jeudi 2 juillet 2015

LES LUMINAIRES DANS « L’ETENDUE » DU CIEL


LE SOLEIL, LA LUNE ET LES ETOILES

Quand la Bible en parle, elle les englobe sous l’expression « les cieux et la terre ».
« Il a créé la terre par sa puissance, il a fondé le monde par sa sagesse, il a étendu les cieux par son intelligence. » Jérémie 10. 12

Le dessein de Dieu en créant le soleil, la lune et les étoiles était de faire connaître sa grandeur, sa toute-puissance, sa force et sa sagesse.
Nous savons beaucoup de choses sur l’univers. Cependant, nous ne pouvons toujours pas le sonder. Il existe aujourd’hui un grand nombre de modèles et de théories, mais ils sont sans cesse remis en question, modifiés et améliorés. Par ces théories, nous attentons à la gloire de Dieu, car nous voulons interpréter et comprendre l’univers sans lui. L’univers est régi par 37 constantes fondamentales.

« Ainsi parle l'Éternel, qui a fait le soleil pour éclairer le jour, qui a destiné la lune et les étoiles à éclairer la nuit... » Jérémie 31. 35

Tous les corps célestes sont destinés à être des luminaires pour éclairer les hommes, jour et nuit. Ils doivent aussi fournir les indications temporelles des jours de fête et un calendrier. L’Ecriture Sainte, cependant, met en garde contre les abus, contre l’adoration de la reine du ciel 29 et contre toute forme de culte qui lui est rendu. Le prophète Osée avertit le peuple du danger des fêtes de la nouvelle lune qui, en dégénérant, pourraient apporter le jugement sur Israël. « Ne le savez-vous pas ? Ne l'avez-vous pas appris ? ... C'est lui qui est assis au-dessus du cercle de la terre, et ceux qui l'habitent sont comme des sauterelles ; il étend les cieux comme une étoffe légère, il les déploie comme une tente, pour en faire sa demeure. » Esaïe 40. 21-22

La Bible dit que Dieu a « étendu » les cieux. L’univers sert donc de lieu d’habitation à l’homme sur terre. Cette planète terre est propice à l’humanité, elle est unique et admirablement bien conçue.
Les forces de la nature et les constantes fondamentales sont faites pour préserver ce lieu d’habitation, comme par exemple l’inclinaison de l’axe de rotation de la terre ou la valeur du champ magnétique terrestre. Ces constantes sont étonnamment sensibles, précises et parfaitement définies.

Depuis des milliers d’années, l’homme observe le firmament, le mouvement des étoiles et des planètes. C’est Claudius Ptolémée, qui vivait à Alexandrie autour de 150 apr. J.-C., qui a théorisé la conception de l’univers dans l’astronomie ancienne. Sa théorie a dominé l’enseignement des sciences jusqu’à l’époque moderne. Son « modèle géocentrique » affirme que la terre est le centre de l’univers. Les étoiles, les planètes, la lune et le soleil tournent autour de la terre sur des orbites circulaires. Cette conception était, astronomiquement parlant, fausse. D’un point de vue biblique, elle était juste, car selon la Bible, la terre joue un rôle central dans la création.

Le soleil, la lune et les étoiles sont créés pour publier et magnifier la grandeur, la puissance et la sagesse de Dieu, le Créateur. Ils nous servent de luminaires, ils servent à marquer le temps et suscitent notre étonnement, ce qui doit nous pousser à louer et à célébrer le Créateur.

« C'est toi, Éternel, toi seul, qui as fait les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qu'elles renferment. Tu donnes la vie à toutes ces choses, et l'armée des cieux se prosterne devant toi. » Néhémie 9. 6

Nicolas Copernic développa son « modèle héliocentrique » dans lequel les planètes, y compris la terre et la lune, tournent autour du soleil. Newton 31 et sa loi de la gravitation universelle, la lunette de Galilée , et Kepler, avec ses lois sur le mouvement des planètes, ouvrirent ensuite la voie à la recherche moderne en astronomie.

Les voyages dans l’espace ont permis de faire un pas décisif dans le développement de l’astronomie. Grâce aux satellites, aux vaisseaux et aux télescopes spatiaux, on a pu mieux photographier la lune, les planètes et les systèmes stellaires, mieux enregistrer les signaux émis par des corps célestes étrangers, sans être dérangés par l’atmosphère terrestre.

Le modèle copernicien du monde est, certes, astronomiquement correct ; il a cependant redéfini la signification biblique de l’univers. L’explication scientifique, le « big-bang », le hasard et « l’auto-organisation de la matière » ont pris le dessus sur le Créateur. Nous ne pouvons ni expliquer ni comprendre l’univers, mais nous développons nos propres modèles pour l’expliquer, sans Créateur.

« Noues-tu les liens des Pléiades, ou détaches-tu les cordages de l'Orion ? Fais-tu paraître en leur temps les signes du zodiaque, et conduis-tu la Grande Ourse avec ses petits ? Connais-tu les lois du ciel ? Règles-tu son pouvoir sur la terre ? » Job 38. 31-33

Dans la Bible, Dieu montre à Job qu’il, et donc aucun homme, ne peut vraiment comprendre les lois de l’univers. Si sa taille est effectivement de 14 à 16 milliards d’années-lumière, une année-lumière étant égale à 9 400 milliards de kilomètres, alors sa représentation dépasse tout ce que nous pouvons imaginer.

« De même qu'on ne peut compter l'armée des cieux, ni mesurer le sable de la mer... » Jérémie 33. 22

L’univers est immense et nous ne pouvons pas nous le représenter. Nous ne pouvons pas non plus compter les étoiles. Nous pouvons tout au plus en estimer le nombre à 10 25 , c'est-à-dire 10 000 000 000 000 000 000 000 000.

« Il compte le nombre des étoiles, il leur donne à toutes des noms. » Psaume 147. 4

Dieu le Créateur seul, peut les compter et leur donner des noms.

Notre galaxie, la Voie Lactée, avec son diamètre de 85 000 années-lumière, est un peu mieux connue que les autres galaxies plus lointaines. Et ce qui est encore mieux connu, c’est le système solaire qui a été exploré avec des télescopes et des vaisseaux spatiaux.

Le système solaire est constitué d’une étoile, le soleil, de 9 planètes, de 91 lunes, d’un grand nombre de fragments d’anciennes planètes qu’on appelle des astéroïdes et de « visiteurs du système solaire », à savoir les comètes. Nous allons examiner tous ces objets et pondérer nos observations par la pensée biblique. Nous les classerons selon l’ordre dans lequel nos yeux les perçoivent : le soleil, la lune, les planètes, les comètes et les étoiles. Ce faisant, nous nous souvenons que, sans équipement, nos yeux voient les planètes comme des étoiles et les météorites brillantes comme des étoiles filantes.

Le soleil

Nous voyons le soleil comme un disque étincelant, de couleur jaune-blanche, qui nous apporte la lumière et la chaleur et qui détermine largement nos jours. Le soleil est 110 fois plus volumineux que la terre et plus de 330 000 fois plus lourd qu’elle. La distance terre – soleil est d’environ 150 millions de kilomètres, c'est-à-dire une unité astronomique (UA).

La vie sur terre n’est possible que si le soleil a une masse correcte et appropriée. C’est le Créateur qui a déterminé la masse du soleil, notre étoile centrale.

« A toi est le jour, à toi est la nuit ; tu as créé la lumière et le soleil. » Psaume 74. 16

La première éclipse de soleil a été enregistrée par les Assyriens sur des tablettes d’argile, en 763 av. J.-C. Il se produit une éclipse du soleil quand le soleil, la lune et la terre sont alignés et quand le disque de la lune cache partiellement ou totalement le disque du soleil. L’ombre de la lune se déplace alors à la surface de la terre à une vitesse de 500 mètres par seconde.

Le phénomène du diamant ou phénomène des perles de Baily 37 , se produit au cours d’une éclipse de soleil. Il est causé par les irrégularités du relief lunaire. La lumière du soleil brille à travers les vallées entre les montagnes de la lune. Pendant quelques secondes, des points lumineux apparaissent sur le limbe lunaire, comme des perles sur un collier.

En 1666, Isaac Newton décompose, à l’aide d’un prisme, la lumière du soleil en une bande de couleurs, comme celles d’un arc en ciel. Il ouvre ainsi la porte à la spectroscopie. Mais c’est seulement en 1860 que Gustav Kirchhoff et Robert Bunsen comprennent que les lignes sombres du spectre, les « raies de Fraunhofer » sont des raies de lumière absorbées par des éléments chimiques qui se trouvent dans l’atmosphère du soleil, la chromosphère.

Les caractéristiques du soleil, les plus marquantes, sont la lumière et la chaleur qu’il produit.
L’énergie nécessaire à cette production provient de réactions nucléaires, qui surviennent dans son centre chaud et dense. Le soleil est constitué en son centre de 41% d’hydrogène et de 57% d’hélium.
La température est de 15 millions de degrés Celsius et la masse volumique est 160 fois celle de l’eau, c'est-à-dire 160 000 kg/m 3 . La réaction qui se produit au sein du soleil est principalement la fusion thermonucléaire de l’hydrogène. A 15 millions de degrés Celsius, les électrons dans les atomes ne tournent plus autour du noyau, mais forment une sorte de « soupe » dans laquelle « baignent » les noyaux. La matière existe alors sous son quatrième état : le plasma. L’état plasma ne peut exister qu’à des températures dépassant les 10 000 °C.

La production énergétique du soleil est gigantesque. Chaque jour, le soleil produit 9x10 24 Kilowattheures, c'est-à-dire qu’en un millionième de seconde, le soleil produit autant d’énergie que toute l’électricité produite sur terre en une année. Le rayonnement solaire est encore en lente augmentation.

La photosphère est une couche autour du soleil, épaisse de 300 km seulement, qui représente moins d’un millionième de la masse du soleil et qui constitue sa surface visible. La température n’est plus que de 6000 °C. Dans la photosphère, l’hydrogène chaud absorbe des particules de lumière, les photons, puis les émet à nouveau sous différents niveaux d’énergie. Ainsi est rayonné, en permanence, une partie du spectre électromagnétique du soleil, c'est-à-dire l’ultraviolet, la lumière
visible et l’infrarouge. Les autres rayonnements électromagnétiques, à savoir les rayons gamma, les rayons X ainsi que les ondes radio, sont émis lors d’activités solaires limitées en durée, les « éruptions solaires ». La longueur d’onde de la lumière émise dépend de la température de l’émetteur. A 6000 °C, la lumière jaune, émise par la photosphère, est la plus intense et a une longueur d’onde de 550 Nanomètres.

C’est pourquoi le soleil nous apparaît de couleur jaune.
Les taches solaires font partie des formations les plus visibles de la photosphère. Elles sont causées par de faibles champs magnétiques dans les couches externes du soleil. Elles ont déjà été observées par les chinois en 28 av. J.-C. Galilée a été le premier à les étudier avec une lunette, en 1610. L’activité des taches solaires est cyclique : elle augmente pendant 4 ans, pour atteindre un maximum, puis diminue à nouveau pendant 7 ans, pour atteindre un minimum d’activité. En 1989, la
formation des taches solaires s’est considérablement accélérée ; 263 taches sont apparues, deux ans après le minimum d’activité. On n’avait pas observé pareille intensité au cours des 300 dernières années. Les taches solaires ont une influence sur la météo terrestre.

Les protubérances sont les manifestations les plus connues et les plus spectaculaires qui apparaissent dans le soleil. Ce sont d’immenses jets de gaz – certains d’une hauteur de 100 000 km – sur la couronne solaire, dans la partie externe de la chromosphère. Leur densité est élevée et, en comparaison avec leur environnement, leur température plus basse, entre 1000 et 10 000 °C.
Les ondes radio, émises par le soleil au cours d’une éruption solaire, quand elles touchent la terre, causent des aurores boréales, des perturbations dans les émissions de radio et peuvent présenter un danger pour les astronautes dans l’espace.

Le soleil nous fournit la lumière et la chaleur. L’excédent est retenu par l’atmosphère et ce qui est nocif est détourné vers l’espace par le champ magnétique terrestre. Cependant, l’intensité de ce champ magnétique diminue de plus en plus. De fortes tempêtes solaires peuvent alors davantage 45nous atteindre, en causant à nos installations électriques des dommages sensibles qui plongent des millions de personnes dans l’obscurité. D’autre part, la diminution du champ magnétique solaire
pourrait amplifier le rayonnement solaire, puis nous apporter de nouvelles périodes de glaciation.

Les interactions du soleil avec d’intenses champs magnétiques, nouvellement découverts dans notre système solaire, soulèvent des craintes parmi les scientifiques.

Le soleil devrait tourner beaucoup plus vite après sa contraction ; au contraire, il tourne trop lentement, à moins de 1% de son moment cinétique initial. Dieu agite les forces de l’espace. Nous devrions être attentifs à lui, car nous nous sommes éloignés de lui.

La lune

La lune servait à beaucoup de peuples de marqueur de temps. Le retour régulier des phases de la lune a permis aux juifs et aux peuples islamiques de créer un calendrier lunaire.
On a essayé d’expliquer la lune, depuis l’époque de la Grèce classique. Vers 600 av. J.-C., Thalès 39 a admis que la lune était un corps éclairé par le soleil.

On a pu réellement explorer la lune qu’avec l’avènement des voyages dans l’espace, à partir des années 60. Le voyage de l’homme vers la lune est devenu effectif, grâce au programme Apollo des USA, qui a rapporté sur terre beaucoup d’échantillons. Toutes les zones d’alunissage se trouvaient près de l’équateur lunaire. La mission Apollo 17 par exemple, a aluni dans la région du cratère Littrow, près du bord est de la « mer de la Sérénité » et à l’ouest de la « mer des Crises ». La mission Apollo 11, elle, a aluni près du bord nord de la « mer de la Tranquillité ».

On peut observer sur la lune, à l’œil nu, de grandes taches claires, les « terres » et d’autres sombres, plutôt rondes, les « mers ». Les zones occupées par les « mers » sont souvent plus profondes et ont peu de cratères. Elles sont constituées de basalte. Les zones occupées par les « terres » correspondent, par contre, à des plateaux dont l’altitude varie entre 3000 et 4000 mètres et qui sont parsemés de petits et de grands cratères.

Ces cratères, les grands comme les petits, sont des cratères d’impact. Ils ont été créés par des météorites qui ont percuté la lune à une vitesse de 20 km/s en faisant fondre beaucoup de roches. Ces morceaux de roches fondus ont ensuite été éjectés à haute vitesse et ont disparu dans l’espace.
Beaucoup de cratères ont été remplis plus tard de lave de basalte. Ces nombreuses « mers » sombres font que la lune ne reflète que 7% de la lumière solaire qu’elle reçoit. Ainsi, la lune luit la nuit, mais pas trop clair. Les autres lunes brillent davantage, bien qu’elles soient beaucoup plus éloignées, comme, par exemple, Encelade, un satellite de Saturne, qui réfléchit presque 100% de la lumière solaire.

Comme il n’y a ni eau ni atmosphère sur la lune, les roches météorisées par le rayonnement cosmique et le bombardement de matériaux venant de l’espace ne sont pas évacuées. Les débris s’accumulent alors en une épaisse couche de poussière appelée « le régolithe ».
La lune s’éloigne chaque année de 9 cm de la terre. La géologie officielle enseigne que la lune se serait séparée de la terre, il y a 1,2 milliard d’années. Un éventuel renflement équatorial de la terre se serait détaché d’elle et aurait donné la lune. Mais cette théorie est difficile à accepter, car le plan de l’orbite lunaire n’est pas dans le plan de l’orbite terrestre ; il se rapproche de celui de l’écliptique.
La lune terrestre est plus grande que les lunes de toutes les autres planètes. C’est pourquoi, nous avons les éclipses de lune, mais aussi les marées qui sont utiles et agréables aux hommes par leur ampleur. C’est l’un de ces « paramètres fins » que le Créateur a réglé pour l’homme, jusque dans les moindres détails.
« ...Comme la lune il aura une éternelle durée. »
Psaume 89. 38

N.d.T. : Thalès de Milet, mort vers 547 av. J. Ch., philosophe et savant grec.

Dieu n’a pas seulement créé la terre, mais aussi la lune et les étoiles. Il les a créées avec sagesse et par amour pour l’homme.

Les planètes

Le système planétaire comprend 9 planètes et 91 lunes. Si les planètes et leurs lunes sont effectivement issues d’un même disque de poussière en rotation, alors elles devraient toutes tourner sur elles-mêmes dans le même sens. Or, Vénus tourne en sens contraire et l’axe de rotation d’Uranus et de Pluton, par comparaison avec les autres planètes, est presque vertical. Quatre lunes de Jupiter, une lune de Saturne, une lune de Neptune et deux autres lunes récemment découvertes, tournent
en sens rétrograde. Triton, la lune de Neptune, non seulement tourne en sens rétrograde, mais son orbite autour de la planète est aussi circulaire. Tout ceci est contraire à une évolution à partir d’un « disque protoplanétaire ».

C’est l’astronome danois Tycho Brahe qui, au 16 e siècle, a observé le premier le mouvement de la planète Mars et qui a mesuré son orbite à l’aide d’un quadrant mural depuis son observatoire d’Uraniborg. Ses mesures ont servi plus tard, en 1609, à l’astronome allemand Kepler, qui a développé sa fameuse théorie sur le mouvement réel des planètes.

Mars est, avec la lune et Mercure, la seule planète dont on peut observer directement la surface. Son sol est gelé sur plusieurs kilomètres de profondeur. Mars n’a pas d’atmosphère protectrice et pas de magnétosphère significative. Aucune vie n’est possible sur elle. La température sur la planète varie entre +20 et -120 °C. On a certes prouvé l’existence d’eau gelée, mais les calottes de glace sur les pôles sont essentiellement constituées de dioxyde de carbone gelé. Sous les faibles latitudes, une mince atmosphère, faite de dioxyde de carbone, peut occasionner des vents tempétueux qui soulèvent la poussière ferrugineuse. C’est ce qui explique la couleur rougeâtre de Mars.

Quand on observe la planète Mars, on remarque une dissymétrie topographique entre les deux hémisphères. Le demi-globe sud est un haut-plateau parsemé de cratères d’impact. Il comprend aussi le « Valles Marineris », un canyon de 3000 km de long, 600 km de large et 8 km de profondeur.
Ce canyon est le plus grand fossé dans tout le système solaire. La moitié nord de la planète est essentiellement un bassin collecteur de basses plaines, recouvertes de lave. Quelques grands volcans boucliers en émergent, comme le « Olympus Mons ». Ce volcan est le plus grand dans notre système planétaire. Sa hauteur est de 27 km et son diamètre, à la base, est de 600 km.

Les premières observations de la planète Vénus datent des Babyloniens. C’est la planète la plus brillante, appelée « étoile du soir » dans sa phase descendante et « étoile du matin » dans sa phase ascendante. Malgré la présence de fer dans son noyau, Vénus, du fait de sa faible vitesse de rotation, n’a pas de champ magnétique propre.

La surface de Vénus est dissimulée sous une épaisse et opaque couche de nuages. La partie la plus externe contient notamment de l’acide sulfurique sous forme de gouttelettes, d’où la couleur jaune de la planète. Pour photographier et cartographier le sol, on a utilisé des radars.
L’atmosphère de Vénus est constituée majoritairement de dioxyde de carbone (CO 2 ) et d’un peu de vapeur d’eau. Ces composants proviennent, comme sur terre, des volcans. Alors que le CO 2 sur la terre a été absorbé par les océans et a contribué aux formations calcaires, le CO 2 de Vénus, par manque d’eau et d’organismes fabricant du calcaire, n’a été ni absorbé, ni fixé.

L’océan qui existait éventuellement sur Vénus a disparu dans l’espace. Le CO 2

47La surface de Vénus est recouverte à 85% de plateaux volcaniques sans grand relief. Les 15% restants sont des reliefs élevés, formés de plateaux et de chaînes de montagnes. Des structures circulaires remplies de lave, ainsi que de grandes coulées, attestent d’une activité volcanique. Les reconnaissances, par le moyen de radars des sondes Magellan, Venera, Pioneer et Vénus ont montré que le sol de la planète Vénus était riche en formations tectoniques de différents types qui, du fait du manque d’eau et de la faible érosion causée par le vent, ont été préservées jusqu’à aujourd’hui.
On a aussi découvert des roches sédimentaires. Les cratères d’impact, dont les parois intérieures ont la forme de gradins et qui ont un pic central, ont souvent la forme d’une couronne entourée de déjections. Ils sont remplis de lave.

La planète Mercure fait partie, avec Vénus, la terre et Mars des planètes les plus proches du soleil et ressemblant à la terre. Elle est, avec Pluton, la plus petite des planètes. Sa masse volumique est la plus grande, la structure de son sol est la plus ancienne, l’amplitude de température à sa surface la plus élevée, entre -180 et + 420 °C et, elle est la seule, avec la terre, à posséder un champ magnétique bipolaire.

Sa surface est recouverte de cratères d’impact, dans lesquels la lave s’est souvent répandue. Les échos radar, particulièrement forts, ont permis de mettre en évidence de la glace d’eau sous les pôles. A cause de l’inclinaison très faible de son axe de rotation, les rayons solaires n’atteignent jamais ces pôles dont les températures sont toujours inférieures à -160 °C.
« Du sein de qui sort la glace, et qui enfante le frimas du ciel, pour que les eaux se cachent comme une pierre, et que la surface de l'abîme soit enchaînée ? »
Job 38. 29-30

Le programme « Voyager » fait partie des missions spatiales les plus fructueuses de ces dernières décennies, missions qui avaient comme ambition d’explorer les planètes extérieures du système solaire. Une étude américaine, portant sur une conjonction exceptionnelle des planètes extérieures, qui ne se reproduit que tous les 177 ans, a été l’élément déclencheur du projet.


accumulé est devenu une atmosphère résiduelle et a contribué, avec le reste de vapeur d’eau, à capturer la chaleur du soleil et à l’effet de serre sur la planète. La température de surface avoisine les 480 °C. La pression atmosphérique est énorme, 98 bars.
La position favorable de ces planètes devait permettre de les atteindre en 10 ans, avec un minimum de sondes spatiales et sans dépense en carburant, en utilisant l’assistance gravitationnelle. L’assistance gravitationnelle est l'utilisation volontaire de l'attraction d'un corps céleste pour modifier, en direction et en vitesse, la trajectoire d'un engin spatial.
 Les années 1977-1979 étaient une fenêtre de tir favorable. Une nouvelle opportunité ne se présenterait pas avant l’an 2154. C’est ainsi que la NASA lança son « Planetary Grand Tour » dans les années 70.

Depuis l’Antiquité, la planète Jupiter, aux lueurs jaunâtres, est considérée comme la déesse-mère des planètes. Elle est la plus grande et la plus massive des planètes du système solaire. A elle seule, sa masse représente les 2/3 de la masse de toutes les planètes. Elle est constituée essentiellement d’éléments légers, comme l’hydrogène et l’hélium, et sa densité de 1,3 est, de ce fait, relativement faible. Elle fait partie des planètes les plus éloignées de la terre et tourne autour du soleil à une distance d’environ 780 millions de kilomètres, au-delà de la ceinture d’astéroïdes.

Jupiter est, avec Vénus et Mars, la planète la plus lumineuse. Elle tourne très rapidement autour de son axe et une journée de Jupiter ne dure que 10 heures. Jupiter n'étant pas un corps solide, sa haute atmosphère, qui apparait sous forme de bandes sombres ou de zone plus claires, subit un processus de rotation différentielle, en fonction de la latitude. Des vents violents, semblables aux « jet-streams » terrestres, parcourent les couches supérieures de la planète.

La grande tache rouge dans la moitié sud de Jupiter est la partie la plus visible. Elle correspond à une gigantesque zone de tempête anticyclonique en rotation inverse.
Io, la lune jaune-orange de Jupiter, est le corps volcanique le plus actif du système solaire. Sous l’effet de la force de marée qui la chauffe, elle crache, à la surface du sol gelé à -140 °C, des geysers de lave brûlante composée de silicates de soufre. Europa, une autre lune jovienne, est cinq fois plus éloigné que la terre du soleil. Sa température est de -123 °C et elle est recouverte d’une croûte de glace.

Les anneaux de Saturne sont constitués de cristaux de glace. Leurs apparitions sont de courte durée. Ils surgissent, se transforment puis disparaissent. Parmi les 32 lunes de Saturne, Titan est la plus singulière. Elle est plus grande que la planète Mercure, possède une plaque de glace et des nuages de méthane qui se déplacent en direction du sud.
 Les températures à sa surface atteignent - 180 °C. Encelade, une autre lune, réfléchit presque totalement les rayons solaires.

Triton, la lune de Neptune, gravite autour de sa planète en sens rétrograde, c'est-à-dire, contraire à son sens de rotation. Sa température de surface de -253 °C en fait le point le plus froid du système solaire. Des « cryovolcans », ou volcans de glace, sont en activité sur elle.
En résumé, on constate que les planètes et leurs lunes présentent de nombreuses caractéristiques propres qui prouvent qu’elles ne sont pas le résultat d’une évolution, mais qu’elles ont été créées individuellement.

Les comètes


Les comètes sont, en l’état actuel de nos connaissances, des objets qui ressemblent à des « boules de neige sale », constituées de fins débris de roches enrobées dans une masse d’eau gelée et de gaz. Ils proviendraient du nuage d’Oort, une ceinture qui entourerait le système solaire. Ce nuage serait à une distance de 50-100 unités astronomiques, c'est-à-dire 7,5 à 22,5 milliards de kilomètres du soleil. Selon Kent Howind , ce nuage n’existe pas, car son existence reposerait sur une erreur mathématique.

Le noyau solide des comètes est entouré d’une sorte de fine atmosphère brillante, constituée de gaz et de particules, appelée chevelure ou coma. Cette chevelure est prolongée de deux traînées ou queues, celle qui est droite, souvent structurée et composée de gaz, et celle qui est courbe, faite de poussières. Peter Apian a observé en 1531, que les queues des comètes ne sont jamais dirigées vers le soleil. L’âge des comètes ne dépasse pas 10 000 ans.

Les orbites, décrites par les comètes, sont des hyperboles, des paraboles et des ellipses autour du soleil. Elles surgissent de l’espace avec une grande énergie, tournent autour du soleil, puis disparaissent du système solaire, souvent pour ne plus jamais revenir. Si elles sont déviées par Jupiter, la planète la plus massive du système solaire, et placées sur une orbite elliptique, elles tournent autour du soleil et finissent par fondre. Les comètes sont de courte période quand celle-ci
est comprise entre 3 et 200 ans. Les longues périodes peuvent aller jusqu’à 10 000 ans !

Les collisions entre une comète et la terre sont rares. Le 30 Juin 1908, une mini-comète toucha la Sibérie près de la rivière Tunguska. L’explosion, qui a été accompagnée d’une boule de feu visible dans le ciel, a déclenché de nombreux incendies dans un rayon de 18 km. Elle a abattu des millions d’arbres et créé des apparitions de halos inhabituels dans la haute atmosphère. D’après les connaissances scientifiques actuelles, le noyau d’une comète aurait explosé à une altitude de 8,5 km.
Son diamètre aurait été de 40 m et sa masse de 50 000 tonnes.

Les étoiles filantes n’ont rien à voir avec les étoiles. C’est un phénomène lumineux qui accompagne l'entrée dans l'atmosphère de petites poussières de planètes ou d’astéroïdes. Les morceaux qui traversent l’atmosphère et arrivent au sol sont appelés des météorites. Ils entrent dans l’atmosphère à la vitesse de 12 km/s ou plus, émettent non seulement une lumière vive, mais aussi des sons. C’est la raison pour laquelle ils ont été observés, de tout temps, avec terreur et fascination, bien que l’homme ait rarement eu à subir leur dommage. La seule exception est le récit biblique du livre de Josué où de « grosses pierres, tombées du ciel » anéantirent une armée entière.

Tous les ans, la terre reçoit une demi-douzaine, c'est-à-dire environ 500g de météorites de la planète Mars. Environ 10% de tout ce qui se détache de Mars arrive sur terre. On a aussi découvert dans l’Antarctique beaucoup de météorites provenant de la lune.

Les étoiles


Nous ne mentionnerons que quelques faits intéressants à propos des étoiles. Contrairement à ce que prévoit la loi de la conservation du moment cinétique, quelques galaxies tournent en sens rétrograde. Cela donne à penser qu’elles ne se sont pas développées, mais qu’elles ont été créées.
« C'est par la sagesse que l'Éternel a fondé la terre, C'est par l'intelligence qu'il a affermi les cieux. »
Proverbes 3. 19

D’après Wanser 42 , un flux intense de neutrinos ou de rayons gamma, résultant de diverses perturbations de supernova ou d’étoiles, peut considérablement accélérer la désintégration radioactive. Cowen 43 mentionne un tel flux, extrêmement intense, qui a été observé au cours des années 80 dans tout le système solaire. L’origine de ce flux a été attribuée à un magnétar, c'est-à-dire, une étoile à neutrons. Comme on estime que ces étoiles consomment leur énergie en 10 000 ans, elles sont nécessairement très jeunes. La désintégration radioactive accélérée met aussi à mal la méthode de détermination de l’âge par radio-datation. L’âge de l’univers serait alors inférieur à 10 000 ans.

En 1746, le physicien français Maupertuis énonça le principe de moindre action qui veut que « lorsqu'il arrive quelque changement dans la Nature, la quantité d'Action employée pour ce changement est toujours la plus petite qu'il soit possible ». En d’autres termes, la dépense énergétique nécessaire est toujours minimale. Chez Maupertuis, la causalité fait place à la finalité.

Une chose qui arrive n’est pas la conséquence d’une cause initiale, mais elle arrive en vue d’un objectif, parce qu’elle poursuit un but, sa survenance est intentionnelle. Maupertuis y voit un « plan rationnel », il développe une philosophie semblable à la doctrine optimiste de Leibniz, selon laquelle nous vivons, par la grâce de Dieu, dans le meilleur des mondes. Le philosophe français Voltaire a combattu Leibniz et Maupertuis dans ses œuvres, car il combattait le Créateur. L’univers, cependant, révèle les traces de cette finalité et de cette intention. L’univers célèbre la gloire du Créateur éternel.
Nous n’allons probablement jamais comprendre davantage.

« J'ai vu toute l'œuvre de Dieu, j'ai vu que l'homme ne peut pas trouver ce qui se fait sous le soleil ; il a beau se fatiguer à chercher, il ne trouve pas ; et même si le sage veut connaître, il ne peut pas trouver. »
Ecclésiaste 8. 17

Le soleil, la lune et les étoiles à la fin des temps

Le Seigneur Jésus a annoncé à ses disciples, il y a 2000 ans, qu’il reviendrait sur la terre. Il a également dit que son retour serait accompagné de signes.
« ... le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées. »
Matthieu 24. 19

« Et sur la terre, il y aura de l'angoisse chez les nations... »
Luc 21. 25
« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. »
Marc 13. 31
Nous trouvons également ces prophéties dans l’Ancien Testament, dans le prophète Esaïe, qui vivait il y a plus de 2700 ans.
« La lumière de la lune sera comme la lumière du soleil, et la lumière du soleil sera sept fois plus grande (Comme la lumière de sept jours), lorsque l'Éternel bandera la blessure de son peuple, et qu'il guérira la plaie de ses coups. »
Esaïe 30. 26
« Toute l'armée des cieux se dissout ; les cieux sont roulés comme un livre, et toute leur armée tombe, comme tombe la feuille de la vigne, comme tombe celle du figuier. »
Esaïe 34. 4

L’existence de notre univers est limitée en durée par le Créateur. Il n’a pas seulement créé toutes choses, mais il tient aussi « tous les fils » dans sa main. Nous ne devons pas oublier cela, pour ne pas nous appuyer sur notre connaissance partielle, sur la science, mais sur lui. C’est pourquoi, nous devrions chercher la réconciliation avec lui. Elle nous est donnée en Jésus-Christ.
« Le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu'elle renferme sera consumée. »
2 Pierre 3. 10

Alors que l’apôtre Pierre parle probablement d’une destruction catastrophique de la terre et de l’atmosphère (le ciel sur nos têtes), le prophète Esaïe annonce la fin inéluctable de l’univers en tant structure spatiale tridimensionnelle.

Istvan BARANYI


lundi 27 avril 2015

Evolution des baleines


Les baleines sont des mammifères aquatiques de l’ordre des Cétacés. La théorie de l’évolution maintient que les mammifères terrestres ont évolué, à partir des reptiles, il y a environ 220 millions d’années, et qu’une espèce de mammifères, il y a environ 50 millions d’années, est retournée dans l’eau et a évolué en baleine. Cette évolution serait bien prouvée, dit-on.


Mais est-ce vraiment le cas ? Tout d’abord, quel est le mammifère terrestre qui a évolué en baleine ? Il n’y a pas d’accord entre les évolutionnistes. Un animal de la famille des hyènes[13] (Muséum d’histoire naturelle de l’Académie des sciences de Californie) ? Un animal de la famille des chats (exposition du Muséum d’histoire naturelle de l’Université du Michigan) ? Un hippopotame (des biologistes japonais) ?
Ces différents animaux partagent certaines caractéristiques avec les baleines (des dents, de l’ADN…). Phil Gingerich, professeur de géologie et directeur du Muséum de paléontologie de l’Université du Michigan, a déclaré que « le trait principal qui est similaire entre les hyènes à sabots et les baleines archaïques, ce sont les dents ».

Mais les scientifiques de l’Institut de technologie de Tokyo ont découvert que l’ADN de l’hippopotame est le plus proche de celui des baleines comparé à tous les autres groupes de mammifères. Néanmoins, contrairement aux baleines qui sont toutes carnivores (même les baleines à fanons), les hippopotames sont herbivores. De plus, « les hippopotames arrivent très tard sur la scène, quand les baleines y étaient déjà depuis des dizaines de millions d’années. (…) Les associer est réellement une absurdité pour quiconque prend au sérieux le registre fossile », affirme Daryl Domning, paléontologue et professeur d’anatomie à l’Université de Howard.

Le deuxième intermédiaire, Ambulocetus natans, ne ressemble en rien à une baleine, au point qu’Annalisa Berta peut dire que « c’est une baleine en vertu de son inclusion dans cette lignée » ! Phil Gingerich exprime le même doute : « [Ambulocetus] n’est peut-être pas dans la lignée principale [de l’évolution des baleines]. »


Le troisième intermédiaire, Rodhocetus kasrani, dont Annalisa Berta dit qu’il utilisait sa nageoire caudale et non pas ses pattes arrière pour se propulser dans l’eau, a son squelette exposé au Muséum d’Ann Arbor. On a demandé à Phil Gingerich comment il savait que Rodhocetus avait une queue de baleine, puisque cette extrémité manque dans le fossile exposé. Avec quelque hésitation, il a répondu : « J’ai spéculé qu’il pouvait avoir une nageoire caudale (…) Maintenant je doute que Rodhocetus ait eu une nageoire caudale (…) Rodhocetus ne possède pas le genre de pattes antérieures qui peuvent être déployées comme des nageoires. » En réalité, le schéma a été complété… à la main !


Quant au cinquième intermédiaire, Basilosaurus isis, Lawrence Barnes, expert dans l’évolution des baleines au Muséum d’histoire naturelle de Los Angeles, suggère qu’il ne figure pas dans la lignée des baleines modernes. Il croit qu’il vivait en même temps que les formes plus modernes.


mardi 3 mars 2015

 L'Arche de Noé


Certains prétendent que l'arche ne pouvait pas contenir toutes les espèces animales qui peuplent la terre mais la Parole de Dieu affirme l'inverse ! Encore une fois pour les sceptiques, voici un calcul qui a été fait :

L'arche comprenait en tout 9 290 m2 d'espace disponible, ce qui équivaut à la superficie de plus 20 stades de basket. Son volume total était de 42 960 m3 soit la capacité de 569 wagons de marchandise. Selon les plus grands experts en matière de classification, il existe plus d'un million d'espèces d'animaux dans le monde.


Toutefois, la majorité de ces espèces pouvaient survivre dans l'eau et il n'était pas nécessaire de les faire entrer dans l'arche. Noé n'avait pas à s'occuper des 21 000 espèces de poissons; ni des 600 espèces d'échinodermes, y compris les étoiles de mer ni des 107 000 mollusques, tels que les moules, les palourdes et les huîtres; ni des 10 000 coelentérés comme les coraux, les anémones de mer et les méduses; ni, enfin, des 30 000 protozoaires, qui sont des créatures unicellulaires microscopiques.

De plus, plusieurs mammifères sont aquatiques : par exemple, les baleines, les phoques et les marsouins. D'autres part, un grand nombre d'arthropodes, dont on compte 838 000 espèces, comme les langoustes, les crevettes, les puces aquatiques et les crabes, sont des créatures marines, et il y a peu d'insectes parmi les arthropodes.


Certains disent donc que l'arche n'avait pas à héberger plus de 35 000 animaux. Mais soyons généreux et en tenant compte des espèces disparues et pour ajouter une certaine marge qui satisferait les sceptiques : supposons qu'il y avait 50 000 animaux dans l'arche. Évidement, il existe en fait peu de grands animaux comme le dinosaure ou l'éléphant, et Noé n'était pas tenu de prendre les animaux les plus âgés; il aurait pu choisir de jeunes animaux parmi ces espèces.

Supposons que l'animal moyen avait la grandeur d'une brebis. Or, un wagon de marchandise moyen peut contenir 240 de ces animaux. Donc trois trains tirant 69 wagons chacun suffiraient pour transporter les 50 000 animaux, ce qui ne représenterait que 37% de la capacité de l'arche. Il resterait 361 wagons, soit 5 trains de 72 wagons chacun pour transporter toute la nourriture et les bagages, plus la famille de Noé, qui comptait huit personnes...

" Alors Dieu dit à Noé: La fin de toute chair est arrêtée par devers moi; car ils ont rempli la terre de violence; voici, je vais les détruire avec la terre. Fais-toi une arche de bois de gopher; tu disposeras cette arche en cellules, et tu l'enduiras de poix en dedans et en dehors.


Voici comment tu la feras: l'arche aura trois cents coudées de longueur, cinquante coudées de largeur et trente coudées de hauteur. Tu feras à l'arche une fenêtre, que tu réduiras à une coudée en haut; tu établiras une porte sur le côté de l'arche; et tu construiras un étage inférieur, un second et un troisième. Et moi, je vais faire venir le déluge d'eaux sur la terre, pour détruire toute chair ayant souffle de vie sous le ciel; tout ce qui est sur la terre périra. Mais j'établis mon alliance avec toi; tu entreras dans l'arche, toi et tes fils, ta femme et les femmes de tes fils avec toi. De tout ce qui vit, de toute chair, tu feras entrer dans l'arche deux de chaque espèce, pour les conserver en vie avec toi: il y aura un mâle et une femelle.

Des oiseaux selon leur espèce, du bétail selon son espèce, et de tous les reptiles de la terre selon leur espèce, deux de chaque espèce viendront vers toi, pour que tu leur conserves la vie. Et toi, prends de tous les aliments que l'on mange, et fais-en une provision auprès de toi, afin qu'ils te servent de nourriture ainsi qu'à eux.


C'est ce que fit Noé: il exécuta tout ce que Dieu lui avait ordonné. L'Éternel dit à Noé: Entre dans l'arche, toi et toute ta maison; car je t'ai vu juste devant moi parmi cette génération. Tu prendras auprès de toi sept couples de tous les animaux purs, le mâle et sa femelle; une paire des animaux qui ne sont pas purs, le mâle et sa femelle; sept couples aussi des oiseaux du ciel, mâle et femelle, afin de conserver leur race en vie sur la face de toute la terre. Car, encore sept jours, et je ferai pleuvoir sur la terre quarante jours et quarante nuits, et j'exterminerai de la face de la terre tous les êtres que j'ai faits. Noé exécuta tout ce que l'Éternel lui avait ordonné."

Genèse Ch 6 Versets 13 à 22 et Ch 7 Versets 1 à 5

http://messianique.forumpro.fr/t357-l-arche-de-noe

vendredi 23 janvier 2015

L’AGE DE L’UNIVERS

Dieu consacre plusieurs lignes du premier chapitre de la Genèse à affirmer clairement qu'Il a créé l'univers en six jours. On n'y trouve aucune mention de milliards d'années ou de toute autre longue période de temps. Pourtant, plusieurs personnes se demandent encore s'il est possible d'harmoniser la croyance scientifique moderne voulant que la terre et l'univers existent depuis des milliards d'années avec une interprétation littérale de la Bible.


 La plupart des chrétiens ont entendu l'argument voulant que le mot "jour" dans la Genèse ne signifierait pas un jour de 24 heures littéralement, mais que ces "jours" représenteraient plutôt six longues périodes de temps (âges): cette théorie est souvent désignée par l'expression "jour-époque".
Plusieurs se demandent si cet argument est valable. Après tout, il est vrai que le mot hébreu "jour" (yom) peut avoir différentes significations selon le contexte.

Quoiqu'il en soit, notre opinion est la suivante: lorsque tous les faits sont réunis, il est tout à fait clair que Dieu a communiqué avec précision que toute la création s'est déroulée sur une période de six jours normaux de 24 heures.
Le mot hébreu "jour" (yom) peut avoir plusieurs sens. Sa signification est toujours claire lorsque le mot est lu dans son contexte. 

La première référence au mot "jour" dans le récit de la création apparaît dans le contexte d'un cycle de 24 heures de lumière et de noirceur. "Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour." (Genèse 1:5). 

Quand le mot "jour" est utilisé avec un nombre ou un adjectif numérique comme premier jour, second jour, il réfère toujours littéralement à un jour de 24 heures. Cela est vrai dans 100% des cas. Cela est vrai les 359 fois où le mot "jour" est utilisé avec un adjectif numérique ailleurs que dans le chapitre 1 de la Genèse. 
Il n'y a aucune indication biblique spécifiant que le mot "jour" dans le premier chapitre de la Genèse soit utilisé différemment que dans le reste du livre ou de l'Ancien Testament. 

L'emploi du mot "jour" dans Genèse 1 est toujours spécifiquement lié aux mots "un soir et un matin". Cette expression est utilisée avec le mot "jour" 38 fois ailleurs dans l'Ancien Testament. Chaque fois, sans exception, elle réfère à un jour normal de 24 heures. Il est important de souligner aussi que nulle part dans l'Ancien Testament, cette expression n'est utilisée dans un sens métaphorique. 
Il n'y a pas de manière plus explicite de spécifier qu'il s'agit d'un jour normal que l'expression "un soir et un matin" associée au mot "jour" qualifié lui-même par un adjectif numérique. La seule interprétation possible est que le premier chapitre de la Genèse décrit six rotations de la terre et non une période indéterminée de milliards d'années.

 Nous voyons donc que l'étude du texte hébreu de Genèse 1 affirme dans un langage clair que la création a eu lieu sur une période de six jours normaux de 24 heures. Cette conclusion est confirmée par Exode 20:11. Ce passage, écrit sur la pierre par le doigt de Dieu lui-même, affirme: "Car en six jours l'Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour.". Dieu, seul témoin des événements de la création, atteste que tout fut créé à l'intérieur d'une période de six jours dans le sens littéral.


 Ultimement, qu'une personne accepte ou non cette affirmation dépend davantage de son interprétation de la science que de celle des Écritures. Car si l'on écarte les théories scientifiques modernes sur l'âge de l'univers, il n'y a aucune raison de questionner l'affirmation explicite de la Bible.

Il est évident que la compréhension la plus directe du récit de la Genèse, sans toutes les considérations herméneutiques suggérées par la science, c'est que Dieu a créé le ciel et la terre en six jours solaires, que l'homme a été créé le sixième jour, que la mort et le chaos sont entrés dans le monde après la chute d'Adam et Ève, que tous les fossiles sont le résultat du déluge catastrophique universel qui n'a épargné que la famille de Noé et les animaux les accompagnant (à bord de l'arche).

 Comme dans tous les domaines de la théologie, Dieu permet à chaque croyant de choisir quelle position il veut prendre sur un sujet controversé. Toutefois, il faut reconnaître que les Écritures sont catégoriquement claires sur cette question. La chronologie en milliards d'années estimée par les théories scientifiques modernes ne peut être harmonisée avec l'interprétation littérale de la Bible en se servant de la notion erronée de "jour-époque".

Mark Van Bebber et Paul Taylor 

mercredi 17 décembre 2014

Comment va votre foie ?

Ce que votre foie veut vous dire

"Je suis votre foie".

J’ai compris récemment pourquoi vous ne me respectez pas assez. Vous ne me connaissez pas bien ! Je ne vous proposerai pas des interdits. Je vous aiderai à choisir le meilleur pour vous, donc pour moi, votre foie. Alors j'ai décidé de me faire connaître. Ce que je vais vous dire, un enfant de 10 ans peut le comprendre.

Mon lieu de résidence


Je suis protégé dans la partie haute du ventre, en dessous du diaphragme. Le diaphragme est constitué de deux muscles en forme de coupole, l'une à droite, l'autre à gauche. Ces deux muscles montent et descendent quand vous respirez : en inspiration ils descendent, en expiration ils remontent, aidant ainsi les poumons à se gonfler et à se dégonfler.

Quand on veut bien m'examiner, on place sa main sous le rebord des côtes les plus basses à droite, car je suis surtout développé à droite. Là, je suis le « lobe droit » qui représente les ¾ du foie. À gauche, je suis plus petit. Je suis entouré d'une capsule découverte par un médecin anglais : Francis Glisson. La capsule de Glisson possède des nerfs. Lorsque le foie grossit, on dit qu'il s'hypertrophie, la capsule de Glisson s'étire et provoque des douleurs ; « douleurs hépatiques » disent les médecins.

Quand je vais bien, que je ne suis pas trop gros ou hypertrophié, on n'arrive pas à me palper, même lorsqu'on inspire très fort. Mon poids est exactement le même que celui de mon ami le cerveau, 1400 à 1500 grammes, soit 2 % du poids du corps pour chacun. C'est dire mon importance ! Malheureusement, votre cerveau ne me connaît pas bien, tandis que moi je déguste ses erreurs.

Quand je dépasse largement le poids de votre cerveau, c’est que je ne vais pas bien. Alors ne me laissez pas tomber. En poursuivant la lecture, vous verrez que je suis capable de réduire mon excès de poids. Cela dépend surtout de vos habitudes alimentaires, à moins que je ne sois déjà porteur d'une maladie grave.

Les cellules qui me constituent


Les médecins les nomment les « hépatocytes ». Ce sont les plus nombreuses, 80 %, organisées en travées autour de petits vaisseaux très perméables nommés « capillaires entrecroisés ». Les uns qui entrent dans le foie, les autres qui sortent du foie. Cette perméabilité permet aux hépatocytes de recevoir les matériaux nécessaires à la fabrication de molécules dont vous avez tant besoin, et de les libérer dans la grande circulation sanguine pour que le cœur les diffuse partout de la tête aux pieds.

Les autres cellules appartiennent :

    Aux canaux biliaires qui récupèrent la bile – de pH alcalin compris entre 7,6 et 8,6 – si importante pour la digestion en particulier des graisses.
 
Aux vaisseaux du foie.

    Au système immunitaire, ce sont les cellules découvertes par Küppfer et les lymphocytes qui représentent au maximum jusqu’à 30 % des cellules du foie quand les hépatocytes souffrent ou sont moins nombreux. Ces cellules immunes jouent un rôle essentiel de protection des hépatocytes.

    Des cellules dites « stellaires » ressemblant à des étoiles, anciennes cellules de Ito, qui stockent et participent aux fonctions de la vitamine A.

    Des cellules souches dites « ovales », capables de devenir d'autres cellules, donc « pluripotentes ». Ces cellules sont capables de régénérer le foie à partir d'une toute petite partie de lui-même.

Comment est-ce que je fonctionne ? « Je sers à quoi ? »

Les anciens pensaient que moi, le foie, je représentais l’âme : ainsi, le gros vaisseau qui entre en moi s’appelle la veine porte, car ils considéraient que c’était la porte de l’âme. Un grand médecin de l’Empire, Cabanis, avait noté qu’il ne trouvait pas l’âme sous son scalpel et concluait hâtivement qu’elle n’existait pas…

C'est vrai, je suis votre principale « plaque métabolique ». Je reçois, je transforme ce que je reçois, donc je fabrique du neuf et je le diffuse vers tous les autres organes de votre corps qui en ont besoin pour fonctionner normalement.

– Ce que je reçois et assimile

C'est la veine porte et l'artère dite hépatique qui m'envoient tout ce qui est nécessaire à tout l'organisme. Par la veine porte arrivent les petites molécules que m'envoie le tube digestif. Les aliments que vous avez choisis de recevoir dans votre « palais des saveurs » ont été broyés et mélangés avec votre salive pleine d'enzymes du goût et de la digestion. C'est là, dans la bouche, que la digestion commence : ne bâclez pas cette étape indispensable !

Les 4 grands liquides – la salive (jusqu'à 1,5 litre), puis le liquide de l'estomac (1 litre), celui que je fabrique, la bile (1 litre), et celui de mon ami le pancréas (1 litre), participent à la fragmentation en petites molécules des aliments. À ces liquides s'ajoute 1 litre de liquide intestinal par mètre d'intestin grêle (vous en avez entre 4 et 6 mètres), rempli d'enzymes pour permettre le passage des nutriments de l'intérieur de l'intestin vers la circulation sanguine.

Les aliments transformés en « nutriments » peuvent alors être absorbés par les cellules intestinales nommées « entérocytes ». Ainsi les nutriments passent dans le flux sanguin de très petites veines qui se réunissent très vite dans la veine porte.

Les plus grosses molécules ne passent pas par la veine porte. Elles prendront le chemin de la circulation lymphatique qui se jette dans la circulation veineuse au niveau de votre cou. (Voir ou revoir sur notre site www.professeur-joyeux.com, la lettre « Notre système de défense, une merveille : l’immunité, un système à bien connaître, partout dans notre corps »).

Ces grosses molécules me parviendront par mon artère nommée « hépatique » après avoir fait le grand tour des circulations veineuse (sang bleu) et artérielle (sang rouge), l'une reçue et l'autre envoyée par mon ami le cœur.

– Ce que je fabrique et diffuse

Voilà en quoi consiste mon rôle principal : je suis une véritable usine métabolique capable de fabriquer le meilleur pour vous.

D’abord je fabrique la bile, jusqu’à 1 litre par jour. Ce sont mes hépatocytes qui la produisent, la déversant dans les canalicules biliaires.

La bile a 4 fonctions essentielles :

    L’excrétion de cholestérol quand j'en reçois trop, de phospholipides et de sels biliaires.

    L’absorption des graisses dans l’intestin après qu'elles aient été réduites à leur plus simple expression, en acides gras, par le liquide pancréatique.

    Le transport d’immunoglobulines A1 (IgA) qui protègent l’intérieur de l’intestin des bactéries et toxines alimentaires.

    L’excrétion de médicaments et de métaux lourds transformés par les hépatocytes.

À partir des acides aminés, des acides gras, des minéraux et oligo-éléments, je fabrique des protéines, pour votre immunité et aussi pour ne pas perdre l'eau dont vous avez besoin pour garder et réguler votre pression artérielle.

En effet, quand vous n'avez pas assez de protéines, en particulier d'albumine, l'eau s'évade des vaisseaux pour former des œdèmes (eau sous la peau).

Je fabrique et aide au transport de nombreuses hormones, ou de pré-hormones que vos glandes transforment en hormones, grâce à vos glandes surrénales, vos ovaires, vos testicules, votre thyroïde…

Mon énergie, c'est le sucre, ce sont les glucides ou hydrates de carbone. Évidemment, le sucre m'est envoyé par la veine porte venant des aliments. Si j'en reçois trop peu, je prends dans mes réserves de sucre qui sont sous forme de glycogène, lequel réunit plusieurs molécules de sucre. Ainsi le total en glycogène du foie contient jusqu'à 30 000 unités de glucose en réserve. Au-delà il les transforme en graisse. Si 1 g de glucose correspond à 4 calories, pour faire 1 g de graisse, il faut au moins 2 g de sucre, ou un peu moins de 1 g de sucre ajouté à 1 g d’alcool qui correspond à 7 calories.

Les humains ont mis beaucoup de temps à me comprendre. Il a fallu attendre le XIXe siècle, 1863, pour que Claude Bernard, le père de la médecine expérimentale, démontre et publie ce qu'on a appelé la « fonction glycogénique du foie ». Injectant de l'eau normale par la veine porte, il démontre que l'eau qui sort de moi, le foie, par des veines dites sus-hépatiques, est sucrée.

Ainsi je peux stocker 48 heures de réserves en glycogène. Pas de problème donc si vous ne consommez pas de sucre pendant deux jours, votre corps puise sur mes réserves. Au delà, je suis capable de capter l'énergie d'acides aminés spéciaux nommés « glucoformateurs », car ils se transforment en sucres. Ces acides aminés proviennent des protéines des muscles.

Je peux aussi capter les graisses, soit pour les accumuler dans mes cellules, soit pour les transformer en ce que l’on appelle « corps cétoniques » qui deviennent alors une nouvelle énergie quand il n’y a plus de sucres. Cette énergie sera captée par les cellules nerveuses en priorité.

Ainsi je fabrique, en plus de la bile et du glycogène :

* L'albumine, qui est la protéine quantitativement la plus importante des protéines plasmatiques. Son rôle est de permettre à une certaine quantité de liquide de rester dans le secteur vasculaire pour maintenir une pression artérielle suffisante. Elle est également transporteur de substances dites liposolubles. Quand l’albumine manque, l’eau sort des vaisseaux et participe à la formation des œdèmes des membres inférieurs, ou du liquide dit d’ascite dans le ventre.

Elle transporte les hormones thyroïdiennes, des acides gras libres, des hormones liposolubles, de la bilirubine, des minéraux essentiels comme le calcium.

N'oubliez pas que l'albumine transporte aussi médicaments et drogues. Ainsi vous m'intoxiquez bien souvent.

Maintenant que vous le savez, vous m'intoxiquerez moins d'antibiotiques, de calmants inutiles auxquels vous devenez dépendants tels les somnifères, anxiolytiques, antidépresseurs, les hormones apportées par les différentes pilules ou le traitement hormonal de la ménopause (THM).

Les consommations excessives de pilules de plus en plus tôt chez les jeunes filles, et de plus en plus tard autour de la ménopause sont les grandes responsables de l'épidémie des cancers du sein. Un fléau social qui n'est pas près de disparaître vu la puissance publicitaire des laboratoires fabricants d'hormones consommées en excès et d’antihormones quand le cancer vous atteint.

Moi, le foie, je vois bien tout ce que je reçois comme hormones en excès. Je ne peux pas tout évacuer. J'en deviens souvent malade, mais peu de femmes le savent. Dans ma deuxième lettre je vous dirai toutes les conséquences négatives qui en découlent.

Les femmes sont fortement trompées par les laboratoires pharmaceutiques, avec tous ces traitements prétendument du bien-être. Ils vous font croire qu'il n'y a pas d'autres solutions pour supporter les méfaits de la civilisation : le stress, les différentes pollutions, les contraceptions chimiques ou THM qui vous transforment en « femmes aux hormones ».

* Les protéines de coagulation : je suis le seul dans votre corps à avoir cette activité. Il y a des protéines procoagulantes qui favorisent la coagulation du sang, et des protéines anticoagulantes qui empêchent les excès de la coagulation du sang. D’où un équilibre indispensable.

Je synthétise donc surtout des protéines procoagulantes (prothrombine, proaccélérine, proconvertine et des facteurs antihémophiliques). Dans les insuffisances hépatiques on observe un déficit en coagulation (cirrhose par exemple), le saignement est facile et donc difficile à arrêter.

* La transferrine transporte le fer dans le sang et la ferritine la stocke dans le foie, réglant ainsi l’absorption digestive du fer.

* La céruloplasmine transporte le cuivre.

* Les protéines de l’inflammation, d'abord la CRP ou (C-Reactive Protein), toujours augmentée dans des situations d'infection ou d’inflammation, et secondairement l'orosomucoïde qui est une glycoprotéine dont le taux augmente plus tard en cas d’inflammation.

* L'hatoglobine, glycoprotéine qui peut se lier à l’hémoglobine, est fabriquée tardivement en cas d'inflammation.

* La macroglobuline est une protéine spéciale qui traduit une atteinte rénale lorsqu’on la retrouve dans les urines.

* La transcobalamine, protéine qui assure le transport de la vitamine B12.

Je suis également capable de fabriquer des triglycérides à partir de 3 acides gras, mais aussi des lipoprotéines qui jouent le rôle de transporteurs.

Je fabrique aussi du cholestérol, 70 % du total en plus de celui que vous m'envoyez par vos aliments (30 %), souvent en excès avec trop de produits animaux (surtout produits laitiers, viandes rouges et charcuteries).

Afin que les spécialistes comprennent, sachez que mes hépatocytes fabriquent le cholestérol à partir de molécules apportées par une alimentation animale et végétale (le cholestérol associe acétate, glutarate et squalène).

Le cholestérol est le noyau central de la formule chimique indispensable pour que vos glandes surrénales fabriquent les hormones du stress (corticoïdes), la peau grâce au soleil synthétisant la vitamine D (cholécalciférol), les testicules la testostérone, les ovaires (et un peu les surrénales, surtout à la ménopause) œstrogènes et progestérone.

Je peux aussi dégrader le cholestérol si vous m'en envoyez trop en le transformant en acides biliaires et en l'éliminant dans la bile.

Sachez aussi que les labos qui vous poussent à consommer durant de longues années les hormones de la contraception ou de la ménopause, vous cachent qu'ils font monter votre taux de cholestérol au dessus des normes : d’où les larges prescriptions des statines responsables de tant de complications que moi, le foie, je ne suis pas capable de vous éviter.

Je fabrique enfin de nombreux facteurs de croissance qui participent à la croissance tissulaire, au renouvellement des cellules et à la transformation des cellules souches en cellules différenciées telles qu’hépatocytes ou cellules du système immunitaire selon les besoins.

– Ce que je stocke

Je peux aussi mettre en réserve, en plus des sucres ou des graisses, les vitamines liposolubles (A, D, K et E).

Si je peux garder 2 jours de réserve en sucres sous forme de glycogène, je suis capable de stocker de la vitamine A, de la vitamine E ou même un peu de vitamine D.

Mais attention, ne me gavez pas de vitamine A ou de vitamine E ou D. Mes capacités de stockage ne sont pas illimitées.

Quand j'ai trop de vitamine A, je peux développer une « péliose hépatique » qui fatigue fort tout l'organisme. Je l'ai observée chez une femme qui se gavait de kilos de carotte chaque semaine…

– Ce que je métabolise ou détruit

Je sais décomposer l'insuline quand il y en a trop venant du pancréas. Le pancréas est un grand ami. J'espère qu'il vous parlera dans une prochaine lettre.

Quand je reçois les hormones de la pilule (toujours à trop fortes doses, même les soi-disant minidosées), je capte le radical chimique nommé « ÉTHYL » qui ne m'a jamais fait du bien pour libérer l'hormone synthétique étrangère à mon corps. Celle-ci est destinée à ce que les 2 ovaires soient au repos, c'est-à-dire ne libèrent aucun ovule quand la femme ne veut pas d'enfant.

Très peu de femmes savent qu'après 7 années de prise de pilules, elles devraient vérifier par échographie de moi-même – leur foie – l'absence d'anomalies. Je vous les expliquerai dans ma prochaine lettre.

Je suis capable de me régénérer ou d'être remplacé par transplantation quand je suis « foutu ». Avec un nouveau foie je redonne la vie !

Vous ne pouvez pas vivre sans moi, votre foie.

Pour bien me régénérer il faut me donner les meilleurs nutriments. Pas d'alcool, pas trop de sucre, pas de graisse évidemment, mais de bons acides aminés dits hépatoprotecteurs, 3 d'entre eux en particulier que j'aime beaucoup : la valine, la leucine et l'isoleucine.

Ainsi, à partir de 10 % de moi-même, soit 150 grammes, je suis capable de me refaire tout entier, de redevenir 1500 grammes en 6 mois.

Je ne suis pas le seul organe à être capable de se régénérer.

Je suis sûr que votre intestin vous l'expliquera, votre rein aussi, votre pancréas probablement et votre cerveau vous fera découvrir lui-même comment gagner des neurones.

Quand je suis très malade et incapable de me régénérer, le mieux est de me remplacer. Si par exemple je suis le foie malade d'un enfant, un adulte, un père ou une mère peuvent donner à leur enfant – s’il y a compatibilité – une partie de leur foie (20 à 30 %) qui remplacera merveilleusement tout le foie malade parce que je suis capable de me régénérer donc de refaire un foie entier tout neuf en 4 à 6 mois.

Vous deviendrez très sympa pour votre foie qui fait tant de bonnes choses pour vous. »

Je ne peux que remercier votre foie de tant de sollicitude à votre égard.

Il a toute ma gratitude.

Professeur Henri Joyeux

Commentaire de pierre DANIS : Je suis vraiment émerveillé par une telle complexité, cela ne peut être que l’œuvre d'un Créateur super intelligent.



J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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Voici des super DVD que je vous conseille :

  • "Qu'est-ce que la science?"
  • "Débat sur les origines"

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