jeudi 14 janvier 2010

La lumière des étoiles lointaines

Si l’univers est jeune, comment se fait-il que la lumière d’objets éloignés de notre terre de plusieurs milliards d’années-lumière ait pu l’atteindre?

Ne faudrait-il pas plutôt admettre que l’âge de la terre correspond au temps qu’il a fallu à un rayon lumineux provenant d’une étoile située à des milliards d’années-lumière pour lui parvenir?

Les affirmations contenues dans les questions précédentes s’appuient sur des conclusions tirées à partir d’une situation actuelle. La 17ème «Conférence Générale des Poids et Mesures» a fixé à 299 792 458 km/s la vitesse de la lumière; on l’arrondit généralement à 300 000 km/s; cette vitesse est très élevée mais néanmoins limitée. La lumière qui nous vient des étoiles que nous voyons maintenant nous renseigne non sur leur existence actuelle, mais sur leur passé. On en a tiré cette conclusion hâtive : Puisqu’il existe des étoiles dont la lumière met plusieurs milliards d’années-lumière pour nous parvenir, il faut que ces étoiles aient plusieurs milliards d’années d’existence. Relevons deux faits importants dans cette démarche intellectuelle :

1. Assimilation de la distance à la durée.

L’année-lumière ne mesure pas le temps mais la distance. Une année-lumière correspond à un éloignement de 9,46 milliards de km. C’est la distance que parcourt la lumière en un an. On pourrait de même indiquer le temps qu’il faut à la lumière pour parcourir un mètre : 1/299 792 458 s. D’ailleurs, l’ancienne définition du mètre, basée sur des longueurs d’onde, a été remplacée par une nouvelle définition qui s’appuie sur la vitesse de la lumière. La seule connaissance de la distance a entre deux objets A et B ne permet pas de tirer d’autres informations, notamment l’âge, de ces objets.

2. Une certaine idée de la création.

L’assimilation de la distance au temps résulte de la conception évolutionniste qui ne conçoit le passé comme l’avenir qu’en millions d’années. L’échelle du temps a pourtant une origine bien définie par la Bible : le temps commence avec le premier verset de l’Ecriture. Il s’est écoulé depuis l’origine des milliers d’années, et non des millions. Du point de vue purement physique, il est inadmissible d’extrapoler le temps au-delà de cette origine. C’est comme si quelqu’un faisait remonter son existence avant l’instant de sa conception. Tirons les conséquences d’une telle logique en l’appliquant au récit biblique de la création. Le texte de Genèse 1:14-16 déclare que Dieu créa les étoiles au quatrième jour. D’après la conception évolutionniste, au terme de la première semaine, aucune étoile n’aurait encore été visible de la terre.

L’étoile la plus proche de la terre, Alpha Centaure, en est distante de 4,3 années-lumière; elle aurait donc été aperçue la première fois 4,3 années après la création; la suivante à être aperçue aurait été l’étoile de la Flèche, située à 5,9 années-lumière. Ce processus ne serait pas encore terminé aujourd’hui, puisque chaque année on devrait découvrir d’autres étoiles, si éloignées de la terre que leur lumière ne lui parviendrait que maintenant, ce qui contredit les observations astronomiques.
A en croire cette théorie, Adam n’aurait eu au-dessus de lui qu’un ciel d’encre pendant 4,3 années; il aurait alors aperçu une étoile puis une deuxième 1,6 années plus tard. Toujours d’après cette théorie, Abraham, qui vécut 2000 ans après la création, n’aurait pas encore aperçu les étoiles les plus lumineuses de notre Voie Lactée, large de 130 000 années-lumière, et encore moins celles d’autres galaxies. Pourtant, l’Ecriture nous dit que Dieu fit voir au patriarche un nombre d’étoiles tel qu’il lui était impossible de les compter : «Regarde le ciel et compte les étoiles si tu le peux» (Gn 5:5).

L’identification «nombre d’années-lumière = âge minimum de l’étoile» est donc bibliquement fausse. La réponse biblique à notre dilemme se trouve dans Genèse 2:1-2 : «Ainsi furent achevés le ciel, la terre et tout ce qu’ils contenaient. Dieu, après avoir achevé son œuvre, se reposa le septième jour de tout son travail.» Le NT rend le même témoignage : «Il a prononcé ces mots bien que son travail ait été achevé depuis le moment où il a créé le monde» (Hé 4:3). Au terme des six jours de la création, tout était donc achevé. Il faut admettre que les étoiles étaient visibles de la terre, car l’Ecriture déclare : «En effet, depuis que Dieu a créé le monde, ses qualités invisibles, c’est-à-dire sa puissance éternelle et sa nature divine se voient dans les oeuvres qu’il a faites » (Rm 1:20).

La nature particulière de la création fait que nous n’avons pas le droit d’interpréter les phénomènes initiaux d’après nos connaissances basées sur des expériences actuelles.
Quand la Bible dit que l’œuvre était achevée, elle sous-entend qu’elle l’était à tout point de vue : l’étoile a été créée avec son rayon lumineux déjà parvenu sur la terre. Sachons que tous nos efforts scientifiques pour remonter le temps nous conduiront au mieux à la fin des six jours de la création. Et pour savoir ce qui s’est passé durant ces six jours, nous ne disposons que d’une seule source fiable d’informations: la Bible.

Werner Gitt

vendredi 27 novembre 2009

Biologie moléculaire et chromosomique

Complémentaire de la paléontologie, de l'anthropologie et de la paléo-anthropologie, la biologie moléculaire et chromosomique étudie les composants biochimiques (structure des protéïnes en particulier) des cellules des animaux actuels et compare les chromosomes entre eux. Les différences ou les ressemblances permettent d'envisager des parentés.

Les protéïnes sont des associations en chaîne, dans un ordre déterminé, de briques élémentaires, les acides aminés. Au sein d'un même groupe, les chaînes sont assez constantes, mais elles varient entre les groupes d'animaux. Ces différences sont recensées pour isoler les divers groupes.

Actuellement, les données biochimiques (hémoglobine b, par exemple), immunologiques ou chromosomiques sont relativement cohérentes. Les comparaisons permettent d'évaluer les parentés mais non l'ancienneté, et la paléontologie garde là un rôle essentiel et irremplaçable.

J. Lowenstein a récemment proposé les premiers résultats d'une étude immunologique mettant en évidence les réactions protéïniques entre espèces fossiles et actuelles. A partir de fragments osseux de représentants du groupe Ramapithèque-Sivapithèque, les résultats obtenus montrent une affinité avec les orangs-outans, les gorilles et les gibbons (singes d'Indo-Malaisie). Ces résultats préliminaires sembleraient confirmer ceux de la paléontologie.

Ainsi, comme nous venons de le voir, la biochimie étudie l'essence même de la vie; elle pénètre à l'intérieur même de la matière, au coeur de la cellule vivante. De nos jours, nul n'est donc aussi qualifié que le savant biochimiste pour nous dire si une forme d'organisme vivant pourrait se transformer en une autre forme.

Les nouvelles découvertes en biologie moléculaire (et chromosomique) ont considérablement modifié nos idées sur bien des questions et en particulier sur celle qui nous intéresse, c'est-à-dire l'évolution... Ces résultats et ceux obtenus en génétique, ont montré que ce que prétend l'évolutionisme, à savoir que les mutations se trouvent renforcées par la sélection naturelle est tout simplement erroné.

La sélection naturelle ne fait qu'éliminer les nouveautés entrainées par les mutations. Elle a un effet stabilisateur sur la vie. Pourtant, on pourrait penser que les fossiles et les dinosaures montrent que les animaux et les plantes étaient différents autrefois, et qu'ils ont changés !

Mais ce n'est pas vrai. C'est une erreur de croire que si les êtres vivants étaient différents autrefois, comparés à ceux d'aujourd'hui, ces derniers seraient dérivés de ceux qui ont disparus. En fait, ils se sont tout simplement éteints. Les anciens organismes n'ont pas donné naissance à de nouveaux êtres en disparaissant. Sur ce point, tous les biologistes sont d'accord. Nul ne soutient que les mamifères dérivent des dinosaures : ce n'est pas possible.

C'est ridicule, impossible, qu'un organisme primitif ait pu évoluer jusqu'à l'homme, biologiquement parlant. Rien ne permet à un organisme de se transformer en homme. Mais ce qui est encore plus important, c'est que ce qui nous apparaît comme un organisme simple, est une réalité biologique très complexe. Même les bactéries possèdent une structure biologique et biochimique à ce point complexe qu'elles ne peuvent dériver de forme plus simple.

Cela signifie que dès les origines, tout ce qui est vivant a été complexe. Par exemple, l'étude entreprise du noyau de la cellule montre que le système responsable de la production des enzymes sans lequel la synthèse des protéïnes ne peut se faire est identique depuis la bactérie jusqu'à l'homme. Puisque les mêmes types de créatures existent aujourd'hui comme dans le passé, il est clair que le même mécanisme de la vie a existé depuis l'origine. C'est une preuve irréfutable pour le biophysicien que l'évolution biochimique n'a jamais eu lieu. Au sujet des cellules, voici ce que l'on peut lire dans l'ouvrage La nouvelle biologie, à la page 30:
"La moindre cellule est le théâtre de centaines de réactions chimiques chaque seconde, et elle est capable de se diviser toutes les vingt minutes environ. Pourtant tout cela se produit à une échelle microscopique, plus de 500 bactéries pouvant tenir dans le point de cette phrase. Le biologiste François Jacob est en admiration devant le minuscule laboratoire qu'est la bactérie, elle qui exécute près de 2 000 réactions distinctes avec une précision incomparable et dans le plus petit espace qu'on puisse imaginer. Ces 2 000 réactions qui s'effectuent à toute vitesse, sont divergentes ou convergentes, mais jamais elles n'interfèrent."

Dans son livre Evolution: Une théorie en crise, Michael Danton, spécialiste en biologie moléculaire, écrit :
"La biologie moléculaire a montré que même les plus simples des systèmes vivants, les cellules bactériennes, sont d'une extrême complexité. Malgré sa taille incroyablement minuscule, son poids inférieur à un milliardième de gramme, la plus petite des bactéries est en effet une véritable usine miniature dotée d'une puissante machinerie moléculaire, riche de milliers de pièces magnifiquement conçues; ce système, composé d'une centaine de milliard d'atomes, est beaucoup plus complexe que n'importe quelle machine fabriquée par l'homme et absolument sans équivalent."
"La biologie moléculaire a également montré que la conception fondamentale du système cellulaire est essentiellement la même chez tous les êtres vivants, des bactéries aux mamifères. Dans tous les organismes, les rôles de l'ADN, de l'ARNm et des protéïnes sont identiques. Le sens du code génétique ne varie guère d'une cellule à l'autre. La taille, la structure et le modèle constitutif de la machinerie de synthèse des protéïnes est pratiquement invariant quelque soit la cellule. Sur le plan biochimique, aucun système vivant ne peut donc être considéré comme primitif ou ancestral par rapport à un autre. Il n'y a pas non plus le moindre indice empirique d'une séquence évolutive parmi l'incroyable diversité des cellules de la Terre."

Ce que nous pouvons dire en observant les chromosomes ou l'ADN de l'homme et en les comparant à ceux des autres espèces, c'est que l'homme est un être original : il ne dérive d'aucune autre espèce, comme nous le dit la Parole de Dieu, non seulement pour l’homme, mais pour toutes les créatures vivantes !

EMC

mercredi 28 octobre 2009

L'être humain, une création spéciale !


Les hommes sont la création toute particulière de Dieu

Des choses particulières TE concernant !

• Ton cœur actionne automatiquement sa pompe environ 72 fois à la minute ou 40 000 000 fois par an.

• Tu as 12 000 km de vaisseaux sanguins.
• Dans une vie normale, ton cœur pompera environ 450 000 tonnes de sang.
• Il y a près de 1 000 000 d’anti-corps différents qui combattent des virus dans ton corps.

• Même si ton oeil n’est pas plus grand qu’une balle de ping-pong, il a des millions de minuscules connections électriques et peut gérer 1 500 000 messages au même moment !

• La rétine dans le fond de ton oeil possède 137 000 000 de cellules spéciales.
• Ton cerveau est un ordinateur incorporé disposant de 30 000 000 000 de cellules.
• Les messages que ton cerveau diffuse dans les différentes parties de ton corps circulent
à 480 km heure.

• Ton corps – en ne comptant pas ton cerveau – dénombre au moins 26 000 000 000 de cellules.
Chacune d’elles est composée de nombreuses parties différentes et s’agence selon un ordre, une interdépendance et un objectif précis.

• Ton corps montre qu’une personne intelligente, toute-puissante et dotée d’une sagesse
infinie l’a créé.

Tu as été conçu d’une façon merveilleuse.

Pourquoi ceci est-il important pour TOI ?
• Tu n’es pas un animal parmi les autres. Tu es fait à l’image de Dieu. Tu es créé pour être comme Lui !

• Tu peux penser, choisir, faire des choses nouvelles, parler, raisonner, pleurer, rire et aimer.
Mais surtout, tu as une âme qui peut vivre pour toujours avec Dieu.
• Tu as été mis à part des animaux parce que tu as été créé à l’image de Dieu.

• Si tu ne crois pas aux deux premiers chapitres de la Bible, tu ne peux pas non plus croire le reste.
Il est impossible de fonder sa vie sur le reste de la Parole de Dieu et de mettre de côté des versets que l’on n’arrive pas à expliquer !

• Tu es créé par Dieu, alors tu as des comptes à lui rendre. Parce que tu as brisé sa loi, tu es séparé de lui et tu mérites une punition.

Mais il t’aime, c’est pourquoi il existe un moyen pour toi d’être pardonné et de devenir son enfant.

Si tu crois en Jésus et si tu l’acceptes comme ton Sauveur, comme Celui qui te délivre du péché, alors tu seras sauvé.

• Lorsque tu es relié au Créateur en devenant un enfant de Dieu, ta vie a un sens et une espérance.
Sans relation avec Dieu, la vie n’a pas de sens, de but ni d’espérance.

samedi 12 septembre 2009

Evidence de la création

A votre avis, quel est l’argument scientifique qui parle le plus en faveur du créationnisme et qui, par conséquent, s’oppose le plus à la théorie évolutionniste?

La vie apparaît sous des formes variées et plus ou moins complexes. Mais même la cellule la plus simple est d’une constitution si compliquée et d’une finalité telle qu’elle dépasse tout ce que l’esprit humain a pu inventer.
Pour expliquer l’origine de la vie, deux thèses opposées sont en présence: l’évolutionnisme et le créationnisme. La première donne de la vie la définition suivante :

«La vie est un événement purement matériel, qui peut donc se décrire en termes physico-chimiques; elle se différencie de la matière inerte uniquement par sa complexité.»
Depuis Darwin, la théorie évolutionniste a été battue en brèche par des spécialistes de différentes branches de la science (informatique, biologie, astronomie, paléontologie, géologie, médecine).

A la base de la controverse création - évolution il y aura toujours une opposition irréductible, liée au fait que les deux thèses proposent un modèle de référence radicalement différent. On pourrait sortir de cette impasse au moyen d’un système reposant exclusivement sur des expériences scientifiques. Mais il faudrait alors que ces expériences ne prêtent flanc à aucune critique, car le seul fait de réaliser une contre-expérience solidement prouvée ou d’apporter des démentis bien étayés suffirait à discréditer la théorie scientifique en question. Si aucune expérience contraire ne vient s’opposer à la théorie, celle-ci gagne en certitude et pourra valablement interpréter des faits encore inexplicables. Ainsi, on peut s’appuyer sur toutes les expériences qui prouvent que l’énergie est indépendante du système de référence considéré.

C’est ce qui a rendu possible le vol sur la lune - jamais entrepris auparavant - car les techniciens étaient certains de l’absolue validité de cette loi dans n’importe quelles conditions. Les affirmations relatives à l’échange d’informations sont d’une fiabilité comparable. Nous disposons donc d’un argument extrêmement solide sur le plan des lois naturelles. La matière et l’énergie sont certes des grandeurs fondamentales nécessaires aux organismes vivants, mais elles ne différencient pas les organismes vivants de la matière inanimée. Ce qui caractérise formellement tout organisme vivant, c’est l’«information» qu’il contient et qui lui est indispensable pour le déroulement de sa vie.

C’est l’information qui régule toutes ses fonctions vitales, c’est l’information génétique qui préside au processus de multiplication. La transmission des informations joue un rôle considérable dans tout ce qui vit. Ainsi, lorsque des insectes transportent le pollen d’une fleur à une autre, c’est avant tout le transfert d’une information de nature génétique. La matière qui sert de support à cette information n’a que peu d’importance. L’information ne décrit pas encore la vie dans sa totalité et sa complexité, mais elle en constitue un élément essentiel.

C’est sans aucun doute l’homme qui possède le système de traitement d’information le plus sophistiqué. Si on totalise toutes les informations conscientes (parole, mouvement volontaire des membres, etc.) et inconscientes (système neurovégétatif, système hormonal), on arrive à un chiffre d’environ 10 puissance 24 bits par jour!
Ce chiffre astronomique qui exprime la quantité d’informations traitées journellement par l’homme est un million de fois plus élevé que la somme de toutes les connaissances consignées dans toutes les bibliothèques du monde, évaluées à 10 puissance 18 bits.

Si l’on examine la question de l’origine de la vie en s’appuyant sur la théorie de l’information, il faut considérer, comme dans tout système qui transmet ou traite l’information, les théorèmes suivants:

1. Il n’existe aucune information sans code.
2. Il n’existe pas de code sans accord réciproque libre.
3. Il n’existe pas d’information sans émetteur.
4. Il n’existe pas de chaîne d’informations qui n’ait pas à son origine un créateur spirituel.
5. Il n’existe pas d’information sans une source spirituelle préalable; autrement dit, dans son essence, l’information est une grandeur spirituelle et non matérielle.
6. Il n’existe pas d’information sans une volonté qui lui donne naissance.

7. Il n’existe pas d’information sans les cinq niveaux successifs suivants: Statistique (fréquence de l’information et de son transfert) Syntaxique (aspect du code et de la manière dont l’information est composée) Sémantique (étude de la signification) Pragmatique (manipulation de l’information) Critique (analyse du résultat et de l’objectif final).

8. Il n’existe aucune information qui soit le fait du hasard.

Ainsi, en opposition à l’évolutionnisme, on peut définir la vie comme suit: La vie se compose d’un support matériel (aspect physico-chimique) et d’une partie immatérielle (l’information venant d’une source spirituelle). Cette formule brève montre que la vie possède une composante immatérielle à côté de sa composante matérielle. La partie immatérielle comprend l’information venant d’une source spirituelle. Mais cela ne suffit pas pour décrire la partie immatérielle de la vie. Peu après la mort, les cellules du corps contiennent encore l’information génétique, mais il manque cependant ce qui fait toute la différence entre la vie et la mort. Cette différence est visible pour tous, même si elle est insaisissable scientifiquement. Jusqu’à présent, aucune des conceptions propagées, relatives à la naissance autonome de l’information dans la matière, n’a pu être démontrée par l’expérience.

On se demande alors pourquoi M. Eigen croit toujours pouvoir démontrer un jour l’origine matérielle de l’information: «Nous devons chercher un algorithme, une directive naturelle pour expliquer l’origine de l’information». Ses paroles: «L’information provient de la non-information» (p. 55), contredisent toutes les expériences et n’ont donc aucun lien avec la réalité. Par contre, les huit propositions indiquées ci-dessus ont été maintes fois confirmées par l’expérience et n’ont jamais été prises en défaut dans aucun laboratoire du monde.
Il est donc légitime de se poser la question suivante: «La vie ne procéderait-elle pas d’une intention créatrice délibérée?»
C’est cette intention que révèle la Bible. La source spirituelle de toute information - et par conséquent la source de l’information biologique -, nécessaire à la science informatique, apparaît dès les premiers mots de la Bible: «Au commencement, Dieu créa ...» (Gn 1:1).

La théorie évolutionniste prétend, quant à elle, que l’information présente dans l’organisme vivant n’a pas besoin d’émetteur. Cette affirmation est démentie tous les jours par l’informatique. C’est pourquoi cette science fournit aujourd’hui les arguments les plus solides en faveur d’une création des êtres vivants.

Werner Gitt

jeudi 6 août 2009

Les dinosaures

Le mot “dinosaure” vient du grec et signifie : « affreux (ou terrible) lézard ». Il a été inventé en 1841, c’est pourquoi il n’est pas dans la Bible.

Cependant on y trouve des mots hébreux décrivant des animaux aujourd’hui disparus, mais qui ont été vus par les gens de l’époque, ainsi que par les générations qui nous ont précédées. Ils y a également de nombreux témoignages dans le monde : Les fossiles, les empreintes ainsi que les figurines, peintures et gravures antiques.
Squelette dans un musée.

Empreintes de dinosaures croisant des empreintes d'homme (Rivière Paluxy, USA).

Figurine en terre cuite du Mexique (Acambaro), entre 800 ans avant Jésus Christ et 200 ans après.

Scène de chasse (Dessin aborigène d'Australie.).

Combat de dinosaures (Grotte de Bernifal, Dordogne, France).

Genèse 1 v 20 : Création des grands animaux aquatiques (parfois traduit par monstres marins). Ils étaient parfaits et végétariens, comme les autres animaux, et vivaient en harmonie avec l’ensemble de la création. Le régime carnivore est une conséquence de la chute.

Job 40 v 10 dans certaines versions ( ou 15 ) à 24 : Description détaillé du béhemot, énorme animal semi-aquatique et herbivore, connu des gens de l’époque, mais disparu aujourd’hui. Louis Segond a traduit faussement « hippopotame » (et d’autres : Eléphant), ce qui est impossible car le béhémot avait la queue comme un cèdre, verset 17.
Job 40 v 20 dans certaines versions (ou 25 ) à chapitre 41 v 26 + psaume 104 v 26 : Le Léviathan qui était un animal connu et redouté était appelé « Le roi des plus fiers animaux ». Il est beau, contrairement aux représentations que l’on voit dans les livres ainsi que dans les films, et il a des dents pointues et des écailles. Il est devenu par la suite un symbole de Satan (Esaie 27 v 1). Louis Segond a traduit faussement « crocodile », ce qui est impossible car le Léviathan crache des étincelles et de la fumée, verset 11 à 13.

Il se pourrait que le Leviathan soit à l'origine des légendes sur les dragons.

Psaume 74 v 13-14 : Ce texte parle du Tannin (monstres ), un autre animal inconnu, vivant dans la mer, et Léviathan.
Psaume 89 v 10-11 + Esaie 51 v 9 : Rahab (parfois traduit par Egypte ) et Tannin ( Dragon ou monstre ).
Esaie 27 v 1 : Léviathan et Tannin (Dragon ).
Ezechiel 29 v 3 : Tannim ( Dragon ).

pierre.danis@wanadoo.fr
Au commencement


J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...
Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

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