mardi 29 janvier 2019

Evolution et démographie


Si la théorie de l'évolution est vraie, alors où sont passés tous les gens ?


Silvio Famularo


Selon le point de vue actuel le plus courant, les premiers Homo sapiens auraient vécu il y a plus d'un million d'années. Si tel est réellement le cas, où sont donc tous les milliers de milliards de personnes qui devraient être soit vivantes, soit enterrées ou potentiellement fossilisées dans d'immenses cimetières dispersés partout sur la terre ?
Un calcul tout simple permet de se faire une idée approximative

Quand j'étais enfant, j'ai été élevé dans la croyance qu'Adam et Ève ont été les deux premiers humains créés et je n'avais aucun problème à croire cela. Plus tard, cependant, les gens ont dit que nous avions évolué à partir des singes et j'ai alors commencé à avoir des problèmes.
Une grande question a alors surgi dans mon esprit : " Depuis combien de millions d'années les humains ont-ils pu prétendument commencer à évoluer à partir des singes ? "

J'ai trouvé le nombre de fois que la population mondiale a doublé depuis le premier homme et la première femme. En tenant compte des maladies, des famines, de la peste, des guerres et de la mortalité infantile, la population aurait probablement doublé au taux d'environ une fois tous les 200 ans, ce qui est beaucoup plus lent que les 60 à 70 ans qu'il a fallu pour doubler la dernière fois. En multipliant le nombre de fois que la population a doublé par 200 ans, nous devrions avoir une idée approximative, à quelques milliers d'années près, du moment où les deux premiers humains ont soit été créés, soit évolué.
32 doublements de population suffisent…



Croyez-le ou non, la population mondiale n'a doublé que 31½ fois depuis l'apparition du premier couple humain sur terre, ce qui donne 6500 ans. Vous pouvez le calculer vous-mêmes avec votre propre calculatrice.

Un conférencier qui prône l'évolution m'a un jour dit qu'il n'y a jamais eu seulement deux personnes parce que c'est une population entière qui aurait évolué. Si tel était le cas, cela signifierait alors que la population humaine aurait doublé bien moins que 31½ fois.
Toutefois, pour maximiser la plausibilité du scénario de l'évolution, disons que la population aurait commencé avec seulement quatre personnes, il y a un million d'années. Cela signifierait que la durée moyenne nécessaire pour permettre à la population de doubler aurait alors été d'environ 33 000 ans (elle aurait doublé 30½ fois). 

Il aurait donc fallu toutes ces années pour arriver à huit personnes, puis il aurait fallu un autre 33 000 ans pour que la population mondiale s'élève à seize personnes. C'est une croissance plutôt lente.
En comparaison, une femme maorie de la Nouvelle-Zélande est décédée en décembre 1984 à l'âge de 112 ans, laissant 450 descendants.

La croissance de la population augmente actuellement au taux d'environ 1,8 % par année (World Book Encyclopaedia), ou double tous les 39 ans. Même si, dans le passé, la population avait doublé seulement tous les 1000 ans (ce qui représente un vingt-cinquième du taux de croissance actuel), cela impliquerait que le premier couple humain aurait vécu il y a seulement 31 500 ans.

Certaines personnes, qui refusent de croire que l'humanité a été créée il y a seulement quelques milliers d'années, prétendent que la population mondiale a été pratiquement anéantie à plusieurs reprises. De toute évidence, elle n'a jamais été entièrement anéantie. 
Certains affirment que la population humaine a été presque anéantie plusieurs fois, sans fournir quelque preuve que ce soit pour soutenir cette idée, mais ces mêmes personnes deviennent très agitées si nous suggérons que, une fois, la population a été presque anéantie par un déluge universel à l'époque de Noé.

La période historique nous donne un repère concernant l'évolution de la démographie d'une population humaine

La population mondiale était d'environ 600 millions de personnes en l'an 1650 et elle a atteint environ 2,4 milliards en 1950. Cela signifie qu'elle a doublé deux fois en 300 ans, à un taux moyen d'une fois tous les 150 ans.

Grâce à la Bible, nous pouvons retracer l'origine des juifs et des Arabes au même patriarche, Abraham, né vers 2167 av. J.-C. et qui a eu six fils. Ismaël, son premier fils, est l'ancêtre des Arabes, tandis qu'Isaac, son deuxième fils, est l'ancêtre de Jacob, plus tard appelé Israël, dont les douze fils sont à l'origine des douze tribus d'Israël, mieux connues sous le nom de Juifs.

Le World Book of Knowledge dit qu'il y a environ 200 millions d'Arabes dans le monde et environ 18 millions de Juifs. Cela signifie que, depuis l'époque d'Abraham, ses descendants provenant de seulement deux de ses fils ont doublé environ 28 fois à un taux moyen d'environ une fois tous les 150 ans. 
Nous savons par ailleurs que les Juifs ont subi un très grand nombre de persécutions et de massacres au cours des siècles. Hitler à lui seul a assassiné plus de six millions de Juifs dans des camps de concentration durant la Deuxième Guerre mondiale.

La maladie, la mortalité infantile et la famine ont sûrement entraîné des pertes parmi eux, tout comme parmi d'autres groupes humains. Leur histoire est remplie de batailles et de pertes de vies humaines causées par la guerre. Pourtant, leur nombre a doublé au moins 23 fois, à un taux d'une fois tous les 182 ans.

Nous pouvons calculer le taux de la croissance de la population en commençant il y a environ 4500 ans, lorsque, selon les détails historiques rapportés par la Bible, Noé et sa famille (huit personnes en tout) ont survécu au déluge. Cette population a dû doubler 29½ fois pour atteindre la population mondiale actuelle (en 2009) de six milliards et demi de personnes, doublant à un taux moyen d'une fois tous les 152 ans. Intéressant, n'est-ce pas ? 

Le calendrier biblique de l'histoire correspond aux données.

Notre commentaire

Pour expliquer pourquoi nous sommes si peu nombreux si l'homme existe depuis au-moins 100 000 ou 200 000 ans (voire bien plus selon la définition de l'homme et le système de datation qu'on choisit …) - certains évoquent d'hypothétiques quasi-extinctions de la race humaine à certaines époques (comme l'éruption du Mont Toba en Indonésie il y a env. 75 000 ans, extinction contestée par d'autres - ou d'autres "goulets d'étranglements" - plus ou moins longs, plus ou moins vieux…).

 Mais faute de témoins, on en est réduit à des théories, basées sur des "données indirectes", comme les taux supposés de mutations de l'ADN mitochondrial et celui du chromosome Y.

Les seules données réellement fiables que nous possédons concernent la période historique, celle pour laquelle nous avons des documents écrits.

Et ces données nous permettent d'établir un ordre de grandeur de l'évolution de la démographie humaine au cours des 4 derniers millénaires. On peut certainement les affiner, les moduler, mais cette évaluation, même grossière, indique clairement que la population actuelle résulte non pas de centaines de milliers d'années de vie humaine, mais seulement de moins de 10 000 ans. Ce qui est pleinement en accord avec le tableau des origines présenté par la Bible.

samedi 29 décembre 2018

L’audition, la parole et le langage


Que nous enseignent l’audition, la parole et le langage sur la création ?

Par Julie Demers

La communication s’effectuant par le biais de la parole et le langage d’un locuteur ainsi que par l’audition d’un interlocuteur est fondamentale et omniprésente chez l’être humain. La question qui est ici soulevée est la suivante : « Cette communication est-elle le fruit de l’évolution ou a-t-elle été instaurée par la création divine? ». 

Voyons d’abord quelques faits concernant l’audition humaine.

Une onde sonore peut être entendue par son passage à travers l’oreille (qui est divisée en trois sections : l’oreille externe, l’oreille moyenne et l’oreille interne) dans laquelle elle change de forme pour se rendre jusqu’au cerveau, où elle est analysée. L’oreille externe est la partie visible, c’est-à-dire le pavillon et le conduit auditif externe. L’oreille moyenne est une caisse remplie de liquide contenant les trois osselets reliant le tympan à l’oreille interne. La limite anatomique entre l’oreille externe et l’oreille moyenne est donc le tympan. Le tympan est entouré de deux milieux différents : le milieu aérien (du côté externe) et le milieu liquide (du côté moyen). L’impédance du liquide, c’est-à-dire sa résistance au passage de l’onde, est beaucoup plus grande que celle de l’air. Par conséquent, l’amplitude de l’onde se trouve à être diminuée d’un facteur important lors de son passage en milieu aqueux.

Ce qui est étonnant, enfin plutôt pour les évolutionnistes que pour les créationnistes, c’est que la force mécanique exercée par les leviers formés des trois osselets sur le tympan produit une augmentation de l’amplitude de l’onde sonore selon un facteur identique au facteur de diminution d’amplitude mentionné ci-haut. Cela a pour conséquence d’annuler l’effet de la diminution de l’amplitude due à l’impédance du liquide et ainsi transmettre à l’oreille interne une onde sonore ayant exactement l’intensité qu’elle avait lors de son émission en milieu aérien. Heureux hasard ? Je ne crois pas ! Je crois plutôt que Dieu fait très bien les choses…

Examinons un autre fait particulièrement intéressant au sujet de l’anatomie de l’oreille. Celle-ci agit comme une caisse de résonance et amplifie naturellement certaines ondes sonores ayant une fréquence particulière. On sait d’ailleurs qu’étant donné la configuration de leur oreille, certains animaux comme les chiens peuvent entendre des sons (infrasons et ultrasons) tout à fait inaudibles pour l’être humain.

 Quant à elle, l’oreille humaine possède la merveilleuse particularité d’amplifier les fréquences situées entre 1000 et 3000 hertz : ces fréquences sont précisément celles où sont produits les sons de la parole! Dieu a donc eu l’ingéniosité de perfectionner l’oreille humaine pour qu’elle soit en mesure de mieux capter la parole humaine ou, à l’inverse, il se peut qu’il ait créé le tractus vocal humain de sorte qu’il produise des sons se situant dans la zone fréquentielle privilégiée par 1’oreille humaine. Dans un cas comme dans l’autre, Dieu a une fois de plus signé son œuvre parfaite.


En ce qui concerne le langage humain, tentons d’observer quelques réalités au sujet de l’apprentissage des sons chez l’enfant. On sait tout d’abord que dès leur naissance, les poupons communiquent par des contacts visuels, des cris et des pleurs qui se différencient avec l’âge. On a noté que dans le babillage d’un bébé d’environ six mois, on peut entendre des phonèmes (unités phonologiques minimales ou encore sons qui permettent de former des mots dans une langue donnée) de toutes les langues du monde. 

On croit donc que l’enfant posséderait de façon innée la possibilité de réaliser tous les sons nécessaires pour parler n’importe quelle langue. C’est donc son milieu qui le façonne et qui renforce certains sons plutôt que d’autres. Ainsi, l’enfant francophone utilise davantage les sons du français dans son babillage et, progressivement, par manque de stimulation, il perd l’usage des autres sons absents de sa langue. On constate donc que l’enfant, pour apprendre à parler une langue, doit être placé dans un environnement où il entend cette langue.

En tant que créationnistes, nous devons donc nous demander quel processus évolutionniste aurait bien pu permettre à un premier animal ou être humain de se mettre à parler si personne dans son entourage ne parlait d’abord une langue donnée. De plus, en communication comme dans beaucoup d’autres domaines, la loi du moindre effort préside. La seule préoccupation d’un locuteur est que son message passe. Ainsi, si des gestes et des sons plus ou moins primitifs sont suffisants pour que le message passe, quel avantage aurait un humain ou un singe en évolution à utiliser un langage aussi complexe qu’une langue? Par surcroît, pourquoi utiliser un langage plus complexe que celui compris par ses interlocuteurs et risquer ainsi de ne pas se faire comprendre ? 

Dans un modèle évolutionniste concernant le langage, il manque donc deux fondements principaux : d’abord la motivation à apprendre et à utiliser un mode de communication plus complexe avec des pairs et ensuite un environnement stimulant servant de modèle aux premiers locuteurs. Ces faits, ajoutés au récit de la Genèse qui décrit une communication immédiate entre Dieu et l’homme, me permettent de conclure que le langage humain tel qu’on le connaît a été instauré par Dieu au moment de la création.

Un dernier fait concernant le langage humain en comparaison avec celui de certains animaux démontre l’absurdité de l’hypothèse évolutionniste. La question qui me semble sans réponse pour ce modèle est la suivante : « Pourquoi certains animaux supérieurs, comme le singe, ne parlent pas ?» On sait que certains singes peuvent apprendre une certaine forme de langage gestuel (semblable à celui utilisé par les malentendants). Ceci nous démontre qu’ils ont donc la capacité « intellectuelle » pour apprendre une langue. Pourquoi alors ne parviennent-ils pas à utiliser ce mode de communication de façon spontanée après stimulation ?  

On sait aussi que certains oiseaux, tels les perruches et les perroquets, ont la fascinante habileté d’imiter presque parfaitement plusieurs sons de la parole. Leur anatomie leur permettrait donc de produire une parole. Si ni les capacités « intellectuelles », ni les caractéristiques anatomiques ne manquent à ces animaux, comment peut-on expliquer qu’ils ne développent pas le langage humain lorsqu’ils sont stimulés comme le sont les bébés? À ma connaissance, une seule réponse est possible : Dieu a programmé le langage chez l’humain pour entrer en communication avec lui et pour permettre une communication entre les pairs humains, tandis qu’il ne l’a pas fait pour l’animal.

Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que la ligne d’évolution suggérée habituellement ne correspond pas du tout aux capacités de langage et de communication observées chez les animaux. En effet, les abeilles (insectes soi-disant peu évolués) utilisent spontanément une danse complexe qui leur sert de langage pour indiquer aux autres abeilles de la colonie dans quelle direction et à quelle distance se situe une source de pollen. Les singes (animaux soi-disant les plus évolués, à part l’humain) peuvent utiliser un langage gestuel alors que les animaux comme les chiens ou les chats (situés entre les deux dernières espèces sur la ligne évolutionniste) ont un langage assez pauvre! Cette non correspondance semble indiquer que Dieu a créé chaque espèce comme bon lui semblait en dotant chacune d’elle des habiletés nécessaires à sa survie.

Tout cela démontre, une fois de plus, que Dieu a coordonné avec minutie chaque détail de sa création, plaçant l’homme au-dessus de celle-ci, et qu’aucune hypothèse évolutionniste basée sur le hasard et la sélection naturelle ne peut suffire à expliquer cette œuvre merveilleuse.

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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