mardi 11 janvier 2011

Evidence d'une terre jeune

La désintégration nucléaire : évidence d'une terre jeune

Dr Russell Humphreys

De récentes expériences commissionnées par le projet RATE 1 indiquent qu’une désintégration nucléaire de 1,5 milliards d’années s’est produite en un ou plusieurs courts épisodes, il y a de cela 4 000 à 14 000 ans. Les résultats soutiennent fortement l’hypothèse de la désintégration accélérée, hypothèse selon laquelle une désintégration nucléaire étendue sur quelques milliards d’années, se serait produite dans un passé plus récent comme celui de l’époque du Déluge, de la chute d’Adam et de la semaine de la Création. De telles accélérations réduiraient considérablement les suppositions d’un âge radio-isotopique terrestre de 4,5 milliards d’années à un âge de 6000 ans qu’une lecture littérale de la Bible nous propose.


Nos expériences ont mesuré la vitesse avec laquelle l’hélium généré par la désintégration nucléaire s’échappe des minuscules cristaux radioactifs des rochers granitiques. Les données démontrent que la majeure partie de l’hélium généré par la désintégration nucléaire se serait échappée durant un âge uniformiste 2 rocheux de 1,5 milliards d’années, et qu’il y aurait donc fort peu d’hélium dans les cristaux aujourd’hui. Mais ces cristaux retiennent encore de grandes quantités d’hélium, quantités qui, selon nos expériences, concordent entièrement avec un âge limité seulement à quelques milliers d’années. Ainsi, ces données constituent une évidence s’opposant aux longs âges de l’évolution et s’accordant avec la Création récente citée dans les Saintes Écritures. 


En voici quelques détails :
Une grande partie de l’hélium est généré par les cristaux radioactifs.


L’histoire de la recherche débute à la fin des années 1970, à Fenton Hills, dans les Monts Jemez du Nouveau Mexique, à environ une trentaine de kilomètres de Los Alamos, à l’ouest d’une large zone volcanique. Les géologues du Laboratoire National de Los Alamos creusaient (image 1) à plusieurs kilomètres de profondeur dans la roche granitique chaude et sèche afin de déterminer si celle-ci pouvait constituer une bonne source d’énergie géothermale. Ils ont envoyé leurs échantillons rocheux au Laboratoire National d’Oak Ridge afin de les faire analyser.


À Oak Ridge, Robert Gentry, un physicien créationniste, et ses collègues, ont écrasé les roches en extrayant de microscopiques cristaux denses et durs nommés zircons. Les zircons étaient, comme à l’habitude, radioactifs. Une grande partie de l’uranium et du thorium trouvé dans la croûte continentale de la Terre se retrouve dans les zircons, souvent incrustée dans les flocons de biotite, un mica noir. Ce mica renfermant des zircons est largement répandu à travers les rochers granitiques de la croûte terrestre.


La radioactivité génère de l’hélium. Lorsqu’au travers de plusieurs étapes, un atome d’uranium se désintègre, et qu’il devient un atome de plomb, il émet des particules alpha, et chacune de ces particules possède un noyau d’hélium composé de deux protons et de deux neutrons. Pour la taille des cristaux qui nous intéresse, la plupart des particules alpha émises s’arrêtent à l’intérieur du zircon duquel elles sont produites. Ensuite, chaque particule alpha rassemble rapidement deux électrons du cristal et devient un atome d’hélium complet.


Une grande partie de l’hélium se trouve encore dans les zircons


L’hélium est un atome léger, rapide et «glissant,» n’adhérant pas chimiquement aux autres atomes. Il peut se diffuser fort rapidement à travers les solides, ce qui signifie que les atomes d’hélium se tortillent dans les espaces situés entre les atomes et la couche cristalline. Pour cette même raison, ils peuvent fuir rapidement à travers les petits trous et les fissures, rendant les circonstances idéales pour la détection des fuites dans les systèmes à vide des laboratoires. Les taux de fuite sont si grands que ceux qui croient aux théories de plusieurs milliards d’années s’attendent à ce que la majeure partie de l’hélium produit durant ces longues périodes soit envolée loin de la croûte terrestre et se trouvent dans l’atmosphère.


Mais l’hélium ne se trouve pas dans l’atmosphère terrestre. Lorsque les scientifiques peu informés entendent cela, ils pensent que le l’hélium s’est élevé jusqu’au sommet de l’atmosphère, comme dans un ballon, et qu’il s’est alors échappé dans l’espace. Mais l’hélium libre s’étend à travers l’atmosphère de haut en bas, et les quantités qui auraient atteint l’espace sont infimes. Le docteur Larry Vardiman, un scientifique de l’atmosphère à l’ICR (Institute for Creation Research) a démontré que même après avoir considéré les fuites lentes dans l’espace, l’atmosphère terrestre contient seulement 0,04 % de l’hélium qui devrait y être présent si la Terre avait des milliards d’années3.
 

En 1957, Melvin Cook, un chimiste créationniste, a indiqué ce problème dans le journal scientifique prestigieux Nature, posant la question suivante dans son titre : 
«Où se trouve l’hélium radiogénique de la Terre ?»4 Radiogénique signifie «généré par la désintégration nucléaire.» 

Selon Nature, sur un demi-siècle, les scientifiques uniformistes n’ont trouvé aucune réponse satisfaisante. Alors que les créationnistes ont une réponse simple : la majeure partie de l’hélium ne s’est pas introduite dans l’atmosphère. Elle se trouve encore dans le manteau et la croûte terrestre. En fait, l’équipe d’Oak Ridge a découvert que la majeure partie de l’hélium se trouve encore dans les zircons. Il n’a pas eu assez de temps pour s’échapper des cristaux qui l’ont généré.

Les mesures d’uranium, de thorium et de plomb de Los Alamos 5 nous laissent supposer qu’une désintégration nucléaire de 1,5 milliards d’années - selon les taux d’aujourd’hui -, s’est effectivement produite. Gentry et ses collègues ont utilisé des quantités de plomb pour calculer combien d’hélium la désintégration avait déposé dans les zircons. En comparant les deux, ils ont obtenu un pourcentage d’hélium toujours contenu dans les zircons, cela a été publié en 1982.


Leurs résultats étaient remarquables. Plus de 58 % de l’hélium radiogénique ne s’était pas diffusé hors des zircons. Les pourcentages diminuaient avec des températures et des profondeurs croissantes dans le trou de sonde. Ceci confirme que la diffusion s’était produite car le taux de diffusion de toute matière croît fortement avec la température. Aussi, si le cristal est plus petit, il retient moins d’hélium. Ces zircons étaient minuscules et chauds, et ils avaient retenu de grandes quantités d’hélium !


Expériences et théorie nécessaires


Plusieurs créationnistes, sachant à quelle vitesse l’hélium se diffuse dans plusieurs matières, ont cru qu’il serait impossible que tant d’hélium demeure dans les zircons après 1,5 milliards d’années. Mais il n’existait pas de données spécifiques pour appuyer leur croyance. En l’an 2000, les seules données disponibles concernant la diffusion de l’hélium pour les zircons7 étaient ambiguës et il n’en existait aucune concernant la biotite. C’est pour cette raison que nous avons mis le projet RATE sur pied. Des expériences seraient effectuées pour mesurer la diffusion de l’hélium dans les échantillons de zircons et de biotite provenant spécifiquement du trou de sonde de Fenton Hill. 


Nous avions également besoin de modèles théorétiques afin d’interpréter les données. Pensant que la biotite était la restriction principale, nous avons publié deux modèles8 démontrant les taux de diffusion de la biotite requis pour que les zircons retiennent les quantités d’hélium observées aux températures du trou de sonde pour un temps spécifié. Le modèle évolutionniste nous assurait que ce temps était 1,5 milliards d’années, avec une production continue d’hélium pendant toute la période. Le modèle créationniste par contre déclare que ce temps n’était que de 6000 ans, et que la majeure partie de l’hélium était produite durant l’une ou l’autre des poussées de désintégration nucléaire accélérée autour du début de cette période.


Les expériences de RATE démontrent à quelle vitesse l’hélium s’échappe 

 
Nos expériences ont démontré que nous devons tenir compte des taux de diffusion du zircon et de la biotite, mais que le zircon est plus important. Le nouveau modèle créationniste résultant diffère par moins de 0,05 % du premier. Le modèle évolutionniste n’a pas changé. Les nombres de nos premiers modèles sont toujours valides, mais ils s’appliquent maintenant plus au zircon qu’à la biotite.
Nos données sur le zircon s’accordent avec des données récemment publiées sur un autre site9, et s’accordent également avec notre modèle créationniste. Ces données nous permettent de calculer pendant combien de temps la diffusion s’est produite. Cela se situerait entre 4000 et 14 000 ans. Les taux de diffusion sont près de 100 000 fois plus élevés que les taux maximaux du modèle évolutionniste. Ceci ne laisse aucun espoir à la théorie parlant des 1,5 milliards d’années. Pour une grande partie de ce temps, les zircons auraient été aussi froids que le nitrogène liquide (196°C sous zéro) afin de pouvoir retenir les quantités d’hélium observées. Un tel modèle de «terre cryogénique» n’aiderait nullement les uniformistes, car cela violerait l’uniformisme.


Trois de mes collègues du projet RATE et moi-même10 préparons présentement un document rempli de détails techniques que nous désirons présenter à la Conférence Internationale sur le Créationnisme à Pittsburgh, l’été prochain. En attendant, les amis du projet RATE ont de bonnes raisons de se réjouir devant ces résultats préliminaires, qui appuient fortement l’échelle de temps de 6000 ans, formelle aux Sainte Écritures. 





Traduit par Ketsia Lessard de l’article d’ICR « Nuclear decay : evidence of a Young World” - http://www.icr.org/newsletters/impact/impactoct02.html pour voir le rapport en détail http://www.icr.org/research/rate/heliumdiffusion.html

Notes et références


1.    RATE signifie «Radioisotopes and the Age of The Earth,» (les radio-isotopes et l’âge de la Terre), une initiative de recherche lancée en 1997 avec le soutien de l’ICR (Institute for Creation Research), la Creation Research Society, et Answers in Genesis.
2.    Les uniformitaires croient que «tout demeure comme dès le commencement de la Création» (II Pierre 3:4), sans intervention de Dieu, ce qui pourrait gravement affecter les taux de certains procédés physiques.
3.    Larry Vardiman, The Age of the Earth's Atmosphere: A Study of the Helium Flux through the Atmosphere (San Diego, CA: Institute for Creation Research, 1990), p. 28.
4.    Melvin A. Cook, "Where is the earth's radiogenic helium?" Nature, 179:213, 1957.
5.    R. E. Zartman, «Uranium, thorium, and lead isotopic composition of biotite granodiorite (Sample 9527-2b) from LASL Drill Hole GT-2,» Los Alamos Scientific Laboratory Report LA-7923-MS, 1979.
6.    R. V. Gentry, G. J. Glish, and E. H. McBay, «Differential helium retention in zircons: implications for nuclear waste management,» Geophysical Research Letters 9(10):1129-1130, October 1982.
7.    Sh. A. Magomedov, «Migration of radiogenic products in zircon,» Geokhimiya, 1970, No. 2, pp. 263-267 (en Russe). Résumé en anglais dans Geochemistry International 7(1):203, 1970. Version anglaise disponible par le Dr R. Humphreys.
8.    Dr Russell Humphreys, «Accelerated nuclear decay: A viable hypothesis?» in Radioisotopes and the Age of the Earth: A Young-Earth Creationist Research Initiative, L. Vardiman, A. Snelling, and E. Chaffin, éditeurs (San Diego, CA: Institute for Creation Research and the Creation Research Society, 2000), p. 348.
9.    P. W. Reiners, K. A. Farley, et H. J. Hickes, «He diffusion and (U-Th)/He thermochronometry of zircon: Initial results from Fish Canyon Tuff and Gold Butte, Nevada,» Tectonophysics 349(1-4):297-308, 2002.
10.    Drs. Steven A. Austin, John R. Baumgardner, et Andrew A. Snelling. Cinquième Conférence Internationale sur le Créationnisme, Pittsburgh, PA., http://www.icr.org/research/rate/heliumdiffusion.html.

mardi 30 novembre 2010

Méthodes de datation radioactives

Que penser des méthodes radioactives de datation?

Les faits:

1. TOUTES les méthodes de datation (y compris celles qui donnent comme résultats des milliers et non des milliards d’années) sont basées sur des suppositions–des croyances, peu importe qu’elles semblent raisonnables, qu’on ne peut prouver et qu’il faut accepter par une sorte de foi.

Par exemple:

•    L’hypothèse qu’une quantité définie d’un composant chimique spécifique était présente à l’origine.
•    L’hypothèse qu’il n’y a pas eu d’élimination par l’eau des composants chimiques, à l’intérieur des roches ou vers l’extérieur de celles-ci.
•    L’hypothèse que les taux de désintégration des éléments radioactifs (les périodes) sont restés constants pendant des milliards d’années, et davantage.

2. Les laboratoires de ‘datation’ par radioactivité ne mesurent pas l’âge–ils mesurent des quantités de produits chimiques, et ensuite par déduction ils déterminent un certain âge tributaire de leurs hypothèses de départ.

3. Quand ces hypothèses sont testées à partir de roches d’un âge connu–coulées récentes de lave volcanique par exemple–elle aboutissent le plus souvent à un échec lamentable.

4. On a constaté que des objets ayant le même âge, examinés par des méthodes différentes, ont donné des dates pouvant varier d’un facteur mille.


5. Le fait qu’il y a une certaine cohérence dans les chiffres obtenus par la datation radioactive s’explique en partie par la tendance à ne publier que les résultats qui s’accordent avec ‘l’âge évolutionniste’ déjà ‘reconnu’ d’après les fossiles. La plupart des laboratoires de datation radioactive préfèrent que vous leur disiez l’âge auquel vous vous ‘attendez.’ Il est difficile de voir pourquoi ce serait nécessaire si ces méthodes étaient infaillibles.
Le concept géologique de millions d’années était déjà bien en place, basé sur les hypothèses philosophiques formulées par des hommes comme Charles Lyell et James Hutton, et cela même avant la découverte de la radioactivité. Lorsqu’une date contredit le ‘système’, elle est invariablement rejetée.

6. Si l’âge ‘radiométrique’ et l’âge d’un ‘fossile’ (selon la théorie évolutionniste) entrent en conflit, c’est toujours l’âge radiométrique qui est rejeté.
Il y a beaucoup d’autres excellentes raisons pour ne pas accepter les méthodes faillibles élaborées par les hommes. La ‘datation’ radioactive, par exemple, qui fait pourtant autorité est en opposition avec le témoignage clair de la Parole infaillible de Dieu.

Dr Carl Wieland


samedi 27 novembre 2010

Quel est l'àge de la Terre ?

La terre: quel âge semble-t-elle avoir ?

Beaucoup de ceux qui croient que la terre est 'jeune' pensent qu’elle paraît 'vieille.' 
Que faut-il en penser? 
Dr Carl Wieland

Le jeune charpentier, âgé d’une bonne vingtaine d’années, qui avait récemment loué un appartement au rez-de-chaussée de ma maison, me regarda avec attention:
‘Eh bien, me dit-il, quel est selon vous l’âge de la terre?’

Je savais qu’il n’avait reçu aucune éducation chrétienne, qu’il ne connaissait rien de la Bible et qu’on lui avait inculqué à l’école la théorie de l’évolution. Je venais juste de lui parler de mon ministère dans le créationnisme, et il était très curieux. Mais quand il posa sa question à propos de l’âge de la terre, aussitôt en mon for intérieur je me dis: ‘Ah! ah! nous y voilà’.

Sachant combien les gens dans notre société sont endoctrinés à croire en une terre vieille de millions d’années, je me préparai à la réaction habituelle de rejet incrédule quand je lui dis ce que je croyais vraiment: ‘Elle n’a que quelques milliers d’années–moins de dix mille, probablement six mille ans environ.’

A ma grande surprise, il répondit: ‘Bien! Bien!’.
‘Pourquoi?’ lui dis-je brusquement. ‘Parce que’ répliqua-t-il, ‘j’ai toujours pensé qu’elle avait l’air jeune.’
Me rappelant plus tard cet incident, je me rendis compte que ma propre réaction (et cela me troubla quelque peu) montrait que, même avec ma foi profonde en la Bible et malgré de très solides témoignages récents en faveur de la création, j’avais été inconsciemment influencé par la notion que la terre, même si elle est jeune, paraissait vieille.

En fait, bon nombre de chrétiens qui croient fermement à la Bible pensent de cette manière. Même dans la littérature créationniste la plus stricte, on peut trouver des articles qui tentent d’expliquer cette apparence de vieillesse … .

Mais en réalité il est facile de démontrer que cela ne peut être vrai. Même si la terre était vraiment âgée de millions ou de milliards d’années, personne ne pourrait dire qu’elle ‘semble vieille’–alors qu’ayant jeté un simple coup d’ œil aux couches rocheuses et aux canyons il vient de s’exclamer: ‘Comme tout cela est bien vieux !
Pour justifier cette déclaration, je n’ai même pas besoin de me référer aux philosophes de la science moderne qui s’accordent à dire que de toute façon aucun fait ne parle de lui-même. Tout ce dont nous devons nous rappeler c’est que certains des plus grands esprits du passé, les pères de la science moderne–Newton, par exemple–regardaient la même terre que celle que nous regardons aujourd’hui, et ils n’y ont point vu des millions d’années ! Tout comme le jeune charpentier, un penseur vraiment indépendant qui a pu résister à l’endoctrinement de notre époque n’y voit pas non plus une existence de millions d’années.

La terre n’est considérée comme 'paraissant très ancienne' que parce qu’ inconsciemment nous acceptons comme évident ce que croit le système. En d’autres termes on pourrait dire qu’elle n’a l’air ni jeune ni vieille, et que tout dépend des ‘lunettes de foi’ avec lesquelles on considère cette évidence.


Il est tout aussi valable pour moi, regardant le monde au travers de la Bible (plutôt qu’au travers de l’humanisme évolué de notre culture), de dire que la terre me semble jeune (des milliers et non pas des milliards d’années).

 Examinons seulement quelques évidences en faveur d’une terre jeune.

1. L’érosion des continents est trop rapide.
Si les continents étaient vieux de milliards d’années, ils auraient été érodés par le vent et l’eau depuis bien longtemps. Le soulèvement des montagnes et les autres processus de recyclage sont bien loin de pouvoir la compenser.

2. Il n’y a pas assez d’hélium dans l’atmosphère.
L’hélium, un gaz léger, est produit sous forme de particules alpha lors de la désintégration des éléments radioactifs dans les roches terrestres. Il s’échappe rapidement et entre dans l’atmosphère beaucoup plus vite qu’il ne faut pour échapper à la gravitation terrestre.2 Même si Dieu avait créé le monde sans Hélium au départ, la faible quantité qui est présente dans l’atmosphère aurait pris tout au plus deux millions d’années à s’accumuler. C’est bien moins que les 3.000 millions d’années, âge présumé de l’atmosphère.


3. De nombreux fossiles montrent qu’ils ont dû se former rapidement, et n’auraient pas eu besoin de longues périodes. 

a. Fossiles courants
On trouve de par le monde des milliards de fossiles de poissons incroyablement bien conservés dans les couches terrestres. Très fréquemment ils montrent des nageoires intactes et souvent des écailles, indiquant qu’ils ont été ensevelis soudainement et que la roche a durci rapidement. Dans le monde réel, les poissons morts sont dévorés en moins de 24 heures. Même dans un environnement idéal, froid, stérile, sans prédateurs et sans oxygène, ils seraient décomposés en quelques semaines.

Un poisson, enfoui rapidement dans un sédiment qui ne durcit pas en quelques semaines tout au plus, sera sujet à la décomposition par l’oxygène et les bactéries, à tel point que ses caractéristiques les plus fines comme les nageoires et les écailles ne pourraient garder leur aspect antérieur. L’ensevelissement brutal lors des nombreux glissements de terrain sous-marins (courants boueux) et les autres processus de sédimentation accompagnant le déluge de Noé expliqueraient non seulement leur excellente préservation mais aussi leur présence en de vastes dépôts, s’étendant souvent sur des milliers de kilomètres carrés.

b. Cas particuliers

Nous avons souvent publié des cas particulièrement spectaculaires comme celui de la femelle d’ichtyosaure apparemment comme figée en mettant bas. Ensuite il y a les fossiles de poissons en train d’en ingurgiter d’autres ou ceux dont l’estomac contient une proie intacte, non encore digérée.


4. De nombreux processus censés avoir pris des millions d’années, n’ont nullement eu besoin d’aussi longues périodes de temps.

a. La formation du charbon
Les 'Argonne National Laboratories' ont démontré qu’en chauffant du bois (la lignite étant son principal composant) avec de l’eau et de l’argile acide à 150°C (ce qui est plutôt une température bien faible du point de vue de la géologie), et cela pendant une durée de 4 à 36 semaines dans un tube à quartz scellé et sans y adjoindre de la pression, on obtient du charbon noir de grande qualité.4

b. Stalactites et stalagmites
Plusieurs exemples dans Creation magazine montrent qu’elles peuvent se former rapidement dans les grottes lorsque les conditions favorables sont présentes. La photo publiée dans Creation magazine est celle d’une galerie de mine au Mont Isa, Queensland, Australie. Ce tunnel n’avait que 50 ans lorsque la photo fut prise.
c. Opales
En dépit de l’enseignement traditionnel que des millions d’années sont nécessaires pour qu’une opale se forme, le chercheur australien Len Cram a depuis longtemps fabriqué de l’opale dans son laboratoire. Il est impossible de distinguer au microscope électronique l’opale qu’il a créée de celles extraites de la mine. Il a été nommé docteur honoris causa par une université laïque pour cette recherche. Il mélange tout simplement les produits chimiques adéquats—sans chauffer, sans augmenter la pression et bien sûr sans devoir attendre des millions d’années.

d. Formation des roches et des fossiles
Les scientifiques savent depuis longtemps que la pétrification peut se produire rapidement. On peut voir le chapeau melon ‘pétrifié’ exposé dans un musée de la mine en Nouvelle-Zélande. Le bois pétrifié peut aussi se former rapidement sous certaines conditions–un procédé a même été breveté.?
Il est maintenant démontré que les multiples niveaux bien-connus des forêts fossilisées dans le Parc National de Yellowstone en Amérique se sont formés lors d’une seule éruption volcanique. Des torrents de boue successifs ont transporté des arbres en position verticale (dépourvus cependant de la plupart de leurs racines et de leurs branches), et les indications de leurs anneaux ont confirmé qu’ils avaient grandi à la même époque … .


5. Les océans ne sont pas assez salés.

Chaque année, les fleuves et les courants souterrains du monde entier transportent des millions de tonnes de sel dans les mers du globe, et ce n’est qu’une petite partie de ce sel qui retourne aux continents. Dans les hypothèses les plus favorables aux évolutionnistes, l’âge absolu des océans ne serait au maximum qu’une infime fraction de leurs prétendus milliards d’années.

Malgré quelques problèmes inévitables non résolus dans un sujet aussi complexe (voir les raisons de la non-fiabilité de la datation radioactive), il n’est pas difficile d’établir:

i.    Qu’il est raisonnable de croire ce que le créateur du monde dit dans sa Parole, la Bible, à savoir que le monde est âgé de milliers d’années, et non de millions ou de milliards d’années.

ii.    Le fait que la terre nous ‘paraît vieille’ ou nous ‘paraît jeune’ dépend plutôt des ‘lunettes’ au travers desquelles nous considérons les données pour les interpréter. Il nous faut prendre conscience à quel point nous avons été conditionnés par notre culture pour ‘voir’ ces évènements géologiques sous un ‘aspect de vieillesse’.

La terre est vieille!

Mais poursuivons notre réflexion un peu plus loin concernant la manière d’utiliser des mots comme ‘jeune’ et ‘vieux’ en parlant de l’âge de la terre. En réalité, je crois que la terre est vieille–très vieille même. Elle a plusieurs milliers d’années, six mille ans en fait! Est-ce que cet aspect des choses vous surprend? Mon propos est de nous faire prendre conscience comment nous avons permis à notre culture de nous conditionner, à tel point que nous pensons que mille ans n’est qu’une durée de temps très courte, et que ‘vieux’ veut toujours dire des millions ou des milliards d’années.


Nous devons reprendre nos esprits et nous libérer de cet esclavage de la philosophie du siècle (voir Colossiens 2:8, 2 Corinthiens 10:4-5). La Bible va à l’encontre de cette façon de voir. Dans 1 Chroniques 4:22, l’histoire du passé de l’homme est appelé ‘ancien’. Mais il est clair d’après les généalogies de la Bible qu’à l’époque où elles furent écrites ‘ancien’ voulait dire moins de 4000 ans–certainement pas des milliards d’années.

Réaliser cela c’est remettre les choses dans leur perspective, lorsque les Ecritures aussi nous parlent de montagnes antiques (Deutéronome 33:15), d’une ancienne rivière (Juges 5:21), et des temps anciens (Esaie 46:10). Comparés à la durée de vie d’une personne, ces choses sont en effet anciennes–vieilles de milliers d’années. L’idée de millions d’années ne se trouve nulle part dans la Bible.

De plus, admettre que la création a nécessité une période de temps de milliards d’années dévalorise le témoignage de Jésus-Christ, le créateur du monde. Non seulement cela, mais cette croyance est tout à fait contraire à l’Evangile, car elle place les effets de la malédiction avant la chute d’Adam. Mort, épines, cancer, souffrance, sang versé, etc ... . tout cela aurait été monnaie courante des millions d’années avant l’apparition du péché si les fossiles s’étaient formés avant la création de l’homme. Cette façon de penser tourne la bible en dérision en se contredisant elle-même, parce qu’elle introduirait la mort, le dernier ennemi (1 Corinthiens 15:26), dans une création que Dieu qualifia de 'très bonne.' (Genèse 1:31).

Ainsi la prochaine fois où vous entendrez quelqu’un dire que la terre ‘paraît vieille,’ vous pourrez lui répondre respectueusement que vous n’êtes pas d’accord, elle peut paraître avoir ‘n’importe quel âge,’ celui que vous voulez. Cela dépend de la façon dont vous interprétez les informations à partir des convictions qui vous sont personnelles.

Et si quelqu’un vous dit que la terre est vieille, –vous pourrez être d’accord avec lui pour autant que vous vous accordiez sur le sens de ce mot–, elle est vraiment, vraiment vieille, en fait elle est très ancienne. Environ six millénaires complets se sont écoulés depuis que Dieu la fit en six jours réels. (parfaite au commencement, corrompue ensuite à cause du péché et de la malédiction prononcée sur la terre).
Jésus et l’âge de la création               

La ‘ligne du temps’, qui a pour origine un prétendu big-bang et va jusqu’à nos jours, est acceptée par la plupart des personnes du monde. Cette théorie place l’humanité à la 'fin' de la création. Mais à plusieurs occasions dans la Bible, le Seigneur Jésus-Christ, le Créateur manifesté en chair, mentionne clairement que cela est faux–des êtres humains étaient présents sur la terre dès le commencement. Ce qui veut dire que le monde ne peut pas être âgé de milliards d’années.
Par exemple, voici ce que Jésus traitant du mariage dit en Marc 10:6: ‘Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme.’

En Luc 11:50-51, Jésus dit:
‘...afin qu'il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde, depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie ... .’
Romains 1:20 atteste que tous peuvent voir clairement la puissance de Dieu en regardant aux choses qu’il a faites, et qu’ils ont pu les voir depuis la création du monde. Et non pas des milliards d’années après la création.

samedi 16 octobre 2010

Le blé est-il plus évolué que l'homme ?

 Les gènes du blé séquencés à 95 %.


Ce qu'il y a d'étonnant est que le génome du blé est cinq fois plus long que le génome humain ! C'est assez rigolo, car une des intuitions évolutionnistes est que la longueur de la séquence génétique d'un organisme est fonction de son niveau d'évolution. On voit bien que dans ce cas, cette intuition ne tien pas la route. Et le cas du génome du blé n'est qu'un cas parmi tant d'autres. L'amibe Amoeba dubia, un organisme unicellulaire, qui est doté d'un génome environ 200 fois plus grand que Homo sapiens.

Au 19e siècle, les évolutionnistes avaient pondus une hypothèse semblable, sur les différences apparentes de la taille du cerveau chez les races humaines. Les individus (ou races) dotés de gros cerveaux étaient nécessairement plus évolués (donc plus intelligents)! Et puisque les hommes, en général, ont un cerveau plus gros que la moyenne des femmes, cela justifiait, aux yeux des évolutionnistes, la position dominante des hommes sur les femmes.
Mais des recherches plus poussées ont fait éclater cette hypothèse d'un lien entre taille du cerveau et intelligence. Et chose curieuse, un des ancêtres de l'homme, le Néandertal, avait un capacité crânienne plus grande que l'homme moderne. Tant pis pour la logique évolutionniste...

Paul Gosselin
St-Augustin, Qc

mardi 21 septembre 2010

Blague

Un petit garçon demande un jour à sa mère :
"Maman, comment l'humanité est-elle apparue ?"
La maman répond : "Dieu fit Adam et Ève et ils eurent des enfants. C'est ainsi que l'humanité est apparue."
Deux jours plus tard, le petit garçon pose à son père la même question.
Le papa répond : 'Il y a très longtemps existaient les singes. Au fil des années ils se transformèrent pour devenir des hommes. C’est ainsi qu’est apparue la race humaine."

Confuse, le petit garçon retourne voir sa mère et lui demande : "Maman comment se fait-il que tu m'aies dit que l'humanité a été créée par Dieu et que papa m'affirme qu'elle vient du singe ?"
"Chéri, répondit la maman, c'est que moi je t'ai parlé de l'origine de ma famille et ton père de la sienne !"
 




J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

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