mercredi 7 mai 2008

Les dinosaures sont-ils rentrés dans l’arche?



Le chapitre 40 du livre de Job ne fait pas que mentionner l’existence des monstres marins, il en donne aussi une description:

«Regarde bien ce monstre (litt. behemot) qu’est l’hippopotame: Je suis son créateur, comme je suis le tien. C’est un simple mangeur d’herbe, comme le bœuf. Mais regarde la force qu’il a dans sa croupe, admire la vigueur des muscles de son ventre! Sa queue est puissante, comme le tronc d’un cèdre; ses cuisses sont nouées par des tendons puissants. Ses os sont aussi forts que des tubes de bronze, ses côtes font penser à des barres de fer ... Si le courant est fort, il ne s’en trouble pas; même si le torrent (litt. «un Jourdain») jaillit jusqu’à sa gueule, il garde tout son calme» (15-18, 23).

Luther - et après lui d’autres traducteurs de la Bible - n’a pas traduit le mot hébreu «behemot», car il ne trouvait aucun animal connu de son temps qui corresponde parfaitement à celui décrit par Job. La queue puissante pouvait faire penser à un crocodile, mais cet animal est carnivore et non herbivore comme celui décrit.

Parmi les autres grands animaux vivant en milieu aquatique, on pourrait penser à l’hippopotame; il mange bien de l’herbe, mais sa queue ne correspond pas à celle de l’animal décrit. On peut donc raisonnablement penser que Job décrit les animaux de l’espèce des dinosaures. Il faut se souvenir que le livre de Job est l’un des plus anciens de la Bible, bien que nous ne connaissions pas avec précision sa date de rédaction.
Le déluge a complètement modifié la surface de la terre; d’autres montagnes sont apparues, d’autres fleuves ont jailli, d’autres mers et d’autres océans se sont formés. La mention du Jourdain (v. 23) donne à penser que les dinosaures vivaient encore après le déluge.

Pour échapper au déluge, il a donc fallu que ces animaux trouvent refuge dans l’arche. Mais de tels monstres adultes auraient nécessité un espace trop grand. On peut donc supposer que Noé a pris avec lui des jeunes dinosaures, ou même simplement des œufs de ces animaux. Après le déluge, ces monstres n’ont plus trouvé les conditions écologiques et climatiques pour lesquelles ils avaient été créés; leur espèce a donc disparu. Cette explication sur la disparition des dinosaures est plus plausible que celle avancée par ceux qui rejettent la Bible.

Werner Gitt

lundi 1 octobre 2007

La génération spontanée

Existe-t-il une continuité entre la matière inerte et les organismes vivants?

La très nette séparation qui existait autrefois entre la chimie minérale et la chimie organique reposait sur une observation de poids: Dans la nature inerte, les liaisons organiques ne pouvaient provenir que de l’activité d’organismes.

La mort des organismes entraîne un processus irréversible: les matières organiques se décomposent en différents constituants minéraux. Mais cette distinction de principe devint caduque lorsqu’en 1828, le chimiste allemand F.Wöhler réalisa la première synthèse de chimie organique, celle de l’urée à partir du cyanate d’ammonium.

Grâce à des recherches approfondies et systématiques, on est en mesure aujourd’hui de réaliser de nombreuses réactions de synthèse. Cela suppose évidemment une bonne connaissance de la chimie, de ses réactions et de la constitution moléculaire de la matière, en d’autres mots l’intervention de l’esprit humain dans la matière inerte. Si nous considérons les êtres vivants, nous constatons que rien dans le règne végétal, dans le règne animal et chez l’homme, ne vient contredire les lois de la chimie ou de la physique qui s’appliquent ailleurs.

Les lois bien connues de la nature s’appliquent parfaitement dans leur cas. Il n’existe donc, sur le plan chimique et physique, aucune différence de principe entre les organismes vivants et la matière inerte. En prétendant que l’on passe relativement facilement de la matière inerte aux organismes vivants, les affirmations néodarwiniennes sur l’apparition des premières macromolécules prébiotiques dans ce que les savants nomment la «soupe originelle» ne sont que des hypothèses qui vont au-delà de nos connaissances actuelles dans ce domaine.

Dans un être vivant, un organisme ne doit pas être réduit à de la matière. La complexité d’un organisme vivant ne peut se déduire de l’examen de ses composants physiques, car les cellules vivantes possèdent en plus une donnée très importante, l’information, qui est du domaine de l’esprit et que la matière ne peut produire par elle-même. C’est cette information génétique qui fait que chaque être vivant possède sa forme propre et qu’il est capable de se reproduire.

La matière inerte ne possède pas cette faculté de se reproduire. L’échange d’information est donc le caractère distinctif qui différencie clairement l’organisme vivant de la matière inerte. On peut aussi faire remarquer que l’existence d’une forme particulière appropriée à chaque être vivant n’a rien à voir avec la formation des cristaux qui obéit à des lois physico-chimiques sur la constitution de la matière. Le phénomène de la vie se situe sur un tout autre plan que celui de la physique ou de la chimie.

Toutes les expériences tentées par les tenants de prétend que la vie est apparue à partir de phénomènes physico-chimiques, ont confirmé le bien-fondé de notre position: Aucune expérience physico-chimique ne peut donner naissance à ce capital que nous nommons «information». Lors de ses expériences fréquemment citées, Stanley Miller a réussi à faire la synthèse de quelques acides aminés qui sont les constituants fondamentaux des protéines, mais à aucun moment il n’a su produire l’information, cette faculté que possède tout être vivant à définir sa forme et à se reproduire.

Cette expérience reste donc bien en deçà de ce que l’on est en droit d’attendre d’une preuve en faveur de la théorie de l’évolution. Quant aux affirmations de M. Eigen, elles ne sont que des vues de l’esprit qui ne reposent sur aucune confirmation empirique. Grâce à des machines appropriées, M. Eigen veut traduire dans les faits les lois de l’évolution. Voici ce qu’il déclare dans une revue scientifique allemande: "Dans un de nos dispositifs, nous avons réussi à montrer que des bactéries peuvent évoluer ... Ce projet connut un succès immédiat. En trois jours, nous avons pu isoler un mutant qui avait sa propre résistance".

Cet exemple montre que l’on peut reproduire en laboratoire les lois de l’évolution. Une telle affirmation pourrait laisser croire que l’homme avait enfin réussi une expérience décisive pour passer de la matière inerte à l’organisme vivant. En réalité, ces expériences partaient d’organismes vivants déjà existants. De plus, elles n’ont pas créé une nouvelle information. En s’appuyant sur une information déjà présente, de telles expériences ne prouvent absolument rien sur l’apparition de l’information.

Retenons bien la leçon:
Dans aucun laboratoire du monde on n’a réussi à créer des organismes vivants à partir de matériaux inertes. Cette remarque revêt d’autant plus d’importance que la biotechnologie a multiplié à l’infini les possibilités de manipulation sur les êtres vivants, car il est notoire que cette science cherche de plus en plus à modifier le vivant. De toute évidence, l’abîme qui sépare la chimie classique de la biotechnologie est infranchissable. Si pourtant il devait l’être un jour, au terme d’infatigables recherches et grâce au concours de toutes les connaissances acquises, ce serait encore pour prouver que la vie ne peut procéder que de l’esprit et d’une faculté créatrice.

Werner Gitt

mardi 21 août 2007

Le langage, don de Dieu

La plupart des neurones qui se trouvent dans la couche externe du cerveau, le cortex cérébral, ne sont pas reliés directement aux muscles ou aux organes sensoriels. C’est le cas, par exemple, des milliards de neurones du lobe frontal. Des observations du cerveau par IRM montrent que le lobe frontal s’active quand on pense à un mot ou que l’on fait fonctionner sa mémoire. Si nous sommes ce que nous sommes, c’est notamment à la partie antérieure de notre cerveau que nous le devons.

Le cortex préfrontal joue un rôle important dans l’élaboration de la pensée, l’intelligence, la motivation et la personnalité. Il met en relation les éléments du vécu nécessaires à la production d’idées abstraites, du jugement, de la persévérance, de la planification, du souci des autres et de la conscience. C’est ce qui est élaboré dans cette région qui distingue les êtres humains des animaux. Nous avons des preuves de cette distinction dans ce que les humains accomplissent dans des domaines comme les mathématiques, la philosophie ou la justice, qui font appel principalement au cortex pré-frontal.

Pourquoi les humains possèdent-ils un cortex préfrontal souple et volumineux qui leur confère de puissantes facultés mentales alors que, chez les animaux, cette région du cerveau est rudimentaire, voire inexistante ? Le contraste est si frappant que les biologistes défenseurs de l’évolution parlent de la « mystérieuse explosion de la taille du cerveau ». A propos des dimensions remarquables de notre cortex cérébral, les scientifiques ne comprennent pas très bien pourquoi et comment cela est arrivé. Se pourrait-il que ce soit parce que l’homme a été créé avec cette capacité cérébrale sans équivalent ?

D’autres parties du cerveau contribuent à notre unicité. À l’arrière du cortex préfrontal se trouve une bande transversale le cortex moteur. Il contient des milliards de neurones connectés à nos muscles. Lui aussi possède des caractéristiques qui nous rendent très différents des singes et des autres animaux. Le cortex moteur primaire nous donne :
- 1) la capacité exceptionnelle d’utiliser la main, les doigts et le pouce pour accomplir des tâches manuelles exigeant une grande dextérité ;
- 2) la faculté d’utiliser la bouche, les lèvres, la langue et les muscles faciaux pour parler.
(Textbook of Medical Physiology, d’Arthur Guyton)

Considérons pendant quelques instants ce qui se passe dans le cortex moteur pour que nous puissions parler. Plus de la moitié de cette région du cerveau est consacrée aux organes de la communication, ce qui explique les incomparables talents de communicateurs des humains. Bien que les mains interviennent dans la communication (écriture, gestes, langue des signes), c’est généralement la bouche qui tient le rôle principal. Le langage humain, du premier mot prononcé par un bébé à la voix d’une personne âgée, est incontestablement un prodige. Entre la langue, les lèvres, la mâchoire, la gorge et la poitrine, ce sont en tout une centaine de muscles qui agissent de concert pour produire une infinité de sons. Quel contraste : alors qu’une cellule du cerveau peut commander 2000 fibres musculaires du mollet d’un athlète, celles qui sont dévolues au fonctionnement du larynx peuvent n’agir que sur 2 ou 3 fibres musculaires. N’est-ce pas là un indice que notre cerveau est spécialement conçu pour la communication ?

Chaque phrase que nous prononçons, aussi courte soit-elle, requiert un ensemble spécifique de mouvements musculaires. Le sens de la moindre expression peut changer en fonction de l’ampleur du mouvement et de la coordination extrêmement précise de plusieurs dizaines de muscles. A vitesse normale, nous émettons environ 14 sons à la seconde. C’est deux fois la vitesse à laquelle nous sommes capables de maîtriser notre langue, nos lèvres, notre mâchoire et les autres parties de notre appareil vocal quand nous les animons séparément. Mais quand on les sollicite toutes ensemble pour parler, elles se comportent comme les doigts d’une dactylo ou d’un pianiste virtuose. Leurs mouvements se chevauchent en une symphonie magnifique de précision !

« Comment vas-tu aujourd’hui ? » L’information dont nous avons besoin pour poser cette question toute simple est stockée dans ce qu’on appelle l’aire de Broca, une région du lobe frontal, que certains considèrent comme le centre de la parole. Rien chez les primates supérieurs ne correspond à l’aire antérieure du langage découverte par Broca. Même si l’on trouve un jour des aires similaires chez des animaux, cela ne changera rien au fait que les scientifiques ne parviennent pas à faire prononcer à des singes plus que quelques sons simples du langage articulé. Rien à voir avec le langage complexe que nous sommes capables de produire en combinant des mots selon la grammaire de notre langue. L’aire de Broca nous y aide, tant oralement qu’à l’écrit.

Bien sûr, le miracle de la parole ne peut s’opérer qu’à la condition de connaître au moins une langue et d’en comprendre les mots. Cela fait intervenir une autre partie de votre cerveau appelée aire de Wernicke. Là, des milliards de neurones discernent la signification des mots prononcés ou écrits. L’aire de Wernicke nous permet de saisir le sens des déclarations, de comprendre ce que nous entendons ou lisons, de sorte que nous sommes à même d’assimiler une information et d’agir en conséquence.

Mais notre capacité d’élocution implique d’autres choses encore. Par exemple, un simple « bonjour » peut vouloir dire beaucoup. Le ton sur lequel nous le prononçons indique si nous sommes heureux, excités, ennuyés, pressés, irrités, tristes ou effrayés, et il peut même traduire certains degrés dans ces états affectifs. Cette composante émotionnelle du langage dépend d’une autre région de notre cerveau. Ainsi, lorsque nous communiquons, diverses parties de notre cerveau sont mises à contribution.

Des chimpanzés ont appris quelques éléments du langage des signes, mais l’utilisation de ces derniers se limite essentiellement à réclamer de la nourriture ou à faire connaître des besoins élémentaires. Le professeur David Premack fait partie de ceux qui ont enseigné à des chimpanzés des éléments simples de communication non verbale. « Le langage humain, dit-il, est bien embarrassant pour la théorie évolutionniste, car il est infiniment plus puissant que nous ne pouvons l’expliquer ».

Nous pourrions nous demander: « Pourquoi les humains sont-ils dotés de ce don merveilleux de communiquer des pensées et des sentiments, de se poser des questions et d’y répondre ? » Un ouvrage de référence (The Encyclopedia of Language and Linguistics) fait observer que « le langage [humain] est spécial » et que « la recherche de précurseurs dans la communication animale ne permet guère de combler le fossé énorme qui sépare le langage et la parole de comportements non humains ». Résumant cette différence, le professeur Ludwig Koeh1er a écrit: « Le langage humain est un secret; c’est un don divin, un miracle ».

Quelle différence entre les signes utilisés par un singe et l’aptitude d’un enfant à manier une langue complexe ! Le professeur Eccles a fait allusion à ce que la plupart d’entre nous avons déjà observé, à savoir la capacité « que déploient nos enfants dès la troisième année dans le déluge de questions par lesquelles ils cherchent à comprendre leur univers ». Il a ajouté : « Les anthropoïdes, eux, ne posent pas de questions ». De fait, les humains sont les seuls à formuler des interrogations, des interrogations concernant notamment le sens de la vie…

EMC

"ça ne veut rien dire, mais ça les rendra fous dans 2000 ans".

samedi 23 juin 2007

Au fait, c'est quoi l'évolution ?


Le terme évolutionniste est utilisé pour désigner ceux qui croient à l’évolution, dans le sens que c’est le temps, le hasard et la lutte pour la survie plutôt que le Dieu de la Bible qui sont à l’origine de la vie.

L’évolution est fondamentalement une philosophie religieuse. Nous, nous expliquons que la création et l’évolution sont l’une et l’autre des visions différentes de la vie sur lesquelles les hommes édifient leurs modèles particuliers de philosophie, de science et d’histoire. Le problème ne consiste donc pas à opposer la science à la religion mais d’opposer une religion à une autre ( la science d’une religion à la science d’une autre religion).

Le célèbre évolutionniste Pierre Teilhard de Chardin écrit : “ L’évolution est une lumière qui illumine tous les faits, une trajectoire que tous les courants de pensées doivent suivre. ” Pour le chrétien, bien sûr, c’est une négation explicite des paroles de Jésus citées dans l’évangile de Jean au chapitre 8 et au verset 12 : “ Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière de la vie. ” En Esaïe 2.5 nous sommes exhortés à “ …marcher dans la lumière du Seigneur. ” Au verset 22 du même chapitre, nous lisons : “ Finissez-en avec l’homme… ”

Il n’est pas très difficile de démontrer que l’évolution n’est pas une science mais une religion. La science implique l’observation par un ou plusieurs de nos cinq sens (le goût, la vue, l’odorat, l’ouïe et le toucher) dans le but d’acquérir des connaissances sur notre monde. Ces observations, la science doit pouvoir les répéter indéfiniment. On ne peut bien sûr observer que ce qui existe actuellement.

Il est évident qu’aucun savant n’a jamais été témoin de la prétendue évolution de la vie, du simple au très complexe, nécessitant des millions d’années. Aucun scientifique moderne n’était là pour observer l’apparition de la vie dans une “ soupe primitive. ” Aucun scientifique moderne n’était là pour observer le “ big bang ” supposé s’être produit il y a dix à vingt milliards d’années, pas plus qu’il n’y a eu de témoin à la formation de la terre qui aurait eu lieu il y a 4,5 milliards d’années ( ou même il y a 10.000 ans).
Personne n’était présent pour voir ces événements et il est bien évident qu’ils ne peuvent être reproduits aujourd’hui.

Toutes les preuves dont un savant dispose existent uniquement dans le présent. Tous les fossiles, les animaux vivants et les plantes, le monde, l’univers – en fait toutes ces choses existent maintenant dans le présent. On n’enseigne pas à l’homme moyen ( pas plus qu’à la plupart des étudiants) que les scientifiques n’ont que le présent à leur disposition et qu’ils ne peuvent donc pas traiter directement avec le passé.

L’évolution est un système de croyances sur le passé qui est basé sur les paroles d’hommes qui n’étaient pas présents mais qui essaient d’expliquer l’origine des réalités en notre possession aujourd’hui ( c’est à dire les fossiles, les animaux, les plantes, etc).
Le dictionnaire définit la religion comme suit : “ Cause, principe ou système de croyances auquel on adhère avec ardeur et foi. ” Cette définition s’applique en tous points à l’évolution.

L’évolution est un système de foi – une religion !
Un peu de bon sens suffit pour comprendre que l’on ne met pas à jour un “ âge des dinosaures ” qui auraient vécu entre 70 et 200 millions d’années dans le passé. Ce que l’on met à jour, ce sont des dinosaures morts qui existent maintenant et non pas il y a des millions d’années. Les os de ces animaux fossilisés ne portent pas une étiquette indiquant leur âge. Ils ne sont pas non plus accompagnés de photos montrant à quoi ils ressemblaient quand ils parcouraient la terre il y a bien longtemps.

Les fossiles existent dans le présent
Quand vous visitez un musée, ce que vous voyez, ce sont des fragments d’os et d’autres fossiles savamment arrangés dans des vitrines. Ils sont souvent accompagnés de dessins représentant l’impression d’un artiste quant à l’aspect de ces animaux et plantes dans leur environnement naturel. Mais, souvenez-vous que ce ne sont jamais des photos qui sont mises à jour mais uniquement des fossiles. Et ceux-ci existent dans le présent.

Par exemple, en Tasmanie, on a découvert un dépôt de grès qui renferme des millions de fragments d’os dont la plupart ne sont pas plus grands que l’extrémité de votre pouce. Les évolutionnistes ont placé un panneau à proximité de l’une de ces fouilles pour que les touristes puissent voir à quoi ressemblaient les animaux et les plantes de la région il y a “ des millions d’années ”.
Vous pouvez fixer vos regards sur ces fragments d’os aussi longtemps que vous le désirez mais vous ne reconstituerez jamais le tableau que les scientifiques ont produit. Ce tableau est le résultat de leurs idées préconçues et en fin de compte c’est tout ce qu’ils sont capables de faire.

Cependant, quand nous prenons comme point de départ le témoignage irréfutable des Ecritures, nous apprenons que c’est en Dieu le Père et dans son Christ “ …que sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance ” (Col.2 :3) ? Il n’est vraiment pas possible que l’esprit humain puisse connaître tout ce qui est à connaître.
Mais il y a quelqu’un dont les connaissances ne sont pas limitées et ceci met fin à notre dilemme. Nous sommes absolument certains que tout ce que Dieu a révélé dans Sa Parole est vrai. Il n’est pas un homme pour mentir (Nombres 23 :19) sur quoi que ce soit. Un jour, notre connaissance sera plus complète. Il ajoutera à notre connaissance mais Il ne changera pas ce que Sa Parole a déjà révélé.

Aucun être humain, aucun savant ne dispose de toutes les preuves . Au fur et à mesure que les scientifiques font de nouvelles découvertes, ils sont amenés à réviser leurs jugements
Les données scientifiques sont sujets aux changements pour les créationnistes aussi bien que pour les évolutionnistes. Mais les conclusions tirées à partir de ces données ne le sont pas. Le problème est que la plupart des scientifiques ne sont pas conscients que c’est leur foi (ou leur religion) en l’évolution qui sert de plate-forme aux modèles scientifiques ( les interprétations, ou récits) mis en avant pour tenter d’expliquer le présent.

Les évolutionnistes ne sont pas prêts à changer leurs vraies convictions, à savoir que toute forme de vie peut être expliquée par des processus naturels et qu’aucune intervention divine n’a eu lieu ( ou n’a été nécessaire). L’évolution est la religion à laquelle ils se sont consacrés.
Les chrétiens ont vraiment besoin d’être convaincus de cette réalité. L’évolution est une religion ; elle n’est pas une science !

Ken Ham

L'homme descent-il du singe ?


Trois singes dans un arbre discutaient, et de beaucoup de choses s'entretenaient.
Il semblerait, dit l'un d'entre eux, qu'il coure une rumeur, qui me met, moi, de très mauvaise humeur.
On prétendrait, cette injure m'agace, que l'homme descendrait de notre noble race.

Mais, jamais singe ne laisse femme ni enfant, mourir de faim, dans le dénuement.
Jamais non plus, la dernière des guenons, ne laisse ses enfants dans l'abandon.
Elle ne les enverrait pas, de foyer en foyer, jusqu'à ce qu'ils ne sachent pas qui les a procréés.

Jamais non plus, on n'a vu singe ni guenon, entrer le soir tard, saoul comme un cochon, ou faire passer les autres de vie à trépas, avec bâton, fusil, ou je ne sais quoi.

Que l'homme soit descendu, c'est un fait ;
mais que ce soit de nous, alors, ça jamais!!!







Dieu dit: Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce... Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce... Puis Dieu dit:
Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance... Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme.
GENÈSE 1 verset 24 à 27.

Jésus dit aussi: "N'avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, fit l'homme et la femme?"
Matthieu 19 verset 4.

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

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