mardi 22 juillet 2025

Qui sont les fils de Dieu de Genèse 6 v 1 à 4 ?

 L’interprétation de Genèse 6:1-4 est difficile et controversée. Le débat porte sur l’interprétation de l’expression « fils de Dieu ». Qui sont-ils ? La question cruciale est de savoir si l’expression se réfère à des êtres humains ou à des êtres spirituels (démons).

Voici ce que dit le passage complet :

"Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier à la surface de la terre et que des filles leur furent   nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles et ils en prirent pour femmes parmi   toutes celles qu’ils choisirent. Alors l’Éternel dit : « Mon Esprit ne contestera pas toujours avec l’homme,   car l’homme n’est que chair. Il vivra 120 ans. » Il y avait des géants sur la terre à cette époque-là. Ce fut aussi le cas après que les fils de Dieu se furent unis aux filles des hommes et qu’elles leur eurent donné des enfants. C’étaient les célèbres héros de l’Antiquité."

Option 1 : Fils de Dieu = Fils de Seth

Un des points de vue voit les « fils de Dieu » comme des descendants de Seth. Selon cette interprétation, les pieux descendants de Seth ont été enivrés par la beauté des femmes descendant de Caïn, s’unissant ainsi à celles qui avaient rejeté Dieu, ceci les conduisant à une plus grande méchanceté.

La preuve la plus solide en faveur de cette position se trouve dans Genèse 4-5, qui présente 2 lignées de descendance à partir d’Adam : l’une issue de Caïn et l’autre de Seth. Dans l’Ancien Testament, le peuple de l’alliance de Dieu est parfois désigné comme étant des fils de Dieu (Dt 14,1 ; Jr 3,19), bien que l’expression précise « fils de Dieu » ne soit jamais utilisée à son sujet. Si le point de vue des Séthites est correct, cela pourrait expliquer pourquoi Dieu a plus tard interdit aux Israélites d’épouser des femmes cananéennes (Ex. 34:16 ; Deut. 7:3).

Option 2 : Fils de Dieu = Anges déchus

L’interprétation la plus ancienne, et probablement la plus répandue, est celle considérant les « fils de Dieu » comme des anges déchus (démons). C’était l’interprétation la plus répandue dans le judaïsme ancien et au sein de l’Église primitive (cf. 1 P 3.19-20 ; 2 P 2.4 ; Jude 6). L’expression « fils de Dieu » est clairement utilisée ailleurs pour désigner les armées angéliques dans la cour céleste de Dieu (cf. Job 1:6 ; 2:1 ; 38:7). De plus, le narrateur semble opposer  » l’homme  » et  » les filles de l’homme  » aux  » fils de Dieu  » de Genèse 6:1-2.

L’expression  » fils de Dieu  » est clairement utilisée ailleurs pour désigner les armées angéliques dans la cour céleste de Dieu.

Cette position n’est cependant pas sans poser des difficultés, la plus conséquente étant l’idée que les anges déchus aient des relations physiques avec des femmes. L’Écriture donne des exemples d’anges s’adonnant à des activités humaines telles que manger (Gen. 18:1-2, 8 ; 19:1, 5), mais il est certain que les rapports sexuels sont un cran au-dessus ! Jésus fait une remarque similaire dans Matthieu 22:30 : « A la résurrection, les hommes et les femmes ne se marieront pas, mais ils sont comme les anges de Dieu dans le ciel. »

Quelle est la bonne interprétation ?

Malgré les difficultés évidentes que comporte la seconde interprétation, je crois que les preuves penchent légèrement en sa faveur, principalement parce que Pierre et Jude semblent y avoir adhéré.

En 1 Pierre 3:18-22, Pierre fait référence à des esprits en prison suite à leur désobéissance d’à l’époque de Noé (1 Pierre 3:19-20). Bien que contesté, le mot  » esprits  » se réfère très probablement aux mauvais esprits (cf. Mt. 8:16 ; 12:45 ; Luc 4:36 ; 10:20 ; Actes 19:12-16). Le lien de ces esprits avec l’époque de Noé renvoie fortement à Genèse 6. Le fait que ces « esprits en prison » soient des anges déchus est encore confirmé par des passages similaires en 2 Pierre et Jude.

En 2 Pierre 2:4-10, par exemple, l’apôtre cite 3 exemples de jugement de Dieu dans l’Ancien Testament pour mettre en garde les faux enseignants. Le premier est celui des anges déchus qui sont enchaînés et attendent le jugement final (2 P. 2:4). Les deuxième et troisième exemples sont le déluge à l’époque de Noé (2 P. 2:5 ; cf. Gen. 6-8) et la destruction de Sodome et Gomorrhe (2 P. 2:6 ; Gen. 19). 

Étant donné que les deuxième et troisième exemples ne proviennent pas seulement de la Genèse mais sont également énumérés dans l’ordre chronologique, il est logique de considérer que le premier exemple est tiré également de la Genèse. (Après tout, Genèse 6:1-4 se situe juste avant le récit du déluge). Les anges étant des êtres spirituels, la référence de Pierre à leur  » enchaînement  » ne renvoie pas à des chaînes physiques, mais plutôt à une limitation de leur activité – vraisemblablement pour les empêcher de se livrer à nouveau à une telle méchanceté.

Jude, comme Pierre, donne 3 exemples de jugement de Dieu dans l’Ancien Testament (Jude 5-7). Contrairement à Pierre, il ne mentionne pas le déluge et ne les place pas dans un ordre chronologique. Cependant, Jude 6 est parallèle à 2 Pierre 2:4 et semble faire allusion à Genèse 6:1-4. Ces anges ont fait preuve d’un orgueil pécheur en abandonnant leur position d’autorité et en quittant leur propre demeure. 

Ils sont maintenant « enchaînés éternellement dans les ténèbres » jusqu’au jour du Jugement. La comparaison avec les hommes de Sodome et Gomorrhe en Jude 7 (« de même, Sodome et Gomorrhe … se sont livrés comme eux à l’immoralité sexuelle et à des relations contre nature ») implique que c’était aussi le péché des anges de Jude 6.

Comment est-ce possible ?

Certes, ces passages ne donnent pas de réponse définitive sur la manière dont des êtres spirituels pourraient avoir des relations sexuelles avec des femmes. Mais à la lumière des exemples que nous voyons dans le Nouveau Testament, il semble préférable de supposer que ces mauvais esprits ont pris possession du corps d’hommes méchants et l’ont utilisé à leurs propres fins pécheresses.

Le Nouveau Testament nous donne des exemples clairs de démons – et même de Satan lui-même – qui habitent des êtres humains et les poussent à agir de manière horrible. Par exemple, le démoniaque Gadarénien se comporte de manière incontrôlable avec une force surhumaine (Marc 5:1-20). Dans de tels cas, il est pratiquement impossible de distinguer les actions de l’homme de celles des démons. Judas s’est également comporté d’une manière qui le rendait coupable de son péché, bien que Jean indique clairement que Satan était entré en lui (Jean 13:27).

Bien sûr, il se peut que je me trompe et que l’interprétation des Séthites soit correcte après tout. J’admets certainement que l’ancien point de vue peut sembler étrange à nos oreilles modernes. Mais puisque Pierre et Jude semblent tous deux avoir défendu cette interprétation de Genèse 6:1-4, elle me semble être la meilleure. Quelle que soit l’interprétation correcte, l’essentiel est clair : l’humanité tombait toujours plus profondément dans le péché et s’éloignait de plus en plus de Dieu.

Auteur anonyme

vendredi 27 juin 2025

Une question sur l'âge de l'univers

« Comment défendre une Création en sept jours, comme l’affirme le livre de la Genèse, tandis que la perspective dominante (le mythe d’origines matérialiste) affirme que l’univers a des milliards d’années?? »

S’il existe plusieurs manières d’aborder la question, voici une approche que je propose examinant d’abord les fondements des systèmes de croyances des partis dans cet échange.

La question fondamentale ici est logique : un Agent omnipotent et omniscient peut-il être une cause suffisante de la création ? La réponse est manifestement oui. Et une fois que l’on accepte d’envisager une telle hypothèse, il n’y a aucune raison logique de rejeter l’idée qu’un Agent omnipotent et omniscient ait créé l’univers en sept jours. S'il le voulait, une seconde suffirait.

Cela dit, ceux qui rejettent un tel Agent omnipotent et omniscient comme cause de la Création n’ont PAS cette option. Ceux qui nient qu’un Agent intelligent soit la cause de l’univers (et de toute vie biologique) n’ont d’autre choix que de s’appuyer sur des processus stupides pour expliquer à la fois l’univers, les lois de la physique et particulièrement les complexités extraordinaires de la vie biologique. Ainsi lorsqu'il s'agit du monde vivant, pour produire quelque résultat digne d’attention, à ces processus stupides (mutations + sélection naturelle) il faut ajouter un autre élément, c'est-à-dire un temps quasi-infini…

Ainsi, la logique de leurs propres prémisses accule les matérialistes dans une situation où des milliards d’années sont nécessaires et inévitables. Ils n’ont pas d’autres options.

Le problème, c'est que, bien que le modèle du Big Bang comporte des données empiriques observables,
dont les observations de décalage vers le rouge, l’hypothèse du Big Bang sort du cadre de la science OBSERVABLE, car personne n'a observé le Big Bang ni ne peut reproduire ce Big Bang en laboratoire. Outre les données empiriques observables de décalage vers le rouge, le Big Bang implique inévitablement des présupposés métaphysiques indémontrables concernant les conditions initiales... Ou, pour utiliser le langage courant, les présupposés métaphysiques sont simplement des croyances (et rien d’autre)...

Paul Gausselin

mardi 3 juin 2025

Les lapins ruminent

 La Bible dit vrai

Nous sommes quelque fois étonnés de trouver dans les Ecritures des affirmations qui bousculent notre logique et nos connaissances scientifiques.

Ainsi bien des croyants ont été arrêtés par certains passages. Nous ne pouvons pas tout comprendre et nous devons admettre que Dieu ne se trompe jamais même si des esprits scientifiques poussés tendent à nous faire douter de la véracité de la Bible.

Par exemple nous lisons dans le Lévitique (chap11, ver 6 ) dans des classifications concernant les ordonnances judaïques que le lièvre et son cousin le lapin sont des ruminants.

Cette affirmation qui fait sourire nombre d’incrédules, si elle ne nous laisse pas septique nous surprend !

Voici alors à la lumière d’une encyclopédie la réalité scientifique :

Les lagomorphes présentent une adaptation particulière à la digestion de la cellulose. Leur intestin
possède un gros cæcum à fonction fermentaire dans lequel des bactéries attaquent la cellulose en produisant des acides gras volatils qui servent de nutriments. De plus, à certains moments, les lagomorphes évacuent de ce cæcum des crottes molles et sphériques qu’ils ré-avalent. Cette matière riche en vitamines et en protéines bactériennes est redigérée.

C’est la cæcothrophie, une adaptation qui leur permet, comme la rumination chez les ruminants, de tirer partie de la cellulose et d’augmenter leur ration protéique alors qu’ils ont un régime végétarien strict.

Comme les autres lagomorphes, le lapin a longtemps été considéré comme un ruminant. Ainsi, le Lévitique interdit de manger « le lièvre, car il rumine, mais il n’a pas l’ongle fendu.» Le lapin digère l’herbe qu’il a consommée : la cellulose est transformée par les bactéries anaérobies du cæcum en acides gras volatils qui servent de nutriments.

Il en résulte des cæcotrophes, sorte de crottes d’un vert olive, molles et brillantes que le lapin réingurgite d’où le mouvement des mâchoires décrit précédemment.

(encyclopédie wikipedia.org/wiki)

Conclusion : 

Bien que nos sages scientifiques n’aient pas classé le lapin et le lièvre dans la catégorie des ruminants, ceux-ci sont bien des ruminants.

Non seulement la Bible dit vrai, mais elle nous apprend des choses que nous ne supposons même pas, dans un langage clair et simple à la portée de tous.


vendredi 18 avril 2025

Il faut beaucoup de foi pour être athée !


En partant du récit de la Création, de la première page de la Bible, Ralph Shallis (qui était un très bon ami à moi), démontre qu’il est scientifiquement absurde de ne pas croire en Dieu ! La Création, telle qu’elle est racontée dans la Bible, comporte 23 étapes qui suivent un ordre scientifiquement on ne peut plus logique. Etape après étape il est de plus en plus évident que le Dieu de la Bible est Dieu !

Bien entendu, certains parleront de chance, de hasard. Mais il n’y a pas de place pour le hasard dans les plans de Dieu !

Si vous deviez ranger 3 objets (A, B et C) selon toutes les combinaisons possibles, vous en obtiendriez 6 : A-B-C, A-C-B, B-A-C, B-C-A, C-A-B et C-B-A.

Avec 4 objets, vous passeriez à 24 possibilités.

Avec 5 objets, vous passeriez à 120 possibilités.

Avec 7 objets, vous passeriez à 5.040 possibilités.

On continue ?

Avec 10 objets, nous avons 3.628.800 possibilités.

Et pour classer les 23 étapes de la Création, telles qu’elles sont décrites dans le récit de la Genèse, dans le seul et unique ordre scientifiquement possible, et c’est le cas, il faut étudier 25.797.936.392.212.096.640.000 possibilités !!!

En d’autres termes, pour 1 seule chance de trouver l’ordre exact, il y a plus de 25 mille millions de millions de "chances" de se tromper !!!

Oui, il faut beaucoup de foi pour être athée !!



vendredi 14 mars 2025

La machine à calculer

  Antoine de Quelen

« Calcul » vient du mot latin calculus, « caillou ». Dès l’Antiquité, les êtres humains utilisent leur imagination pour calculer. Ils se servent de cailloux, de jetons, de boules et, bien sûr, de l’outil qu’ils ont toujours sur eux : leurs dix doigts - d’où les termes « décimal » et « digital » - avec lesquels ils peuvent compter.

Sans remonter au grand mathématicien grec Euclide, 300 ans avant J.-C., et sans parler des ingénieurs qui ont fait progresser les mathématiques depuis toujours, nous devons en priorité la maîtrise des chiffres et du calcul à trois hommes : l’inventeur de la première machine à calculer de l’histoire, Blaise Pascal (1642) ; le précurseur de l’informatique, l’Anglais Charles Babbage (1834) ; et celui qui a récemment (1973) créé le tout premier ordinateur personnel, l’ingénieur français François Gernelle. Il s’agit du Micral. Il ne vient pas d’Amérique, même si Steve Jobs et Apple vont le développer ensuite aux États-Unis et sur tout le globe.


Revenons à Blaise Pascal. Nous l’avons tous étudié à l’école. Sans bien réaliser que c’est sans doute le génie des génies. Mais nombreux sont ceux qui gardent quand même le souvenir du philosophe et du grand penseur. 

Si, au fil des années, on a oublié beaucoup de ses écrits, chacun de nous se souvient au moins de son fameux pari sur l’existence de Dieu, puis des deux infinis : « une sphère dont le centre est partout, la circonférence nulle part » ; ou encore de telle ou telle citation, comme « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas ». Certaines formules ne manquent pas d’une pointe d’humour, telle celle-ci : « Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre. »

Le génie des mots nous aurait presque fait oublier qu’il a été d’abord le génie des chiffres, le « Mozart » de l’arithmétique. Dès l’âge de 11 ans, il écoute les savants que fréquente son père. Il a même déjà écrit un livre de physique.

Pascal a 19 ans quand il pense à la première machine à calculer. Et simplement pour faire plaisir à son père, comptable et conseiller à la cour de Richelieu. Le voyant veiller tard pour son travail, le fils génial, attendri et compatissant, lui invente la première machine dite « intelligente » de l'Histoire. L’appareil - la pascaline - permet d’effectuer des additions et des soustractions. Pascal, c’est la lumière bien avant et bien au-dessus des Lumières.


Pour finir, rendons hommage à l’inventeur d’un mot français, cette fois. Il s’agit d’une réponse précise à une commande. En 1954, IBM France cherche un nom pour désigner une de ses premières machines électroniques destinées au traitement de l’information. La compagnie demande le conseil d’un professeur à la Sorbonne, Jacques Perret. Celui-ci explore plusieurs pistes et finit par proposer le mot « ordinateur » : « C’est un mot correctement formé, écrit-il, qui se trouve même dans le Littré comme adjectif désignant Dieu qui met de l’ordre dans le monde. »

Pour IBM, l’idée de mise en ordre est la bonne. Malgré le terme anglais computer - calculateur, en français - qui s’est généralisé dans de nombreux pays, les vocables « ordinateur » et, plus tard, « micro-ordinateur » sauront s’imposer chez nous.

Commentaire de Pierre Danis : 

Blaise Pascal était probablement un vrai chrétien.

C'est lui qui a dit :

« Il y a dans le cœur de tout homme un vide qui a la forme de Dieu ».

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
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