mardi 31 janvier 2012

Adam et Eve

Adam et Ève : plus qu’une allégorie symbolique

L’histoire d’Adam et Ève au Jardin d’Éden est souvent l’objet de railleries cyniques de la part des athées & agnostiques. Ceux-ci feraient bien de reconsidérer leurs idées pré-conçues.

La génétique

Les darwinistes disent souvent que « c’est impossible que tous les humains descendent d’Adam et d’Ève uniquement car si c’était le cas nous aurions tous des malformations physiques. » Cette affirmation typique témoigne surtout de leur méconnaissance de la génétique de base.

Génétiquement, il n’est pas impossible qu’un groupe restreint d’être humains soient les ancêtres de tous ceux ayant peuplé la terre.
Aujourd’hui, nous observons une accumulation constante du nombre de gênes défectueux autant dans les populations humaines qu’animales. En d’autres mots, l’accumulation des mutations — c’est à dire petites altérations du génome (code ADN) lorsqu’il est copié pendant la fécondation — font en sorte que nous allons génétiquement en qualité décroissante. Pour faire une analogie, un document photocopié n’est jamais aussi beau que l’original. Si on photocopiait un document en chaine un million de fois, le résultat final serait épouvantable en comparaison à l’original.


Ceci est justement compatible avec la narration biblique de l’histoire. Originalement, la Création était « très bonne » (Genèse 1:31), mais à cause de la désobéissance de l’être humain, Dieu a cessé de bénir l’humanité, enclenchant les problèmes génétiques que nous connaissons depuis la Chute (Genèse 3:6). Cela veut dire qu’Adam et Ève n’avaient pas les erreurs génétiques accumulées que nous avons aujourd’hui. Leurs génomes étaient flambant neufs, parfaits, mais au fur et à mesure que les gênes ont été transmis d’une génération à l’autre, le processus de copiage, désormais imparfait, a résulté dans des maladies héréditaires.   

Par l’époque de Moïse (plus de 2000 ans après la Création), les erreurs dégénératrices ont atteint un point où il n’est pas surprenant que Dieu ait interdit le mariage entre les enfants de même parents (Lévitique 18:9) et entre demi-frères et demi-sœurs (Deutéronome 27:22). Le bassin génétique d’une famille était devenus trop « contaminé », on ne pouvait plus risquer les mariages consanguins.
Anonyme

mardi 20 décembre 2011

Micro ou macro ?



Plusieurs créationnistes disent: “Nous acceptons la micro-évolution, mais pas la macro-évolution.” Comme le souligne notre article principal, de toute façon, les “micro” changements (c’est-à-dire les variations génétiques observées) sont incapables de’s’accumuler pour former des “macro” changements.


Nous pensons, cependant, qu’il serait plus sage d’éviter d’utiliser le terme “micro-évolution”. Pour la plupart des gens, ça donne l’impression que vous êtes prêt à concéder qu’il y a “un petit peu d’évolution” qui se déroule, c’est-à-dire un petit peu du processus qui, si on alloue suffisamment de temps, permet aux microbes de se transformer en mille-pattes, en magnolias et en microbiologistes. Vous serez perçu comme une personne irrationnelle faisant ce que les évolutionnistes estiment être une distinction arbitraire entre le “micro” et le “macro”.


Si l’utilisation d’une telle terminologie pouvant potentiellement induire en erreur ne peut être évitée, profitez toujours de l’occasion pour souligner que les changements souvent qualifiés de “micro-évolution” ne peuvent correspondre au même processus que celui qui sous-tend la croyance en une transformation hypothétique de “la matière informe à l’homme”. Ce sont tous des processus qui entraînent la perte d’information, présupposant donc la présence d’une réserve d’information au départ.

Carl Wieland

mercredi 9 novembre 2011

Un poisson à trois yeux !

Des pêcheurs argentins découvrent un poisson à trois yeux près d'une centrale nucléaire !
Selon la radio argentine Cadena 3, des pêcheurs ont attrapé le week-end dernier un poisson à trois yeux dans un lac de la province de Cordoba, en Argentine. Une nouvelle espèce ? Possible. Mais il peut y avoir une autre explication, plus inquiétante : ce lac accueille en effet les eaux de refroidissement d’une centrale nucléaire proche. L’activité aurait-elle ainsi pu créer un mutant ?

 photo : © cadena3.com

On sait que l’exposition à la radioactivité altère les cellules et modifie l’ADN des espèces vivantes, entraînant cancers et malformations. Mais ces derniers symptômes ont rarement pu être observés sur des animaux, la plupart des spécimens étant mort-nés ou ayant eu une très courte existence. Alors la découverte qui vient d’avoir lieu en Argentine fait penser qu’il s’agit de l’un des premiers cas de mutant retrouvé vivant et en « bonne santé »…

Cinq pêcheurs argentins de la province de Cordoba ont en effet fait une prise très étrange dans le lac Chorro de Agua Caliente : un tararira (Hoplias malabaricus) d’une taille habituelle (environ 50 cm), mais disposant de trois yeux ! Or le lac reçoit les eaux de refroidissement de la centrale nucléaire Embalse toute proche. Normalement, ces eaux n’entrent pas en contact avec les matières radioactives et ne peuvent donc être contaminées. Y a-t-il eu dysfonctionnement ? Et celui-ci est-il responsable de la mutation ? C’est la grande question à laquelle des études scientifiques vont maintenant tenter de répondre…
Que nous réserve la pollution de Fukushima ?

L’accident de Fukushima a provoqué une très forte contamination radioactive de l’Océan Pacifique : « Ce rejet radioactif en mer représente le plus important apport ponctuel de radionucléides artificiels pour le milieu marin jamais observé », a même indiqué l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Doit-on donc craindre de revoir bientôt des spécimens mutants comme en Argentine ? « Les concentrations ne devraient pas avoir d'impact en termes de radioprotection » sur les poissons vivant en haute mer. Toutefois, une « pollution significative de l'eau de mer sur le littoral proche de la centrale accidentée pourrait persister dans le temps »…

Commentaire de Pierre Danis :  

Le mythe de l'évolution des espèces est en partie basé sur les mutations génétiques "favorables", c'est-à-dire qui aide un organisme a mieux s'adapter au milieu, et a transmettre cet "avantage" à sa descendance. En fait, ces "nouveaux organes" ne leur sont d'aucun avantage, et sont mème souvent des handicaps. 
L'évolution est un dogme auquel il faut croire, et ceux qui osent penser différemment sont considérés comme des hérétiques par les adeptes de la pensée unique.
Par contre, le plus vieux livre du monde, celui des origines ( La genèse), est tout à fait cohérent avec ce que l'on observe dans la nature. 

Si vous voulez ce livre formidable, demandez-le moi et je vous l'enverrais en texte (html), ou en audio (mp3), gratuitement.

jeudi 29 septembre 2011

Une augmentation de l'information génétique ?



Dans le monde biologique, la question est épineuse et subtile. Il est vrai que depuis 10 ans la science a décrypté le génome de plusieurs espèces (dont l'homme en avril 2003), mais nous sommes encore assez loin de comprendre ce que signifient véritablement toutes ces informations. On peut faire un parallèle dans le domaine où l'on contrôle bien mieux les paramètres, c'est-à-dire l'informatique.

Comparons le logiciel A au logiciel B. Est-ce que le logiciel A comporte plus d'informations uniquement par le fait qu'il comporte plus de lignes de code ? Tous les programmeurs savent que le nombre de lignes de code que comporte un logiciel est un indice parmi tant d'autres du travail qu'implique un logiciel, mais parfois un programmeur brillant peut régler le même problème de manière très élégante avec un petit nombre de lignes de code.

Sur le plan de l'efficacité, il est donc possible qu'un logiciel avec 20,000 lignes de code ne soit pas plus efficace qu'un logiciel avec 5,000 lignes (même s'ils ont été conçus pour régler la même tâche). Il est donc fort difficile de quantifier de manière facile l'information que comporte un logiciel, même lorsque nous avons tous les détails sur sa conception et son développement. Ce n'est pas aussi simple que de compter les lignes de code.

Et dans le monde de la biologie, nous maîtrisons bien moins les paramètres. Bien des choses nous sont encore inconnues. Nous avons bien compris que certains gènes participent au processus de produire d'autres protéines tandis que d'autres ne semblent pas s'exprimer de manière aussi évidente. Dans le jargon scientifique, ce sont des introns. Les évolutionnistes ont fait de ces gènes silencieux ou introns, apparemment sans fonction, des junk-genes, des gènes bidons, des vestiges d'une évolution passée. Mais les recherches récentes démontrent de plus en plus que ces gènes silencieux s'expriment effectivement dans certains contextes et ne sont donc pas sans fonction. Il est clair maintenant que ce ne sont pas des vestiges d'une évolution passée comme l'ont pensé les évolutionnistes, trop avides de preuves pour mousser la propagande de leur théorie.

D'autres questions se posent également. Est-ce que toute l'information d'un organisme réside dans l'ADN ou trouve-t-on d'autres informations ou mécanismes essentiels dans le noyau de l'organisme ? L'ADN ne sert à rien si on l'isole de la cellule de son organisme. Son information est inutile, illisible, sans les mécanismes et l'usine métabolique de la cellule. Là encore, on peut faire des comparaisons (limitées) entre le monde de la biologie et l'informatique : un logiciel ne peut fonctionner sans système d'exploitation (compatible) ainsi que du hardware (toujours compatible). L'informaticien américain Jon Bartlett poursuit plus loin ce parallèle biologique – informatique. Il note qu'un logiciel raffiné permettra que l'usager le configure de diverses manières. Si on regarde les choses de manière superficielle, ces configurations peuvent être considérées comme de nouvelles informations, mais elles ne sont possibles que parce que le concepteur du logiciel les avait prévues.

Alors dans ce contexte, il est a priori impossible d'affirmer qu'un caractère biologique, qui nous semble nouveau, le soit vraiment. Il est tout à fait possible qu'il ait été prévu dans la programmation initiale de l'organisme en question. Mais évidemment ceux dont le système de croyances idéologico-religieux exige que la science (lire le matérialisme) soit omnisciente et omniprésente n’admettront jamais une science aussi limitée. Et dans la pratique, la tentation sera très forte d’ignorer ces limites et de proposer une explication somme toute, bidon…

On a demandé à Jean Lightner : “ Est-ce que le phénomène connu de la duplication des gènes dans un organisme peut être considéré comme un exemple qui aboutit à une augmentation de la quantité d'information dans le génome? ” Elle a répondu ceci (2010) :

"À mon avis, non. Il est un plutôt difficile de quantifier l'information sur le plan de la biologie, car il est manifeste que cela implique beaucoup plus que la séquence de l'ADN. Je ne considère pas que le phénomène de la duplication des gènes implique une augmentation de la complexité. Je considère cela comme un moyen de permettre l'expression de traits qui peuvent être adaptés, productifs et parfois tout simplement intéressants/beaux. J'ai souligné auparavant que tout cela nécessite un gène préexistant, un mécanisme par lequel ces changements peuvent êtres apportés (sans tuer l'organisme ou le rendre stérile!) ainsi que de la programmation dans le gène permettant des changements potentiellement utiles (si une copie est modifiée) ou du moins un avantage potentiel contribué par la deuxième copie du gène. Ces conditions ne peuvent être rencontrées que si l'organisme est le produit d'un dessein intelligent. Vous ne pouvez certainement pas amasser au hasard, dans un dépotoir, des pièces de machines brisées et assembler cela sans plan et vous attendre à créer ainsi un mécanisme capable d'effectuer un travail utile. Pourtant, de nombreux évolutionnistes ont une foi ferme que la chose est possible".

Mais qu'est-ce au juste que l'information génétique et comment savoir s'il a augmenté. Helen Setterfield observe (2010) :

Dans le contexte du débat sur les origines, le concept de “l'information” est extrêmement important. L'information stochastique (au sens de Shannon) peut certainement augmenter dans un génome. La trisomie chez les humains est un excellent exemple. Voici une configuration génétique dont l'une des formes entraîne le syndrome de Down. Il s'agit certainement une augmentation de l'information au sens de Shannon, mais l'effet est tout à fait négatif.

Voyons la chose d'un autre point de vue. Le phénomène de l'information dans un organisme et de la duplication des gènes peut se comparer à un dictionnaire. Si on fait une photocopie ou un scan d'une page du dictionnaire, est-ce que ce geste justifie l'affirmation que l'on a augmenté l'information du dictionnaire ? Il y a lieu de penser que les auteurs du dictionnaire contesteraient avec véhémence une telle affirmation... On a bien sûr fait une copie partielle de cette information (ce qui peut être utile dans certains contextes), mais cela ne justifie pas prétendre que la copie constitue une augmentation de l'information du dictionnaire.

Les lois sur les droits des auteurs sont justement là pour protéger contre le plagiat et les copies illégitimes (sans permission) d'une œuvre littéraire ou artistique. Évidemment, la copie d'une œuvre (ou d'une partie d'une œuvre) est toujours plus facile (et profitable) à faire que la conception de l'originale. Pour que les évolutionnistes puissent affirmer qu'il y a “ augmentation de l'information ” chez un organisme ou dans un génome, il est nécessaire qu'ils évitent à tout prix définir de manière claire ce qu'ils entendent par le terme “ information ”, car dès que l'on dépasse la rhétorique évolutionniste, pour considérer la chose du point de vue de l'ingénieur ou de l'architecte qui doit transmettre des informations afin de produire un mécanisme où une structure destinée à régler un problème précis, les preuves de l'évolution tombent en lambeaux. 

Paul Gosselin

vendredi 12 août 2011

"Quel est l’âge de la terre ?"


Réponse: Compte tenu du fait que, selon la Bible, Adam fut crée le sixième jour de l’existence de la planète, il est possible de déterminer un âge approximatif, basé sur la Bible, de la terre en se fondant sur les indications chronologiques concernant la race humaine. Evidemment, ce calcul présume que le récit de la Genèse est précis, que la création en six jours telle que décrite dans la Genèse correspond bien à des périodes de 24 heures et qu’il n’y a pas d’écarts chronologiques ambigus.


Les généalogies listées aux chapitres cinq et onze de la Genèse indique l’âge auquel Adam et ses descendants ont enfanté la génération suivante, lignée ancestrale d’Adam à Abraham. En déterminant où se situe Abraham dans la chronologie du passé et en additionnant les âges indiqués aux chapitres cinq et onze de la Genèse, il devient apparent que la Bible enseigne que la terre est âgée d’environ 6000 ans, plus ou moins 100 ans.


Quid alors des populaires 4.6 milliards d’années acceptés par la majorité des scientifique et enseignés dans la grande majorité de nos institutions académiques ? Cet âge est principalement déterminé par deux techniques de datation : datation radiométrique et l’échelle du temps géologique. Les scientifiques qui défendent l’âge juvénile d’environ 6000 ans maintiennent que la datation radiométrique est inexacte, car basée sur des hypothèses erronées, alors que l’échelle de temps géologique est inexacte car fruit d’un raisonnement circulaire.


De plus, ils travaillent au discrédit des mythes « vieille-terre », comme la conception erronée mais populaire qu’il faut de très longues périodes de temps pour que se produisent des phénomènes tels que la stratification, la fossilisation et la formation des diamants, du charbon, du pétrole, des stalactites, stalagmites, etc. Finalement, les défenseurs d’une « jeune-terre » présentent des preuves positivent d’un âge terrestre juvénile en lieu et place des preuves d’un « âge important » qu’ils discréditent. Les scientifiques « jeune-terre » reconnaissent qu’ils sont une minorité aujourd’hui, mais ile insistent que leurs rangs vont grossir avec le temps alors que de plus en plus de scientifiques réexaminent les preuves et revisitent le paradigme dominant d’une terre très ancienne.


En fin de compte, l’âge de la terre ne peut être prouvé. Qu’elle soit âgée de 6000 ou 4.6 milliards d’années – les deux points de vue (et toutes les positions intermédiaires) se fondent sur la foi et des hypothèses. Ceux qui défendent les 4.6 milliards d’années font confiance que les méthodes telles que la radiométrie sont fiables et que rien ne s’est produit dans l’histoire pour perturber la décomposition des radio-isotopes.


Ceux qui défendent les 6000 ans mettent leur confiance en la véracité de la Bible et que ce sont d’autres facteurs qui expliquent « l’apparente vieillesse » de la terre, tels que la grande inondation ou la fait que Dieu ait bien pu créer la terre avec une « apparence de grand âge ». A titre d’exemple, Dieu créa Adam et Eve comme des êtres humains adultes. Si un médecin avait pu les examiner le jour de leur création, il aurait peut-être estimé leur âge é 20 ans (ou tout autre âge dont ils avaient l’apparence à ce moment-là) – quand en fait, il avait moins d’un jour d’âge.




Quelque soit la réalité, il est toujours plus raisonnable de placer sa confiance en la Parole de Dieu plutôt qu’en la parole de scientifiques athées, défenseurs d’une vision évolutionniste.


Anonyme

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

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