jeudi 17 mars 2011

Thermodynamique, chimie et vie

On s’accorde habituellement pour penser que la vie, au sens où l’entendent les biologistes, n’a pas toujours existé sur la Terre. Des questions inéluctables se posent alors : d’où vient la vie? Comment est-elle apparue? par quels processus ? où ? quand ? sous quelle forme ?...

 1-      L’évolutionnisme:

Les évolutionnistes résolvent ces questions très rapi­dement: ils affirment qu’en ce qui concerne l’origine du vivant, et la toute première manifestation de la vie, il y a eu continuité de la matière inerte à la matière vivante; qu’à un moment la vie a émergé de la matière, qu’elle est purement un produit de la matière. Ainsi, elle ne constitue en rien un principe spécial en soi.

 Certains pensent que si l’on pouvait trouver un moyen de créer un organisme vivant aujourd’hui, dans un laboratoire, cela prouverait que la vie commença par un assemblage ac­cidentel de molécules chimiques. Mais personne n’a encore été capable de le faire! De plus, si cela avait été fait, cela n’aurait absolument pas montré que la vie ait pu provenir d’un accident, mais bien d’une intelligence, et que partir de la matière inerte pour créer la vie nécessite de l’ingéniosité, des connaissan­ces...

11 - L’idée d’évolution chimique:

L’idée d’évolution chimique consiste à dire que les substances chimiques ordinaires s’assemblèrent et se combinèrent pour produire la première molécule vivante (comme l’A.D.N. qui peut se reproduire elle-même. Cette idée de base s’appuie sur deux faits simples:

1-           Les molécules vivantes comme l’A.D.N. et les protéines se composent des mêmes atomes que les molécules inertes. Elles contien­nent des atomes d’oxygène, d’hydro­gène, de carbone,... On trouve ces mêmes atomes dans l’eau, le gaz des marais (méthane) et d’autres substances simples.

Les molécules vivantes ne contiennent pas d’atomes inconnus chez les molécules inertes. Elles se distinguent seulement par la façon dont leurs atomes s’assemblent et par le fait que, normalement, seul un organisme vivant peut les produire.

2-           Dans de bonnes conditions, de petites molécules peuvent se combiner pour former de nouvelles molécules plus grandes et plus com­plexes. Toute l’industrie du plastique se fonde sur ce processus.

12- L’atmosphère primitive:

Les évolutionnistes disent qu’il est pos­sible d’assembler de petites molécules comme le méthane (CH4), l’eau (H20), l’ammoniac (NH3) et l’hydrogène (H2) pour obtenir de plus grosses molécules qui, à leur tour, se lieront pour produire des molécules capables de vivre.

Ces petites molécules dont nous avons parlé ci-dessus ont pu se trouver dans l’air ou dans l’atmosphère primitive de la Terre. Aujourd’hui notre air se compose presque entièrement d’azote et d’oxygène, avec de très faibles quantités de gaz carbonique et d’autres gaz rares.

Il est certain que, si l’atmosphère de la Terre à l’origine contenait de l’oxygène comme aujourd’hui, la vie n’aurait pas pu évoluer par voie chimique. Cela vient du fait que l’oxygène a pour propriété de séparer les grosses molécules en plus petites (oxydation). Ce gaz aurait détruit ces grosses molécules bien avant que celles-ci n’atteignent le stade de la vie. Les évolutionnistes supposent donc qu’il n’y avait pas de gaz de ce type à l’ori­gine, mais seulement des gaz inoffensifs pour l’évolution des grosses molécules. Tout l’oxygène actuel, disent-ils, doit provenir des plantes vertes qui en produisent par le processus naturel de la photosynthèse.

Nous savons qu’il y a toujours eu de grandes quantités d’oxygène sur la Terre, du fait que les roches en contiennent en abondance. Toutefois nous ne savons pas s’il était à l’état ga­zeux ou non.

 Mais l’oxygène est probablement l’élé­ment qui pose le plus de problèmes aux évolu­tionnistes car presque toutes les formes actuelles de vies ont besoin d’oxygène pour survivre. Mais (si l’évolution dit vrai), les premières formes de vies n’en auraient pas eu besoin puisqu’il n’y en avait pas. En fait, l’oxygène aurait été un poison pour ces êtres vivants! Ainsi, il nous faut croire que ces organismes vivants qui ne pouvait vivre en présence d’oxygène, ont, à un moment donné, évolué en organismes ne pouvant vivre sans oxygène!

13-    Le soleil, les éclairs et la soupe:

L’évolution enseigne que la première étape de formation de petites molécules en plus grosses a eu lieu dans le ciel. Sous l’influence des éclairs ou des rayons du soleil (ou des deux), une réaction aurait eu lieu, permettant aux molécules de méthane, d’eau, d’ammoniac et de gaz carbonique de s’assembler en larges molécules organiques que les évolutionnistes appellent “précurseurs atmosphériques”.

Si ces “précurseurs” étaient restés en suspension dans l’atmosphère, la même énergie qui avait contribué à les former, les aurait très rapidement détruites.

On suppose donc que la pluie dut les précipiter sur la Terre, où les ruisseaux et les rivières les reçurent et les entraînèrent enfin vers la mer.

Durant des milliers d’années, d’après la théorie de l’évolution chimique, ces molécules s’ajoutèrent à l’eau et finirent par former une soupe primitive”, une mixture concentrée d’eau et de molécules organiques. Cette soupe aurait pu devenir très épaisse et se concentrer dans les flaques laissées par les marées puis partiellement sécher au soleil. La théorie de l’évolution suppose toujours que les conditions sont exactement ap­propriées, une manière en fait très peu scientifique de raisonner. Pour surmonter cette difficulté, on avance que tout peut arriver, même le plus improbable, à condition d’avoir assez de temps. C’est pour cela que l’évolution parle toujours en millions d’années.

14-    Les étapes finales avant la vie:


 On propose encore deux étapes avant l’apparition de la vie.

1- Les molécules organiques contenues dans cette “soupe” concentrée s’assemblèrent comme les maillons d’une chaîne pour former des “super molécules” (certains parlent de coacervats) qui ressemblent aux molécules présentes chez les êtres vivants.

2- La concentration de la soupe aug­mentant, les molécules organiques commencèrent à se séparer de l’eau, comme des gouttes d’huile après une forte agitation.

Certaines molécules auraient pu s’atta­cher à l’intérieur de cette peau, formant ainsi une double couche, comme les membranes qui se trouvent autour des cellules vivantes.

Voici où l’évolution arrive dans son ex­plication de la formation de la cellule vivante. Mais une goutte de molécules organiques, même entourée d’une double membrane, diffère autant d’une cellule vivante qu’un tas de briques d’une usine en pleine activité. A ceci, les évolutionnistes répondent que, comme d’habitude, il a fallu des millions d’années pour que cette goutte devienne une cellule vivante.

15- …et la chiralité des acides aminés

Tout le monde sait qu’il existe des gants pour main droite et des gants pour main gauche. Le même phénomène existe pour les acides aminés (on parle de chiralité). Sur la centaine d’acides aminés connus, 20 seulement entrent dans la composition des protéines et tous sont de type « gauche ».

Quand les scientifiques reproduisent en laboratoire les réactions qu’ils supposent s’être déroulées dans une soupe prébiotique, ils obtiennent autant d’acides aminés de type « droit » que de type « gauche ». « cette proportion de 50 % n’est pas caractéristique de la vie, qui dépend exclusivement des acides aminés de type gauche ». Pourquoi les organismes vivants sont-ils composés uniquement d’acides aminés de ce type ? C’est là un grand mystère ».

Même les acides aminés trouvés dans les météorites présentent une proportion plus importante de type gauche. De l’avis du professeur Jeffrey Bada, spécialiste des problèmes concernant l’origine de la vIe, « quelque influence extérieure à la terre pourrait être intervenue pour déterminer la chiralité des acides aminés biologiques ». Et pourtant certains disent encore qu’avec des millions d’années…

16- Une histoire incroyable:

Voici une histoire qui reprend les étapes du raisonnement évolutionniste. Elle permettra d’appréhender les chances que tout se soit passé comme les évolutionnistes le pensent...

Un jour, un homme marchait au bord de la mer et vit quelque chose de coloré, à moitié enfoui dans le sable. Poussant la chose du pied, il découvrit une de ces petites balles de caoutchouc coloré qui rebondissent énormément. Il se posa la question: “Comment est-elle venue là?”

Tout le monde (sauf notre homme!) au­rait pensé qu’un enfant, en jouant sur la plage les jours précédents, l’avait perdue; mais notre homme trouva une explication tout à fait diffé­rente...

Il y a plusieurs centaines d’années, sur une île tropicale poussaient côte à côte un cocotier et un arbre à caoutchouc. Un jour, une noix de coco tomba de l’arbre, et vint se heurter à une pierre. Le choc provoqua un petit trou dans la co­quille.

Les fourmis et autres insectes ne tardè­rent pas à trouver le trou et commencèrent à gri­gnoter l’intérieur de la noix de coco. Ils laissèrent bientôt une coquille entièrement vide.

Il arriva alors qu’une deuxième noix de coco tomba. Ce faisant, elle frappa l’arbre à caoutchouc, enlevant une partie de l’écorce. Le latex commença naturellement à couler de la plaie et à goutter sur le sol.

Il arriva que la coquille vide se trouvait juste au-dessous de l’épanchement, avec le trou tourné vers le haut. Par une coïncidence mer­veilleuse, le latex gouttait directement dans la noix de coco et une certaine quantité y pénétra.

Un vent violent se leva alors, charriant sable et poussière à travers l’île. Une partie de la poussière se constituait de sulfure minéral venu des roches rougeâtres de l’île. Le vent amoncela le sable contre la coquille de la noix, et une partie de cette poussière y pénétra et se déposa sur le latex.

Enfin, le vent entraîna une feuille qui se plaqua sur le trou de la noix de coco, et les gout­tes de latex la scellèrent en place; plus rien ne pouvait entrer ou sortir. La mer, soulevée par le vent, monta sur la plage et emporta la noix.

Comme les vagues faisaient rouler la coquille dans tous les sens, le latex se mélangea avec les sulfures et le sable, et se transforma en une balle de caoutchouc. De plus, ballottée par les courants, la coquille passa sur une zone vol­canique en éruption. Or, sous l’effet de la chaleur, due aux frottements, à un soleil extraordinaire­ment chaud et à la température très élevée de l’eau, le sulfure vulcanisa le latex, qui devint une masse élastique.

Le latex, mélangé aux sulfures continua à rouler de-ci de-là à l’intérieur de la noix et prit la forme d’une sphère où la poussière colorée des­sinait des bandes rouges et jaunes.
Un jour, la noix vint se fracasser sur des rochers, relâchant la balle qui se mit à flotter et arriva finalement sur la plage où notre homme la trouva.

Personne ne peut dire que cette histoire “ne tient pas la route”. En effet, j’ai pris grand soin de m’assurer de la possibilité scientifique de chaque étape de l’histoire. Si quelqu’un me dit: “C’est quand même totalement invraisemblable!”
Je pourrais alors lui répondre qu’il a fallu des cen­taines, voire des milliers (ou des millions) d’an­nées! La probabilité pour que toutes ces étapes se produisent, et dans cet ordre-là, est à peu près la même que celle que vous avez de tirer le seul grain de sable noir d’un tas de sable jaune qui serait haut d’un mètre, et qui couvrirait dix fois la France, le reste de l’Europe et la Russie! Cette probabilité extrêmement faible est exactement celle que l’on trouve si l’on calcule les chances pour que toutes les étapes données par les évolutionnistes pour arriver à une goutte de molécules organiques, se produisent, sachant qu’il y a un gros point d’interrogation en ce qui concerne le passage à la cellule vivante.

17- La génération spontanée:

Certains répondent à cette interrogation sur l’origine du vivant, en avançant la théorie de la génération spontanée, contredisant la loi fondamentale de la biologie qui affirme que la vie ne peut provenir que de la vie. Cette théorie n’est pas récente, comme on tend à le faire croire...

Au Moyen-Age, on était convaincu que les mouches et la vermine venaient directement des tas d’ordures et des détritus. Il a fallu attendre 1668 pour que cette croyance s’effondre: Fran­chesco Rédi (savant italien) démontra par une expérience, que les mouches et la vermine se reproduisaient sur les détritus mais n’en provenaient pas. Il mit dans trois flacons un mor­ceau de viande:

-             il ne ferma pas le premier
-             il ferma le second non-hermétiquement avec un papier
-             il ferma hermétiquement le troi­sième

Quelque temps plus tard, des mouches entrèrent dans le premier récipient; d’autres se posèrent sur le papier du second récipient; et au­cune ne s’approcha du troisième.

Plusieurs jours après, des vers apparurent dans le premier bocal et sur le papier qui servait de couvercle au second; mais rien dans le troisième.

La démonstration était faite que les vers et la vermine provenaient non pas des tas de dé­tritus eux-mêmes, mais des mouches qui se re­produisaient sur ces tas.

Deux siècles plus tard, il y avait encore des scientifiques pour croire à la génération spon­tanée, mais cette fois, il s’agissait des bactéries et des algues. Louis Pasteur n’était pas de cet avis. Pour le démontrer, il prit un flacon avec un bouillon de culture, le stérilisa, et scella le tout. Rien n’apparut!

Il prit un second flacon muni d’un col en « S ». La poussière et les particules porteuses de bactéries restant bloquées dans le col, rien n’ap­parut dans le bouillon. Une fois encore, la théorie de la génération spontanée était mise en défaut!

Comme nous l’avons dit plus haut, au­jourd’hui encore, un siècle plus tard, certains scientifiques y croient toujours. Mais cette fois, ils disent que la vie serait apparue il y a très, très longtemps, et aurait été générée à partir de gaz et de substances chimiques (dont feraient partie les “gouttes de molécules organiques”).

Pour vérifier cela, le 20 Août 1975, l’ex­pédition Viking I fut lancée en direction de Mars. Cette expédition devait démontrer une fois pour toutes que la vie pouvait se développer à partir de la matière inanimée. Ainsi, en ce 20 Août, tous les yeux étaient fixés vers la planète Mars: son atmosphère et son climat rappellent, plus que sur aucune autre planète, ceux de la terre (bien que très froid et sec). Il semblerait que Mars sorte d’un laboratoire naturel flottant dans l’espace. Ainsi, elle pourrait nous donner la réponse à la question de savoir si la vie peut naître de la matière inanimée.

On ne douterait plus que la vie se soit formée sur la terre pour peu que l’on trouve des traces de vie ailleurs.

La navette Vicking transportait l’un des miracles de la technologie moderne: un laboratoire miniaturisé dans un cube de 30 centimètres de côté, capable de mener à bien toutes les opé­rations d’un grand laboratoire d’une université moderne.

Les savants étaient sûrs que même si la vie n’y existait plus aujourd’hui, elle y avait existé autrefois. On apercevait sur la planète, des traces d’eau: il y aurait donc eu des conditions identiques à celles qui auraient existé sur terre.

Tous attendaient les résultats des expé­riences... Alors survint le choc qui fut plus qu’une déception: une déconvenue qu’avaient certaine­ment expérimentée les scientifiques devant l’ex­périence de Pasteur. Ils étaient tellement con­vaincus que la vie pouvait venir de la matière inerte, qu’il était inconcevable que le sol martien fut stérile. On n’y trouva non seulement aucune trace de vie, mais aucune preuve que la vie y ait jamais existé!

Pour s’assurer qu’on n’avait rien négligé, on organisa une seconde expédition, le 9 Septembre 1975: Vicking Il. Cette expédition confirma qu’aucune forme de vie n’avait existé sur Mars.

Il s’avérait que, de toute évidence, l’ar­gent des contribuables avait été utilisé pour es­sayer de justifier la croyance de certains scientifi­ques qui n’était basée sur aucun fait scientifique. En fait, ces résultats ont entraîné chez plusieurs, l’abandon pur et simple de l’idée de génération spontanée et d’évolution.

En fait, la théorie de la génération spon­tanée est un artifice pour pouvoir se réconforter par rapport à l’évolution. En effet, le passage de la matière inerte à la matière vivante est un tel “trou” que cette théorie, sans le secours de cet artifice, s’écroulerait!

18- La panspermie:

Cette théorie est, comme la génération spontanée, un artifice pour refuser d’envisager que la vie puisse venir de Dieu.

2- Le créationnisme:

En ce qui concerne les origines de la vie, le créa­tionnisme est bien plus simple que l’évolutionnisme. Il se rap­proche du fixisme, dans le sens où dès l’origine, tout était “fait”: la vie est apparue, et a une origine surnaturelle.

Certains affirment que tout vient de Dieu, mais que celui-ci est mort, ou encore qu’il s’est dissout dans sa création. Ceci me semble un peu trop facile! C’est reconnaître sa propre faiblesse passée, et s’en défaire aussitôt pour dire que l’homme a une origine, mais qu’il n’a pas de but, et qu’il peut faire ce qui lui semble bon: il se croit libre...

Le créationnisme biblique (j’insiste sur le terme bibli­que parce qu’on ne peut pas dire que ceux qui se réclament du créationnisme biblique et qui réagissent comme cité ci-dessus soient parfaitement dans le cadre de ce qu’ils affirment) soutient que tout vient de Dieu, et qu’il maintient, dirige toute chose encore aujourd’hui, et ceci jusqu’à la fin...

Nous avons certains détails très intéressants dans les écrits bibliques au sujet de l’origine de la vie. En effet, nous avons vu plus haut que les cellules vivantes étaient constituées de molécules qui se trouvent sur la terre, et en particulier dans la matière inerte. La Bible nous dit clairement que la vie est quelque chose d’indépendant de la matière inerte, mais qu’elle se rattache, dans le cadre des êtres vivants, à cette matière:

1-       en ce qui concerne la vie végétale, il nous est dit que les constituants de base sont les élé­ments que l’on trouve dans la terre, c’est-à-dire les poussières, la matière inerte: “La terre produisit de la verdure, de l’herbe porteuse de semence selon son espèce, des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce.” (Genèse 1-12).

 2-       en ce qui concerne la vie animale, il nous est dit la même chose: “Dieu dit: Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce, bé­tail, reptiles, animaux terrestres chacun selon son espèce.” (Genèse 1-24)

3-       et enfin, au sujet de l’homme (il est intéres­sant de remarquer que l’homme est un être traité à part!): “L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière du sol; il insuffla dans ses narines un souffle vital, et l’homme devint un être vivant.” (Genèse 2-7)

Ainsi, comme nous l’avons vu plus haut, il n’y a pas de molécules particulières pour le “vivant”, mais quelque chose de plus: la VIE, qui est totalement indépendante de la matière. En fait, on peut voir les conséquences de la VIE, mais pas la cause: ces conséquences sont des organisations particulières de la matière.

3-      Faisons le point:

Les lois de la thermodynamique montrent que la matière n’a ni un programme inscrit dans son essence, ni une téléologie[1]. Etant donné que les êtres humains, les animaux et les plantes sont tous des machines biologiques construites d’après un langage programmé, nous devons nous poser les questions suivantes:

si l’on agite la matière, construira-t-elle une machine? Le ha­sard, à lui seul, peut-il concevoir et réaliser une machine?

En fait, la première loi de la thermodynamique af­firme que l’entropie d’un milieu, quelqu’il soit, tend à augmen­ter. Ceci signifie que l’ordre tend toujours à laisser la place au désordre; autrement dit, le désordre va toujours croissant. Tout ceci ne s’accorde pas avec une quelconque évolution vers un niveau supérieur, vers un système de plus en plus complexe. Pour ne pas être mis en défaut, certains avancent que les lois qui régissent notre monde maintenant ne sont plus les mêmes qu’au tout début de l’histoire du monde.
Ceci me paraît un peu facile, et partant de ce principe, je peux affirmer n’importe quoi, et dire qu’avant c’était comme ça! Par contre, cette première loi ne contredit absolument pas ce que dit la Bible: en fait, tout est parti d’un certain état d’équilibre, d’ordre, qui va en se détériorant avec le temps. il est évident que si le désordre va croissant, c’est qu’il est parti d’une certaine valeur plus faible, sinon il ne pourrait pas croître: le désordre ne peut pas croître (c’est-à-dire augmenter) et diminuer en même temps!

 La thermodynamique dans son ensemble nous montre bien que l’idée même d’évolution lente et graduelle est tout sauf crédible et réaliste d’un point de vu chimique et biologique.

 EMC

[1] ensemble des spéculations qui s’appli­quent à la notion de finalité, de cause finale; Larousse








jeudi 10 février 2011

Un homme en cage !

OTA BENGA:  L'homme qui a été exposé dans un zoo !

J.  Bergman.  
 

Une des histoires les plus fascinantes au sujet des effets de l'évolution sur des relations humaines est l'histoire d'Ota Benga, un pygmée qui a été mis dans un zoo comme exemple d'une race inférieure.  Cet incident  met clairement en évidence le racisme de la théorie de l’évolution des espèces.  

Cet homme a été apporté du Congo belge en 1904 par l'explorateur Samuel Verner.  L'homme, un pygmée nommé Ota Benga  a été présenté par Verner au directeur de zoo de Bronx, William Hornaday.  
Le pygmée est né en 1881 en Afrique.  Il mesurait 1,50 mètres, avait environ 23 ans, et pesait 47 kilos.
 

Il a été montré la première fois à la foire mondiale de 1904 à St Louis, et a été exhibé avec d'autres pygmées en tant que sauvage emblématique dans le secteur de l’anthropologie.  
Ensuite, Ota Benga est retourné au zoo du Bronx, où il a été mis dans la maison des singes.  Le directeur n'a apparemment vu aucune différence entre une bête sauvage et le petit homme noir.
Les facteurs motivant Verner pour apporter Ota Benga aux Etats-Unis étaient complexes, mais il a évidemment a été trés influencé par la théorie de Charles Darwin.
 

Suite à beaucoup de protestations, le directeur a finalement permit au pygmée de sortir de sa cage. 
Une fois dehors, Ota Benga a passé la plupart de ses journées à marcher dans le zoo, suivi par les curieux, mais il rentrait chaque soir à la cage des singes pour dormir. 
Étant traité comme une curiosité par les visiteurs et les enfants moqueurs, Benga a éprouvé de la haine pour eux.
Puis il a été mis en liberté grâce a quelques personnes bienveillantes. 

Ota Benga n'a malheureusement laissé aucun écrit de ses pensées et de ses sentiments au sujet de l'affaire.  Ainsi la seule version de l'histoire que nous avons est celle des livres volumineux de Verner, et des écrits de Hornaday.

Après qu'Ota Benga soit parti du zoo, il a rencontré des gens sympathiques, mais il ne pouvait plus supporter son étiquette d’« homme anormal ». Employé  dans une usine de tabac à Lynchburg, en Virginie, Ota Benga s’est enfoncé dans des sentiments de plus en plus irrationnels, et désespérés. Concluant qu'il ne pourrait plus jamais retourner dans sa terre natale, il se suicida en 1916 en se tirant une balle dans le cœur avec un pistolet emprunté. 

L'histoire d'Ota Benga est l’un des nombreux fruits tragiques de la croyance à l'évolution.  L'enseignement biblique nous apprend au contraire que tous les hommes sont apparentés, car nous sommes tous les descendants d'Adam et Eve, nos premiers parents.  Si tous les chrétiens avaient protesté contre l'incident d'Ota Benga dés le début, cette abominable histoire de racisme évolutionniste aurait pu être évitée.    

                      
                                                                   

mardi 11 janvier 2011

Evidence d'une terre jeune

La désintégration nucléaire : évidence d'une terre jeune

Dr Russell Humphreys

De récentes expériences commissionnées par le projet RATE 1 indiquent qu’une désintégration nucléaire de 1,5 milliards d’années s’est produite en un ou plusieurs courts épisodes, il y a de cela 4 000 à 14 000 ans. Les résultats soutiennent fortement l’hypothèse de la désintégration accélérée, hypothèse selon laquelle une désintégration nucléaire étendue sur quelques milliards d’années, se serait produite dans un passé plus récent comme celui de l’époque du Déluge, de la chute d’Adam et de la semaine de la Création. De telles accélérations réduiraient considérablement les suppositions d’un âge radio-isotopique terrestre de 4,5 milliards d’années à un âge de 6000 ans qu’une lecture littérale de la Bible nous propose.


Nos expériences ont mesuré la vitesse avec laquelle l’hélium généré par la désintégration nucléaire s’échappe des minuscules cristaux radioactifs des rochers granitiques. Les données démontrent que la majeure partie de l’hélium généré par la désintégration nucléaire se serait échappée durant un âge uniformiste 2 rocheux de 1,5 milliards d’années, et qu’il y aurait donc fort peu d’hélium dans les cristaux aujourd’hui. Mais ces cristaux retiennent encore de grandes quantités d’hélium, quantités qui, selon nos expériences, concordent entièrement avec un âge limité seulement à quelques milliers d’années. Ainsi, ces données constituent une évidence s’opposant aux longs âges de l’évolution et s’accordant avec la Création récente citée dans les Saintes Écritures. 


En voici quelques détails :
Une grande partie de l’hélium est généré par les cristaux radioactifs.


L’histoire de la recherche débute à la fin des années 1970, à Fenton Hills, dans les Monts Jemez du Nouveau Mexique, à environ une trentaine de kilomètres de Los Alamos, à l’ouest d’une large zone volcanique. Les géologues du Laboratoire National de Los Alamos creusaient (image 1) à plusieurs kilomètres de profondeur dans la roche granitique chaude et sèche afin de déterminer si celle-ci pouvait constituer une bonne source d’énergie géothermale. Ils ont envoyé leurs échantillons rocheux au Laboratoire National d’Oak Ridge afin de les faire analyser.


À Oak Ridge, Robert Gentry, un physicien créationniste, et ses collègues, ont écrasé les roches en extrayant de microscopiques cristaux denses et durs nommés zircons. Les zircons étaient, comme à l’habitude, radioactifs. Une grande partie de l’uranium et du thorium trouvé dans la croûte continentale de la Terre se retrouve dans les zircons, souvent incrustée dans les flocons de biotite, un mica noir. Ce mica renfermant des zircons est largement répandu à travers les rochers granitiques de la croûte terrestre.


La radioactivité génère de l’hélium. Lorsqu’au travers de plusieurs étapes, un atome d’uranium se désintègre, et qu’il devient un atome de plomb, il émet des particules alpha, et chacune de ces particules possède un noyau d’hélium composé de deux protons et de deux neutrons. Pour la taille des cristaux qui nous intéresse, la plupart des particules alpha émises s’arrêtent à l’intérieur du zircon duquel elles sont produites. Ensuite, chaque particule alpha rassemble rapidement deux électrons du cristal et devient un atome d’hélium complet.


Une grande partie de l’hélium se trouve encore dans les zircons


L’hélium est un atome léger, rapide et «glissant,» n’adhérant pas chimiquement aux autres atomes. Il peut se diffuser fort rapidement à travers les solides, ce qui signifie que les atomes d’hélium se tortillent dans les espaces situés entre les atomes et la couche cristalline. Pour cette même raison, ils peuvent fuir rapidement à travers les petits trous et les fissures, rendant les circonstances idéales pour la détection des fuites dans les systèmes à vide des laboratoires. Les taux de fuite sont si grands que ceux qui croient aux théories de plusieurs milliards d’années s’attendent à ce que la majeure partie de l’hélium produit durant ces longues périodes soit envolée loin de la croûte terrestre et se trouvent dans l’atmosphère.


Mais l’hélium ne se trouve pas dans l’atmosphère terrestre. Lorsque les scientifiques peu informés entendent cela, ils pensent que le l’hélium s’est élevé jusqu’au sommet de l’atmosphère, comme dans un ballon, et qu’il s’est alors échappé dans l’espace. Mais l’hélium libre s’étend à travers l’atmosphère de haut en bas, et les quantités qui auraient atteint l’espace sont infimes. Le docteur Larry Vardiman, un scientifique de l’atmosphère à l’ICR (Institute for Creation Research) a démontré que même après avoir considéré les fuites lentes dans l’espace, l’atmosphère terrestre contient seulement 0,04 % de l’hélium qui devrait y être présent si la Terre avait des milliards d’années3.
 

En 1957, Melvin Cook, un chimiste créationniste, a indiqué ce problème dans le journal scientifique prestigieux Nature, posant la question suivante dans son titre : 
«Où se trouve l’hélium radiogénique de la Terre ?»4 Radiogénique signifie «généré par la désintégration nucléaire.» 

Selon Nature, sur un demi-siècle, les scientifiques uniformistes n’ont trouvé aucune réponse satisfaisante. Alors que les créationnistes ont une réponse simple : la majeure partie de l’hélium ne s’est pas introduite dans l’atmosphère. Elle se trouve encore dans le manteau et la croûte terrestre. En fait, l’équipe d’Oak Ridge a découvert que la majeure partie de l’hélium se trouve encore dans les zircons. Il n’a pas eu assez de temps pour s’échapper des cristaux qui l’ont généré.

Les mesures d’uranium, de thorium et de plomb de Los Alamos 5 nous laissent supposer qu’une désintégration nucléaire de 1,5 milliards d’années - selon les taux d’aujourd’hui -, s’est effectivement produite. Gentry et ses collègues ont utilisé des quantités de plomb pour calculer combien d’hélium la désintégration avait déposé dans les zircons. En comparant les deux, ils ont obtenu un pourcentage d’hélium toujours contenu dans les zircons, cela a été publié en 1982.


Leurs résultats étaient remarquables. Plus de 58 % de l’hélium radiogénique ne s’était pas diffusé hors des zircons. Les pourcentages diminuaient avec des températures et des profondeurs croissantes dans le trou de sonde. Ceci confirme que la diffusion s’était produite car le taux de diffusion de toute matière croît fortement avec la température. Aussi, si le cristal est plus petit, il retient moins d’hélium. Ces zircons étaient minuscules et chauds, et ils avaient retenu de grandes quantités d’hélium !


Expériences et théorie nécessaires


Plusieurs créationnistes, sachant à quelle vitesse l’hélium se diffuse dans plusieurs matières, ont cru qu’il serait impossible que tant d’hélium demeure dans les zircons après 1,5 milliards d’années. Mais il n’existait pas de données spécifiques pour appuyer leur croyance. En l’an 2000, les seules données disponibles concernant la diffusion de l’hélium pour les zircons7 étaient ambiguës et il n’en existait aucune concernant la biotite. C’est pour cette raison que nous avons mis le projet RATE sur pied. Des expériences seraient effectuées pour mesurer la diffusion de l’hélium dans les échantillons de zircons et de biotite provenant spécifiquement du trou de sonde de Fenton Hill. 


Nous avions également besoin de modèles théorétiques afin d’interpréter les données. Pensant que la biotite était la restriction principale, nous avons publié deux modèles8 démontrant les taux de diffusion de la biotite requis pour que les zircons retiennent les quantités d’hélium observées aux températures du trou de sonde pour un temps spécifié. Le modèle évolutionniste nous assurait que ce temps était 1,5 milliards d’années, avec une production continue d’hélium pendant toute la période. Le modèle créationniste par contre déclare que ce temps n’était que de 6000 ans, et que la majeure partie de l’hélium était produite durant l’une ou l’autre des poussées de désintégration nucléaire accélérée autour du début de cette période.


Les expériences de RATE démontrent à quelle vitesse l’hélium s’échappe 

 
Nos expériences ont démontré que nous devons tenir compte des taux de diffusion du zircon et de la biotite, mais que le zircon est plus important. Le nouveau modèle créationniste résultant diffère par moins de 0,05 % du premier. Le modèle évolutionniste n’a pas changé. Les nombres de nos premiers modèles sont toujours valides, mais ils s’appliquent maintenant plus au zircon qu’à la biotite.
Nos données sur le zircon s’accordent avec des données récemment publiées sur un autre site9, et s’accordent également avec notre modèle créationniste. Ces données nous permettent de calculer pendant combien de temps la diffusion s’est produite. Cela se situerait entre 4000 et 14 000 ans. Les taux de diffusion sont près de 100 000 fois plus élevés que les taux maximaux du modèle évolutionniste. Ceci ne laisse aucun espoir à la théorie parlant des 1,5 milliards d’années. Pour une grande partie de ce temps, les zircons auraient été aussi froids que le nitrogène liquide (196°C sous zéro) afin de pouvoir retenir les quantités d’hélium observées. Un tel modèle de «terre cryogénique» n’aiderait nullement les uniformistes, car cela violerait l’uniformisme.


Trois de mes collègues du projet RATE et moi-même10 préparons présentement un document rempli de détails techniques que nous désirons présenter à la Conférence Internationale sur le Créationnisme à Pittsburgh, l’été prochain. En attendant, les amis du projet RATE ont de bonnes raisons de se réjouir devant ces résultats préliminaires, qui appuient fortement l’échelle de temps de 6000 ans, formelle aux Sainte Écritures. 





Traduit par Ketsia Lessard de l’article d’ICR « Nuclear decay : evidence of a Young World” - http://www.icr.org/newsletters/impact/impactoct02.html pour voir le rapport en détail http://www.icr.org/research/rate/heliumdiffusion.html

Notes et références


1.    RATE signifie «Radioisotopes and the Age of The Earth,» (les radio-isotopes et l’âge de la Terre), une initiative de recherche lancée en 1997 avec le soutien de l’ICR (Institute for Creation Research), la Creation Research Society, et Answers in Genesis.
2.    Les uniformitaires croient que «tout demeure comme dès le commencement de la Création» (II Pierre 3:4), sans intervention de Dieu, ce qui pourrait gravement affecter les taux de certains procédés physiques.
3.    Larry Vardiman, The Age of the Earth's Atmosphere: A Study of the Helium Flux through the Atmosphere (San Diego, CA: Institute for Creation Research, 1990), p. 28.
4.    Melvin A. Cook, "Where is the earth's radiogenic helium?" Nature, 179:213, 1957.
5.    R. E. Zartman, «Uranium, thorium, and lead isotopic composition of biotite granodiorite (Sample 9527-2b) from LASL Drill Hole GT-2,» Los Alamos Scientific Laboratory Report LA-7923-MS, 1979.
6.    R. V. Gentry, G. J. Glish, and E. H. McBay, «Differential helium retention in zircons: implications for nuclear waste management,» Geophysical Research Letters 9(10):1129-1130, October 1982.
7.    Sh. A. Magomedov, «Migration of radiogenic products in zircon,» Geokhimiya, 1970, No. 2, pp. 263-267 (en Russe). Résumé en anglais dans Geochemistry International 7(1):203, 1970. Version anglaise disponible par le Dr R. Humphreys.
8.    Dr Russell Humphreys, «Accelerated nuclear decay: A viable hypothesis?» in Radioisotopes and the Age of the Earth: A Young-Earth Creationist Research Initiative, L. Vardiman, A. Snelling, and E. Chaffin, éditeurs (San Diego, CA: Institute for Creation Research and the Creation Research Society, 2000), p. 348.
9.    P. W. Reiners, K. A. Farley, et H. J. Hickes, «He diffusion and (U-Th)/He thermochronometry of zircon: Initial results from Fish Canyon Tuff and Gold Butte, Nevada,» Tectonophysics 349(1-4):297-308, 2002.
10.    Drs. Steven A. Austin, John R. Baumgardner, et Andrew A. Snelling. Cinquième Conférence Internationale sur le Créationnisme, Pittsburgh, PA., http://www.icr.org/research/rate/heliumdiffusion.html.

mardi 30 novembre 2010

Méthodes de datation radioactives

Que penser des méthodes radioactives de datation?

Les faits:

1. TOUTES les méthodes de datation (y compris celles qui donnent comme résultats des milliers et non des milliards d’années) sont basées sur des suppositions–des croyances, peu importe qu’elles semblent raisonnables, qu’on ne peut prouver et qu’il faut accepter par une sorte de foi.

Par exemple:

•    L’hypothèse qu’une quantité définie d’un composant chimique spécifique était présente à l’origine.
•    L’hypothèse qu’il n’y a pas eu d’élimination par l’eau des composants chimiques, à l’intérieur des roches ou vers l’extérieur de celles-ci.
•    L’hypothèse que les taux de désintégration des éléments radioactifs (les périodes) sont restés constants pendant des milliards d’années, et davantage.

2. Les laboratoires de ‘datation’ par radioactivité ne mesurent pas l’âge–ils mesurent des quantités de produits chimiques, et ensuite par déduction ils déterminent un certain âge tributaire de leurs hypothèses de départ.

3. Quand ces hypothèses sont testées à partir de roches d’un âge connu–coulées récentes de lave volcanique par exemple–elle aboutissent le plus souvent à un échec lamentable.

4. On a constaté que des objets ayant le même âge, examinés par des méthodes différentes, ont donné des dates pouvant varier d’un facteur mille.


5. Le fait qu’il y a une certaine cohérence dans les chiffres obtenus par la datation radioactive s’explique en partie par la tendance à ne publier que les résultats qui s’accordent avec ‘l’âge évolutionniste’ déjà ‘reconnu’ d’après les fossiles. La plupart des laboratoires de datation radioactive préfèrent que vous leur disiez l’âge auquel vous vous ‘attendez.’ Il est difficile de voir pourquoi ce serait nécessaire si ces méthodes étaient infaillibles.
Le concept géologique de millions d’années était déjà bien en place, basé sur les hypothèses philosophiques formulées par des hommes comme Charles Lyell et James Hutton, et cela même avant la découverte de la radioactivité. Lorsqu’une date contredit le ‘système’, elle est invariablement rejetée.

6. Si l’âge ‘radiométrique’ et l’âge d’un ‘fossile’ (selon la théorie évolutionniste) entrent en conflit, c’est toujours l’âge radiométrique qui est rejeté.
Il y a beaucoup d’autres excellentes raisons pour ne pas accepter les méthodes faillibles élaborées par les hommes. La ‘datation’ radioactive, par exemple, qui fait pourtant autorité est en opposition avec le témoignage clair de la Parole infaillible de Dieu.

Dr Carl Wieland


samedi 27 novembre 2010

Quel est l'àge de la Terre ?

La terre: quel âge semble-t-elle avoir ?

Beaucoup de ceux qui croient que la terre est 'jeune' pensent qu’elle paraît 'vieille.' 
Que faut-il en penser? 
Dr Carl Wieland

Le jeune charpentier, âgé d’une bonne vingtaine d’années, qui avait récemment loué un appartement au rez-de-chaussée de ma maison, me regarda avec attention:
‘Eh bien, me dit-il, quel est selon vous l’âge de la terre?’

Je savais qu’il n’avait reçu aucune éducation chrétienne, qu’il ne connaissait rien de la Bible et qu’on lui avait inculqué à l’école la théorie de l’évolution. Je venais juste de lui parler de mon ministère dans le créationnisme, et il était très curieux. Mais quand il posa sa question à propos de l’âge de la terre, aussitôt en mon for intérieur je me dis: ‘Ah! ah! nous y voilà’.

Sachant combien les gens dans notre société sont endoctrinés à croire en une terre vieille de millions d’années, je me préparai à la réaction habituelle de rejet incrédule quand je lui dis ce que je croyais vraiment: ‘Elle n’a que quelques milliers d’années–moins de dix mille, probablement six mille ans environ.’

A ma grande surprise, il répondit: ‘Bien! Bien!’.
‘Pourquoi?’ lui dis-je brusquement. ‘Parce que’ répliqua-t-il, ‘j’ai toujours pensé qu’elle avait l’air jeune.’
Me rappelant plus tard cet incident, je me rendis compte que ma propre réaction (et cela me troubla quelque peu) montrait que, même avec ma foi profonde en la Bible et malgré de très solides témoignages récents en faveur de la création, j’avais été inconsciemment influencé par la notion que la terre, même si elle est jeune, paraissait vieille.

En fait, bon nombre de chrétiens qui croient fermement à la Bible pensent de cette manière. Même dans la littérature créationniste la plus stricte, on peut trouver des articles qui tentent d’expliquer cette apparence de vieillesse … .

Mais en réalité il est facile de démontrer que cela ne peut être vrai. Même si la terre était vraiment âgée de millions ou de milliards d’années, personne ne pourrait dire qu’elle ‘semble vieille’–alors qu’ayant jeté un simple coup d’ œil aux couches rocheuses et aux canyons il vient de s’exclamer: ‘Comme tout cela est bien vieux !
Pour justifier cette déclaration, je n’ai même pas besoin de me référer aux philosophes de la science moderne qui s’accordent à dire que de toute façon aucun fait ne parle de lui-même. Tout ce dont nous devons nous rappeler c’est que certains des plus grands esprits du passé, les pères de la science moderne–Newton, par exemple–regardaient la même terre que celle que nous regardons aujourd’hui, et ils n’y ont point vu des millions d’années ! Tout comme le jeune charpentier, un penseur vraiment indépendant qui a pu résister à l’endoctrinement de notre époque n’y voit pas non plus une existence de millions d’années.

La terre n’est considérée comme 'paraissant très ancienne' que parce qu’ inconsciemment nous acceptons comme évident ce que croit le système. En d’autres termes on pourrait dire qu’elle n’a l’air ni jeune ni vieille, et que tout dépend des ‘lunettes de foi’ avec lesquelles on considère cette évidence.


Il est tout aussi valable pour moi, regardant le monde au travers de la Bible (plutôt qu’au travers de l’humanisme évolué de notre culture), de dire que la terre me semble jeune (des milliers et non pas des milliards d’années).

 Examinons seulement quelques évidences en faveur d’une terre jeune.

1. L’érosion des continents est trop rapide.
Si les continents étaient vieux de milliards d’années, ils auraient été érodés par le vent et l’eau depuis bien longtemps. Le soulèvement des montagnes et les autres processus de recyclage sont bien loin de pouvoir la compenser.

2. Il n’y a pas assez d’hélium dans l’atmosphère.
L’hélium, un gaz léger, est produit sous forme de particules alpha lors de la désintégration des éléments radioactifs dans les roches terrestres. Il s’échappe rapidement et entre dans l’atmosphère beaucoup plus vite qu’il ne faut pour échapper à la gravitation terrestre.2 Même si Dieu avait créé le monde sans Hélium au départ, la faible quantité qui est présente dans l’atmosphère aurait pris tout au plus deux millions d’années à s’accumuler. C’est bien moins que les 3.000 millions d’années, âge présumé de l’atmosphère.


3. De nombreux fossiles montrent qu’ils ont dû se former rapidement, et n’auraient pas eu besoin de longues périodes. 

a. Fossiles courants
On trouve de par le monde des milliards de fossiles de poissons incroyablement bien conservés dans les couches terrestres. Très fréquemment ils montrent des nageoires intactes et souvent des écailles, indiquant qu’ils ont été ensevelis soudainement et que la roche a durci rapidement. Dans le monde réel, les poissons morts sont dévorés en moins de 24 heures. Même dans un environnement idéal, froid, stérile, sans prédateurs et sans oxygène, ils seraient décomposés en quelques semaines.

Un poisson, enfoui rapidement dans un sédiment qui ne durcit pas en quelques semaines tout au plus, sera sujet à la décomposition par l’oxygène et les bactéries, à tel point que ses caractéristiques les plus fines comme les nageoires et les écailles ne pourraient garder leur aspect antérieur. L’ensevelissement brutal lors des nombreux glissements de terrain sous-marins (courants boueux) et les autres processus de sédimentation accompagnant le déluge de Noé expliqueraient non seulement leur excellente préservation mais aussi leur présence en de vastes dépôts, s’étendant souvent sur des milliers de kilomètres carrés.

b. Cas particuliers

Nous avons souvent publié des cas particulièrement spectaculaires comme celui de la femelle d’ichtyosaure apparemment comme figée en mettant bas. Ensuite il y a les fossiles de poissons en train d’en ingurgiter d’autres ou ceux dont l’estomac contient une proie intacte, non encore digérée.


4. De nombreux processus censés avoir pris des millions d’années, n’ont nullement eu besoin d’aussi longues périodes de temps.

a. La formation du charbon
Les 'Argonne National Laboratories' ont démontré qu’en chauffant du bois (la lignite étant son principal composant) avec de l’eau et de l’argile acide à 150°C (ce qui est plutôt une température bien faible du point de vue de la géologie), et cela pendant une durée de 4 à 36 semaines dans un tube à quartz scellé et sans y adjoindre de la pression, on obtient du charbon noir de grande qualité.4

b. Stalactites et stalagmites
Plusieurs exemples dans Creation magazine montrent qu’elles peuvent se former rapidement dans les grottes lorsque les conditions favorables sont présentes. La photo publiée dans Creation magazine est celle d’une galerie de mine au Mont Isa, Queensland, Australie. Ce tunnel n’avait que 50 ans lorsque la photo fut prise.
c. Opales
En dépit de l’enseignement traditionnel que des millions d’années sont nécessaires pour qu’une opale se forme, le chercheur australien Len Cram a depuis longtemps fabriqué de l’opale dans son laboratoire. Il est impossible de distinguer au microscope électronique l’opale qu’il a créée de celles extraites de la mine. Il a été nommé docteur honoris causa par une université laïque pour cette recherche. Il mélange tout simplement les produits chimiques adéquats—sans chauffer, sans augmenter la pression et bien sûr sans devoir attendre des millions d’années.

d. Formation des roches et des fossiles
Les scientifiques savent depuis longtemps que la pétrification peut se produire rapidement. On peut voir le chapeau melon ‘pétrifié’ exposé dans un musée de la mine en Nouvelle-Zélande. Le bois pétrifié peut aussi se former rapidement sous certaines conditions–un procédé a même été breveté.?
Il est maintenant démontré que les multiples niveaux bien-connus des forêts fossilisées dans le Parc National de Yellowstone en Amérique se sont formés lors d’une seule éruption volcanique. Des torrents de boue successifs ont transporté des arbres en position verticale (dépourvus cependant de la plupart de leurs racines et de leurs branches), et les indications de leurs anneaux ont confirmé qu’ils avaient grandi à la même époque … .


5. Les océans ne sont pas assez salés.

Chaque année, les fleuves et les courants souterrains du monde entier transportent des millions de tonnes de sel dans les mers du globe, et ce n’est qu’une petite partie de ce sel qui retourne aux continents. Dans les hypothèses les plus favorables aux évolutionnistes, l’âge absolu des océans ne serait au maximum qu’une infime fraction de leurs prétendus milliards d’années.

Malgré quelques problèmes inévitables non résolus dans un sujet aussi complexe (voir les raisons de la non-fiabilité de la datation radioactive), il n’est pas difficile d’établir:

i.    Qu’il est raisonnable de croire ce que le créateur du monde dit dans sa Parole, la Bible, à savoir que le monde est âgé de milliers d’années, et non de millions ou de milliards d’années.

ii.    Le fait que la terre nous ‘paraît vieille’ ou nous ‘paraît jeune’ dépend plutôt des ‘lunettes’ au travers desquelles nous considérons les données pour les interpréter. Il nous faut prendre conscience à quel point nous avons été conditionnés par notre culture pour ‘voir’ ces évènements géologiques sous un ‘aspect de vieillesse’.

La terre est vieille!

Mais poursuivons notre réflexion un peu plus loin concernant la manière d’utiliser des mots comme ‘jeune’ et ‘vieux’ en parlant de l’âge de la terre. En réalité, je crois que la terre est vieille–très vieille même. Elle a plusieurs milliers d’années, six mille ans en fait! Est-ce que cet aspect des choses vous surprend? Mon propos est de nous faire prendre conscience comment nous avons permis à notre culture de nous conditionner, à tel point que nous pensons que mille ans n’est qu’une durée de temps très courte, et que ‘vieux’ veut toujours dire des millions ou des milliards d’années.


Nous devons reprendre nos esprits et nous libérer de cet esclavage de la philosophie du siècle (voir Colossiens 2:8, 2 Corinthiens 10:4-5). La Bible va à l’encontre de cette façon de voir. Dans 1 Chroniques 4:22, l’histoire du passé de l’homme est appelé ‘ancien’. Mais il est clair d’après les généalogies de la Bible qu’à l’époque où elles furent écrites ‘ancien’ voulait dire moins de 4000 ans–certainement pas des milliards d’années.

Réaliser cela c’est remettre les choses dans leur perspective, lorsque les Ecritures aussi nous parlent de montagnes antiques (Deutéronome 33:15), d’une ancienne rivière (Juges 5:21), et des temps anciens (Esaie 46:10). Comparés à la durée de vie d’une personne, ces choses sont en effet anciennes–vieilles de milliers d’années. L’idée de millions d’années ne se trouve nulle part dans la Bible.

De plus, admettre que la création a nécessité une période de temps de milliards d’années dévalorise le témoignage de Jésus-Christ, le créateur du monde. Non seulement cela, mais cette croyance est tout à fait contraire à l’Evangile, car elle place les effets de la malédiction avant la chute d’Adam. Mort, épines, cancer, souffrance, sang versé, etc ... . tout cela aurait été monnaie courante des millions d’années avant l’apparition du péché si les fossiles s’étaient formés avant la création de l’homme. Cette façon de penser tourne la bible en dérision en se contredisant elle-même, parce qu’elle introduirait la mort, le dernier ennemi (1 Corinthiens 15:26), dans une création que Dieu qualifia de 'très bonne.' (Genèse 1:31).

Ainsi la prochaine fois où vous entendrez quelqu’un dire que la terre ‘paraît vieille,’ vous pourrez lui répondre respectueusement que vous n’êtes pas d’accord, elle peut paraître avoir ‘n’importe quel âge,’ celui que vous voulez. Cela dépend de la façon dont vous interprétez les informations à partir des convictions qui vous sont personnelles.

Et si quelqu’un vous dit que la terre est vieille, –vous pourrez être d’accord avec lui pour autant que vous vous accordiez sur le sens de ce mot–, elle est vraiment, vraiment vieille, en fait elle est très ancienne. Environ six millénaires complets se sont écoulés depuis que Dieu la fit en six jours réels. (parfaite au commencement, corrompue ensuite à cause du péché et de la malédiction prononcée sur la terre).
Jésus et l’âge de la création               

La ‘ligne du temps’, qui a pour origine un prétendu big-bang et va jusqu’à nos jours, est acceptée par la plupart des personnes du monde. Cette théorie place l’humanité à la 'fin' de la création. Mais à plusieurs occasions dans la Bible, le Seigneur Jésus-Christ, le Créateur manifesté en chair, mentionne clairement que cela est faux–des êtres humains étaient présents sur la terre dès le commencement. Ce qui veut dire que le monde ne peut pas être âgé de milliards d’années.
Par exemple, voici ce que Jésus traitant du mariage dit en Marc 10:6: ‘Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme.’

En Luc 11:50-51, Jésus dit:
‘...afin qu'il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde, depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie ... .’
Romains 1:20 atteste que tous peuvent voir clairement la puissance de Dieu en regardant aux choses qu’il a faites, et qu’ils ont pu les voir depuis la création du monde. Et non pas des milliards d’années après la création.

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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