Contact : pierredanis@orange.fr
Nous vous proposons des sujets de réflexion qui remettent en question le point de vue conventionnel de l’origine de l’univers, de la vie et de l’homme. Notre but est de faire connaître le point de vue créationniste, qui est basé sur le texte de la Genèse ainsi que sur les observations scientifiques. Bonne lecture. Ps : Pour lire les autres articles, cliquez sur l'année, le mois, puis le titre qui se trouve en bas à gauche de la page.
Contact : pierredanis@orange.fr
Voici comment Charles Darwin comprenait la sexualité dans son aspiration de défaire la vérité d'une création divine :
"La distinction principale dans la puissance intellectuelle des deux sexes se voit en ce que l'homme, dans tout ce qu'il entreprend, atteint un niveau supérieur à celui auquel la femme puisse arriver - qu'il faille une pensée profonde, de raison, ou de l'imagination, ou simplement de l'emploi des sens et des mains. [...] Nous pouvons donc aussi inférer [...] que si les hommes ont une supériorité décidée sur les femmes en beaucoup de points, la moyenne de puissance mentale chez l'homme doit excéder celle de la femme."
La descendance de l'homme et et la sélection sexuelle (1872), Tome second, chapitre XIX, p. 342-343
==> c'est méprisable de lire de telle propos, il est aussi intolérable aujourd'hui de ne pas s'interroger sur le reste de son œuvres!
La naissance de Jésus est célébrée par les chrétiens d’Orient et d’Occident le 25 décembre lors des fêtes de Noël. Certaines Églises orthodoxes (celles de Jérusalem, de Russie, de Serbie et le mont-Athos) utilisent le calendrier julien : pour elles, le 25 décembre tombe début janvier. Aucun texte dans les évangiles ne précise la période de l’année où a eu lieu cet événement. C’est le pape Libère qui décide en 354 que Noël sera fêté le 25 décembre et qui codifie les premières célébrations pour pouvoir assimiler les fêtes populaires et païennes célébrées autour du solstice d’hiver. Cette nouvelle date est rapidement adoptée en Orient (un sermon de saint Jean Chrysostome l’atteste) et depuis la fin du IVe siècle, elle supplante la date antique du 6 janvier.
Voici un extrait d’un texte de Jean-Paul Jaeger, évêque d’Arras (16 décembre 2004) qui donne les raisons religieuses du choix du solstice d’hiver :
« Les évangélistes, dont un sur quatre seulement propose un récit de la naissance de Jésus, étaient bien incapables d’en situer la date exacte. Excellente pédagogue, l’Église, en Occident, a fixé en 353 la célébration de Noël au moment de la fête païenne du solstice d’hiver. Le signe est magnifique. Les rayons du soleil sont au plus bas de leur déclin. Progressivement le jour va s’imposer à la nuit. La lumière va triompher. Le Christ naissant est alors loué et accueilli comme la lumière qui brille dans les ténèbres, comme le jour qui se lève sur l’humanité engourdie et endormie. Il est le jour nouveau qui pointe à minuit. »
A l’origine, Noël est une fête religieuse païenne celtique (fête de la maternité) puis chrétienne célébrant chaque année la naissance du Christ, commémorée par des offices religieux spéciaux, des échanges de cadeaux et de vœux. La date du 25 décembre coïncide avec des fêtes païennes plus anciennes liée au solstice d’hiver :
* Tammuz, le Dieu solaire Babylonien, "réincarnation" de Nemrod selon sa veuve Sémiramis infidèle, était né un 25 Décembre...
* Sun Ra, le Dieu solaire Egyptien était né un 25 Décembre...
* Chez les Celtes, on évoquait le dieu Gargan, un bon géant portant une hotte remplie de cadeaux et décore déjà un arbre, symbole de vie au moment du solstice d’hiver.
* Chez les Germains, un personnage ambivalent nommé « Hellequin », faisait la tournée des familles afin de récompenser les enfants sages et de punir les enfants désobéissants.
* Chez les Vikings, un homme habillé d’une grande cape censé représenter Odin le dieu scandinave de la guerre et souverain des divinités nordiques, visitait les maisons afin de demander si tout allait bien et d’offrir des friandises aux enfants sages.
* La déesse égyptienne Isis est souvent représentée accroupie tenant l’enfant Horus dans son giron. Elle est ainsi une préfiguration de la Vierge Marie tenant l’enfant Jésus sur ses genoux.
* Les Romains antiques fêtaient les Saturnales : d’abord du 17 au 21 décembre, puis plus tard du 17 au 24 décembre, les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s’offraient toutes sortes de cadeaux. Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année.
* en 168 avant JC, le général Antiochus Epiphane avait installé une statue de Zeus dans le temple à Jérusalem en le proclamant "Dieu", le jour d’anniversaire de Zeus, un 25 Décembre...
* Rome fût séduite pendant sa colonisation de la Perse par le culte idolâtre de Mithra, né un 25 Décembre, la version Perse de Tammuz... Et c’est ainsi que le Tau ou croix de Tammuz/Mithra devînt un instrument de sacrifice pour plaire à ces dieux et que les Romains offrirent des sacrifices à leur nouveau dieu solaire en fixant sa date de naissance au... 25 Décembre !
* Satan, L’Etre aux mille identités, se fait appeler Santa Claus sous d’autres latitudes.
Le nez distingue au moins 1 000 milliards d'odeurs
Par Marc Cherki
Depuis 1927, il était admis, à tort, que l'homme pouvait reconnaître seulement 10 000 parfums différents.
Une nouvelle frontière vient de tomber pour l'homme: celle des odeurs. Le nez est bien plus subtil que l'œil ou l'oreille. Il serait capable de distinguer au moins 1 000 milliards d'odeurs différentes, au lieu de 10 000, le nombre admis depuis 1927. Tandis que l'œil pourrait distinguer entre 2,3 et 7,5 millions de couleurs et l'oreille de l'ordre de 340 000 tonalités différentes.
Telle est la conclusion de l'expérience publiée, le 20 mars, dans le magazine Science. Andreas Keller, chercheur au laboratoire de neurogénétique du comportement, de l'Université Rockefeller à New York, a élaboré une méthode originale pour tordre le coup aux idées reçues.
Au moyen de 128 molécules odorantes, mélangées par lots de 10, 20 ou 30 composés, 260 solutions ont été créées. Puis, vingt-huit personnes ont distingué ces différentes mixtures au moyen d'un test simple. Pour chaque mixture, ils «devaient sentir au laboratoire trois fioles: deux contenaient le même mélange et la troisième un autre. Chacun devait reconnaître celles qui avaient la même odeur», rappelle Caroline Bushdid, étudiante en master de chimie à l'Université Pierre-et-Marie-Curie.
Au moyen de cette «discrimination d'odeurs », il a ainsi été possible d'extrapoler le nombre théorique de paires de mélanges qui pourraient être créées. Par un calcul statistique, les chercheurs ont évalué au moins à mille milliards le nombre de stimuli différents reconnus par une personne ayant un odorat moyen.
«L'étude est astucieuse, élégante et donne probablement un nombre beaucoup plus proche de la réalité » des odeurs, estime le Dr Jean-Pierre Royet du centre de recherche en neurosciences, à l'université Lyon-I. Son collègue Moustafa Bensafi ajoute: «Je suis absolument d'accord avec Andreas Keller. Le nombre d'odeurs est beaucoup plus important que celui qui circule toujours dans la littérature en neurosciences et qui reste estimé à 10 000 depuis 1927».
À l'époque, deux scientifiques avaient assuré, de manière empirique, que toutes les odeurs pouvaient être classées selon 4 sensations olfactives (florale, brûlée, animale et acide) ayant chacune une intensité comprise entre 0 et 8. D'où un nombre de combinaisons possibles égale à 6 561 (9 à la puissance 4), qui avait été arrondi à 10 000. La réalité est plus complexe. À elle seule, l'odeur de la rose est composée de plus de 275 molécules différentes. «Seulement en 2012, 1 200 parfums nouveaux et différents ont été lancés dans le monde », ajoute Caroline Bushdid. Enfin, l'espace chimique, qui inclut les molécules odorantes et non odorantes, peut être estimé au total à environ 10 puissance 60 (un 1 suivi de 60 zéros), selon une communication personnelle du Dr Jérôme Golebiowski de l'Institut de chimie de Nice, précise Moustafa Bensafi.
Commentaire de Pierre
Toutes ces données nous donnent un aperçu de l'intelligence du Créateur qui a conçu le nez, le corps humain, les animaux, les végétaux, le Terre, et tout l'univers...