samedi 28 avril 2007

La lune

Le luminaire de la nuit


La Lune a toujours été un objet de fascination pour les humains. Elle éclaire la nuit plus qu’aucun autre corps céleste, et elle manifeste des changements réguliers dans son apparence. Comme nous le verrons, elle est aussi essentielle à la vie sur Terre, et son origine déconcerte les évolutionnistes.

L’origine de la lune

Bien qu’il existe plusieurs hypothèses concernant la formation et l’âge de la Lune, aucun scientifique n’était évidemment présent lors de sa formation. Nous nous fierons donc au témoignage de Celui qui était présent (Job 38 v 4), et qui a révélé la vérité dans : Genèse 1 v 14 à 19 :
« Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours, le années, et qu’ils servent de luminaires dans l’étendue du ciel pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit; il fit aussi les étoiles… Ainsi il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le quatrième jour.»
Ce passage établit clairement que Dieu a créé la Lune, le Soleil et les étoiles le même jour, soit le quatrième jour de la semaine de la Création. Ces astres ont même été créés un jour après les plantes (Genèse 1 :11). L’ordre de ces événements en Genèse ne saurait ainsi être compatible avec la théorie évolutionniste qui implique des milliards d’années.

Quel est le rôle de la Lune ?

La réponse se trouve encore une fois dans la Genèse! Son rôle premier est d’éclairer la nuit. La Lune reflète sur terre la lumière du Soleil, même lorsque le Soleil se trouve de l’autre côté de la Terre. Puisque la quantité de lumière reflétée par une lune est proportionnelle à sa surface, il est heureux que notre Lune soit si grande. En fait, son diamètre équivaut au quart de celui de la Terre, soit le ratio le plus élevé du système solaire 1. D’ailleurs, si la Lune était plus petite, elle n’aurait pas assez de force gravitationnelle pour maintenir une forme sphérique 2.
Une autre raison d’être de la Lune est d’indiquer les saisons. La Lune fait une orbite complète autour de la Terre en 29 jours et demi. Cela permet le développement de calendriers et la détermination du moment approprié pour effectuer les semis.
Une caractéristique importante de la Lune est d’exposer toujours la même « face » à la Terre 3. Si elle nous faisait face à différents angles, selon les époques, sa luminosité varierait également, ce qui rendrait moins évident son cycle de 29 jours et demi.

Les marées

La force de gravité de la Terre garde la Lune en orbite, et cette force est si grande qu’en son absence il faudrait un câble d’acier de 850 km de diamètre reliant les 2 corps célestes pour conserver l’orbite de la Lune. La Lune exerce la même force dans le sens de la Terre, mais la force s’avère quelque peu supérieure sur la partie la plus rapprochée de la Lune. L’eau des mers y est alors attirée, ce qui génère une marée haute à cet endroit. La partie de la terre qui est la plus éloignée de la Lune est la moins attirée par la Lune, alors l’eau s’éloigne de la Lune (et du centre de la Terre), créant ainsi une autre marée haute de l’autre côté de la Terre. Entre ces deux zones, le niveau d’eau baisse, créant les marées basses (voir le diagramme ci-dessous). Puisque la Lune orbite autour d’une terre qui est déjà en rotation sur elle-même, il en résulte un cycle de deux marées hautes et de deux marées basses toutes les 25 heures.
C’est la grosseur et la proximité de la Lune qui lui permettent d’avoir un effet de marée si remarquable. Même le Soleil ne génère pas la moitié de cet effet sur la Terre, et l’effet gravitationnel des autres planètes sur la Terre est négligeable.* Cependant, lorsque le Soleil et la Lune sont alignés, leurs attractions gravitationnelles combinées produisent une grande marée. Lorsqu’ils forment un angle droit par rapport à la Terre, leur force de gravité est annulée et l’on observe une marée de morte eau.

* La force gravitationnelle entre deux objets est calculée par la formule F = Gm1m2 / R², où G est la constante gravitationnelle, m1 et m2 sont les masses des objets, et R représente la distance entre leurs centres de masse - une relation carrée inverse. Mais l’effet de marée s’atténue beaucoup plus rapidement avec le cube de la distance (R³). Si l’on avait su cela en 1982, il n’y aurait pas eu de crainte d’une catastrophe naturelle à l’annonce du quasi-alignement de toutes les planètes du système solaire à cette époque.

Intéressant à visiter, mais à y habiter ?

Le jour où l’homme a marché sur la Lune a été l’un des plus grands événements de notre époque. On a alors pu confirmer que la Lune était un monde sans vie, sans air, sans eau liquide, et présentant des température extrêmes. Vue de la Lune, la Terre ressemble pour sa part à un brillant objet blanc et bleu dans un fond de ciel noir. La Terre est la planète que Dieu a conçue pour la vie. L’homme pourra peut-être vivre sur d’autres planètes un jour, mais il sera fort difficile de les rendre vraiment habitables.
Très peu de gens savent cependant que l’homme derrière la mission Apollo était le scientifique créationniste et spécialiste des fusées Wernher von Braun . Jules Poirier, également créationniste, a pour sa part conçu une partie des équipements essentiels de navigation pour le programme spatial.

Depuis quand la Lune recule-t-elle ?

La friction provoquée par les marées ralentit la rotation de la Terre. Ainsi, la longueur des jours augmente de 0,002 secondes à chaque siècle et la Terre perd de son moment de force angulaire 4. La Loi de Conservation du moment de force angulaire nous dit que le moment de force perdu par la Terre doit être récupérée par la Lune. Ainsi, la Lune s’éloigne d’environ 4 cm de la Terre chaque année, et ce taux aurait même été plus élevé dans le passé. Cependant, la Lune n’aurait jamais pu être plus rapprochée que 18 400 km, dans le passé, car selon la Limite de Roche, les forces des marées terrestres (i.e., le résultat de différentes forces gravitationnelles sur différentes parties de la Lune) l’auraient faite éclater. Et même si la Lune avait été en contact avec la Terre puis s’était ensuite éloignée progressivement, cela lui aurait pris moins de 1,37 milliards d’années pour atteindre sa position actuelle d’éloignement.

(N.B. 1,37 milliards d’années est l’âge maximum possible – âge trop jeune pour s’accorder avec la théorie de l’évolution et avec les dates radiométriques assignées aux roches lunaires – et non le véritable âge de la Lune.)

La Lune aurait-elle pu se former d’elle-même ?

Les évolutionnistes (et les tenants du créationnisme progressif) rejettent l’idée de la création directe de la Lune par Dieu. Ils ont conçu diverses théories, mais elles ont toutes de sérieuses lacunes, comme l’admettent d’ailleurs plusieurs évolutionnistes. L’astronome Irwin Shapiro a déjà dit, avec une pointe d’humour, que puisqu’il n’existait aucune explication (naturaliste) satisfaisante à la formation de la Lune, la meilleure explication serait que la Lune n’est qu’une illusion ! 9

1. La théorie de la Fission. Conçue par l’astronome George Darwin (fils de Charles), celui-ci a suggéré qu’à l’époque de la formation de la Lune, la Terre tournait si rapidement qu’un morceau s’en serait détaché. Cette théorie est aujourd’hui universellement rejetée. La Terre n’aurait jamais pu tourner assez rapidement pour projeter une lune en orbite, et même si une lune avait été projetée, elle aurait certainement été pulvérisée, étant initialement en-deça de la Limite de Roche.

2. La théorie de la Capture. La Lune aurait auparavant erré à travers le système solaire, puis se serait retrouvée captive de la force gravitationnelle terrestre. Mais la probabilité que deux corps célestes se trouvent si près l’un de l’autre est infime. D’autre part, une capture réussie aurait provoqué une orbite allongée, similaire à celle des comètes.

3. La théorie de la Condensation. La Lune se serait formée à partir d’un nuage de poussière attiré par la gravité terrestre. Aucun nuage n’aurait cependant été assez dense pour former la Lune, et cette théorie ne peut expliquer la faible quantité de fer retrouvée sur la Lune.

4. La théorie de l’Impact. C’est l’idée à la mode, selon laquelle une certaine quantité de matière aurait été projetée loin de la Terre par l’impact d’un autre objet. Les calculs démontrent cependant que pour obtenir assez de matière pour former la Lune, le bolide aurait dû être deux fois plus massif que la planète Mars. Vient aussi le problème irrésolu de la perte du moment de force angulaire.

Lorsque le jour devient nuit…

L’une des choses les plus fascinantes à observer dans le ciel est l’éclipse totale du Soleil. Cette éclipse est possible par le fait que la Lune a presque la même largeur angulaire (un demi-degré de différence) que le Soleil dans le ciel. Elle est 400 fois plus petite, mais 400 fois plus rapprochée que le Soleil. Cela suggère l’idée d’une conception intelligente. Si par contre la Lune s’éloignait de la Terre depuis des milliards d’années, et que l’humanité n’existe que depuis une infime portion de ce temps, le fait d’observer un tel phénomène (éclipse) s’avère inouï !

Faits relatifs à la Lune

Distance moyenne Terre-Lune 384,404 km
Diamètre 3,476 km (0.273 Terre, 1/400 Soleil)
Masse 7.35 x 1022 kg (0.0123 Terre)
Densité 3.34 g/cm3 (0.6 Terre)
Température à la surface 204°C le jour, -205° C la nuit
Période orbitale (sidérale) 27.322 jours terrestres (période synodique de 29.531 jours)
Moment de force angulaire 2.68 x 1034 kg m2/s (82.9% du système Terre-Lune)
Inclinaison de l'équateur par rapport au plan orbital 6° 41’ (Cf. Terre 23° 27’)
Attraction gravitationnelle Terre-Lune 1.98 x 1020 N (2.23 x 1016 tonnes)

Conclusion

L’étude de la Lune illustre bien le passage des Psaumes déclarant que « Les cieux racontent la gloire de Dieu… » (Psaume 19 : 1). La Lune fait exactement ce pourquoi elle a été conçue, et s’avère essentielle à la vie sur Terre. Elle est également un vrai casse-tête pour les évolutionnistes/uniformistes.

Notes et références

1. Sauf pour le système Pluton/Charon.

2. La forme la plus stable pour un corps massif est la sphère, car toutes les parties de sa surface sont à égale distance du centre de masse. La pression à l’intérieur de la lune est dix fois plus grande que la force du granite, alors toute irrégularité serait écrasée pour obtenir une forme sphérique. Une telle sphère pourrait cependant se bomber à son équateur si elle tournait sur elle même à une vitesse suffisante.

3. Ce qui implique que sa période de rotation est identique à sa période de translation orbitale (synodique). Ceci s’applique à plusieurs lunes du système solaire, car la gravité des planètes est toujours plus forte sur la surface la plus rapprochée (une interaction de « marée »), et ceci a pour effet de figer l’un des côtés de la lune faisant en sorte que cette surface fasse toujours face à la planète. Cet effet est accrû si l’un des côtés est plus dense que l’autre.

4. Moment de force angulaire = mvr, le produit de la masse, de la vélocité (vitesse) et de la distance, elle est toujours constante dans un système fermé.

La période sidérale est le temps requis pour une orbite complète de la lune autour de la Terre, pour un observateur en dehors du système solaire. La période synodique est le temps requis à la Lune pour retrouver la même orientation vers le Soleil. Cette période est plus longue, car la Terre avance durant cette période environ le 1/13ème de son orbite autour du soleil, alors la Lune doit « voyager » davantage qu’une véritable orbite lunaire pour revenir à une orientation initiale donnée.

Dr Jonathan Sarfarti (ex champion d’échec en Nouvelle Zélande)

Formation rapide des roches


Voici un tuyau de fonte qui a été détéré et sectionné à Lyon (France).
Il est à moitié rempli par une roche calcaire trés dure qui s'est formée rapidement.
( Photo prise par Pierre Danis )

Voici une bougie de moteur retrouvée au fond d'une rivière en Australie, enchassée dans la roche...

Voici un marteau trouvé inclu dans une paroi rocheuse aux Etats-unis.

Conclusion :
Des millions d'années ne sont donc pas nécéssaires pour former des roches...

pierre.danis@wanadoo.fr

mercredi 11 avril 2007

Les éponges défient la science


Selon National Geographic News, « les éponges appartiennent à l’embranchement le plus ancien et le plus bas de l’arbre généalogique des animaux ». Certains ont d’ailleurs émis l’hypothèse que les animaux et les humains seraient le fruit de l’évolution d’une éponge primitive. Un article présentant un documentaire télévisé a même salué l’éponge comme notre « Ève du règne animal », c’est-à-dire « l’ancêtre par lequel tout a commencé pour nous ».

Même si les éponges revêtent l’aspect de plantes, Aristote et Pline l’Ancien les avaient classées à juste titre parmi les animaux. Des spécialistes estiment qu’au moins 15000 espèces peuplent les lacs et océans de la planète. Elles ont des morphologies et des couleurs d’une variété impressionnante. Certaines sont longues et fines, d’autres sont bombées ou encore larges et plates quelques-unes ressemblent à de beaux éventails, ou même à des vases de cristal — pour ne citer que ces formes-là ! Leur taille peut être inférieure à celle d’un grain de riz ou dépasser celle de l’homme. Quant à leur durée de vie, des chercheurs l’estiment à plusieurs centaines d’années pour certains spécimens.

Parmi tous les animaux, les éponges se distinguent par leur structure, leur fonction et leur développement. Contrairement aux autres animaux, elles sont dépourvues d’organes internes.

Comment peuvent-elles vivre sans cœur ni cerveau, ou système nerveux? De minuscules cellules assurent leurs nombreuses fonctions vitales. Les unes sont spécialisées soit dans la capture de la nourriture, soit dans le transport des particules nutritives ou bien dans l’évacuation des déchets. Les autres s’activent à l’élaboration du squelette ou vont constituer le derme. Il en est même qui changent de fonction selon les besoins.

Les éponges sont exceptionnelles sous d’autres rapports encore. Si vous faites passer une éponge vivante à travers un tamis en l’écrasant, les cellules vont se rassembler à nouveau et reformer l’animal de départ. Si vous broyez deux éponges ensemble, les cellules se sépareront progressivement pour reconstituer les deux individus d’origine. « Aucune plante ni aucun autre animal ne peut se régénérer ainsi », fait observer National Geographic News.

Les éponges font preuve d’une capacité d’adaptation remarquable en matière de reproduction. Elles peuvent équiper des « vaisseaux spatiaux » de cellules et les envoyer coloniser d’autres territoires. Après un voyage effectué dans un état de vie ralentie, les « colonisateurs » se posent, se réveillent et sortent de leur « vaisseau » pour donner naissance à une nouvelle éponge. D’autres espèces ont une reproduction sexuée, avec la possibilité d’intervertir les rôles de mâle et de femelle, si nécessaire. Enfin, il y a celles qui pondent des oeufs. Plus nous examinons les organismes les plus élémentaires, plus leur complexité nous apparaît.

Les éponges possèdent un mode d’alimentation unique parmi les animaux. Les pores de leur couche dermique externe conduisent à un dédale de canaux et de cavités qui parcourt tout leur corps. Des millions de minuscules cellules « rameuses », appelées choanocytes, tapissent les parois de ce labyrinthe. Chacune d’elles projette un flagelle, ou filament, qui bat dans un mouvement de va-et-vient. Comme les rameurs d’une ga1ère romaine, ces cellules propulsent un flux d’eau continuel vers d’autres cellules qui sont chargées de capturer et d’absorber les particules alimentaires contenues dans l’eau. Capable de pomper toutes les heures jusqu’à dix fois l’équivalent de son propre volume, l’éponge en extrait des substances nutritives, des produits chimiques toxiques et près de 90 % de toutes les bactéries présentes dans l’eau. Elle peut même ajuster ou inverser son pompage pour compenser un changement de courant d’eau ou pour évacuer des sédiments internes. Les éponges sont les aspirateurs des mers les plus efficaces.

La circulation constante de nourriture et d’eau dans l’éponge en fait un habitat idéal pour les crevettes, les crabes et d’autres petits animaux. Dans un individu, on a dénombré 17 128 locataires ! Nombre de bactéries, d’algues et de champignons vivent en symbiose avec les éponges. Les bactéries représentent parfois jusqu’à 50 % du poids d’une éponge vivante.

Des chercheurs ont découvert que les éponges et leurs symbiotes sont une source prometteuse de nouveaux médicaments sans pareils. Ces derniers pourraient s’avérer utiles dans la lutte contre des maladies comme le sida, le cancer et le paludisme. A propos d’un de ces composés, la chercheuse S. Pomponi déclare « La nature nous offre des molécules bien plus intéressantes que toutes celles que nos ordinateurs peuvent inventer. »

À la différence de l’éponge de toilette, qui est souple et fibreuse, quantité d’espèces sont rugueuses ou rigides. En effet, ces dernières renferment des millions de minuscules cristaux, appelés spicules. Vus au microscope, ils sont d’une beauté et d’une diversité qui défient l’imagination. Les spicules peuvent s’associer de multiples façons pour former des squelettes complexes, servant d’armure protectrice, et même constituer des câbles de trois mètres de long et d’un centimètre de diamètre. Il existe une éponge carnivore qui accroche ses proies à l’aide de filets semblables à du velcro.

L’euplectelle (aussi appelée « corbeille de Vénus »), qui vit dans les eaux profondes, tresse les spicules en un treillis de verre d’une splendeur éblouissante. Les fibres de silice ultra-pure ressemblent singulièrement aux fibres optiques industrielles. Ces fibres optiques biologiques sont extrêmement résistantes. Même si vous leur faites des nœuds serrés, elles ne se briseront pas, à l’inverse des fibres artificielles.

Comment ces formations élaborées peuvent-elles apparaître dans l’eau de mer et à basse température ? La question déconcerte les spécialistes. “ Dans le cas présent, déclare C. Murray (des laboratoires Bell Labs), un organisme relativement simple possède la solution à un problème très compliqué de l’optique intégrée et de la science des matériaux.”

Après avoir passé en revue les nombreuses et extraordinaires particularités biologiques des éponges, des biologistes font cette remarque que La simple éponge est en fait un animal très complexe dont on n’a pas encore percé tous les secrets. Il est donc logique de se demander comment et pourquoi une telle complexité est apparue. Est-ce le fruit du hasard ? Ou est-ce un témoignage éloquent de l’existence d’un Concepteur intelligent ?

Certains refuseront peut-être d’admettre qu’il y a un Créateur, mais beaucoup partageront l’avis du psalmiste qui a dit « Que tes oeuvres sont nombreuses, ô Dieu ! Elles toutes, tu les as faites avec sagesse. La terre est pleine de tes productions [...], des créatures vivantes, tant petites que grandes. »— Psaume 104:24 et 25.

emc

Des humains en cage !


Les nouveaux pensionnaires du zoo de Londres sont des humains

"Troupeau d'Homo Sapiens" exposé au zoo de LONDRES (AFP) - jeudi 25 août 2005 -

A partir de vendredi, le zoo de Londres accueille pendant quatre jours des spécimens du genre humain.
Profitant du long week-end, avec lundi jour férié en Angleterre, le parc zoologique propose une animation spéciale réunissant selon le communiqué un "troupeau d'Homo Sapiens" dans la célèbre "Montagne aux Ours".
Présentés au public dans leur plus simple appareil, à l'exception d'une feuille de vigne décemment placée, ces représentants de l'espèce humaine sont pris en charge par des gardiens qui assurent leurs exercices physiques.
Ces pensionnaires inhabituels sont des volontaires, hommes et femmes, sélectionnés sur concours pour participer à l'une de ces quatre journées de cet événement de sensibilisation.

Cette initiative de la Société zoologique de Londres (ZSL) vise à prouver "l'appartenance de l'homme au genre animal" et "montrer que sa prolifération est un véritable fléau pour les autres espèces".

mardi 10 avril 2007

Genèse 3 et archéologie

L'arbre de bronze de Sanxingdui











En 1986, des ouvriers d'une briqueterie de Guanghan en Chine ont découvert divers objets de bronze.
Parmi ces choses, se trouvait un arbre de 3,95 m de haut.





Comparaisons avec l'arbre de la connaissance du bien et du mal dans le livre de la Genèse au chapitre 3.

- Il est inhabituel de trouver des arbres en archéologie, et l'histoire de la chute de l'homme se passe à coté d'un arbre.

- L'arbre de bronze est un arbre fruitier, de mème que celui de la Genèse.








- Le fruit de l'arbre de bronze est "interdit", dans un style artistique, les feuilles sont des couteaux pointus.



- Cet arbre est habité par un grand serpent (ou dragon), ayant 2 cornes sur la tète.



- Ce serpent a des pattes, et pas un seul fruit n'est encore cueilli. Dieu a condamné le serpent (Ge 3 v 14) a ramper sur son ventre, ce qui suppose peut-ètre qu'avant, il marchait sur des pattes.


- Il a également comme un couteau au bout de la queue. La Genèse attribue l'origine de la mort à la séduction de la femme par le serpent.








- Il y a une main humaine près du serpent. Cela pourrait représenter la main d'Eve avant qu'elle prenne du fruit.










L'arbre de Sanxingdui décrit les derniers moments de l'innocence humaine devant Dieu.


Si tout cela est juste, quelles en sont les implications logiques ?
Le peuple Sanxingdui s'est développé entre 2800 avant Christ et 800 après Christ, donc l'arbre a dû ètre fabriqué durant cette période.

Comment ce peuple a-t-il connu l'arbre de la connaissance du bien et du mal ?

Tout simplement parce qu'il était originaire de Mésopotamie, selon Genèse 11, et c'est là que le Créateur a confondu le langage des hommes, et les a dispersé vers les diverses parties du monde (voir l'article : L'origine des langues, des peuples et des races ).
Auparavant, tout les hommes parlaient la mème langue et donc partageaient les connaissances technologiques, ainsi que le récit de leurs origines, (en l'occurrence celui de la chute) transmis par leur ancètre commun : Noé.

L'arbre de Sanxingdui est peut-ètre le plus ancien objet archéologique en rapport avec la Genèse.

Tiré de "Journal of creation" 20 (2) 2006

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

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