vendredi 6 novembre 2015

Création récente ?




Jésus a-t-il enseigné la création récente?

A peu près tout le monde a été enseigné durant toute sa scolarité que la terre, la vie, les animaux et l’homme se sont tous développés sur des milliards d’années d’évolution naturelle, depuis l’origine.

Beaucoup ont essayé de «baptiser» ce processus – façon de parler –, en l’appelant «évolution théiste» ou «création progressive», affirmant que Dieu avait pu employer l’évolution en tant que son processus de création.

En raison de cet endoctrinement omniprésent, beaucoup de chrétiens, même évangéliques, se sont sentis obligés de se conformer à cette vision du monde évolutionniste, spécialement en ce qui concerne le prétendu «temps long» si essentiel à l’évolutionnisme. Un leader respecté du mouvement du «dessein intelligent» m’a par exemple écrit récemment qu’il préfèrerait croire en une «terre jeune», mais que la science avait démontré que la terre était très vieille, et qu’il devait donc suivre la science.

Deux autres leaders de ce courant m’ont dit personnellement, à deux occasions différentes, qu’ils n’oseraient même pas écouter mes arguments en faveur d’une terre jeune parce qu’ils avaient peur d’être convaincus, ce qui mettrait un terme à leurs possibilités de parler du dessein intelligent à des groupes de collégiens, d’universitaires et autres.

J’ai donc écrit ce bref article pour montrer une fois de plus que le Seigneur Jésus lui-même croit en une création récente et une terre jeune. Présumant qu’un chrétien est une personne qui croit en la divinité et en l’autorité infaillible de Christ, il semble que ce fait devrait être suffisant pour le convaincre.

Ce que je ferai donc ci-après, c’est lister trois raisons principales permettant de conclure que notre Seigneur Jésus-Christ croyait et enseignait littéralement la création récente de toutes choses, et ceci essentiellement de façon instantanée, par le tout-puissant commandement de Dieu, qui dit et la chose arrive (Ps. 33 : 9).

1. La Bible ne permet aucunement et nulle part le concept de périodes longues.
On peut sonder les Ecritures du début à la fin sans y trouver la moindre trace d’évolution ni de périodes longues.

 Pour Jésus, chaque iota ou trait de lettre (Mat. 5 : 18) de l’Ecriture est divinement inspiré et il nous a sévèrement mis en garde de ne pas y ajouter d’autres mots (Apoc. 22 : 18). Par conséquent, la Bible, ne laisserait certainement pas la doctrine essentielle de la création ouverte à la spéculation humaine.

2. La Bible affirme explicitement comment et quand la création a eu lieu.
Bien que de nombreux évangéliques aient longtemps tergiversé sur la signification des jours de la création, ce type de manipulation ad hoc de l’Ecriture n’est jamais justifiée dans le contexte et Christ lui-même n’aurait jamais interprété [ces jours] comme de quelconques périodes indéfinies.

Non seulement le terme «jour» (en hébreu : yom) est-il défini dans ce contexte dès sa première utilisation (Gen. 1 : 5), mais encore l’écrivain a-t-il limité de façon concluante son interprétation à son sens littéral en numérotant les jours (premier jour, deuxième jour, etc.) et en indiquant leurs limites.

(il y eut un soir, et il y eut un matin), deux restrictions qui, ailleurs dans l’Ancien Testament, limitent la signification [de ce terme] à des jours littéraux. La question semble être encore plus fermement réglée alors que Dieu a écrit de son propre doigt qu’ en six jours l’Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : 
c’est pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié (Ex. 20 : 11), fondant ainsi la semaine de sept jours de notre calendrier sur cette semaine primitive de la création. Jésus s’est référé à cet exemple divin quand il a dit que (...) Le sabbat a été fait pour l’homme, (Marc 2 : 27) pour répondre à notre besoin hebdomadaire de nous reposer du travail.

3. Le Seigneur Jésus a reconnu que les hommes et les femmes existaient dès le début.

L’opinion qui prévaut est que le cosmos a évolué depuis environ 16 milliards d’années, la terre depuis 4,6 milliards, la vie primitive depuis peut-être 2 milliards d’années et que la vie humaine a démarré il y a environ 1 million d’années. A l’opposé, le Seigneur Jésus – qui était là, ayant lui-même créé toutes choses, selon Jean 1 : 1-3 – enseigne que les hommes et les femmes ont fondamentalement été créés en même temps que le cosmos lui-même, quand il a dit qu’ (...) au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme; (Marc 10 : 6). «Au commencement» était manifestement une référence à Genèse 1 : 1, et Christ citait spécifiquement Genèse 1 : 26.

A une autre occasion, parlant en particulier du fils d’Adam, Abel, Jésus a évoqué le sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde, (Luc 11 : 50 + selon Luc 11 : 51), reconnaissant ainsi qu’Abel était le premier prophète mort en martyr durant les toutes premières générations – et non pas 4,6 milliards d’années après la formation de la terre. Jésus a aussi dit que Satan, en utilisant Caïn pour tuer Abel, a été meurtrier dès le commencement (Jean 8 : 44).

Notez également que le père de Jean-Baptiste, prophétisant alors qu’il était rempli du Saint-Esprit, a dit que les saints prophètes de Dieu avaient annoncé un Sauveur à venir «depuis le commencement du monde» 1 (Luc 1 : 70). Puis, plus tard, l’apôtre Pierre a prêché que la seconde venue du Christ et la suppression ultime de la grande malédiction sur la terre sont des événements que Dieu a mentionnés (...) par la bouche de ses saints prophètes «depuis le commencement du monde» 2 (Actes 3 : 21).

L’apôtre Paul a écrit que la preuve que Dieu est le Créateur devrait se voir comme à l’œil nu (par les hommes, bien entendu) depuis la création du monde [selon Romains 1 : 20] .

Il ne peut y avoir aucun doute que Jésus était ce que les évolutionnistes d’aujourd’hui (les théistes comme les athées) appelleraient un «créationniste jeune-terre». Il semble que cela devrait régler la question pour tous les chrétiens
authentiques, qui devraient certainement – basés sur l’autorité de Christ lui-même – rejeter complètement la notion des âges géologiques.

Comme indiqué plus haut, il n’y a nulle part dans la Bible la moindre suggestion de millions ou de milliards d’années, lorsqu’on prend simplement ce qu’elle dit pour ce qu’elle veut dire.

C’est pourquoi nous, «créationnistes jeune terre», devons continuer à réaffirmer l’enseignement persuasif de la Bible [qui nous parle] uniquement de milliers d’années d’âge de la terre et d’histoire cosmique .

Mais que sommes-nous censés faire quand la Bible n’est pas d’accord avec la majorité des scientifiques sur de tels sujets?

Nous devons croire ce que dit la Bible – c’est tout! Lorsque les enseignements des hommes entrent en conflit avec la Parole de Dieu, il serait sage de s’aligner à Dieu.

En outre, il y a maintenant des milliers de scientifiques (pleinement qualifiés, ayant des diplômes d’études supérieures d’universités accréditées) qui sont devenus des croyants convaincus d’une création récente. Nul doute que nous sommes encore une minorité, mais c’est une minorité croissante.

Il y a plusieurs centaines de ces scientifiques au sein de la Creation Research Society («Société de recherche sur la création»), sans parler de ceux de notre Faculté ICR et de ceux qui sont associés à denombreuses autres organisations créationnistes dans le monde.

Il existe également une base de données scientifiques en forte croissance, qui non seulement démontre l’impossibilité de la macroévolution, mais qui rejette aussi les soi-disant preuves de «milliards d’années».

Des géologues créationnistes ont réuni des quantités de preuves sur le catastrophisme mondial plutôt que sur l’uniformitarisme 3 , en matière d’histoire de la terre, confirmant ainsi le récit biblique du déluge comme étant la principale explication des couches fossilifères présentes dans la croûte terrestre, ce qui évite d’avoir à inventer d’imaginaires périodes longues d’évolution pour justifier leur existence.

Il est même désormais possible de collecter une liste de dizaines de processus naturels mondiaux (par exemple : l’accumulation de sel dans la mer) qui, même basés sur des hypothèses uniformitaristes, donneront des périodes beaucoup trop brèves pour l’évolution. Ainsi, même sans se référer du tout à la Bible, il est possible d’avancer force arguments en faveur de la création récente. On ne peut pas déterminer l’âge exact de la terre par la science, bien entendu, et ces divers processus peuvent produire différentes valeurs, mais tous s’avèrent trop courts pour que l’évolutionnisme soit plausible.

A l’exception supposée de la datation radiométrique, s’entend. La désintégration de l’uranium en plomb, du rubidium en strontium, ainsi que quelques autres processus semblables pouvant être invoqués pour démontrer des périodes extrêmement longues, ainsi les processus de désintégration de la radioactivité ont-ils été considérés par les évolutionnistes comme une preuve solide des milliards d’années.

N.d.t. : Théorie expliquant l’évolution géologique de la Terre par des causes analogues à celles qui agissent dans la période actuelle. Dictionnaire Le Grand Robert.

Mais les chrétiens doivent se rappeler que de tels calculs, comme tous les autres, sont basés sur l’hypothèse arbitraire de l’uniformitarisme, qui non seulement est indémontrable, mais encore contraire à la Bible. L’apôtre Pierre appelle cela de l’«ignorance volontaire» (voir II Pierre 3 : 3-6) 4 alors que cette hypothèse ne tient ni compte de l’impact qu’a eu la création unique de toutes
choses, au commencement, ni de l’impact géologique global qu’a eu le déluge sur la mutation du monde, durant les jours de Noé.

D’autre part, les prochaines publications de l’ICR/CRS RATE Initiative («Initiative RATE de l’ICR et du CRS») 5 , apporteront des preuves scientifiques solides que même ces processus de désintégration radioactive fournissent des arguments convaincants que la terre a des milliers d’années – et non des milliards!

Par conséquent, nous implorons une fois de plus les évolutionnistes théistes chrétiens, les créationnistes progressifs, les créationnistes de l’«intervalle actif» (Gap creationnists) et les minimalistes du dessein intelligent de revenir à la Bible pour ce qui concerne leur vision du monde et de son histoire. Nous devrions certainement croire les paroles de notre Seigneur Jésus-Christ sur ce sujet essentiel et écouter son interpellation : Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur! et ne faites-vous pas ce que je dis? Luc 6 : 46

D r Henry Morris, fondateur et président émérite de l’ICR

mardi 22 septembre 2015

Les cellules de nos organes

Un feu d’artifice de différences


Il est important de les connaître car c'est souvent à ce niveau que commencent les maladies. Connaître vos cellules, connaître leurs besoins, c'est le premier pas vers une prévention efficace.

Un renouvellement permanent

Les cellules des papilles de la langue se renouvellent tous les 10 jours et les cellules de l’odorat tous les 3 mois.
Vous le savez déjà, les premiers signes des maladies d’Alzheimer et de Parkinson sont la perte progressive du goût et de l’odorat.

Les cellules de l’œsophage se renouvellent toutes les semaines. Elles n’ont pour rôle que d’humecter le conduit œsophagien dont les parois sont lisses, appliquées l’une contre l’autre : cela permet d’aider à la descente des aliments longuement mastiqués, broyés, goûtés dans notre “palais des saveurs” et prêts à être digérés dans l’estomac.

Les cellules de l’estomac, destinées à fabriquer le liquide gastrique acide pour la deuxième phase de la digestion, après celle commencée dans la salive, ont une belle durée de vie. Elle peut atteindre une année.

La magie du foie ! Les cellules du foie, dites hépatocytes, se renouvellent régulièrement mais ont une durée de vie beaucoup plus longue que les globules rouges ou blancs. Elles peuvent vivre jusqu’à une année, et même jusqu’à 500 jours. Ainsi, une personne de 50 ans a pratiquement refait son foie une cinquantaine de fois. Évidemment, cela est vrai dans la mesure où ce foie n’a pas été intoxiqué par l’alcool, la drogue ou trop de sucres transformés en gras, responsables de « foie gras » dénommé scientifiquement « stéatose hépatique ». Le foie est capable de se régénérer. On le sait depuis le mythe de Prométhée, puni par Zeus et condamné à se faire dévorer éternellement le foie durant le jour tandis qu’il se régénérait la nuit.

Je l’ai vérifié autrement : après une intervention chirurgicale enlevant jusqu’à 80 % de la masse hépatique totale (1500 grammes, soit 2 % du poids du corps), les 20 % restant sont capables de régénérer complètement et donc de reconstruire en 6 mois tout le foie à partir de ce qu’il en reste.

Étonnant pancréas ! Les cellules du pancréas se renouvellent aussi. En effet, après une inflammation aiguë bénigne du pancréas, on observe une restitution ad integrum de sa structure démontrant la capacité de régénération. En mai 2013, une équipe de Harvard a démontré qu’une hormone était capable de stimuler les cellules “dormantes” du pancréas fabriquant l’insuline. Le chercheur étant chinois et sa découverte intervenant dans l’année du lapin, il a d’abord nommé cette hormone “lapin” avant qu’elle ne devienne logiquement bétatrophine, car capable de stimuler la multiplication et les fonctions des cellules béta du pancréas.

Est-ce en perspective la fin de l’insuline dans les diabètes de type II ? Peut-être, mais il est trop tôt pour l’affirmer.

L’intestin : le sélectionneur et gardien principal ! Les cellules de l’intestin grêle (entérocytes) se renouvellent très vite, tous les 2 à 5 jours. Chaque minute, un million de cellules sont renouvelées. Ce phénomène de renouvellement s’appelle l’entéropoièse, mot copié de la formation des globules du sang dans la moelle osseuse, nommé hématopoïèse. Les entérocytes laissent passer, absorbent les micronutriments préparés par la digestion et fabriquent des immunoglobulines A, anticorps chargés de la protection de la muqueuse intestinale. D’autres cellules intestinales, les cellules dites de Paneth, chargées de répondre aux antigènes bactériens présents dans le tube digestif ont une durée de vie d’une vingtaine de jours.

L’énergie princeps des cellules intestinales est un acide aminé spécifique : la glutamine. C’est lui qui peut aider à la cicatrisation de la maladie responsable de la porosité intestinale, que les Américains nomment leaky gut, laquelle se traduit par un « déserrement » des jonctions serrées qui normalement collent les cellules intestinales entre elles. Le meilleur apport de glutamine que je connaisse aujourd’hui pour les patients atteints de porosité intestinale est le Perméa Régul [1] qui contient 1500 mg de glutamine par sachet. Il y a aussi Ergyprotémyl de Nutergia qui contient 560 mg par trois sachets.

Le côlon, laboratoire des déchets. Les cellules du côlon, colocytes ou colonocytes se renouvellent tous les 4 à 6 jours. Leur énergie leur est fournie par les acides gras à chaînes courtes, le butyrate surtout mais aussi le propionate et l’acétate.

La plupart des nutriments qui parviennent au côlon vont subir la fermentation bactérienne. Ce sont les bactéries du côlon qui utilisent les fibres des aliments incomplètement digérés comme source d’énergie. Les acides gras à chaînes courtes constituent le produit final du travail des bactéries. Mieux valent ces acides gras fabriqués naturellement dans notre tube digestif que ceux apportés en lavement et qui n’ont pas encore fait leur preuve.

Même notre prostate est soumise à renouvellement ! Les cellules normales de la prostate ont une durée de vie d’environ 2 à 3 mois, si la prostate n’est pas enflammée par une infection (prostatite) ou par des facteurs de croissance qui ne lui sont pas normalement destinés, responsables d’adénome et même de cancer. Alimentation de veau, prostate de veau !

Les cellules de la peau ont une durée de vie de seulement 28 jours.

Les spermatozoïdes, pas avant la puberté, proviennent de cellules souches spécialisées nommées spermatogonies. Elles sont fabriquées par les cellules de Sertoli présentes dans les testicules de l’embryon, elles sont inactives jusqu’à la puberté, bloquées par une substance qui a pu être identifiée : la MIS, pour Meiotic Inhibitor Substance.

À partir de la puberté, c’est la « spermatogénèse » qui démarre. La première spermatogonie “A” se divise en deux cellules, l’une va donner 16 spermatozoïdes, mais elle met entre 64 et 70 jours en passant par 3 stades (spermatogonie “B”, spermatocyte I puis II, puis spermatide et enfin spermatozoïde) pour devenir capable de féconder un ovule, tandis que l’autre cellule, la spermatogonie B, maintient le stock en cellules souches spermatogonies. À l’âge adulte, la cellule de Sertoli fabrique 1500 spermatogonies par seconde.

Les ovaires, dès la naissance, contiennent un nombre déterminé d’ovocytes, plusieurs milliers et, ce qui est une découverte récente, les ovaires sont capables d’en produire de nouveaux. Dès la puberté, chaque mois, une dizaine d’ovocytes se développent pour aboutir à l’ovulation d’un seul, pouvant être fécondé par un spermatozoïde. Les autres disparaissent naturellement.

Même les cellules de la rétine qui appartiennent à une membrane très fine de 0,5 mm d’épaisseur, constituée de différentes couches de cellules, dont les plus sensibles à la lumière ont des photorécepteurs : « environ 5 millions de cellules cônes (vision diurne et colorée) et 120 millions de cellules bâtonnets (vision crépusculaire et nocturne en noir et blanc), qui captent les signaux lumineux (photons) et les transforment en signaux électrochimiques. Elle se compose aussi de neurones qui, à leur tour, intègrent ces signaux chimiques (neurotransmetteurs) en signaux électriques à l'origine de potentiels d'action qui passent via les nerfs optiques vers le cerveau postérieur, dit occipital. »

On pensait qu’il n’existait pas de cellules souches dans la rétine. C’est autour de l’an 2000 qu’on a démontré que des cellules des bords de la rétine, extraites et mises en culture, peuvent former des cellules photo-réceptrices. L’espoir est donc grand de trouver des solutions pour neutraliser les maladies neuro-dégénératives de l’œil.

Nous pouvons gagner ou perdre des neurones. Les cellules du cerveau, heureusement, se renouvellent aussi. Je raconte souvent en conférence le premier contact avec cette belle science des cellules du corps humain qu’on appelle la « cytologie ». Nous avions avec mes camarades 17 ou 18 ans et notre professeur nous fait savoir : « les petits, à partir de 20 ans vous allez perdre 20 000 à 30 000 neurones chaque jour ». En le regardant, il avait mon âge actuel, je me suis demandé intérieurement « combien il lui en reste ? ». À la fin du cours, je suis allé lui demander : « Maître, qui a dit cela : nous perdrons tant de neurones chaque jour ? Je suis de nature économe, je sens bien qu’ils sont utiles, les neurones, comment ne pas les perdre ? » Il m’a répondu « C’est le prix Nobel de 1906 qui l’a dit, Ràmon Y Cajal. Petit, tu les perdras ! ».

Je ne pouvais pas contester le maître, mais aujourd’hui je sais que le maître et le prix Nobel se sont trompés. Non seulement nous ne les perdons pas, les neurones, mieux encore : nous pouvons en gagner. Il faut pour cela les faire travailler.

Vous comprenez pourquoi, depuis 20 ans, la télévision a disparu de la maison. Sans la voir j’en sais autant que ceux qui la regardent 3h50 par jour : les Français ont le record en Europe en ce domaine et les Américains une heure de plus ! Évidemment TF1, France 2 et les autres chaînes ne vous diront pas qu’elles vous aident à avoir un bon Alzheimer… car avec la télé, il n’y aucune interactivité, vous gobez les informations-déformations qui vous conditionnent, vous endorment, vous anesthésient gentiment.

Nous pouvons donc gagner des neurones sans la télé. Chaque jour, chez la souris, 30 000 neurones migrent vers le bulbe olfactif, zone essentielle de ce sens majeur qu’est l’odorat. En plus, 9000 neurones migrent vers l’hippocampe, zone primordiale de la mémoire de l’animal comme de l’humain. Malheureusement, une grande partie de ces neurones vont mourir s’ils ne trouvent pas les bonnes connexions avec le réseau neuronal. Chez la souris, 50 % des nouveaux neurones du bulbe olfactif disparaissent en deux mois et jusqu’à 60 % dans l’hippocampe.

C’est exactement ce que l’on observe chez l’homme ou la femme dont le système nerveux de la mémoire n’est pas activé : mémoire olfactive (odeur des fleurs : offrez plus souvent des roses bio à votre compagne) et mémoire gustative en particulier, lorsque nous oublions de stimuler notre palais des saveurs en avalant les aliments comme les animaux, en les mastiquant a minima. De plus, très souvent les aliments sont trop cuits, ils perdent leur couleur, leur odeur et leur saveur.

Les cellules osseuses de 10 ans en 10 ans ! Elles sont de deux types : les ostéoblastes et les ostéocytes. Les premiers construisent la trame osseuse. La minéralisation dure en moyenne 10 à 20 jours. Les ostéoblastes sont destinés à devenir des ostéocytes, lesquels ne sont pas capables de se diviser. Leur durée de vie est de 10 ans. Les ostéocytes s’accumulent dans une logette ovalaire nommée ostéoplaste. L’ostéocyte est capable d’élaborer des métabolites de l’osseine qui se minéralise ensuite.

Mon cœur est plus jeune que moi, si… Finissons donc par les cellules du cœur, dites cardiomyocytes. Elles représentent 20 % des cellules cardiaques. Étonnant mais vrai, le muscle cardiaque qui lance chaque seconde le sang vers la tête et les pieds, et le récupère dans la même seconde, est capable de fabriquer de nouvelles cellules. Pendant toute une vie, près de 50 % de nos cellules cardiaques sont remplacées. On sait même qu’il s’agit de 1 % par an dès 25 ans, jusqu’à atteindre 0,5 % à 75 ans. Évidemment, tabac, alcool en excès et autres addictions peuvent nous aider à garder notre “premier cœur” sans possibilité d’atteindre le deuxième. Une vie raccourcie, une autre forme de suicide assisté par les lobbies qui sponsorisent Jeux Olympiques et coupes du monde.

Professeur Henri Joyeux

Commentaire de Pierre Danis :

Je suis vraiment émerveillé par l'ingéniosité du Créateur qui a entre-autre conçu les cellules.


mercredi 19 août 2015

La création intelligente, une évidence


Depuis des décennies, les évolutionnistes persistent à supposer, à émettre des hypothèses, à spéculer sur de l’indémontrable alors que des évidences criantes se révèlent sous leurs yeux et sur les plaquettes de leurs microscopes.

Peut-on encore hésiter aujourd’hui à soutenir la théorie d’une création intelligente quand on se penche sur l’activité cellulaire? Regardons de plus près le fonctionnement des cellules d’une matière vivante végétale, animale ou humaine.


La cellule est l’unité fondamentale structurale et fonctionnelle des organismes vivants. Elle peut absorber des substances, les transformer et également les relarguer, c’est-à-dire participer au métabolisme. De nombreuses cellules peuvent croître, se diviser et réagir à des stimulations de leur environnement. Le corps humain adulte est composé d’environ dix mille milliards de cellules. Plusieurs millions y sont créées et autant y sont détruites par seconde.

Avec de simples microscopes optiques 1 , on a reconnu très tôt que les cellules sont formées au minimum de deux éléments : un corps cellulaire contenant la substance de base (cytoplasme) et le noyau cellulaire. Avec des microscopes plus puissants et ensuite électroniques, on a découvert des «organes cellulaires» plus petits que le noyau, appelés les organites cellulaires et on a pu observer jusqu’à la structure fine de ceux-ci.

Chaque cellule est entourée d’une membrane très mince, d’environ un centième de millimètre d’épaisseur, qu’on appelle la membrane cellulaire (membrane cytoplasmique). Des récepteurs à l’intérieur de celle-ci peuvent reconnaître, entre autres, des substances messagères comme les hormones ou les neurotransmetteurs.

Cette membrane est capable de sélectionner les substances qu’elle laissera entrer dans la cellule. Pour cela, elle possède desprotéines de transport membranaire. Chacune de ces protéines est responsable du transport d’une substance déterminée.

Le noyau est le centre de commande du métabolisme cellulaire et contient l’information génétique sous la forme d’ADN – qui se présente regroupé en quarante-six chromosomes – ainsi qu’un certain nombre de différentes substances et protéines.

Pour être fonctionnelle, chaque cellule a besoin d’énergie, tant pour son métabolisme que pour les processus de transport transmembranaires. Les «centrales de production d’énergie» de la cellule sont les mitochondries. Ces dernières sont plus ou moins nombreuses en fonction de l’exigence en énergie de l’organe en question.

Chaque organe ou partie de notre corps a des cellules spécifiques. Une cellule du foie ne pourrait pas vivre dans un muscle, ni une cellule d’os dans un œil, de même qu’aucune cellule n’a jamais pu et ne pourra jamais vivre en dehors de la matière qu’elle compose.

Elle serait alors privée d’éléments nutritifs et d’énergie, donc vouée à la mort.
Ceci contredit la théorie évolutionniste selon laquelle une première cellule aurait fonctionné seule, grâce à des composants chimiques, sans aucune impulsion intelligente.

Tout scientifique qui se respecte reconnaît qu’il est impossible de reproduire ce phénomène en laboratoire, ni de l’observer dans la nature. La plus petite mutation ou erreur de transcription de l’ADN au cours de la formation d’une plante, d’un animal ou d’un être humain entraîne une anomalie ou l’élimination du sujet. Les chromosomes sont si petits qu’ils ne sont visibles au microscope électronique qu’en phase de division.

Pourtant, une petite erreur sur la 21 e paire des chromosomes chez l’être humain (trois chromosomes au lieu de deux : trisomie 21) provoque des dommages physiques et psychiques évidents. Aucune mutation de cellules d’une quelconque matière vivante n’a jamais apporté d’amélioration du sujet, mais elle est, au contraire, toujours handicapante ou entraîne la mort de celui-ci.

Qu’en est-il donc des unicellulaires comme les protozoaires qui seraient, selon les évolutionnistes, à l’origine de la vie? Il y a d’innombrables sortes d’unicellulaires invisibles à l’œil nu et pourtant présents partout autour de nous, jusque dans notre propre corps. Ceux-ci n’ont pas évolué non plus, car aussitôt en dehors des milieux dans lesquels ils peuvent se développer, ils meurent, tout comme les cellules de notre corps.

Comment peut-on ne pas constater l’évidence d’une création intelligente, d’une création divine en ayant découvert avec quelle précision chaque élément est à sa place et fonctionne avec harmonie?

"En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages". Romains 1 : 20

Véronique Gobet

© Alliance Pierres Vivantes, Editions Lorema, CH – 1678 Siviriez
Tous droits réservés – Imprimé en Suisse – Alliance Pierres Vivantes
Date de parution sur www.apv.org : 08.05.06

jeudi 2 juillet 2015

LES LUMINAIRES DANS « L’ETENDUE » DU CIEL


LE SOLEIL, LA LUNE ET LES ETOILES

Quand la Bible en parle, elle les englobe sous l’expression « les cieux et la terre ».
« Il a créé la terre par sa puissance, il a fondé le monde par sa sagesse, il a étendu les cieux par son intelligence. » Jérémie 10. 12

Le dessein de Dieu en créant le soleil, la lune et les étoiles était de faire connaître sa grandeur, sa toute-puissance, sa force et sa sagesse.
Nous savons beaucoup de choses sur l’univers. Cependant, nous ne pouvons toujours pas le sonder. Il existe aujourd’hui un grand nombre de modèles et de théories, mais ils sont sans cesse remis en question, modifiés et améliorés. Par ces théories, nous attentons à la gloire de Dieu, car nous voulons interpréter et comprendre l’univers sans lui. L’univers est régi par 37 constantes fondamentales.

« Ainsi parle l'Éternel, qui a fait le soleil pour éclairer le jour, qui a destiné la lune et les étoiles à éclairer la nuit... » Jérémie 31. 35

Tous les corps célestes sont destinés à être des luminaires pour éclairer les hommes, jour et nuit. Ils doivent aussi fournir les indications temporelles des jours de fête et un calendrier. L’Ecriture Sainte, cependant, met en garde contre les abus, contre l’adoration de la reine du ciel 29 et contre toute forme de culte qui lui est rendu. Le prophète Osée avertit le peuple du danger des fêtes de la nouvelle lune qui, en dégénérant, pourraient apporter le jugement sur Israël. « Ne le savez-vous pas ? Ne l'avez-vous pas appris ? ... C'est lui qui est assis au-dessus du cercle de la terre, et ceux qui l'habitent sont comme des sauterelles ; il étend les cieux comme une étoffe légère, il les déploie comme une tente, pour en faire sa demeure. » Esaïe 40. 21-22

La Bible dit que Dieu a « étendu » les cieux. L’univers sert donc de lieu d’habitation à l’homme sur terre. Cette planète terre est propice à l’humanité, elle est unique et admirablement bien conçue.
Les forces de la nature et les constantes fondamentales sont faites pour préserver ce lieu d’habitation, comme par exemple l’inclinaison de l’axe de rotation de la terre ou la valeur du champ magnétique terrestre. Ces constantes sont étonnamment sensibles, précises et parfaitement définies.

Depuis des milliers d’années, l’homme observe le firmament, le mouvement des étoiles et des planètes. C’est Claudius Ptolémée, qui vivait à Alexandrie autour de 150 apr. J.-C., qui a théorisé la conception de l’univers dans l’astronomie ancienne. Sa théorie a dominé l’enseignement des sciences jusqu’à l’époque moderne. Son « modèle géocentrique » affirme que la terre est le centre de l’univers. Les étoiles, les planètes, la lune et le soleil tournent autour de la terre sur des orbites circulaires. Cette conception était, astronomiquement parlant, fausse. D’un point de vue biblique, elle était juste, car selon la Bible, la terre joue un rôle central dans la création.

Le soleil, la lune et les étoiles sont créés pour publier et magnifier la grandeur, la puissance et la sagesse de Dieu, le Créateur. Ils nous servent de luminaires, ils servent à marquer le temps et suscitent notre étonnement, ce qui doit nous pousser à louer et à célébrer le Créateur.

« C'est toi, Éternel, toi seul, qui as fait les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qu'elles renferment. Tu donnes la vie à toutes ces choses, et l'armée des cieux se prosterne devant toi. » Néhémie 9. 6

Nicolas Copernic développa son « modèle héliocentrique » dans lequel les planètes, y compris la terre et la lune, tournent autour du soleil. Newton 31 et sa loi de la gravitation universelle, la lunette de Galilée , et Kepler, avec ses lois sur le mouvement des planètes, ouvrirent ensuite la voie à la recherche moderne en astronomie.

Les voyages dans l’espace ont permis de faire un pas décisif dans le développement de l’astronomie. Grâce aux satellites, aux vaisseaux et aux télescopes spatiaux, on a pu mieux photographier la lune, les planètes et les systèmes stellaires, mieux enregistrer les signaux émis par des corps célestes étrangers, sans être dérangés par l’atmosphère terrestre.

Le modèle copernicien du monde est, certes, astronomiquement correct ; il a cependant redéfini la signification biblique de l’univers. L’explication scientifique, le « big-bang », le hasard et « l’auto-organisation de la matière » ont pris le dessus sur le Créateur. Nous ne pouvons ni expliquer ni comprendre l’univers, mais nous développons nos propres modèles pour l’expliquer, sans Créateur.

« Noues-tu les liens des Pléiades, ou détaches-tu les cordages de l'Orion ? Fais-tu paraître en leur temps les signes du zodiaque, et conduis-tu la Grande Ourse avec ses petits ? Connais-tu les lois du ciel ? Règles-tu son pouvoir sur la terre ? » Job 38. 31-33

Dans la Bible, Dieu montre à Job qu’il, et donc aucun homme, ne peut vraiment comprendre les lois de l’univers. Si sa taille est effectivement de 14 à 16 milliards d’années-lumière, une année-lumière étant égale à 9 400 milliards de kilomètres, alors sa représentation dépasse tout ce que nous pouvons imaginer.

« De même qu'on ne peut compter l'armée des cieux, ni mesurer le sable de la mer... » Jérémie 33. 22

L’univers est immense et nous ne pouvons pas nous le représenter. Nous ne pouvons pas non plus compter les étoiles. Nous pouvons tout au plus en estimer le nombre à 10 25 , c'est-à-dire 10 000 000 000 000 000 000 000 000.

« Il compte le nombre des étoiles, il leur donne à toutes des noms. » Psaume 147. 4

Dieu le Créateur seul, peut les compter et leur donner des noms.

Notre galaxie, la Voie Lactée, avec son diamètre de 85 000 années-lumière, est un peu mieux connue que les autres galaxies plus lointaines. Et ce qui est encore mieux connu, c’est le système solaire qui a été exploré avec des télescopes et des vaisseaux spatiaux.

Le système solaire est constitué d’une étoile, le soleil, de 9 planètes, de 91 lunes, d’un grand nombre de fragments d’anciennes planètes qu’on appelle des astéroïdes et de « visiteurs du système solaire », à savoir les comètes. Nous allons examiner tous ces objets et pondérer nos observations par la pensée biblique. Nous les classerons selon l’ordre dans lequel nos yeux les perçoivent : le soleil, la lune, les planètes, les comètes et les étoiles. Ce faisant, nous nous souvenons que, sans équipement, nos yeux voient les planètes comme des étoiles et les météorites brillantes comme des étoiles filantes.

Le soleil

Nous voyons le soleil comme un disque étincelant, de couleur jaune-blanche, qui nous apporte la lumière et la chaleur et qui détermine largement nos jours. Le soleil est 110 fois plus volumineux que la terre et plus de 330 000 fois plus lourd qu’elle. La distance terre – soleil est d’environ 150 millions de kilomètres, c'est-à-dire une unité astronomique (UA).

La vie sur terre n’est possible que si le soleil a une masse correcte et appropriée. C’est le Créateur qui a déterminé la masse du soleil, notre étoile centrale.

« A toi est le jour, à toi est la nuit ; tu as créé la lumière et le soleil. » Psaume 74. 16

La première éclipse de soleil a été enregistrée par les Assyriens sur des tablettes d’argile, en 763 av. J.-C. Il se produit une éclipse du soleil quand le soleil, la lune et la terre sont alignés et quand le disque de la lune cache partiellement ou totalement le disque du soleil. L’ombre de la lune se déplace alors à la surface de la terre à une vitesse de 500 mètres par seconde.

Le phénomène du diamant ou phénomène des perles de Baily 37 , se produit au cours d’une éclipse de soleil. Il est causé par les irrégularités du relief lunaire. La lumière du soleil brille à travers les vallées entre les montagnes de la lune. Pendant quelques secondes, des points lumineux apparaissent sur le limbe lunaire, comme des perles sur un collier.

En 1666, Isaac Newton décompose, à l’aide d’un prisme, la lumière du soleil en une bande de couleurs, comme celles d’un arc en ciel. Il ouvre ainsi la porte à la spectroscopie. Mais c’est seulement en 1860 que Gustav Kirchhoff et Robert Bunsen comprennent que les lignes sombres du spectre, les « raies de Fraunhofer » sont des raies de lumière absorbées par des éléments chimiques qui se trouvent dans l’atmosphère du soleil, la chromosphère.

Les caractéristiques du soleil, les plus marquantes, sont la lumière et la chaleur qu’il produit.
L’énergie nécessaire à cette production provient de réactions nucléaires, qui surviennent dans son centre chaud et dense. Le soleil est constitué en son centre de 41% d’hydrogène et de 57% d’hélium.
La température est de 15 millions de degrés Celsius et la masse volumique est 160 fois celle de l’eau, c'est-à-dire 160 000 kg/m 3 . La réaction qui se produit au sein du soleil est principalement la fusion thermonucléaire de l’hydrogène. A 15 millions de degrés Celsius, les électrons dans les atomes ne tournent plus autour du noyau, mais forment une sorte de « soupe » dans laquelle « baignent » les noyaux. La matière existe alors sous son quatrième état : le plasma. L’état plasma ne peut exister qu’à des températures dépassant les 10 000 °C.

La production énergétique du soleil est gigantesque. Chaque jour, le soleil produit 9x10 24 Kilowattheures, c'est-à-dire qu’en un millionième de seconde, le soleil produit autant d’énergie que toute l’électricité produite sur terre en une année. Le rayonnement solaire est encore en lente augmentation.

La photosphère est une couche autour du soleil, épaisse de 300 km seulement, qui représente moins d’un millionième de la masse du soleil et qui constitue sa surface visible. La température n’est plus que de 6000 °C. Dans la photosphère, l’hydrogène chaud absorbe des particules de lumière, les photons, puis les émet à nouveau sous différents niveaux d’énergie. Ainsi est rayonné, en permanence, une partie du spectre électromagnétique du soleil, c'est-à-dire l’ultraviolet, la lumière
visible et l’infrarouge. Les autres rayonnements électromagnétiques, à savoir les rayons gamma, les rayons X ainsi que les ondes radio, sont émis lors d’activités solaires limitées en durée, les « éruptions solaires ». La longueur d’onde de la lumière émise dépend de la température de l’émetteur. A 6000 °C, la lumière jaune, émise par la photosphère, est la plus intense et a une longueur d’onde de 550 Nanomètres.

C’est pourquoi le soleil nous apparaît de couleur jaune.
Les taches solaires font partie des formations les plus visibles de la photosphère. Elles sont causées par de faibles champs magnétiques dans les couches externes du soleil. Elles ont déjà été observées par les chinois en 28 av. J.-C. Galilée a été le premier à les étudier avec une lunette, en 1610. L’activité des taches solaires est cyclique : elle augmente pendant 4 ans, pour atteindre un maximum, puis diminue à nouveau pendant 7 ans, pour atteindre un minimum d’activité. En 1989, la
formation des taches solaires s’est considérablement accélérée ; 263 taches sont apparues, deux ans après le minimum d’activité. On n’avait pas observé pareille intensité au cours des 300 dernières années. Les taches solaires ont une influence sur la météo terrestre.

Les protubérances sont les manifestations les plus connues et les plus spectaculaires qui apparaissent dans le soleil. Ce sont d’immenses jets de gaz – certains d’une hauteur de 100 000 km – sur la couronne solaire, dans la partie externe de la chromosphère. Leur densité est élevée et, en comparaison avec leur environnement, leur température plus basse, entre 1000 et 10 000 °C.
Les ondes radio, émises par le soleil au cours d’une éruption solaire, quand elles touchent la terre, causent des aurores boréales, des perturbations dans les émissions de radio et peuvent présenter un danger pour les astronautes dans l’espace.

Le soleil nous fournit la lumière et la chaleur. L’excédent est retenu par l’atmosphère et ce qui est nocif est détourné vers l’espace par le champ magnétique terrestre. Cependant, l’intensité de ce champ magnétique diminue de plus en plus. De fortes tempêtes solaires peuvent alors davantage 45nous atteindre, en causant à nos installations électriques des dommages sensibles qui plongent des millions de personnes dans l’obscurité. D’autre part, la diminution du champ magnétique solaire
pourrait amplifier le rayonnement solaire, puis nous apporter de nouvelles périodes de glaciation.

Les interactions du soleil avec d’intenses champs magnétiques, nouvellement découverts dans notre système solaire, soulèvent des craintes parmi les scientifiques.

Le soleil devrait tourner beaucoup plus vite après sa contraction ; au contraire, il tourne trop lentement, à moins de 1% de son moment cinétique initial. Dieu agite les forces de l’espace. Nous devrions être attentifs à lui, car nous nous sommes éloignés de lui.

La lune

La lune servait à beaucoup de peuples de marqueur de temps. Le retour régulier des phases de la lune a permis aux juifs et aux peuples islamiques de créer un calendrier lunaire.
On a essayé d’expliquer la lune, depuis l’époque de la Grèce classique. Vers 600 av. J.-C., Thalès 39 a admis que la lune était un corps éclairé par le soleil.

On a pu réellement explorer la lune qu’avec l’avènement des voyages dans l’espace, à partir des années 60. Le voyage de l’homme vers la lune est devenu effectif, grâce au programme Apollo des USA, qui a rapporté sur terre beaucoup d’échantillons. Toutes les zones d’alunissage se trouvaient près de l’équateur lunaire. La mission Apollo 17 par exemple, a aluni dans la région du cratère Littrow, près du bord est de la « mer de la Sérénité » et à l’ouest de la « mer des Crises ». La mission Apollo 11, elle, a aluni près du bord nord de la « mer de la Tranquillité ».

On peut observer sur la lune, à l’œil nu, de grandes taches claires, les « terres » et d’autres sombres, plutôt rondes, les « mers ». Les zones occupées par les « mers » sont souvent plus profondes et ont peu de cratères. Elles sont constituées de basalte. Les zones occupées par les « terres » correspondent, par contre, à des plateaux dont l’altitude varie entre 3000 et 4000 mètres et qui sont parsemés de petits et de grands cratères.

Ces cratères, les grands comme les petits, sont des cratères d’impact. Ils ont été créés par des météorites qui ont percuté la lune à une vitesse de 20 km/s en faisant fondre beaucoup de roches. Ces morceaux de roches fondus ont ensuite été éjectés à haute vitesse et ont disparu dans l’espace.
Beaucoup de cratères ont été remplis plus tard de lave de basalte. Ces nombreuses « mers » sombres font que la lune ne reflète que 7% de la lumière solaire qu’elle reçoit. Ainsi, la lune luit la nuit, mais pas trop clair. Les autres lunes brillent davantage, bien qu’elles soient beaucoup plus éloignées, comme, par exemple, Encelade, un satellite de Saturne, qui réfléchit presque 100% de la lumière solaire.

Comme il n’y a ni eau ni atmosphère sur la lune, les roches météorisées par le rayonnement cosmique et le bombardement de matériaux venant de l’espace ne sont pas évacuées. Les débris s’accumulent alors en une épaisse couche de poussière appelée « le régolithe ».
La lune s’éloigne chaque année de 9 cm de la terre. La géologie officielle enseigne que la lune se serait séparée de la terre, il y a 1,2 milliard d’années. Un éventuel renflement équatorial de la terre se serait détaché d’elle et aurait donné la lune. Mais cette théorie est difficile à accepter, car le plan de l’orbite lunaire n’est pas dans le plan de l’orbite terrestre ; il se rapproche de celui de l’écliptique.
La lune terrestre est plus grande que les lunes de toutes les autres planètes. C’est pourquoi, nous avons les éclipses de lune, mais aussi les marées qui sont utiles et agréables aux hommes par leur ampleur. C’est l’un de ces « paramètres fins » que le Créateur a réglé pour l’homme, jusque dans les moindres détails.
« ...Comme la lune il aura une éternelle durée. »
Psaume 89. 38

N.d.T. : Thalès de Milet, mort vers 547 av. J. Ch., philosophe et savant grec.

Dieu n’a pas seulement créé la terre, mais aussi la lune et les étoiles. Il les a créées avec sagesse et par amour pour l’homme.

Les planètes

Le système planétaire comprend 9 planètes et 91 lunes. Si les planètes et leurs lunes sont effectivement issues d’un même disque de poussière en rotation, alors elles devraient toutes tourner sur elles-mêmes dans le même sens. Or, Vénus tourne en sens contraire et l’axe de rotation d’Uranus et de Pluton, par comparaison avec les autres planètes, est presque vertical. Quatre lunes de Jupiter, une lune de Saturne, une lune de Neptune et deux autres lunes récemment découvertes, tournent
en sens rétrograde. Triton, la lune de Neptune, non seulement tourne en sens rétrograde, mais son orbite autour de la planète est aussi circulaire. Tout ceci est contraire à une évolution à partir d’un « disque protoplanétaire ».

C’est l’astronome danois Tycho Brahe qui, au 16 e siècle, a observé le premier le mouvement de la planète Mars et qui a mesuré son orbite à l’aide d’un quadrant mural depuis son observatoire d’Uraniborg. Ses mesures ont servi plus tard, en 1609, à l’astronome allemand Kepler, qui a développé sa fameuse théorie sur le mouvement réel des planètes.

Mars est, avec la lune et Mercure, la seule planète dont on peut observer directement la surface. Son sol est gelé sur plusieurs kilomètres de profondeur. Mars n’a pas d’atmosphère protectrice et pas de magnétosphère significative. Aucune vie n’est possible sur elle. La température sur la planète varie entre +20 et -120 °C. On a certes prouvé l’existence d’eau gelée, mais les calottes de glace sur les pôles sont essentiellement constituées de dioxyde de carbone gelé. Sous les faibles latitudes, une mince atmosphère, faite de dioxyde de carbone, peut occasionner des vents tempétueux qui soulèvent la poussière ferrugineuse. C’est ce qui explique la couleur rougeâtre de Mars.

Quand on observe la planète Mars, on remarque une dissymétrie topographique entre les deux hémisphères. Le demi-globe sud est un haut-plateau parsemé de cratères d’impact. Il comprend aussi le « Valles Marineris », un canyon de 3000 km de long, 600 km de large et 8 km de profondeur.
Ce canyon est le plus grand fossé dans tout le système solaire. La moitié nord de la planète est essentiellement un bassin collecteur de basses plaines, recouvertes de lave. Quelques grands volcans boucliers en émergent, comme le « Olympus Mons ». Ce volcan est le plus grand dans notre système planétaire. Sa hauteur est de 27 km et son diamètre, à la base, est de 600 km.

Les premières observations de la planète Vénus datent des Babyloniens. C’est la planète la plus brillante, appelée « étoile du soir » dans sa phase descendante et « étoile du matin » dans sa phase ascendante. Malgré la présence de fer dans son noyau, Vénus, du fait de sa faible vitesse de rotation, n’a pas de champ magnétique propre.

La surface de Vénus est dissimulée sous une épaisse et opaque couche de nuages. La partie la plus externe contient notamment de l’acide sulfurique sous forme de gouttelettes, d’où la couleur jaune de la planète. Pour photographier et cartographier le sol, on a utilisé des radars.
L’atmosphère de Vénus est constituée majoritairement de dioxyde de carbone (CO 2 ) et d’un peu de vapeur d’eau. Ces composants proviennent, comme sur terre, des volcans. Alors que le CO 2 sur la terre a été absorbé par les océans et a contribué aux formations calcaires, le CO 2 de Vénus, par manque d’eau et d’organismes fabricant du calcaire, n’a été ni absorbé, ni fixé.

L’océan qui existait éventuellement sur Vénus a disparu dans l’espace. Le CO 2

47La surface de Vénus est recouverte à 85% de plateaux volcaniques sans grand relief. Les 15% restants sont des reliefs élevés, formés de plateaux et de chaînes de montagnes. Des structures circulaires remplies de lave, ainsi que de grandes coulées, attestent d’une activité volcanique. Les reconnaissances, par le moyen de radars des sondes Magellan, Venera, Pioneer et Vénus ont montré que le sol de la planète Vénus était riche en formations tectoniques de différents types qui, du fait du manque d’eau et de la faible érosion causée par le vent, ont été préservées jusqu’à aujourd’hui.
On a aussi découvert des roches sédimentaires. Les cratères d’impact, dont les parois intérieures ont la forme de gradins et qui ont un pic central, ont souvent la forme d’une couronne entourée de déjections. Ils sont remplis de lave.

La planète Mercure fait partie, avec Vénus, la terre et Mars des planètes les plus proches du soleil et ressemblant à la terre. Elle est, avec Pluton, la plus petite des planètes. Sa masse volumique est la plus grande, la structure de son sol est la plus ancienne, l’amplitude de température à sa surface la plus élevée, entre -180 et + 420 °C et, elle est la seule, avec la terre, à posséder un champ magnétique bipolaire.

Sa surface est recouverte de cratères d’impact, dans lesquels la lave s’est souvent répandue. Les échos radar, particulièrement forts, ont permis de mettre en évidence de la glace d’eau sous les pôles. A cause de l’inclinaison très faible de son axe de rotation, les rayons solaires n’atteignent jamais ces pôles dont les températures sont toujours inférieures à -160 °C.
« Du sein de qui sort la glace, et qui enfante le frimas du ciel, pour que les eaux se cachent comme une pierre, et que la surface de l'abîme soit enchaînée ? »
Job 38. 29-30

Le programme « Voyager » fait partie des missions spatiales les plus fructueuses de ces dernières décennies, missions qui avaient comme ambition d’explorer les planètes extérieures du système solaire. Une étude américaine, portant sur une conjonction exceptionnelle des planètes extérieures, qui ne se reproduit que tous les 177 ans, a été l’élément déclencheur du projet.


accumulé est devenu une atmosphère résiduelle et a contribué, avec le reste de vapeur d’eau, à capturer la chaleur du soleil et à l’effet de serre sur la planète. La température de surface avoisine les 480 °C. La pression atmosphérique est énorme, 98 bars.
La position favorable de ces planètes devait permettre de les atteindre en 10 ans, avec un minimum de sondes spatiales et sans dépense en carburant, en utilisant l’assistance gravitationnelle. L’assistance gravitationnelle est l'utilisation volontaire de l'attraction d'un corps céleste pour modifier, en direction et en vitesse, la trajectoire d'un engin spatial.
 Les années 1977-1979 étaient une fenêtre de tir favorable. Une nouvelle opportunité ne se présenterait pas avant l’an 2154. C’est ainsi que la NASA lança son « Planetary Grand Tour » dans les années 70.

Depuis l’Antiquité, la planète Jupiter, aux lueurs jaunâtres, est considérée comme la déesse-mère des planètes. Elle est la plus grande et la plus massive des planètes du système solaire. A elle seule, sa masse représente les 2/3 de la masse de toutes les planètes. Elle est constituée essentiellement d’éléments légers, comme l’hydrogène et l’hélium, et sa densité de 1,3 est, de ce fait, relativement faible. Elle fait partie des planètes les plus éloignées de la terre et tourne autour du soleil à une distance d’environ 780 millions de kilomètres, au-delà de la ceinture d’astéroïdes.

Jupiter est, avec Vénus et Mars, la planète la plus lumineuse. Elle tourne très rapidement autour de son axe et une journée de Jupiter ne dure que 10 heures. Jupiter n'étant pas un corps solide, sa haute atmosphère, qui apparait sous forme de bandes sombres ou de zone plus claires, subit un processus de rotation différentielle, en fonction de la latitude. Des vents violents, semblables aux « jet-streams » terrestres, parcourent les couches supérieures de la planète.

La grande tache rouge dans la moitié sud de Jupiter est la partie la plus visible. Elle correspond à une gigantesque zone de tempête anticyclonique en rotation inverse.
Io, la lune jaune-orange de Jupiter, est le corps volcanique le plus actif du système solaire. Sous l’effet de la force de marée qui la chauffe, elle crache, à la surface du sol gelé à -140 °C, des geysers de lave brûlante composée de silicates de soufre. Europa, une autre lune jovienne, est cinq fois plus éloigné que la terre du soleil. Sa température est de -123 °C et elle est recouverte d’une croûte de glace.

Les anneaux de Saturne sont constitués de cristaux de glace. Leurs apparitions sont de courte durée. Ils surgissent, se transforment puis disparaissent. Parmi les 32 lunes de Saturne, Titan est la plus singulière. Elle est plus grande que la planète Mercure, possède une plaque de glace et des nuages de méthane qui se déplacent en direction du sud.
 Les températures à sa surface atteignent - 180 °C. Encelade, une autre lune, réfléchit presque totalement les rayons solaires.

Triton, la lune de Neptune, gravite autour de sa planète en sens rétrograde, c'est-à-dire, contraire à son sens de rotation. Sa température de surface de -253 °C en fait le point le plus froid du système solaire. Des « cryovolcans », ou volcans de glace, sont en activité sur elle.
En résumé, on constate que les planètes et leurs lunes présentent de nombreuses caractéristiques propres qui prouvent qu’elles ne sont pas le résultat d’une évolution, mais qu’elles ont été créées individuellement.

Les comètes


Les comètes sont, en l’état actuel de nos connaissances, des objets qui ressemblent à des « boules de neige sale », constituées de fins débris de roches enrobées dans une masse d’eau gelée et de gaz. Ils proviendraient du nuage d’Oort, une ceinture qui entourerait le système solaire. Ce nuage serait à une distance de 50-100 unités astronomiques, c'est-à-dire 7,5 à 22,5 milliards de kilomètres du soleil. Selon Kent Howind , ce nuage n’existe pas, car son existence reposerait sur une erreur mathématique.

Le noyau solide des comètes est entouré d’une sorte de fine atmosphère brillante, constituée de gaz et de particules, appelée chevelure ou coma. Cette chevelure est prolongée de deux traînées ou queues, celle qui est droite, souvent structurée et composée de gaz, et celle qui est courbe, faite de poussières. Peter Apian a observé en 1531, que les queues des comètes ne sont jamais dirigées vers le soleil. L’âge des comètes ne dépasse pas 10 000 ans.

Les orbites, décrites par les comètes, sont des hyperboles, des paraboles et des ellipses autour du soleil. Elles surgissent de l’espace avec une grande énergie, tournent autour du soleil, puis disparaissent du système solaire, souvent pour ne plus jamais revenir. Si elles sont déviées par Jupiter, la planète la plus massive du système solaire, et placées sur une orbite elliptique, elles tournent autour du soleil et finissent par fondre. Les comètes sont de courte période quand celle-ci
est comprise entre 3 et 200 ans. Les longues périodes peuvent aller jusqu’à 10 000 ans !

Les collisions entre une comète et la terre sont rares. Le 30 Juin 1908, une mini-comète toucha la Sibérie près de la rivière Tunguska. L’explosion, qui a été accompagnée d’une boule de feu visible dans le ciel, a déclenché de nombreux incendies dans un rayon de 18 km. Elle a abattu des millions d’arbres et créé des apparitions de halos inhabituels dans la haute atmosphère. D’après les connaissances scientifiques actuelles, le noyau d’une comète aurait explosé à une altitude de 8,5 km.
Son diamètre aurait été de 40 m et sa masse de 50 000 tonnes.

Les étoiles filantes n’ont rien à voir avec les étoiles. C’est un phénomène lumineux qui accompagne l'entrée dans l'atmosphère de petites poussières de planètes ou d’astéroïdes. Les morceaux qui traversent l’atmosphère et arrivent au sol sont appelés des météorites. Ils entrent dans l’atmosphère à la vitesse de 12 km/s ou plus, émettent non seulement une lumière vive, mais aussi des sons. C’est la raison pour laquelle ils ont été observés, de tout temps, avec terreur et fascination, bien que l’homme ait rarement eu à subir leur dommage. La seule exception est le récit biblique du livre de Josué où de « grosses pierres, tombées du ciel » anéantirent une armée entière.

Tous les ans, la terre reçoit une demi-douzaine, c'est-à-dire environ 500g de météorites de la planète Mars. Environ 10% de tout ce qui se détache de Mars arrive sur terre. On a aussi découvert dans l’Antarctique beaucoup de météorites provenant de la lune.

Les étoiles


Nous ne mentionnerons que quelques faits intéressants à propos des étoiles. Contrairement à ce que prévoit la loi de la conservation du moment cinétique, quelques galaxies tournent en sens rétrograde. Cela donne à penser qu’elles ne se sont pas développées, mais qu’elles ont été créées.
« C'est par la sagesse que l'Éternel a fondé la terre, C'est par l'intelligence qu'il a affermi les cieux. »
Proverbes 3. 19

D’après Wanser 42 , un flux intense de neutrinos ou de rayons gamma, résultant de diverses perturbations de supernova ou d’étoiles, peut considérablement accélérer la désintégration radioactive. Cowen 43 mentionne un tel flux, extrêmement intense, qui a été observé au cours des années 80 dans tout le système solaire. L’origine de ce flux a été attribuée à un magnétar, c'est-à-dire, une étoile à neutrons. Comme on estime que ces étoiles consomment leur énergie en 10 000 ans, elles sont nécessairement très jeunes. La désintégration radioactive accélérée met aussi à mal la méthode de détermination de l’âge par radio-datation. L’âge de l’univers serait alors inférieur à 10 000 ans.

En 1746, le physicien français Maupertuis énonça le principe de moindre action qui veut que « lorsqu'il arrive quelque changement dans la Nature, la quantité d'Action employée pour ce changement est toujours la plus petite qu'il soit possible ». En d’autres termes, la dépense énergétique nécessaire est toujours minimale. Chez Maupertuis, la causalité fait place à la finalité.

Une chose qui arrive n’est pas la conséquence d’une cause initiale, mais elle arrive en vue d’un objectif, parce qu’elle poursuit un but, sa survenance est intentionnelle. Maupertuis y voit un « plan rationnel », il développe une philosophie semblable à la doctrine optimiste de Leibniz, selon laquelle nous vivons, par la grâce de Dieu, dans le meilleur des mondes. Le philosophe français Voltaire a combattu Leibniz et Maupertuis dans ses œuvres, car il combattait le Créateur. L’univers, cependant, révèle les traces de cette finalité et de cette intention. L’univers célèbre la gloire du Créateur éternel.
Nous n’allons probablement jamais comprendre davantage.

« J'ai vu toute l'œuvre de Dieu, j'ai vu que l'homme ne peut pas trouver ce qui se fait sous le soleil ; il a beau se fatiguer à chercher, il ne trouve pas ; et même si le sage veut connaître, il ne peut pas trouver. »
Ecclésiaste 8. 17

Le soleil, la lune et les étoiles à la fin des temps

Le Seigneur Jésus a annoncé à ses disciples, il y a 2000 ans, qu’il reviendrait sur la terre. Il a également dit que son retour serait accompagné de signes.
« ... le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées. »
Matthieu 24. 19

« Et sur la terre, il y aura de l'angoisse chez les nations... »
Luc 21. 25
« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. »
Marc 13. 31
Nous trouvons également ces prophéties dans l’Ancien Testament, dans le prophète Esaïe, qui vivait il y a plus de 2700 ans.
« La lumière de la lune sera comme la lumière du soleil, et la lumière du soleil sera sept fois plus grande (Comme la lumière de sept jours), lorsque l'Éternel bandera la blessure de son peuple, et qu'il guérira la plaie de ses coups. »
Esaïe 30. 26
« Toute l'armée des cieux se dissout ; les cieux sont roulés comme un livre, et toute leur armée tombe, comme tombe la feuille de la vigne, comme tombe celle du figuier. »
Esaïe 34. 4

L’existence de notre univers est limitée en durée par le Créateur. Il n’a pas seulement créé toutes choses, mais il tient aussi « tous les fils » dans sa main. Nous ne devons pas oublier cela, pour ne pas nous appuyer sur notre connaissance partielle, sur la science, mais sur lui. C’est pourquoi, nous devrions chercher la réconciliation avec lui. Elle nous est donnée en Jésus-Christ.
« Le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu'elle renferme sera consumée. »
2 Pierre 3. 10

Alors que l’apôtre Pierre parle probablement d’une destruction catastrophique de la terre et de l’atmosphère (le ciel sur nos têtes), le prophète Esaïe annonce la fin inéluctable de l’univers en tant structure spatiale tridimensionnelle.

Istvan BARANYI


J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ma région (Savoie) France

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