lundi 30 janvier 2023

LES CHROMOSOMES ET GENÈSE 2 v 21 & 22

 

Sinaseli TSHIBWABWA, Ph.D

Introduction

De nombreuses connaissances scientifiques, loin d'éloigner la science de la parole de Dieu, l'en rapprochent davantage. L'histoire de la découverte des chromosomes en est un exemple frappant. Les scientifiques qui les ont découverts ont affirmé que ces structures permettaient, entre autres faits, d'établir la différence entre l'homme et la femme. Les auteurs de la Bible n'en connaissaient pas l'existence, mais, il semble que l’auteur ait exprimé avec ses propres mots certaines réalités qui lui étaient révélées au sujet de la création de la femme. Quel rapport peut-on établir entre la découverte des chromosomes et les versets 21 et 22 du chapitre 2 de la Genèse? Le point de vue énoncé dans cet article, quoique purement théorique, soulève un questionnement et permet de montrer qu'il existe une nette similitude entre certaines connaissances scientifiques et la Bible.

Les chromosomes

Un chromosome contient une molécule d'ADN (Acide désoxyribonucléique). L'information génétique totale stockée dans les chromosomes d'un organisme constitue son génome. Par exemple, le génome d'Escherishia coli ou E. coli est constitué de 4,7 x 106 paires de nucléotides d'ADN, qui sont contenues dans un seul chromosome. Le génome de l'homme est constitué d'environ 3 x 109 paires de nucléotides d'ADN empaquetés dans 24 chromosomes, dont 22 sont appelés autosomes différents et 2 autres chromosomes, dits chromosomes sexuels, également différents. Même si ces quantités semblent sortir d'un livre de contes imaginaires, elles sont bien réelles! La science est formelle à ce sujet. 

Chaque cellule animale contient 46 chromosomes et environ 6 x 109 paires de nucléotides d'ADN. Pour avoir une idée de ce que cela pourrait représenter, faisons une petite comparaison. Une encyclopédie de 6 x 109 lettres aurait un million de pages. Si ces pages étaient empilées les unes sur les autres, elles auraient la hauteur d'un édifice de 21 étages! Pourtant, 6 x 109 paires de nucléotides d'ADN d'un génome d'animal occupent un espace équivalent à un minuscule cube de 1,9 µm de côté (1 µm est égal à 0,0000001 mètre). Il faudrait donc, pour notre encyclopédie, 1017 fois plus d'espace. Nous devons reconnaître qu'en terme de miniaturisation, la «nature» fait bien les choses. Quelle aurait été la taille de l'homme et même de tous les animaux si l'un de ces constituants quasi invisibles à l'œil nu avait dû occuper un espace aussi grand qu'un livre d'un million de pages ?

Les découvertes ne s'arrêtèrent pas là. Les biologistes finirent par découvrir encore que le nombre de chromosomes est spécifique, donc caractéristique pour chaque être vivant. Mais aussi, on découvrit que les chromosomes sont responsables du stockage, de la transmission et de l'expression des informations du patrimoine héréditaire. Donc, chez les organismes diploïdes (l'homme par exemple), chaque descendant possède deux copies de chaque type de chromosome, une copie reçue du père et une copie héritée de la mère, à l'exception des chromosomes sexuels chez les mâles, où un chromosome Y est hérité du père et un chromosome X hérité de la mère. Il existe donc, sur la base de la forme des chromosomes, une différence entre le mâle et la femelle, entre l'homme et la femme. 

En génétique, les chromosomes sexuels sont représentés par XY pour l'homme et par XX pour la femme. L'homme et la femme partagent un même type de chromosome, le chromosome X. Mais, c'est le chromosome Y qui est à la base de nombreuses différences fondamentales entre l'homme et la femme. En effet, le mécanisme de détermination du sexe est connu aujourd'hui aussi bien chez l'homme que chez les animaux. Au moment de la méiose (élaboration des cellules sexuelles ou semences), les hommes produisent des spermatozoïdes de deux types, X et Y, alors que les femmes produisent des ovules d'un seul type, X. Lors de la fécondation, si un spermatozoïde X rencontre un ovule X, l'enfant sera une fille (XX). Mais si un spermatozoïde Y rencontre un ovule X, l'enfant sera un garçon (XY). Ces faits ont été scientifiquement démontrés, expérimentés et vérifiés. Ce sont ces connaissances qui, de nos jours, permettent de choisir le sexe de son enfant dès sa conception.

La Bible l'avait déjà dit avec ses propres mots

Comme Jean Rostand (biologiste de renommée mondiale) l'a fait dans ses "Réflexions d'un biologiste", nous allons procéder au raisonnement théorique que voici. Pour fabriquer l'homme, on a eu besoin de deux types de chromosomes, un chromosome X et un chromosome Y. Par contre, pour fabriquer la femme, on n'a eu besoin que d'un seul type de chromosome, le chromosome X. En d'autres termes, pour fabriquer une femme, on a absolument eu besoin d'un homme qui, lui, possédait déjà le chromosome X. Ou encore, on peut, à partir d'un homme, fabriquer une femme, mais l'inverse n'est pas vrai. "Dans chaque homme, se cache une femme", a dit un sage africain. Les Saintes Écritures avaient déjà décrit ces connaissances. En effet, Moïse, auteur qui avait écrit par révélation divine le livre de la Genèse aux environs de 1450 av. J.-C., avait dit vrai, mais avec ses propres mots, car il ignorait l'existence des chromosomes. 

La Genèse exprime dans un langage qui lui est propre la création de tout ce qui existe. En ce qui concerne la création de la femme, Dieu révèle ceci à Moïse : "Alors l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L'Éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme " (Genèse 2. 21,22). Le chromosome X serait-il cette côte que l'Éternel avait prélevée chez l'homme pour former la femme ? Pourquoi Dieu avait-il formé l'homme avant la femme ? Est-ce à cause des difficultés conceptuelles théoriques signalées ci-dessus (en l'occurrence l'absence du chromosome Y chez la femme) ? Quelle que soit la raison, nous pouvons constater une nette similitude entre les écrits bibliques et les découvertes scientifiques.

Et nous pouvons encore une fois déclarer que la Bible dit vrai.


Bibliographie :
La Sainte Bible, Louis Segond. Nouvelle édition de Genève, 1979. Société Biblique de Genève. Paris et Genève, 1712 p.

Fondations Jean Brachet, 1992.- L'Homme et ses gènes. 1. P. Van Gansen (eds). Éd. de l'Université de Bruxelles. 124 p.

BLOCKER, A. et L. SALEM, 1994.- L'Homme génétique. Éd. Dunod, Paris, 320 p.

BERKALOFF, A., J. BOURGUET, P. et N. FAVARD, et J.-C. LACROIX, 1981.- Biologie et physiologie cellulaire. IV. Chromosomes, nucléoles, enveloppe nucléaire. Collection Méthodes - Hermann, Paris, 187 p.

mercredi 11 janvier 2023

Les cimetières de fossiles confirment le déluge

 

Quelle sorte de catastrophe faudrait-il pour ensevelir plus de 120 espèces d’invertébrés marins dans de la roche à grains fins?

Ce n’est pas seulement une question hypothétique. Dans les rocheuses canadiennes, 120 espèces d’invertébrés marins ont été trouvées bien conservées dans une fameuse formation appelée «The Burgess Shale». La plupart de ces animaux avaient le corps mou, et plusieurs sont tellement bien conservés que l’on peut encore voir la nourriture dans leur estomac.

Il apparaît qu’ils ont été enterrés et préservés presque instantanément! De plus, les créatures furent enterrées dans des conditions turbulentes, parce que les fossiles ont été trouvés comme jetés en différentes positions dans ce gisement.

Des cimetières de fossiles comme celui-ci sont trouvés partout dans le monde. Ils confirment, collectivement, une inondation catastrophique à une échelle mondiale. C’est exactement ce que nous trouverions si le déluge rapporté dans la Bible s’était vraiment produit.

« Tout ce qui se mouvait sur la terre périt, tant les oiseaux que le bétail et les animaux, tout ce qui rampait sur la terre, et tous les hommes.

Tout ce qui avait respiration, souffle de vie dans ses narines, et qui était sur la terre sèche, mourut.

Tous les êtres qui étaient sur la face de la terre furent exterminés, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux du ciel : ils furent exterminés de la terre. Il ne resta que Noé, et ce qui était avec lui dans l'arche. »

Genèse 7 v 22 & 23



vendredi 2 décembre 2022

Les mutations ne sont pas neutres

  Il devrait être évident que des erreurs aléatoires ne peuvent pas être bonnes.

Une nouvelle étude confirme cette intuition.


David  Coppedge


Est-ce que tirer sur un ordinateur avec un fusil améliore-t-il son fonctionnement ?

La plupart des mutations génétiques "silencieuses" sont nocives, et non neutres, une découverte aux implications importantes. La théorie néo-darwinienne s'appuie sur les mutations pour passer des molécules à l'homme. Avant d'examiner les implications de cette nouvelle étude, apprenons quelques termes :

Parfois, des erreurs d'orthographe d'une seule lettre dans le code génétique, appelées mutations ponctuelles, se produisent. Les mutations ponctuelles qui modifient les séquences protéiques résultantes sont appelées mutations non synonymes, tandis que celles qui ne modifient pas les séquences protéiques sont appelées mutations silencieuses ou synonymes.

La plupart des mutations sont néfastes, reconnaissent les évolutionnistes, mais il arrive parfois qu'une mutation bénéfique se produise et permette à une molécule de devenir une personne. Entre les bonnes et les mauvaises mutations se trouve un vaste champ de mutations "silencieuses" ou neutres - celles qui ne modifient pas la protéine, mais qui attendent leur chance pour apporter des variations au magasin de bricolage de l'évolution. Ils pensent que suffisamment de mutations silencieuses pourraient se combiner de manière fortuite pour produire quelque chose de nouveau. De telles innovations sont la base du progrès de l'évolution. Tout, des éponges aux trilobites, en passant par les dinosaures et les aigles, est né de cette façon, y compris nous. C'est ce que dit l'histoire.

D'autres, comme le généticien John Sanford, ont soutenu que les mutations neutres alourdissent le génome. Elles s'accumulent comme les fautes de frappe dans un livre. Un livre peut encore être lu avec quelques coquilles, mais il finit par devenir illisible. Au fil du temps, cette "entropie génétique" conduit les populations vers l'extinction. Selon lui, c'est un faux espoir que d'attendre des mutations, même neutres, qu'elles apportent quelque chose de bon. Les êtres humains, dit-il dans son livre L'entropie génétique et le mystère du génome, accumulent environ 100 mutations par génération. La médecine moderne peut aider à surmonter les effets de certaines erreurs génétiques, mais le processus inexorable de la charge mutationnelle ne peut être arrêté. Il conduira l'Homo sapiens à l'extinction, soutient Sanford.

Aujourd'hui, des scientifiques de l'Université du Michigan font paraître la prédiction de Sanford trop optimiste !

Entre un quart et un tiers des mutations ponctuelles dans les séquences d'ADN codant pour des protéines sont synonymes. Depuis que le code génétique a été déchiffré, ces mutations ont généralement été considérées comme neutres, ou presque.
Mais dans une étude publiée en ligne le 8 juin dans la revue Nature, qui a nécessité la manipulation génétique de cellules de levure en laboratoire, des biologistes de l'Université du Michigan montrent que la plupart des mutations synonymes sont fortement nuisibles.

Avez-vous compris ? Non seulement nuisibles. Fortement nuisibles.

Selon les auteurs de l'étude, la forte non-neutralité de la plupart des mutations synonymes - si elle s'avère être vraie pour d'autres gènes et dans d'autres organismes - aurait des implications majeures pour l'étude des mécanismes des maladies humaines, la biologie des populations et de la conservation, et la biologie de l'évolution.

Quelles implications cela pourrait-il avoir pour la biologie de l'évolution ? Il n'est pas difficile de répondre à cette question. Les mutations synonymes ou silencieuses "ont généralement été considérées comme bénignes", explique l'un des auteurs de l'étude parue dans Nature, George Zhang. "Nous montrons maintenant que cette croyance est fausse". Zhang ne mâche pas ses mots. Les mutations silencieuses ne sont pas bénignes. Cette croyance est fausse.

Dans l'article, les auteurs décrivent comment ils ont calculé les effets des mutations. En utilisant des levures, qui poussent et se reproduisent facilement en laboratoire, "ils ont utilisé l'édition du génome CRISPR/Cas9 pour construire plus de 8 000 souches de levures mutantes, chacune portant une mutation synonyme, non synonyme ou non-sens dans l'un des 21 gènes ciblés par les chercheurs", explique le communiqué de presse.

Ils ont ensuite quantifié la "valeur sélective" de chaque souche mutante en mesurant la vitesse à laquelle elle se reproduit par rapport à la souche non mutante. La valeur sélective darwinienne, en termes simples, fait référence au nombre de descendants d'un individu. Dans ce cas, la mesure des taux de reproduction des souches de levure a permis de déterminer si les mutations étaient bénéfiques, nuisibles ou neutres.
À leur grande surprise, les chercheurs ont constaté que 75,9 % des mutations synonymes étaient significativement délétères, tandis que 1,3 % étaient significativement bénéfiques.



 Ils ont notamment découvert que les mutations synonymes modifient les niveaux d'expression des gènes. Des études antérieures ont montré que les mutations synonymes peuvent agir comme des rhéostats pour régler avec précision l'expression des gènes. À cet égard, les mutations synonymes peuvent avoir une fonction. Mais toutes choses égales par ailleurs, si les cellules de levure initiales étaient saines, le nombre de descendants produits par les souches de levure mutantes donne une mesure rapide de la santé en tant que conséquence des mutations.

Des résultats choquants

Les quatre scientifiques s'attendaient-ils à ce résultat ? Ils savaient, grâce à d'autres études, que les mutations dites "neutres" provenant de codons synonymes pouvaient pencher du côté obscur.

"Mais nous avons été choqués par le grand nombre de ces mutations", a-t-il déclaré. "Nos résultats impliquent que les mutations synonymes sont presque aussi importantes que les mutations non synonymes pour causer la maladie et appellent à un renforcement des efforts pour prédire et identifier les mutations synonymes pathogènes."

Le communiqué de presse n'est jamais revenu sur les implications de cette découverte pour la théorie de l'évolution. L'article paru dans Nature l'a entièrement ignoré. Dans le même numéro de Nature, Nathaniel Sharp a envoyé ce titre : "Les mutations comptent même si les protéines restent les mêmes."

Voici une des conséquences de l'étude sur l'évolution : elle fait passer la plupart des mutations "neutres" de la colonne "peut-être utile" à la colonne "délétère". Darwin vient de perdre un sacré paquet de dés dans son jeu de hasard.

Comme nous l'avons souvent dit, mesurer la valeur sélective par la reproduction est une tautologie. Mesurer le nombre de cellules de levure qui se divisent pour déterminer celles qui sont "aptes" ne peut donner que des résultats ambigus. Mais si le stock initial se divisait normalement à un rythme particulier et que les souches mutantes étaient toutes plus lentes à se reproduire, cela donne une estimation de premier ordre que quelque chose a mal tourné dans 75,9 % d'entre elles.

L'affirmation selon laquelle 1,3 % des souches étaient "significativement bénéfiques" doit également être examinée. Une plus grande division cellulaire n'est pas nécessairement meilleure (par exemple, les cellules cancéreuses). Les descendants mutants étaient tous porteurs d'un défaut. Il se peut qu'elle ait augmenté le taux de reproduction mais qu'elle ait causé des dommages d'une autre manière. Les évolutionnistes ne devraient donc pas se tourner vers les 1,3 % pour alimenter l'innovation et le progrès, sans analyser soigneusement toutes les conséquences physiologiques des mutations.


Message à retenir : La théorie de la sélection naturelle vient de prendre un grand coup.


lundi 17 octobre 2022

Structure du livre de la Genèse

 

Il faut se poser la question des sources de la Genèse. Or, dans la structure du livre de la Genèse, nous voyons apparaître à dix reprises le mot hébreu toledot. Ce mot peut être traduit par : descendants, histoire, généalogie ou génération. Le tableau suivant fait ressortir ces toledot qui ressemblent un peu trop à des renvois à des documents source pour les ignorer :

 

1.1 - 2.4a

Toledot I

Révélée par le Seigneur. Sans cela, Adam naurait eu aucune vraie connaissance de ces choses.

2.4b - 5.1a

Toledot II

Transmise par Adam (témoin oculaire).

5.1b - 6.9a

Toledot III

Transmise par Noé.

6.9b - 11.10a

Toledot IV

+ IV(bis)

Transmise par Sem. Comprend la toledot-généalogie des fils de Noé, 10.1-10.32

11.10b-11.27a

Toledot V

Transmise par Térach.

11.27b - 25.19a

Toledot VI

+ VI(bis)

Transmise par Isaac. Comprend la toledot-généalogie dIsmaël, 25.12-18.

25.19b - 37.2a

Toledot VII +VII(bis)

Transmise par Jacob. Comprend la toledot-généalogie dEsaü, 36.1-43.

37.2b - 50.26

Toledot VIII

Transmise par Joseph, mais peut-être de la main de Moïse, ce qui pourrait être la raison que le colophon manque.

 

Il n‘est pas impossible qu‘une bonne partie de ces toledot étaient écrites, et existaient donc sous une forme bien précise. La façon dont Moïse y ajoute parfois des notes explicatives semble aller dans ce sens (Genèse 23.19).

 

Qui est l‘auteur de la première source ?

La conclusion qui me paraît inévitable est que Dieu a révélé le récit de la Genèse à Adam. Comment celui-ci aurait-il pu le connaître autrement ?

Mais si Dieu est l‘Auteur de Genèse 1, la mention en Exode 20 est encore plus incisive. Dieu est le seul à faire référence au cadre du temps de la création.

Nous induirait-il en erreur ?

Pouvons-nous réellement prendre la liberté de tordre ses propres paroles ?

Ne sont-elles pas inextricablement liées à son autorité ?

 


De quel coté ça penche pour vous ?

dimanche 4 septembre 2022

Jésus et l’âge de la création

La ‘ligne du temps’, qui a pour origine un prétendu big-bang et va jusqu’à nos jours, est acceptée par la plupart des personnes du monde. Cette théorie place l’humanité à la 'fin' de la création. 

Mais à plusieurs occasions dans la Bible, le Seigneur Jésus-Christ, le Créateur manifesté en chair, mentionne clairement que cela est faux, des êtres humains étaient présents sur la terre dès le commencement. Ce qui veut dire que le monde ne peut pas être âgé de milliards d’années.

Par exemple, voici ce que Jésus traitant du mariage dit en Marc 10:6: ‘Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme.’

En Luc 11:50-51, Jésus dit:

‘…afin qu'il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde, depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie ... .’

Romains 1:20 atteste que tous peuvent voir clairement la puissance de Dieu en regardant aux choses qu’il a faites, et qu’ils ont pu les voir depuis la création du monde. Et non pas des milliards d’années après la création.




J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

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