), ce qui justifie les génocides racistes et les «épurations ethniques».

Il est vrai que des groupes ont perdu certaines connaissances technologiques (métallurgie, maçonnerie) ou agricoles, et ont adopté un mode de vie simple et rudimentaire (chasse, pêche, cueillette…) qu’ils ont gardé jusqu’à nos jours.
Ceux qui ont émigré vers le nord ont été confrontés au climat rude et froid de l’ère glaciaire, et se sont contentés d’habiter provisoirement dans des cavernes (Neandertal, Cro-magnon…). Plusieurs langues ont évolué, donnant naissances à de nouvelles langues (français, anglais, espagnol…) et d’autres se sont subdivisé en divers patois. Après des migrations qui furent parfois longues, chaque groupe s’est installé sur un territoire qui lui semblait favorable, nous sommes donc tous des immigrés.

Genèse 10 : Ce chapitre énumère les ancêtres des nations d’aujourd’hui, il y en a 70, c’est l’arbre généalogique de l’humanité (en tout cas les premières générations). Après Noé, il y a 3 grosses branches : Sem, Cham et Japhet, puis viennent des branches moyennes, et de nos jours, nous sommes dans les petites branches des extrémités.

Les versets 8 à 10 parlent de Nimrod (rebelle), et le 1er livre des chroniques chapitre 1 v 10 nous dit qu’il a été le 1er puissant sur la terre, c’est-à-dire le 1er homme qui s’est élevé au-dessus des autres pour dominer sur eux, fondant le premier empire mondial, celui de Babel (en grec : Babylone). L’histoire profane nous apprend que c’est là que sont nées plusieurs sciences et disciplines : médecine, pharmacie (dont les symboles sont restés jusqu’à nos jours), chirurgie, astronomie, mathématiques, géométrie, calendrier… ainsi que des «sciences» occultes telles que l’astrologie. C’est là également que serait née l’idolâtrie, la croyance à la réincarnation et à la fausse trinité (père-mère-fils). Pour plus de détails : http://religionouDieu.blogspot.com/

Plusieurs religions tirent leur origine de Babel puisque chaque tribu a emporté avec elle certains éléments de la religion initiale, en l’adaptant à son contexte et sa langue : Egypte, Canaan, Perse, Grèce, Chine, Inde, Mayas, etc... Certains (surtout les animistes) ont conservé, enfoui sous un monceau d’erreurs, la notion d’un Dieu créateur, Tout-puissant.

Selon les généalogies bibliques, seuls moyens exacts de situer les évènements, la civilisation égyptienne s'est développée juste après la dispersion de Babel (Iraq) qui est le berceau de toutes les autres civilisations. Ce ne sont pas les égyptiens qui ont inventés les pyramides, mais ils ont reproduit celles que leurs pères avaient construits quelques décennies plus tôt en Mésopotamie. Par la suite, le groupe qui a émigré depuis Babel pour l'Amérique centrale en a construit également.

Mais dans tout cela Dieu, notre créateur est absolument juste et bon. Il contrôle tout le déroulement de l’histoire, et Il a mis en place un plan de salut pour l’humanité déchue : la mort expiatoire et la résurrection de son fils Jésus-Christ. Tous ceux qui se repentent et croient en lui seront sauvés de la condamnation, et vivront éternellement dans le bonheur parfait du paradis.

Pierre Danis
pierre.danis@wanadoo.fr


J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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