lundi 8 mai 2023

Le charbon

 S'il y a un phénomène géologique qui nous rappelle le déluge, c'est bien le charbon



Le charbon n'a pu être formé que lorsque d'énormes amas d'arbres et de plantes ont été emportés par les eaux diluviennes arrivant impétueusement, et recouverts par des couches de limon et de boue!


La seule manière dont puissent être formées des couches de houille, c'est lorsque de grandes quantités de matières végétales sont balayées en même temps par les eaux, déposées en un même endroit, puis rapidement recouvertes par de lourdes couches de boue et de sable qui COMPRIMENT les énormes amas de restes végétaux de façon à les transformer en charbon.


Ceux qui ont l'occasion de voyager beaucoup dans le monde savent que le charbon n'est PAS en processus de formation à l'heure actuelle dans les jungles de la terre. Le processus actuel est que la vie végétale meurt, tombe en pourriture et se décompose finalement en humus. Si la théorie de l'évolution était vraie, le processus de formation du charbon se continuerait de nos jours, mais il est évident qu'il n'y a pas aujourd'hui de formation de charbon.


Avant que du charbon puisse être formé, les vestiges de plantes doivent non seulement être rapidement recouverts afin d'empêcher leur décomposition, mais aussi l'être assez "profondément" pour que le poids global de millions de tonnes de sédiments transforme en charbon le carbone contenu dans ces plantes.
Cette destruction fut le seul et unique moyen possible par lequel le charbon dur que l'on trouve de nos jours a pu être formé.

                     Les gisements carbonifères témoignent d'une catastrophe globale, car d'énormes quantités de végétation ont été déracinées, transportées et ensevelies par l'eau, sous un grand volume de sédiments un peu partout dans le monde. 

              Le charbon n'a pas besoin de millions d'années pour se former, quelques semaines suffisent.

                      Nous savons que le facteur le plus important est la température. Plus la température est élevée, plus le degré de carbonisation est élevé. 

                     La durée n'est pas importante, et la pression en fait retarde légèrement les réactions chimiques. Il est étonnant de constater que des températures relativement douces (de 100° à 150°) sont suffisantes pour extirper l'huile et le gaz et produire du charbon. Cela a été expérimenté en laboratoire. Par exemple, du bois et de l'argile acide ont été chauffées à seulement 150° dans un conteneur scellé pour produire de la lignite, (charbon brun) en seulement quelques mois. Une température plus élevée (400°) produit de l'anthracite (charbon noir).

 Le récit biblique est donc entièrement fiable.



Les gisements carbonifères témoignent d'une catastrophe globale, car d'énormes quantités de végétation ont été déracinées, transportées et ensevelies par l'eau, sous un grand volume de sédiments un peu partout dans le monde.

Le charbon n'a pas besoin de millions d'années pour se former, quelques semaines suffisent.

Nous savons que le facteur le plus important est la température. Plus la température est élevée, plus le degrés de carbonisation est élevé.

La durée n'est pas importante, et la pression en fait retarde légèrement les réactions chimiques. Il est étonnant de constater que des températures relativement douces ( de 100° à 150° ) sont suffisantes pour extirper l'huile et le gaz et produire du charbon. Cela a été expérimenté en laboratoire. Par exemple, du bois et de l'argile acide ont été chauffées à seulement 150° dans un conteneur scellé pour produire de la lignite ( charbon brun ) en seulement quelques mois.


vendredi 31 mars 2023

Hommes et Chimpanzés - un ancêtre commun ?


      André Eggen, généticien ... >

En 2017 l'Express affirmait que l'homme et le chimpanzé possédaient un ADN identique à 99,4 % .
Le généticien André Eggen revient sur cette affirmation à partir des publications scientifiques des 20 dernières années.
La réalité est très différente et oblige à reconsidérer totalement la théorie de l'évolution.

mercredi 1 mars 2023

L'hirondelle

 Petits cohabitants que Dieu nous envoie.


Papa revient, un bon morceau dans son bec. Tel un panache, le butin pend de part et d'autre. Instantanément, j'ouvre mon gosier aussi grand que possible. Mais papa n'a pas l'intention de me gaver. Avide d'attraper la proie, je me glisse par-dessus le bord du trou d'envol. Subitement papa se retire et je tombe en piaillant. 

Une fraction de seconde, j'essaie en vain de m'agripper à lui. Battant désespérément des ailes, je descends à vive allure. Dans ma chute, je prends soudain conscience d'une réalité stupéfiante : je suis capable de voler ! 

Bien maladroitement, je suis papa sur l'arbre le plus proche et m'y repose un moment. Devenue audacieuse, je risque moi-même le prochain saut dans le vide. A présent, je vole directement derrière mon père, imitant chacune de ses évolutions. Plus tard, cherchant à regagner mon nid, je n'y réussis pas du premier coup sans l'aide de papa. Complètement épuisée, je me faufile dans ma petite demeure accolée au mur.

Mon nom.

Je suis une hirondelle, ou, pour être plus précise, une hirondelle des fenêtres "delichon urbica". Mon nom allemand, "Mehlschwalbe" ("Mehl"= farine) indique mon signe particulier : à l'inverse de ma cousine, l'hirondelle des cheminées, mon croupion est d'une blancheur immaculée. Autre détail distinctif, ma queue : dépourvue de cette longue fourche, n'est-elle pas bien plus belle ? Je préfère coller mes nids à l'extérieur des bâtiments, plutôt que de cohabiter avec des gens ou des animaux. 

Mon nom latin prouve qu'après tout, les scientifiques eux-mêmes sont assujettis à leurs limites humaines car, en réalité, ce nom est issu du grec "he chelidon", qui signifie simplement "l'hirondelle". Un quelconque copiste aura confondu les lettres, transformant ainsi "chelidon" en "delichon", ce qui, du reste, n'a aucun sens. Le terme latin "urbica" (urbain) se justifie par le fait que j'aime vivre à proximité des hommes.

Mes instruments de vol, des muscles particuliers.

Savez-vous au moins pourquoi nous avons la capacité de voler, nous, les oiseaux ? Ce n'est pas aussi simple que vous l'imaginez. Notre Créateur a dû adapter l'ensemble de notre organisme en fonction des exigences du vol. Il ne suffit pas d'avoir des plumes pour voler ! Sans peine, nous pouvons élever et abaisser simultanément nos deux ailes. 

La plupart des quadrupèdes font, avec leurs pattes antérieures, un mouvement de pendule alternatif d'avant en arrière. Vous aussi, quand vous marchez, vous balancez inconsciemment vos bras, exactement de la même manière. Un détail, certes, mais je serais incapable de voler, ne fût-ce qu'un mètre, si j'étais privée de cette simultanéité. Nous devons en outre balancer nos "pattes antérieures", c'est-à-dire les ailes, à une cadence bien plus rapide que n'importe quel autre animal. Le plus petit de nos collègues en détient le record. 

En effet, le minuscule colibri, ou oiseau-mouche, ne mesurant que 3 cm, arrive à battre des ailes 80 fois par seconde ! Si vous vouliez développer la même puissance, par rapport à votre poids, il vous faudrait soulever, chaque seconde, à 1 m de hauteur, une charge de 56 sacs de ciment ! Vous le constatez vous-même, le vol exige beaucoup de force. Par rapport à la taille de notre corps, nos muscles comptent parmi les plus vigoureux du règne animal et représentent, après tout, un tiers de notre poids total.

Certains de vos savants ont découvert qu'un aigle développe un dixième de kilowatt en vol prolongé. Franchement, j'en conviens, je n'atteins pas cette performance ! Je suis aussi bien plus petite. Devinez à présent quel est l'exploit d'endurance d'un homme ordinaire ? En tout et pour tout, il ne surpasse pas le record d'un aigle commun. Soyons sérieux ! Une aussi maigre capacité ne vous permettrait guère de tenir, en vol à voile, ne serait-ce qu'une minute, sans parler d'une quelconque forme de vol d'endurance.

Mes plumes.

Vous paraissent-elles ordinaires ? Considérez votre peau hérissée de quelques poils ! Observez la fourrure du cochon d'Inde, les écailles de la carpe, la peau froide de la grenouille ! Rien de tout cela ne surpasse notre plumage en complexité, légèreté et beauté.

Vous avez certainement entendu parler d'une théorie suggérant que nos plumes se seraient développées à partir d'écailles de reptiles. Difficile à croire, n'est-ce pas ? Avec vous, j'affirme que Dieu est le Créateur de toute chose et je me considère donc comme Sa créature.

Prenez en main une de nos plumes, posez-la sous une loupe puissante ou, mieux encore, sous un microscope ! Examinez sa structure ! Vous découvrirez une combinaison de solidité, d'élasticité et du proverbial "poids plume", composition inimitable, même pour vos ingénieurs en aéronautique.

L'axe de ma plume, en corne creuse, supporte de part et d'autre plusieurs centaines de petites tiges parallèles appelées "barbes". Une plume de grue en compte environ 650. Vous pourriez reconnaître ces deux parties à l'œil nu et même, s'il le fallait, vérifier le nombre de tigelles. Mais chacune de ces 650 barbes porte à son tour plusieurs centaines de paires de barbules dirigées vers le haut et le bas : au total, plus d'un million et demi.

Pour que l'air ne traverse pas toutes ces fines ramifications, il me fallait un dispositif spécial reliant entre elles les centaines de barbes et de barbules tout en garantissant à l'ensemble une certaine élasticité. Mon Créateur a conçu et réalisé un système raffiné semblable à une fermeture à glissière. La face inférieure de chaque barbule est munie de plusieurs centaines de rainures disposées en arc de cercle. Une plume de grue en compte 600.

 La face supérieure comporte de minuscules crochets venant s'imbriquer dans les 600 rainures de la barbule voisine. Extraordinaire particularité : les crochets peuvent coulisser dans les rainures. Grâce à ce dispositif spécial, on peut contrôler le déploiement ou le rétrécissement de la plume, mécanisme très important pour mon vol plané. Lorsque l'une de ces minuscules fermetures à glissière s'ouvre accidentellement, je peux la refermer sans peine, à l'aide de mon bec. N'ai-je pas un Créateur grandiose ?

Mes ailes.

Les courants produits par une aile en action, développent des forces ascendantes. Mais au lieu de vous lasser avec mes théories, je me bornerai à vous rendre attentif à ce qui me paraît le plus frappant. A l'inverse de vos avions, je suis capable de modifier le profil de mon aile. En cas de besoin, je relève mes alules (sorte de pouce mobile pourvu de 3 ou 4 plumes, fixé sur le bord antérieur des ailes), aussitôt, la puissance ascendante en est renforcée. 

Ce système ne fonctionne évidemment qu'en cours de vol. Si mes plumes étaient ancrées d'une manière rigide dans l'aile, je pourrais certes les abaisser, ce qui m'assurerait une certaine portance mais, l'instant d'après, je piquerais du nez ! Il me faudrait en effet relever les ailes, ce qui exercerait sur mon corps une pression vers le bas. Mon Créateur a prévu un dispositif spécial : lorsque je relève les ailes, les plumes pivotent automatiquement comme des lamelles de jalousie laissant ainsi passer l'air. Au moment de les baisser, elles se referment. Je peux alors m'élancer dans l'air. De plus, leur forme est légèrement hélicoïdale, tout comme les hélices d'un avion ; ainsi chaque battement me propulse en avant.

Mon vol ? Tout un art.

Le Créateur a fait de nous des pilotes exceptionnels. Comme durant des nuits entières nous ne rejoignons pas notre nid, certains ornithologues ont supposé que nous passions tout ce temps en l'air. C'est vrai, la plus grande partie de notre vie se passe en vol. Nous strions l'air aussi rapidement qu'une flèche. Lorsqu'il s'agit de sauver notre vie, nous nous élevons à une vitesse telle que même les faucons ne peuvent nous atteindre. Afin de pouvoir adapter la vitesse de notre vol aux exigences respectives, nous pouvons augmenter ou diminuer la surface portante de nos ailes.

Par un mécanisme grandiose, notre Créateur a fignolé les caractéristiques de notre plumage. Intégrés dans notre peau, des réseaux nerveux se terminent à proximité des racines de nos rémiges (plumes de vol). Lorsqu'un courant d'air leur impose une pression supplémentaire, ces nerfs en informent aussitôt le cerveau. A son tour, celui-ci transmet immédiatement l'ordre de rectifier la position de chaque plume isolée : réglage ultra-rapide, effectué en quelques fractions de seconde. A cet effet, plus de 1 200 muscles minuscules relient la racine des plumes à leur support. Vous paraît-il encore admissible que celles-ci dérivent d'écailles de reptiles ?

Mes poumons.

Si vous montez les escaliers pour atteindre le sommet d'un clocher, vous serez bel et bien hors d'haleine à l'arrivée. Votre rythme respiratoire s'accélère. Il en est de même pour nous, évidemment. Au repos, je respire 26 fois à la minute (inspirations-expirations). Mais, en cours de vol, ce chiffre augmente jusqu'à 490 ! Jugez-en vous-même, un système pulmonaire normal ne supporterait pas une telle exigence ! Notre Créateur a donc conçu pour nous un dispositif particulier.

Toute une série de soufflets entrent en action pendant le vol. Il s'agit de poches d'air de dimensions variées, reliées à la fois aux poumons et à certains os creux de mon squelette. Le mouvement continu des muscles de vol - contraction/relâchement - exerce sur ces poches d'air, au même rythme, une force de pression et de décompression. 

La poussée contraire du vent remplit ces poches durant le vol. Cette construction particulière permet à chaque souffle de créer une double aération du poumon : une lors de l'inspiration et une lors de la décompression des soufflets. En outre, ceux-ci remplissent d'autres fonctions : refroidissement pour les muscles de vol hautement sollicités et calage pour les organes internes. Ce dispositif nous est indispensable. Les brusques manoœuvres de freinage et d'accélération auraient sur nos tripes un effet désastreux : glissant de part et d'autre, nos entrailles provoqueraient d'inévitables vomissements.

Ma nourriture.

Je la trouve dans l'air. Chaque jour, 15 heures durant, je vais et je viens pour nourrir ma progéniture. La forme élancée et pointue de nos ailes nous rend extrêmement agiles pour happer les insectes en plein vol. Ouvrant tout grand notre bec, nous attrapons mouches, moucherons, moustiques, pucerons, papillons et tout ce que nous rencontrons. En Hongrie, quelques milliers de nos compagnes réussirent un véritable exploit : elles débarrassèrent entièrement en l'espace de deux jours, un énorme champ de maïs des pucerons noirs qui l'avaient envahi. Mais en hiver, point d'insectes par ici… C'est pourquoi, nous partons plus au sud. Nous allons au Proche-Orient ou sur le continent africain. Au sud du Sahara, nous trouvons suffisamment de nourriture. Nous aimons cependant revenir dans notre bon vieux nid en avril ou en mai.

Ma vive colère.

Durant mon absence, des moineaux trouvent moyen de squatter notre demeure. Imaginez ! Vous rentrez de vacances et vous découvrez un étranger dans votre appartement ! Vous appelleriez aussitôt la police. Seulement voilà, pas de police pour les hirondelles ! Il faut donc se débrouiller toute seule pour déloger les indésirables locataires. D'inévitables combats, souvent acharnés, offrent à l'éventuel observateur un spectacle peu édifiant. Il arrive même qu'au cours de tels affrontements le nid se décolle et tombe. Je me rappelle un de ces combats : nous avions carrément emmuré les moineaux-squatteurs pour les laisser mourir de faim. Encore aujourd'hui, j'en rougis de honte ! Vous le voyez bien, le mal règne même parmi nous ! Un monde sans malice ni péché, nous en rêvons tous. Pouvez-vous imaginer un seul instant une telle merveille ?

Mon "chez-moi".

Il s'agit au fond d'une résidence secondaire. En fait, je n'y habite que pendant quelques mois. Vous avez certainement pu voir un jour notre nid. Il est construit avec une boue de glaise fluide, sur un mur extérieur, à l'abri de la pluie. Plusieurs collègues me donnent un coup de main afin que tout soit terminé au bout de 10 à 14 jours.

Je veux être honnête. Les choses ne se passent pas de manière très correcte. Nous chapardons aux voisins inattentifs des matériaux qu'ils viennent tout juste de fixer à leur propre nid. Nous économisons ainsi bien des vols. Mais, en revanche, nous écopons évidemment de vives colères. Nos voisins eux-mêmes essaient d'en faire autant chez nous.

Notre nid est une construction presque entièrement fermée ; seul un petit orifice d'envol est aménagé dans sa partie supérieure. L'intérieur est soigneusement capitonné avec de la mousse, des brins d'herbes, de petites plumes, du coton hydrophile. Notre ménage est toujours propre et bien ordonné, croyez-moi ! Si vraiment une de nos demeures est en désordre, la faute en revient aux insolents moineaux qui ont pris possession des lieux.

Au fait, savez-vous que même la Bible nous mentionne ? Cherchez dans le Psaume 84, les versets 4 et 5 !

"Le passereau même trouve une maison,
Et l'hirondelle un nid où elle dépose ses petits…
Tes autels, Eternel des Armées !
Mon roi et mon Dieu !
Heureux ceux qui habitent ta maison!
Ils peuvent te célébrer encore."

Nos ancêtres, en effet, collaient leurs nids contre les murs du temple, à Jérusalem. Là, dans la proximité de Dieu, ils se sentaient chez eux. Je le sais bien, Dieu est partout. Il est donc également proche de vous. Je suis heureuse d'avoir un Créateur aussi merveilleux. Je veux Le louer de tout mon cœur, comme l'auteur du Psaume 84, au verset 3 : "Mon cœur et ma chair poussent des cris vers le Dieu vivant."

Et vous, ami lecteur, êtes-vous aussi dans la présence de Dieu ?

Werner Gitt

lundi 30 janvier 2023

LES CHROMOSOMES ET GENÈSE 2 v 21 & 22

 

Sinaseli TSHIBWABWA, Ph.D

Introduction

De nombreuses connaissances scientifiques, loin d'éloigner la science de la parole de Dieu, l'en rapprochent davantage. L'histoire de la découverte des chromosomes en est un exemple frappant. Les scientifiques qui les ont découverts ont affirmé que ces structures permettaient, entre autres faits, d'établir la différence entre l'homme et la femme. Les auteurs de la Bible n'en connaissaient pas l'existence, mais, il semble que l’auteur ait exprimé avec ses propres mots certaines réalités qui lui étaient révélées au sujet de la création de la femme. Quel rapport peut-on établir entre la découverte des chromosomes et les versets 21 et 22 du chapitre 2 de la Genèse? Le point de vue énoncé dans cet article, quoique purement théorique, soulève un questionnement et permet de montrer qu'il existe une nette similitude entre certaines connaissances scientifiques et la Bible.

Les chromosomes

Un chromosome contient une molécule d'ADN (Acide désoxyribonucléique). L'information génétique totale stockée dans les chromosomes d'un organisme constitue son génome. Par exemple, le génome d'Escherishia coli ou E. coli est constitué de 4,7 x 106 paires de nucléotides d'ADN, qui sont contenues dans un seul chromosome. Le génome de l'homme est constitué d'environ 3 x 109 paires de nucléotides d'ADN empaquetés dans 24 chromosomes, dont 22 sont appelés autosomes différents et 2 autres chromosomes, dits chromosomes sexuels, également différents. Même si ces quantités semblent sortir d'un livre de contes imaginaires, elles sont bien réelles! La science est formelle à ce sujet. 

Chaque cellule animale contient 46 chromosomes et environ 6 x 109 paires de nucléotides d'ADN. Pour avoir une idée de ce que cela pourrait représenter, faisons une petite comparaison. Une encyclopédie de 6 x 109 lettres aurait un million de pages. Si ces pages étaient empilées les unes sur les autres, elles auraient la hauteur d'un édifice de 21 étages! Pourtant, 6 x 109 paires de nucléotides d'ADN d'un génome d'animal occupent un espace équivalent à un minuscule cube de 1,9 µm de côté (1 µm est égal à 0,0000001 mètre). Il faudrait donc, pour notre encyclopédie, 1017 fois plus d'espace. Nous devons reconnaître qu'en terme de miniaturisation, la «nature» fait bien les choses. Quelle aurait été la taille de l'homme et même de tous les animaux si l'un de ces constituants quasi invisibles à l'œil nu avait dû occuper un espace aussi grand qu'un livre d'un million de pages ?

Les découvertes ne s'arrêtèrent pas là. Les biologistes finirent par découvrir encore que le nombre de chromosomes est spécifique, donc caractéristique pour chaque être vivant. Mais aussi, on découvrit que les chromosomes sont responsables du stockage, de la transmission et de l'expression des informations du patrimoine héréditaire. Donc, chez les organismes diploïdes (l'homme par exemple), chaque descendant possède deux copies de chaque type de chromosome, une copie reçue du père et une copie héritée de la mère, à l'exception des chromosomes sexuels chez les mâles, où un chromosome Y est hérité du père et un chromosome X hérité de la mère. Il existe donc, sur la base de la forme des chromosomes, une différence entre le mâle et la femelle, entre l'homme et la femme. 

En génétique, les chromosomes sexuels sont représentés par XY pour l'homme et par XX pour la femme. L'homme et la femme partagent un même type de chromosome, le chromosome X. Mais, c'est le chromosome Y qui est à la base de nombreuses différences fondamentales entre l'homme et la femme. En effet, le mécanisme de détermination du sexe est connu aujourd'hui aussi bien chez l'homme que chez les animaux. Au moment de la méiose (élaboration des cellules sexuelles ou semences), les hommes produisent des spermatozoïdes de deux types, X et Y, alors que les femmes produisent des ovules d'un seul type, X. Lors de la fécondation, si un spermatozoïde X rencontre un ovule X, l'enfant sera une fille (XX). Mais si un spermatozoïde Y rencontre un ovule X, l'enfant sera un garçon (XY). Ces faits ont été scientifiquement démontrés, expérimentés et vérifiés. Ce sont ces connaissances qui, de nos jours, permettent de choisir le sexe de son enfant dès sa conception.

La Bible l'avait déjà dit avec ses propres mots

Comme Jean Rostand (biologiste de renommée mondiale) l'a fait dans ses "Réflexions d'un biologiste", nous allons procéder au raisonnement théorique que voici. Pour fabriquer l'homme, on a eu besoin de deux types de chromosomes, un chromosome X et un chromosome Y. Par contre, pour fabriquer la femme, on n'a eu besoin que d'un seul type de chromosome, le chromosome X. En d'autres termes, pour fabriquer une femme, on a absolument eu besoin d'un homme qui, lui, possédait déjà le chromosome X. Ou encore, on peut, à partir d'un homme, fabriquer une femme, mais l'inverse n'est pas vrai. "Dans chaque homme, se cache une femme", a dit un sage africain. Les Saintes Écritures avaient déjà décrit ces connaissances. En effet, Moïse, auteur qui avait écrit par révélation divine le livre de la Genèse aux environs de 1450 av. J.-C., avait dit vrai, mais avec ses propres mots, car il ignorait l'existence des chromosomes. 

La Genèse exprime dans un langage qui lui est propre la création de tout ce qui existe. En ce qui concerne la création de la femme, Dieu révèle ceci à Moïse : "Alors l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L'Éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme " (Genèse 2. 21,22). Le chromosome X serait-il cette côte que l'Éternel avait prélevée chez l'homme pour former la femme ? Pourquoi Dieu avait-il formé l'homme avant la femme ? Est-ce à cause des difficultés conceptuelles théoriques signalées ci-dessus (en l'occurrence l'absence du chromosome Y chez la femme) ? Quelle que soit la raison, nous pouvons constater une nette similitude entre les écrits bibliques et les découvertes scientifiques.

Et nous pouvons encore une fois déclarer que la Bible dit vrai.


Bibliographie :
La Sainte Bible, Louis Segond. Nouvelle édition de Genève, 1979. Société Biblique de Genève. Paris et Genève, 1712 p.

Fondations Jean Brachet, 1992.- L'Homme et ses gènes. 1. P. Van Gansen (eds). Éd. de l'Université de Bruxelles. 124 p.

BLOCKER, A. et L. SALEM, 1994.- L'Homme génétique. Éd. Dunod, Paris, 320 p.

BERKALOFF, A., J. BOURGUET, P. et N. FAVARD, et J.-C. LACROIX, 1981.- Biologie et physiologie cellulaire. IV. Chromosomes, nucléoles, enveloppe nucléaire. Collection Méthodes - Hermann, Paris, 187 p.

mercredi 11 janvier 2023

Les cimetières de fossiles confirment le déluge

 

Quelle sorte de catastrophe faudrait-il pour ensevelir plus de 120 espèces d’invertébrés marins dans de la roche à grains fins?

Ce n’est pas seulement une question hypothétique. Dans les rocheuses canadiennes, 120 espèces d’invertébrés marins ont été trouvées bien conservées dans une fameuse formation appelée «The Burgess Shale». La plupart de ces animaux avaient le corps mou, et plusieurs sont tellement bien conservés que l’on peut encore voir la nourriture dans leur estomac.

Il apparaît qu’ils ont été enterrés et préservés presque instantanément! De plus, les créatures furent enterrées dans des conditions turbulentes, parce que les fossiles ont été trouvés comme jetés en différentes positions dans ce gisement.

Des cimetières de fossiles comme celui-ci sont trouvés partout dans le monde. Ils confirment, collectivement, une inondation catastrophique à une échelle mondiale. C’est exactement ce que nous trouverions si le déluge rapporté dans la Bible s’était vraiment produit.

« Tout ce qui se mouvait sur la terre périt, tant les oiseaux que le bétail et les animaux, tout ce qui rampait sur la terre, et tous les hommes.

Tout ce qui avait respiration, souffle de vie dans ses narines, et qui était sur la terre sèche, mourut.

Tous les êtres qui étaient sur la face de la terre furent exterminés, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux du ciel : ils furent exterminés de la terre. Il ne resta que Noé, et ce qui était avec lui dans l'arche. »

Genèse 7 v 22 & 23



J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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  • "Qu'est-ce que la science?"
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