vendredi 18 juin 2010

A propos du "Big bang"

La première version du "Big Bang", en temps qu'explosion d'un atome primordial, a été avancée par l'abbé Georges-Henri Lemaître en 1931.
Celui-ci connaissait déjà les travaux d'Edwin Hubble sur le décalage dans le rouge de la lumière des étoiles lointaines (démontrant un univers en expansion, selon l'interprétation d'Hubble) et, remontant le temps, il postula que l'univers naquit comme une simple particule de grande énergie, mais avec un rayon quasiment égal à zéro. Il dit (à tort) que les rayons cosmiques provinrent d'une telle explosion.
En 1946, Georges Gamow (qui travaillait sur la bombe atomique) déclara qu'une explosion universelle, durant quelques secondes, aurait pu produire tous les éléments que nous voyons aujourd'hui.

En 1965, une troisième version du "Big Bang" fut avancée par Robert Dicke et d'autres, qui semblait recevoir quelques confirmations par la découverte accidentelle d'Arno Penzias et Robert Wilson, que l'univers serait uniformément rempli par une température régulière d'environ 3 Kelvin (unité de base de la température thermodynamique). Ceci fut interprété comme étant la radiation laissée par l'énorme explosion initiale. La base de cette supposition était que, si l'univers est en expansion, la lumière de l'explosion primordiale serait tellement décalée dans le rouge, qu'elle apparaîtrait maintenant sous forme de micro-ondes.

Lorsque Sir Fred Hoyle calcula qu'un "Big Bang" ne produirait que des éléments légers (notamment de l'hélium, du deutérium et du lithium), l'origine du monde semblait établie. Pendant les 20 années suivantes, des milliers d'articles supportant la thèse du "Big Bang" furent écrit et presque aucune contradiction ne fut acceptée. Il devint inconcevable que cette théorie puisse être fausse, et des carrières professionnelles furent bâties sur la présupposition que le "Big Bang" était un fait.
Une des prédictions du "Big Bang" est qu'il produirait une grande quantité d'hélium, et en fait les galaxies en contiennent environ 24%. Toutefois, les calculs ont montré que la matière détectée dans l'univers représente seulement 1% de la quantité requise pour produire l'attraction gravitationnelle nécessaire pour former les galaxies, même pendant la durée hypothétique de 15 milliards d'années.

Ce problème fut résolu dans les années 80, les théoriciens du cosmos décidèrent que l'univers était constitué de presque 99% de matière froide et obscure (CDM), nécessairement obscure, car personne ne l'a jamais vue ni détectée, et parce qu'elle représente 99 fois la quantité visible de l'univers. Cette matière hypothétique ne pourrait être composée d'éléments détectables, comme l'hydrogène et l'hélium, alors elle fut nommée "WIMPS" (weakly interacting massive particles) et "axions".
Il y avait un autre problème avec l'égalité du soi-disant fond de radiations. Les observations à grande échelle de l'espace montrèrent que cette matière n'est pas distribuée uniformément, mais existe sous forme d'immenses amas de galaxies, et même de structures plus grandes encore, tel que le "Grand Mur", tandis qu'il y a de vastes espaces vides, dont un appelé le "Grand Vide".

Les théoriciens du "Big Bang" ont pensé que s'ils trouvaient quelques variations ou ondulations dans les radiations de 3 K, cela serait une explication adéquate de l'origine des grandes galaxies. En 1989, la NASA envoya un satellite nommé COBE (Cosmic Background Explorer) pour essayer de détecter les petites variations dans les radiations au-dessus de l'atmosphère terrestre. Aucune n'a été détectée et les adeptes du "Big Bang" ont commencé à paniquer. En avril 92, un programme informatique a analysé les données, et finalement, quelques différences de températures de l'ordre de trois cents millièmes de degrés Celsius ont été détectées. "Le Big Bang prouvé" ont claironné les médias ! Mais ces radiations peuvent être expliquées autrement.

"Les mesures de COBE n'ont aucun rapport avec la structure de l'univers, des milliards d'années auparavant." R.Ruthen
"Les variations dans les micro-ondes cosmiques pourraient être des distorsions causées par des vagues gravitationnelles".L.Kraus et M.White.
"Les radiations d'arrière-plan passent à travers de grands nuages de gaz intergalactiques, ces changements d'intensité pourraient causer ces "grumeaux". R.Sunyaev et Y.Zeldovieth.

LES TROUS NOIRS

En 1965, le mathématicien et physicien Roger Penrose, considérant la théorie de la relativité générale d'Enstein, a dit que l'effondrement d'une grande étoile sous sa propre gravité continuerait jusqu'à ce que toute sa matière soit comprimée en un point zéro de volume et une densité infinie. Ceci est connu des physiciens comme "Singularité"ou"trou noir".
Lorsque Stephen Hawking lut cela, il fit une série d'équations mathématiques en inversant la direction du temps, ainsi, l'effondrement en trou noir est devenu au contraire une expansion à partir d'un trou noir.


 En 1970, il a publié un article avec Penrose "prouvant" que l'univers avait commencé par un Big Bang. Cela démontra seulement que la relativité générale est correcte et que l'univers contient autant de matière que celle qu'on peut observer.
Depuis, Hawking a essayé d'en déduire une formule mathématique pour expliquer les forces électromagnétiques, nucléaires, et gravitationnelles dans l'univers en une grande théorie unifiée".
Récemment, les physiciens quantiques se sont attaqués à quelques questions soulevées par la théorie du Big Bang, par exemple: 

QUE S'EST-IL PASSE AVANT LE BIG BANG ?

La réponse de Paul Davies est:"Selon la physique moderne, le Big Bang est à l'origine de l'espace et du temps, ainsi que de la matière et de l'énergie. C'est-à-dire que le temps est venu à l'existence avec le Big Bang. La question n'a donc pas de sens, il n'y avait pas d'avant".
Et Hawking proclame : "Sous certaines conditions, l'univers n'aurait ni commencement ni fin , il serait simplement. Quelle place alors pour un créateur?"

COMMENT RIEN EST DEVENU QUELQUECHOSE ET A ENSUITE EXPLOSE ?

La réponse de Paul Davies est que cela est arrivé par la physique quantique appliquée à la cosmologie. Il dit: "Cette cosmologie quantique apporte une ouverture pour que l'univers jaillisse à l'existence à partir de rien, sans toutefois violer les lois physiques".
Pour les évolutionistes- théistes, Dieu est nécessaire pour créer la particule initiale et démarrer le processus, après quoi le reste peut évoluer plus ou moins par lui-même.
Quoique Hawking dit que sa théorie n'a pas besoin de créateur, les évolutionistes-théistes ont fait le compromis.

VOICI DONC LA THEORIE DU BIG BANG :

Il y a quelques 15 milliards d'années, à un moment spécifique avant lequel il n'y avait pas d'avant, le cosmos entier s'est crée lui-même en sortant soudainement de rien à cause des fluctuations quantiques, premièrement comme une particule d'espace / temps de dimension zéro, d'une chaleur infinie. Celle-ci est passée en quelques milliardièmes de milliardièmes de seconde, par une étape de gonflement, puis par une explosion incroyablement chaude suivie d'une expansion universelle, se refroidissant jusqu'à sa forme actuelle.
Ce scénario est basé sur une série d'équations mathématiques déduites par la seule raison humaine.

QUE DEVONS-NOUS CROIRE ?

1- Tous les scientifiques ne sont pas d'accord avec le concept du big bang. Il y a d'autres théories non-bibliques sur l'origine de l'univers, aujourd'hui il y a la théorie de "l'état stable" et celle du "plasma". Ces 2 théories postulent virtuellement un âge infini, passé et futur de l'univers. Ce qui arrange bien les athées car il n'y a pas besoin d'un Créateur ni d'un Juge.

2- Le scénario du big bang nécessite une énorme (infinie) quantité d'énergie au début, mais n'explique pas la source de cette énergie. Et comment la gravité du trou noir initial a-t-elle pu être vaincue par une "fluctuation quantique" ???
Un tel jargon semble masquer quelques formidables, voire insurmontables difficultés. Il n'y a pas non plus d'explications convaincantes sur la formation des galaxies, des étoiles et des planètes à partir du gaz émanant du big bang.

3- Les évidences proposées pour le big bang ne consistent qu'en 3 concepts :
-L'expansion supposée de l'univers -Le fond de radiation -L'abondance d'hélium.
Cependant, tous ces phénomènes peuvent être interprétés différemment.  

Par exemple :
Personne n'a vu l'univers subir une expansion, L'expansion est une interprétation du décalage vers le rouge. Depuis 20 ans, l'astronome William G-Tifft de l'université de l'Arizona, affirme que ses mesures exactes du décalage vers le rouge des galaxies, montrent que ces décalages "tendent à se faire par espaces réguliers, comme les barreaux d'une échelle", et non pas d'une manière uniforme comme cela devrait l'être si l'univers était en expansion. Quelques astronomes commencent à réfléchir à ce que ce décalage veut réellement dire.
Il y a d'autres explications pour l'abondance d'hélium dans l'univers. Les chrétiens bibliques comprennent que Dieu l'a créé comme cela.
Depuis 1921, le lithium contenu dans 20% des "vieilles" étoiles étudiées contredit les prédictions du big bang. 

4- Pour croire que l'univers était condensé en un point zéro, il faut une dose de foi inimaginable, beaucoup plus que pour croire que Dieu a tout créé de la façon dont Il le dit dans la Genèse. Le big bang est une croyance essentielle de la cosmologie de la religion humaniste.

5- Dieu a-t-Il créé par le moyen du big bang, ou donné l'énergie nécessaire à son coup d'envoi ? NON ! Cela contredit la cosmologie biblique. L'ordre des évènements est différent, par exemple, cette théorie dit que le soleil existait longtemps avant la terre, tandis que la Genèse dit que la terre a été créée avant le soleil. De plus, l'échelle du temps est différente . Quelle tristesse d'entendre des chrétiens (évolutionnistes-théistes) répondre oui à cette question !

LES THEORIES DES ORIGINES ET LA BIBLE.

1- Une théorie des origines qui est contraire aux premiers chapitres de la Genèse, Exode 20 v11+31 v17 et beaucoup d'autres références bibliques qui décrivent l’œuvre créatrice de Dieu, n'est pas vraie et ne résistera pas à l'épreuve du temps, même si elle a une bonne promotion dans les médias et les écoles.

2- En prenant cette attitude, les chrétiens sont-ils en danger de répéter l'erreur de l'église catholique du 17ème siècle qui s'était opposée à Galilée parce qu'il croyait que les planètes étaient centrées sur le soleil ? Non ! Quoique les chefs religieux de l'époque croyaient faussement que la Bible confirmait l'idée grecque d'un système centré sur la terre, il n'y avait rien d'intrinsèquement anti-biblique dans l'idée de Galilée.
Par contraste, le big bang et les autres théories des origines qui sont basées sur des philosophies humaines, s'efforcent d'expliquer comment l'univers s'est fait lui-même, sans apport surnaturel.
CONCLUSION :
Il n'y a pas de meilleure théorie des origines que l'explication inspirée de la Bible.
"Au commencement Dieu créa les cieux et la terre" Genèse 1v1.
"Les cieux ont été fait par la Parole de l'Eternel, et toute leur armée par le Souffle de sa Bouche---car Il dit, et la chose arrive, Il ordonne, et elle existe". Psaume 33 v6 à 9.
"Tout a été fait par Elle, (la Parole) et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans Elle". Jean 1 v3.

R-Grigg, (Australie), ex-missionnaire avec OMF


vendredi 14 mai 2010

Les pyramides

Pourquoi des peuples habitant sur des continents différents ont-ils eu l'idée de construire des pyramides ?

En Mésopotamie (Asie)
En Egypte (Afrique)

En Corée et en Chine (Asie)
A u Mexique (Amérique)
Réponse :

Parce qu'ils ont une origine commune en tant que descendants de Noé, et viennent tous de Mésopotamie, berceau des civilisations, selon le récit du livre de la Genèse au chapitre 11 (pour plus de détails voir "Origine des nations")

Cet évènement s'est produit il y a environ 4400 ans.
La Bible nous aide à comprendre le monde dans lequel nous vivons.
Lisez-la !

Pierre Danis

vendredi 2 avril 2010

Nouvelle information génétique?

Meta-information : Un casse-tête insoluble pour l’évolution

par Alex Williams

La division cellulaire, longtemps considérée comme relativement simple, est un phénomène maintenant reconnu comme incroyablement complexe, et rend la “conception intelligente” seule explication possible.
Les évolutionnistes n’ont jamais été en mesure de donner une réponse satisfaisante au problème de l’origine des nouvelles informations dont l’évolution a besoin pour transformer un microbe en myxomycète (champignon inférieur) ou en petit mammifère. Leur meilleure hypothèse est la duplication de gènes (ce qui leur donne une longueur d’ADN supplémentaire, mais de l’ADN qui ne contient aucune information nouvelle), suivie de mutations aléatoires qui sont censées transformer l’information dupliquée en quelque chose de nouveau et d’utile.


Ils n’ont pas de preuve expérimentale directe de cette affirmation (et il y en a beaucoup à son encontre 1), de sorte qu’ils doivent s’appuyer sur des preuves indirectes telles que les soi-disant “familles de gènes”. Certains gènes sont en effet similaires à la fois dans leur structure et leur fonction à d’autres gènes, et les évolutionnistes utilisent cette similarité pour dire qu’ils proviennent des copies suivies de mutations aléatoires de certains gènes ancestraux communs. Mais ce n’est que spéculation évolutionniste, il ne s’agit pas de preuves expérimentales.

La famille des gènes de globine est un de leurs exemples favoris. L’hémoglobine transporte l’oxygène dans le sang et peut être composée de différentes combinaisons de différents types de globine. Par exemple, l’hémoglobine dans le sang humain foetal contient une combinaison différente de globines de celle du sang postnatal. Les évolutionnistes prétendent qu’elle est issue d’une molécule de globine originelle, dupliquée dans un des premiers animaux à utiliser le sang et ayant muté pour former une famille de différents types de globines, qui a alors permis la diversification et la complexification des procédés utilisant l’oxygène que nous voyons dans le monde animal aujourd’hui2.

Mais cet exemple est beaucoup mieux expliqué par la théorie de la “Conception intelligente”.3
Le bébé humain dans le ventre de sa mère est en concurrence pour l’oxygène sanguin de sa mère avec le placenta qui le nourrit d’une part, et avec le ventre maternel qui l’entoure, d’autre part. Ainsi, l’hémoglobine foetale doit avoir, entre autres choses, une plus grande affinité pour l’oxygène que l’hémoglobine de la mère. En revanche, lorsque le bébé est né et peut inspirer l’oxygène de l’air dans ses poumons, il n’a plus aucune concurrence et a alors besoin d’un autre type de système de captation de l’oxygène.

Un sage Créateur ferait en sorte que le taux d’hémoglobine puisse changer de forme et de fonction pour répondre à ces conditions très différentes, et intégrerait ce changement aux autres processus complexes de la reproduction, processus en lui-même presque miraculeux. L’idée que de tels changements interactifs complexes puissent tous se produire par hasard est plutôt difficile à accepter.

Information sur l’information

Mais le problème de l’origine des informations en biologie est bien plus grand que la plupart des gens ne l’imaginent. L’information en elle-même est inutile à moins que la cellule ne sache comment l’utiliser. L’évolution nécessite non seulement de nouvelles informations, mais également de nouvelles informations supplémentaires sur la manière d’utiliser cette nouvelle information.

Les informations concernant une information sont appelées méta-informations. On peut voir comment cela fonctionne quand on fait un gâteau. Si vous voulez faire un gâteau, il vous faut une recette qui contient:
(a) une liste des ingrédients, et (b) des instructions sur la façon de mélanger et cuire les ingrédients pour produire le résultat escompté. La liste des ingrédients est la première information, et les instructions sur ce qu’il faut faire avec les ingrédients sont les méta-informations.

Le génome humain contient une quantité d’informations énorme, bien plus grande que nous ne l’avions, jusqu’à récemment, imaginé.4 Mais nous savons maintenant que la plus grande partie de ces informations ne sont pas des informations primaires (gènes codant pour des protéines), mais des méta-informations, informations dont les cellules ont besoin pour transformer ces gènes en un être humain fonctionnel, ainsi que pour le maintenir fonctionnel et le reproduire. Ces méta-informations sont stockées et utilisées de diverses façons :

• l’ADN consiste en une double hélice-deux molécules à longue chaîne entourée l’une autour de l’autre. Chaque brin est constitué d’une chaîne de quatre types de molécules de nucléotides (les symboles sont abrégés T, A, G et C). Environ 3% de ces nucléotides chez les humains consistent en gènes codant pour des protéines et les autres 97% semblent être des méta-informations de régulation.

• L’ADN est une molécule de stockage de l’information, comme un livre fermé. Cette information stockée est mise à profit en étant copiée sur des molécules d’ARN, et les molécules d’ARN mettent l’information de l’ADN en action dans la cellule. Pour chaque molécule d’ADN produisant des protéines (information primaire), il y a environ 50 molécules régulatrices d’ARN (méta-informations).

• Aux côtés de la double hélice d’ADN, plusieurs sortes de chaînes chimiques servent de modèles en contenant les méta-informations nécessaires pour transformer des cellules souches embryonnaires non spécialisées en cellules spécialisées qui sont nécessaires dans les doigts, les pieds, les orteils et les os de queue, etc.

• L’ADN est une très longue et très fine molécule. Si nous déroulions un jeu de chromosomes humains, l’ADN ferait de l’ordre de 2 mètres de long. Pour emballer le tout dans le minuscule noyau à l’intérieur de la minuscule cellule humaine, celui-ci est enroulé sur lui-même en quatre différents niveaux de structure de chromatine pour former 46 chromosomes. Cette structure de chromatine enroulée contient également des niveaux de méta-information supplémentaires. Le premier niveau (le code des histones) encode l’information sur l’histoire de la cellule (c’est-à-dire une mémoire cellulaire).5, 6 Les trois autres niveaux de l’enroulement encodent d’autres informations, dont certaines sont décrites ci-dessous, et il ne fait aucun doute que nous en avons encore à découvrir.

La quantité de méta-information dans le génome humain est donc réellement considérable par rapport à la quantité d’information primaire.

Des molécules autoréplicantes?

Dans son oeuvre monumentale, The Ancestor’s Tale,7 Richard Dawkins est remonté jusqu’à l’origine supposée de l’humanité, à travers tous les âges de l’évolution jusqu’au supposé premier ancêtre commun de toute vie. Il a supposé que cet ancêtre originel était une forme de vie de type ARN, tout en admettant son ignorance des détails précis.8

Son choix d’une forme de vie initiale à ARN se justifie parce que l’ARN est la seule molécule connue qui puisse réaliser les trois fonctions de la vie: (a) stocker des informations codées, (b) se combiner avec lui-même et avec d’autres molécules d’ARN pour créer des machines moléculaires, et (c) s’autorépliquer (mais seulement de façon très limitée dans des circonstances très particulières). Toutefois, des études récentes montrant comment les cellules vivantes se répliquent réellement ont rendu ce concept du “monde ARN” ridiculement irréaliste.

Un problème central dans la division cellulaire (c’est à dire, dans ce que font réellement les cellules vivantes, par opposition à l’autoréplication imaginée par Dawkins) est qu’une grande proportion de l’ensemble du génome est requise pour le fonctionnement normal de la cellule, probablement au moins 50% dans les cellules non spécialisées de l’organisme, et jusqu’à 70–80% dans les cellules complexes du foie et du cerveau. Quand vient le temps pour une cellule de se diviser, non seulement l’ADN doit continuer à soutenir le fonctionnement normal de la cellule, mais il doit aussi soutenir l’activité supplémentaire associée à la division cellulaire.

Cela crée un énorme problème de logistique : comment éviter les affrontements entre le mécanisme de transcription (qui a continuellement besoin de copier l’information pour l’usage courant de la cellule) et le mécanisme de réplication (qui a besoin de dérouler l’ensemble de la double hélice d’ADN et de répliquer une copie neuve sur chaque brin séparé).

La solution de la cellule à ce cauchemar logistique est vraiment étonnante. 9 La réplication ne commence pas en un point quelconque, mais en des milliers de points différents. Et de ces milliers de points de départ possibles, seul un sous-ensemble par cycle cellulaire est utilisé, d’autres sous-ensembles différents sont utilisés à d’autres moments et en d’autres lieux. Voyez-vous comment cela peut résoudre notre problème de logistique ?

À cause de la complexité du système, la science n’en a pas encore une compréhension complète, mais certains progrès ont été réalisés:

• La totalité des sites possibles de départ de la réplication n’est pas essentielle, mais facultative. Au début de l’embryogenèse, par exemple, avant que ne commence la transcription, l’ensemble du génome se réplique de nombreuses fois sans qu’il soit fait appel à aucun des sites de départ potentiels.

• Le schéma de réplication chez l’embryon au stade avancé et chez l’adulte est spécifique du tissu dans lequel la réplication se produit. Cela suggère que les cellules d’un tissu particulier coopèrent en coordonnant la réplication de sorte que, si une partie de l’ADN dans une cellule est en cours de réplication, la partie correspondante dans une cellule voisine est transcrite. Les transcriptions peuvent ainsi être partagées afin que les fonctions normales puissent être maintenues tout au long du tissu tandis que différentes parties de l’ADN sont répliquées.

• L’ADN qui est transcrit au début dans le cycle de la division cellulaire est également répliqué dans la phase initiale (mais les machines de transcription et de réplication sont soigneusement tenues à l’écart l’une de l’autre). L’ADN qui est transcrit en premier est souvent celui qui est le plus nécessaire au fonctionnement de la cellule. La corrélation entre la transcription et la réplication dans cette première phase permet à la cellule de minimiser le “temps mort” dans la transcription de la plupart des fournitures urgentes, tandis que la réplication est en cours.

• Il y a une “hiérarchie” de contrôle. La préparation pour la réplication peut avoir lieu dans des milliers d’endroits différents, mais une fois que la réplication débute à un site particulier, la réplication des sites à proximité est bloquée, de sorte que seulement une copie de l’ADN est faite. Si la transcription arrive à se produire dans un site à proximité, la réplication est supprimée jusqu’à ce que la transcription soit achevée. Ceci démontre clairement que le maintien en vie de la cellule et son bon fonctionnement l’emportent sur la division cellulaire.

• Il existe un système de correction d’erreurs intégré appelé “points de contrôle du cycle cellulaire”. Si la réplication se produit sans problème, aucune correction n’est nécessaire. Cependant, si trop d’événements réplicatifs se produisent à la fois, le risque de conflit entre la transcription et la régulation augmente, et cela peut indiquer que certains réplicateurs ont décroché à cause d’erreurs. Une fois que le seuil d’activité est dépassé, le système de contrôle (checkpoint) est activé, l’ensemble du processus est ralenti, et les erreurs sont corrigées. Si trop de dommages se produisent, les cellules filles seront mutantes, ou le mécanisme d’autodestruction (l’apoptosome) de la cellule sera activé pour démanteler la cellule et recycler ses composants.

• Un avantage évident d’une telle configuration, où la séquence initiale de la réplication n’est jamais la même d’une division cellulaire à une autre, c’est qu’elle minimise les effets des erreurs éventuelles qui n’auraient pas été corrigées.
Cette magnifique solution à un tel problème de logistique ne pouvait venir que d’un Concepteur supérieurement intelligent.

L’énigme insoluble

Voici maintenant l’énigme insoluble. En gardant à l’esprit l’analogie du gâteau, souvenons-nous que la grande majorité des informations chez l’homme n’est pas de l’information de type “ingrédients” (code pour les protéines), mais de la méta-information (instructions pour utiliser les composants dans le but de fabriquer, maintenir et reproduire des êtres humains fonctionnels).
Les évolutionnistes prétendent que toutes ces informations apparurent par des mutations aléatoires, mais cela n’est pas possible.

Les événements aléatoires sont, par définition, indépendants les uns des autres. Mais la méta-information est, par définition, dépendante de l’information à laquelle elle se rapporte. Il serait tout à fait aberrant de prendre les instructions pour la cuisson d’un gâteau et de les appliquer à l’assemblage de, disons, un jouet en plastique pour enfant (au mieux, la cuisson aurait alors pour effet de réduire le jouet à une masse informe et inutilisable).

Des instructions pour la cuisson d’un gâteau n’ont de sens que lorsqu’elles sont appliquées à une liste d’ingrédients pour gâteau. De même, la solution logistique au problème de la division cellulaire n’est pertinente que pour le problème de la division cellulaire. Si nous appliquions cette solution logistique au problème de l’attraction sexuelle par les phéromones chez les noctuelles, cela ne fonctionnerait pas. La grande quantité de méta-information chez l’être humain n’a de sens que lorsqu’elle est appliquée au contenu génétique du génome humain.

Même si nous reconnaissions que la première information biologique a commencé son existence par un processus aléatoire, les méta-informations nécessaires à l’utilisation de cette information n’ont pu apparaître par le même processus aléatoire (indépendant) parce que les méta-informations sont inextricablement dépendantes des informations auxquelles elles se rapportent.
Il n’y a donc aucune solution aléatoire (par voie de mutations) à cette énigme. La sélection naturelle peut-elle être d’un quelconque secours? Non.

Il y a au moins 100 bits (et probablement beaucoup plus) de méta-informations dans le génome humain pour chaque bit d’information primaire (gènes codant des protéines). Un organisme qui doit fabriquer, entretenir et charrier avec lui une montagne d’informations inutiles, en attendant que se produise, par hasard, une corrélation productive, est un organisme qui sera éliminé, et non pas conservé, par la sélection naturelle ! De plus, un organisme qui peut survivre assez longtemps pour accumuler une montagne d’informations inutiles est un organisme qui n’a pas besoin d’informations inutiles, il doit déjà avoir toute l’information dont il a besoin pour survivre !

Quel type d’organisme dispose déjà de toutes les informations dont il a besoin pour survivre? Il n’y a qu’une seule réponse, un organisme qui a été conçu dès le début avec tout ce dont il a besoin pour survivre !

Références

1. Bergman, J., “Does gene duplication provide the engine for evolution?” Journal of Creation 20(1):99–104, 2006. Retour au texte.
2. Le problème est que l’expression des gènes de globine doit être contrôlée avec précision, autrement des maladies telles que la thalassémie (anémie) peuvent en résulter. Voir “Argument: Some mutations are beneficial”, chap. 5, Refuting Evolution 2. Retour au texte.
3. De même pour les différents types d’hémoglobine chez des animaux différents. Le biochimiste Bob Hosken dit: “dans une étude sur la relation entre la structure et la fonction de l’hémoglobine chez divers marsupiaux et espèces de monotrèmes, je trouvé plus sensé d’interpréter la structure de l’hémoglobine en relation avec les exigences physiologiques uniques de chaque espèce. Une souris marsupiale dispose d’un taux métabolique supérieur à celui d’un grand kangourou, c’est pourquoi les petits marsupiaux ont besoin d’une hémoglobine avec une structure conçue pour fournir plus efficacement de l’oxygène aux tissus que celle requise chez les grands animaux. J’ai également étudié la relation entre la structure de l’hémoglobine et le transport de l’oxygène chez l’échidné et l’ornithorynque, et j’ai de nouveau trouvé que le système de transport de l’oxygène de l’ornithorynque est bien adapté à la plongée, alors que chez l’échidné il est adapté au fouissage.”
4. Williams, A., “Astonishing DNA complexity uncovered”, 20 Juin 2007; “Astonishing DNA complexity update”, 3 juillet 2007.
5. Segal, E., Fondufe-Mittendorf, Y. Chen, L., Thåström, A, champ, Y., Moore, IK, Wang, J.-P. Z. et Widom, J., “A genomic code for nucleosome positioning”, Nature 442(7104) :772–778, 17 août 2006; DOI: 10.1038/nature04979.
6. “Latent memory of cells comes to life”, Physorg.com, le 17 mai 2007.
7. Dawkins, R., “The Ancestor’s Tale: A pilgrimage to the dawn of evolution”, Houghton Miflin, Boston, 2004. (“Il était une fois nos ancêtres : Une histoire de l’évolution” chez Robert Laffont, 16 août 2007)..
8. L’ARN est une molécule instable et ne peut survivre naturellement en dehors des conditions particulières d’une cellule ou d’un virus dont les protéines sont stabilisées. Dans les expériences citées par Dawkins, des ingrédients de haute pureté et des conditions de vie entièrement irréalistes ont dû être maintenus, sinon la chaîne d’ARN se serait rapidement rompue.
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mercredi 3 mars 2010

Géologie du Rhône

Le fossé Rhodanien, un témoin de quelque chose
Richard Heldenbrand

De nos jours la vérité est mise en cause. On dénomme notre ère « post-moderne ». L’essentiel de la philosophie ambiante est que la vérité n’existe pas.
Pourtant « la science » existe. On appelle sa méthode « empirique ». C’est la méthode qui soumet les conceptions à l’épreuve, qui demande simplement que les prédictions basées sur telle ou telle théorie soient confirmées par des expériences vécus en trois dimensions, en temps réel. Il faut être honnête. Si l’on abandonne cette méthode, il ne faut pas penser que ce qu’on fait, c’est de la science.

C’est dans cette optique que je veux examiner deux théories. L’une s’appelle uniformisme. L’autre fait état d’une catastrophe. La première est basée sur l’idée que les processus qu’on peut observer aujourd’hui ont continués sans interruption depuis toujours. L’autre dit qu’à moment donné ces processus ont été interrompus.
La méthode empirique s’est déjà prononcée entre ces deux théories dans les deux lois les mieux établies de la science qu’on appelle des deux lois de la thermodynamique. Mais je veux les examiner plutôt vis-à-vis d’un phénomène local de l’Est Lyonnais qui s’appelle le fossé rhodanien. Il s’agit d’un fossé d’environs 12 Km de largeur et 1 Km de profondeur dont le versant le plus raide passe par Vaulx en Velin. Entre Vaulx en Velin et le Grand Large il descend 500 m. Ce fossé est souterrain, le contour du sol actuel étant quasiment plat. Il n’est connu que par les sondages en profondeurs un peu partout dans la région pour la recherche du charbon. Nous le retrouvons dessiné sur des cartes du BRGM .

Le fossé Rhodanien est un témoin local remarquable que la surface de la terre a été sérieusement remaniée. Le Rhône coule de l’est vers l’ouest. Le Fossé descend de l’ouest vers l’est. Il faut beaucoup de foi pour croire qu’entre la surface ancienne et la surface actuelle il n’y a que des processus que nous puissions observer de nos jours. Le charbon qui s’y trouve si abondamment était auparavant des plantes et arbres. Mais avant quoi ?
La coupe suivante est basée sur les cartes de la BRGM sur p.6 et p.7 et sur une carte topographique.

Coupe du Fossé Rhodianien de Vaulx en Velin (usine hydroélectrique) à Meyzieu.

On y observe plusieurs choses : Le Rhône actuel descend de droite à gauche. Le fossé descend de gauche à droite. S’agit-il d’un lac que le Rhône a comblé? Mais la surface de la coupe ici représentée est de 6,73 Km2.

Les cartes ne montrent que le début du fossé, mais d’après elles, la largeur moyenne du fossé serait au moins de 12 Km, ce qui donne un volume (au niveau de la coupe simplement) de 80 Km3. Ensuite on a le problème du charbon. C’est à démontrer que les crues du fleuve auraient enterrées des forêts entières en profondeur suffisant pour les transformer en charbon.

Le psalmiste écrit, « Il a établi la terre sur ses fondements, Elle ne sera jamais ébranlée. Tu l'avais couverte de l'abîme comme d'un vêtement, Les eaux s'arrêtaient sur les montagnes; Elles ont fui devant ta menace, Elles se sont précipitées à la voix de ton tonnerre. Des montagnes se sont élevées, des vallées se sont abaissées, au lieu que tu leur avais fixé. Tu as posé une limite que les eaux ne doivent point franchir, afin qu'elles ne reviennent plus couvrir la terre ». (Psaumes 104:5-9, LSG).

L’apôtre Pierre écrit qu’à la fin des temps les gens diront, « Où est la promesse de son avènement? Car, depuis que les pères sont morts, tout demeure comme dès le commencement de la création ». Il répond à cette pensée « Ils veulent ignorer, en effet, que des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu'une terre tirée de l'eau et formée au moyen de l'eau, et que par ces choses le monde d'alors périt, submergé par l'eau ». (2 Pierre 3:4-6, LSG).

Je sais que les sceptiques diront que ces passages bibliques exigent la foi. La position que le fossé Rhodanien s’explique par des inondations et des glaciers en exige plus.

jeudi 14 janvier 2010

La lumière des étoiles lointaines

Si l’univers est jeune, comment se fait-il que la lumière d’objets éloignés de notre terre de plusieurs milliards d’années-lumière ait pu l’atteindre?

Ne faudrait-il pas plutôt admettre que l’âge de la terre correspond au temps qu’il a fallu à un rayon lumineux provenant d’une étoile située à des milliards d’années-lumière pour lui parvenir?

Les affirmations contenues dans les questions précédentes s’appuient sur des conclusions tirées à partir d’une situation actuelle. La 17ème «Conférence Générale des Poids et Mesures» a fixé à 299 792 458 km/s la vitesse de la lumière; on l’arrondit généralement à 300 000 km/s; cette vitesse est très élevée mais néanmoins limitée. La lumière qui nous vient des étoiles que nous voyons maintenant nous renseigne non sur leur existence actuelle, mais sur leur passé. On en a tiré cette conclusion hâtive : Puisqu’il existe des étoiles dont la lumière met plusieurs milliards d’années-lumière pour nous parvenir, il faut que ces étoiles aient plusieurs milliards d’années d’existence. Relevons deux faits importants dans cette démarche intellectuelle :

1. Assimilation de la distance à la durée.

L’année-lumière ne mesure pas le temps mais la distance. Une année-lumière correspond à un éloignement de 9,46 milliards de km. C’est la distance que parcourt la lumière en un an. On pourrait de même indiquer le temps qu’il faut à la lumière pour parcourir un mètre : 1/299 792 458 s. D’ailleurs, l’ancienne définition du mètre, basée sur des longueurs d’onde, a été remplacée par une nouvelle définition qui s’appuie sur la vitesse de la lumière. La seule connaissance de la distance a entre deux objets A et B ne permet pas de tirer d’autres informations, notamment l’âge, de ces objets.

2. Une certaine idée de la création.

L’assimilation de la distance au temps résulte de la conception évolutionniste qui ne conçoit le passé comme l’avenir qu’en millions d’années. L’échelle du temps a pourtant une origine bien définie par la Bible : le temps commence avec le premier verset de l’Ecriture. Il s’est écoulé depuis l’origine des milliers d’années, et non des millions. Du point de vue purement physique, il est inadmissible d’extrapoler le temps au-delà de cette origine. C’est comme si quelqu’un faisait remonter son existence avant l’instant de sa conception. Tirons les conséquences d’une telle logique en l’appliquant au récit biblique de la création. Le texte de Genèse 1:14-16 déclare que Dieu créa les étoiles au quatrième jour. D’après la conception évolutionniste, au terme de la première semaine, aucune étoile n’aurait encore été visible de la terre.

L’étoile la plus proche de la terre, Alpha Centaure, en est distante de 4,3 années-lumière; elle aurait donc été aperçue la première fois 4,3 années après la création; la suivante à être aperçue aurait été l’étoile de la Flèche, située à 5,9 années-lumière. Ce processus ne serait pas encore terminé aujourd’hui, puisque chaque année on devrait découvrir d’autres étoiles, si éloignées de la terre que leur lumière ne lui parviendrait que maintenant, ce qui contredit les observations astronomiques.
A en croire cette théorie, Adam n’aurait eu au-dessus de lui qu’un ciel d’encre pendant 4,3 années; il aurait alors aperçu une étoile puis une deuxième 1,6 années plus tard. Toujours d’après cette théorie, Abraham, qui vécut 2000 ans après la création, n’aurait pas encore aperçu les étoiles les plus lumineuses de notre Voie Lactée, large de 130 000 années-lumière, et encore moins celles d’autres galaxies. Pourtant, l’Ecriture nous dit que Dieu fit voir au patriarche un nombre d’étoiles tel qu’il lui était impossible de les compter : «Regarde le ciel et compte les étoiles si tu le peux» (Gn 5:5).

L’identification «nombre d’années-lumière = âge minimum de l’étoile» est donc bibliquement fausse. La réponse biblique à notre dilemme se trouve dans Genèse 2:1-2 : «Ainsi furent achevés le ciel, la terre et tout ce qu’ils contenaient. Dieu, après avoir achevé son œuvre, se reposa le septième jour de tout son travail.» Le NT rend le même témoignage : «Il a prononcé ces mots bien que son travail ait été achevé depuis le moment où il a créé le monde» (Hé 4:3). Au terme des six jours de la création, tout était donc achevé. Il faut admettre que les étoiles étaient visibles de la terre, car l’Ecriture déclare : «En effet, depuis que Dieu a créé le monde, ses qualités invisibles, c’est-à-dire sa puissance éternelle et sa nature divine se voient dans les oeuvres qu’il a faites » (Rm 1:20).

La nature particulière de la création fait que nous n’avons pas le droit d’interpréter les phénomènes initiaux d’après nos connaissances basées sur des expériences actuelles.
Quand la Bible dit que l’œuvre était achevée, elle sous-entend qu’elle l’était à tout point de vue : l’étoile a été créée avec son rayon lumineux déjà parvenu sur la terre. Sachons que tous nos efforts scientifiques pour remonter le temps nous conduiront au mieux à la fin des six jours de la création. Et pour savoir ce qui s’est passé durant ces six jours, nous ne disposons que d’une seule source fiable d’informations: la Bible.

Werner Gitt

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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