jeudi 7 décembre 2023

La date de la naissance du Messie


La naissance de Jésus est célébrée par les chrétiens d’Orient et d’Occident le 25 décembre lors des fêtes de Noël. Certaines Églises orthodoxes (celles de Jérusalem, de Russie, de Serbie et le mont-Athos) utilisent le calendrier julien : pour elles, le 25 décembre tombe début janvier. Aucun texte dans les évangiles ne précise la période de l’année où a eu lieu cet événement. C’est le pape Libère qui décide en 354 que Noël sera fêté le 25 décembre et qui codifie les premières célébrations pour pouvoir assimiler les fêtes populaires et païennes célébrées autour du solstice d’hiver. Cette nouvelle date est rapidement adoptée en Orient (un sermon de saint Jean Chrysostome l’atteste) et depuis la fin du IVe siècle, elle supplante la date antique du 6 janvier.


Voici un extrait d’un texte de Jean-Paul Jaeger, évêque d’Arras (16 décembre 2004) qui donne les raisons religieuses du choix du solstice d’hiver :

« Les évangélistes, dont un sur quatre seulement propose un récit de la naissance de Jésus, étaient bien incapables d’en situer la date exacte. Excellente pédagogue, l’Église, en Occident, a fixé en 353 la célébration de Noël au moment de la fête païenne du solstice d’hiver. Le signe est magnifique. Les rayons du soleil sont au plus bas de leur déclin. Progressivement le jour va s’imposer à la nuit. La lumière va triompher. Le Christ naissant est alors loué et accueilli comme la lumière qui brille dans les ténèbres, comme le jour qui se lève sur l’humanité engourdie et endormie. Il est le jour nouveau qui pointe à minuit. »

A l’origine, Noël est une fête religieuse païenne celtique (fête de la maternité) puis chrétienne célébrant chaque année la naissance du Christ, commémorée par des offices religieux spéciaux, des échanges de cadeaux et de vœux. La date du 25 décembre coïncide avec des fêtes païennes plus anciennes liée au solstice d’hiver :

    * Tammuz, le Dieu solaire Babylonien, "réincarnation" de Nemrod selon sa veuve Sémiramis infidèle, était né un 25 Décembre...

    * Sun Ra, le Dieu solaire Egyptien était né un 25 Décembre...

    * Chez les Celtes, on évoquait le dieu Gargan, un bon géant portant une hotte remplie de cadeaux et décore déjà un arbre, symbole de vie au moment du solstice d’hiver.

    * Chez les Germains, un personnage ambivalent nommé « Hellequin », faisait la tournée des familles afin de récompenser les enfants sages et de punir les enfants désobéissants.

    * Chez les Vikings, un homme habillé d’une grande cape censé représenter Odin le dieu scandinave de la guerre et souverain des divinités nordiques, visitait les maisons afin de demander si tout allait bien et d’offrir des friandises aux enfants sages.

    * La déesse égyptienne Isis est souvent représentée accroupie tenant l’enfant Horus dans son giron. Elle est ainsi une préfiguration de la Vierge Marie tenant l’enfant Jésus sur ses genoux.

                               

    * Les Romains antiques fêtaient les Saturnales : d’abord du 17 au 21 décembre, puis plus tard du 17 au 24 décembre, les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s’offraient toutes sortes de cadeaux. Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année.

    * en 168 avant JC, le général Antiochus Epiphane avait installé une statue de Zeus dans le temple à Jérusalem en le proclamant "Dieu", le jour d’anniversaire de Zeus, un 25 Décembre...

    * Rome fût séduite pendant sa colonisation de la Perse par le culte idolâtre de Mithra, né un 25 Décembre, la version Perse de Tammuz... Et c’est ainsi que le Tau ou croix de Tammuz/Mithra devînt un instrument de sacrifice pour plaire à ces dieux et que les Romains offrirent des sacrifices à leur nouveau dieu solaire en fixant sa date de naissance au... 25 Décembre !

    * Satan, L’Etre aux mille identités, se fait appeler Santa Claus sous d’autres latitudes.


La naissance du Messie est un fait historique. Son lieu de naissance est parfaitement connu. L’histoire complète est relatée dans l’Evangile selon Luc. Seule la fête de Noël manque. Le Père Noël, sa luge, ses rennes, ses jouets, les elfes et les gnomes, l’échange de cadeaux et de présents, ne font pas partie de l’histoire et transforment nos maisons en temples païens. Beaucoup de chrétiens peu curieux du contenu des Ecritures à ce sujet, suivent ces traditions païennes par habitude et passivité, bref par pure ignorance. Il est cependant incroyable de prêcher la naissance de notre Sauveur un 25 décembre, une fête d’origine Babylonienne de renaissance du soleil qui aboutira à la transformation du culte Sabbatique du samedi au dimanche, le jour dédié au soleil, (Sunday en anglais). Le culte du SOL INVICTUS, le "soleil invaincu" se fêtait le 25 décembre.


jeudi 2 novembre 2023

Le nez

 Le nez distingue au moins 1 000 milliards d'odeurs


 Par Marc Cherki 

Depuis 1927, il était admis, à tort, que l'homme pouvait reconnaître seulement 10 000 parfums différents. 

Une nouvelle frontière vient de tomber pour l'homme: celle des odeurs. Le nez est bien plus subtil que l'œil ou l'oreille. Il serait capable de distinguer au moins 1 000 milliards d'odeurs différentes, au lieu de 10 000, le nombre admis depuis 1927. Tandis que l'œil pourrait distinguer entre 2,3 et 7,5 millions de couleurs et l'oreille de l'ordre de 340 000 tonalités différentes. 

Telle est la conclusion de l'expérience publiée, le 20 mars, dans le magazine Science. Andreas Keller, chercheur au laboratoire de neurogénétique du comportement, de l'Université Rockefeller à New York, a élaboré une méthode originale pour tordre le coup aux idées reçues.

Au moyen de 128 molécules odorantes, mélangées par lots de 10, 20 ou 30 composés, 260 solutions ont été créées. Puis, vingt-huit personnes ont distingué ces différentes mixtures au moyen d'un test simple. Pour chaque mixture, ils «devaient sentir au laboratoire trois fioles: deux contenaient le même mélange et la troisième un autre. Chacun devait reconnaître celles qui avaient la même odeur», rappelle Caroline Bushdid, étudiante en master de chimie à l'Université Pierre-et-Marie-Curie.

Au moyen de cette «discrimination d'odeurs », il a ainsi été possible d'extrapoler le nombre théorique de paires de mélanges qui pourraient être créées. Par un calcul statistique, les chercheurs ont évalué au moins à mille milliards le nombre de stimuli différents reconnus par une personne ayant un odorat moyen.

«L'étude est astucieuse, élégante et donne probablement un nombre beaucoup plus proche de la réalité » des odeurs, estime le Dr Jean-Pierre Royet du centre de recherche en neurosciences, à l'université Lyon-I. Son collègue Moustafa Bensafi ajoute: «Je suis absolument d'accord avec Andreas Keller. Le nombre d'odeurs est beaucoup plus important que celui qui circule toujours dans la littérature en neurosciences et qui reste estimé à 10 000 depuis 1927». 

À l'époque, deux scientifiques avaient assuré, de manière empirique, que toutes les odeurs pouvaient être classées selon 4 sensations olfactives (florale, brûlée, animale et acide) ayant chacune une intensité comprise entre 0 et 8. D'où un nombre de combinaisons possibles égale à 6 561 (9 à la puissance 4), qui avait été arrondi à 10 000. La réalité est plus complexe. À elle seule, l'odeur de la rose est composée de plus de 275 molécules différentes. «Seulement en 2012, 1 200 parfums nouveaux et différents ont été lancés dans le monde », ajoute Caroline Bushdid. Enfin, l'espace chimique, qui inclut les molécules odorantes et non odorantes, peut être estimé au total à environ 10 puissance 60 (un 1 suivi de 60 zéros), selon une communication personnelle du Dr Jérôme Golebiowski de l'Institut de chimie de Nice, précise Moustafa Bensafi.

Commentaire de Pierre 

Toutes ces données nous donnent un aperçu de l'intelligence du Créateur qui a conçu le nez, le corps humain, les animaux, les végétaux, le Terre, et tout l'univers...

mercredi 16 août 2023

Quels résultats donnent la datation au carbone 14 ?


Les diamants sont la forme de carbone naturelle la plus dure, il est impossible d’y introduire des
impuretés de l’extérieur par des processus naturels. Ils sont supposés avoir entre 1 et 3 milliards d’années.

Un échantillon de 12 diamants a été analysé par le groupe américain RATE. Il s’agissait pour ce groupe d’étudier la radioactivité et l’âge de la terre.

Il est donc clair que les diamants, étant âgés d’au moins 1 milliard d’années selon les échelles de temps évolutives, ne devraient plus avoir de carbone 14.

Toutefois, chaque échantillon a révélé révéla des quantités importantes de carbone 14, illustrant sans aucun doute que les diamants n’ont pas des milliards d’années mais en fait seulement quelques milliers.

Les fossiles de plus de 100 000 ans devraient avoir trop peu de 14C pour être mesurés, mais les laboratoires de datation trouvent systématiquement du 14C, bien au-dessus des limites basses, dans des fossiles supposément vieux de plusieurs millions d’années23.

Toutes les sources de charbon contiennent du 14C , pourtant, ce combustible fossile est supposément âgé de centaines de millions d’années4 :

Les fossiles dans des roches datées de 1 à 500 millions d’années, par des méthodes de datation par radio-isotopes à long terme ont révélé un âge moyen de radiocarbone d’environ 50 000 ans, soit beaucoup moins que les limites de la datation au carbone.

Du bois supposément vieux de 32 millions d’années a révélé une quantité significative de carbone 14. Idem pour une ammonite de 116 millions d’années5.

La défense des partisans du paradigme évolutif face à cette marée de carbone 14 ne consiste qu’à réfuter ces éléments par l’argument de la « contamination ».

Mais tant d’observations diversifiées, réalisées par différents laboratoires, et par des scientifiques aussi bien créationnistes que séculiers, devraient convaincre les gens qui se déclarent « neutres ».

Ces preuves concordent avec les couches de roches fossilifères qui se sont formées lors de la catastrophe mondiale d’un an du déluge biblique, comme l’ont reconnu les géologues diluviens depuis Nicholas Steno (1631-1687).

Ceci est cohérent avec la Terre n’étant vieille que de quelques milliers d’années, comme l’indique la Bible.

mardi 20 juin 2023

Le hasard avec un D majuscule !

 "Si le système solaire est le fruit d'une collision accidentelle, alors la vie organique sur cette
planète est aussi un accident et toute l'évolution de l'Homme aussi. 

Si tel est le cas, et que toutes nos pensées ne sont que le fruit du hasard, les sous-produits accidentels du mouvement des atomes.

Et cela tient alors pour les pensées des matérialistes et les astronomes tout autant pour ceux de l'homme ordinaire. Mais si leurs pensées, ceux du matérialiste ou de l'astronome, ne sont que les sous-produits du hasard, pourquoi faudrait-il croire qu'ils soient vrais ? 

Je ne vois aucune raison de croire qu'un accident puisse me fournir une explication exacte de tous les autres accidents. 

Ce serait comme s'attendre que la forme accidentelle prise par une éclaboussure  lorsqu'on renverse une cruche de lait puisse nous fournir une explication correcte de la manière dont la cruche a été fabriquée et pourquoi elle a été renversée."

Contact : paix@orange.fr



mercredi 31 mai 2023

Né pour communiquer

L’étonnante apparition d’un nouveau langage chez 500 enfants sourds nous éclaire sur le don du langage de nos premiers parents

Kevin May

Le langage — son utilisation est la chose la plus importante qui distingue les êtres humains des autres mammifères. Nous pouvons exprimer toutes sortes d’idées et d’émotions, en plus de pouvoir parler des objets matériels et de pouvoir discuter de toutes sortes de sujets hypothétiques aussi bien que de réalités passées, présentes ou futures.

Des gens ont fait des expériences avec certains animaux et certains oiseaux, leur enseignant
à répondre à certains mots. Par exemple, on a enseigné à des chimpanzés à utiliser le langage des signes pour exprimer un nombre limité de concepts. Cependant aucun animal n’a jamais pu faire preuve d’aptitudes langagières comparables en quoi que ce soit à celles de leurs professeurs. Nous sommes vraiment des "créatures merveilleuses".

Le langage fait partie de la nature humaine

Le langage constitue une partie essentielle de l’existence humaine. Il fait de nous des êtres uniques parmi tous les êtres vivants. Comment les êtres humains ont-ils donc pu acquérir le langage?

Est-ce une aptitude apprise, rendue possible par un développement évolutif, à partir de petits sons et de grognements primitifs, ou est-ce une partie essentielle et innée de la nature humaine? Les philosophes et les linguistes débattent de cette question depuis des siècles, particulièrement depuis que Charles Darwin a popularisé la théorie de l’évolution.

De nombreux experts, non disposés à considérer la possibilité de l’existence d’un créateur, ont cherché à expliquer le développement et l’utilisation du langage par des moyens naturalistes. C’est ainsi qu’ils nous disent qu’à mesure que l’homme a évolué, il a développé un appareil vocal d’une forme appropriée à la production des divers sons de la parole et qu’à mesure que son cerveau a grossi, il a développé l’aptitude de contrôler et d’utiliser son appareil vocal pour communiquer. On nous dit qu’au début il a utilisé des petits sons et des grognements pour s’exprimer et qu’au fil du temps il les a raffinés jusqu’à ce qu’ils deviennent ce qu’on appelle aujourd’hui le langage parlé.

Noam Chomsky, célèbre linguiste du 20e siècle (qui n’était pas un créationniste), a essayé de trouver une explication au langage. Adoptant une position qui allait à l’encontre de celle de plusieurs de ses contemporains, il est arrivé à la conclusion que les aptitudes langagières humaines sont innées.2 Aujourd’hui, nous avons davantage de données permettant de soutenir cette affirmation.3

Les enfants apprennent aisément le langage

Observer un enfant en train d’apprendre à parler est fascinant. Au début, l’enfant ne peut rien dire. Mais après avoir entendu pendant des mois ses parents et les autres personnes de son entourage parler autour de lui et lui parler, il commence à dire des mots intelligibles. Il commence par babiller pendant un certain temps, produisant des sons sans signification alors qu’il explore tout ce qu’il peut faire. Les mots apparaissent d’abord un à la fois (généralement "Maman", "Papa", "auto", etc.), puis en petits groupes (ex: "Veux jus"), puis finalement en phrases. Peu importe la complexité grammaticale de la langue maternelle, l’enfant l’apprend et l’utilise. Vers l’âge de cinq ans, il en connaît toutes les séquences grammaticales significatives, même si son vocabulaire est encore peu étendu. Après, son vocabulaire se développe à pas de géants, de sorte que, lorsqu’il atteint l’âge de l’adolescence, il apprend de nouveaux mots à un rythme phénoménal. Cette aptitude à apprendre la langue constitue en soi une preuve d’un besoin inné de communiquer. Mais ce n’est pas tout.

Lorsque des enfants grandissent dans un environnement de surdité, le désir compulsif de communiquer apparaît encore plus clairement parce qu’il peut être observé même en l’absence de mots prononcés. Si l’enfant est sourd et que ses parents utilisent le langage des signes, l’enfant apprendra rapidement à s’exprimer lui aussi avec des signes. Si les parents sont sourds, l’enfant apprendra également. Et si sa propre audition est intacte, il apprendra aussi à parler couramment et naturellement à travers ses contacts avec d’autres personnes. De fait, il deviendra bilingue, parce que le langage des signes est un véritable langage avec des structures grammaticales et syntaxiques4 reconnaissables, dans lequel les mouvements des mains et les expressions faciales sont utilisés au lieu des sons. Le désir de communiquer au moyen du langage et l’aptitude à communiquer à l’aide du langage sont donc présents, qu’il y ait aptitude à la parole ou non.

Les enfants sourds du Nicaragua

Peter Radetsky en donne un exemple particulièrement frappant lorsqu’il rapporte ce qu’ont vécu certains enfants sourds au Nicaragua. Environ 500 enfants ont été rassemblés pour la première fois dans des écoles pour enfants sourds établies en 1980. Ces enfants n’avaient été exposés à aucune forme établie de langage des signes avant cette date. Ils avaient vécu dans diverses régions dispersées du pays, communiquant par des gestes avec les personnes entendantes qui les entouraient. Cependant, chaque enfant utilisait des gestes qui avaient très peu en commun avec ceux utilisés par les autres.

Mais lorsqu’ils se sont retrouvés ensemble dans les écoles, ils ont rapidement développé une forme de langage des signes entre eux. Au début, ce langage était rudimentaire, mais en peu de temps, il est devenu un langage normal, avec des règles de grammaire et de syntaxes caractéristiques. Judy Kegl, spécialiste en neurosciences comportementales à l’Université Rutgers, décrit le phénomène comme étant "le premier cas documenté de la naissance d’un langage". Elle poursuit en disant: "Des petits enfants de trois ou quatre ans ont été exposés à ce langage de fortune improvisé et l’ont absorbé. Puis, en vertu de leur propre capacité à générer le langage, ils en sont venus à produire un véritable langage." Il n’y a aucun précédent à ce langage des signes. Dans notre propre culture, le langage des signes a été transmis d’une génération à l’autre, mais ces enfants n’avaient aucun arrière-plan de ce genre. Ils ont construit ce langage entièrement par eux-mêmes. "Il n’y a rien qu’ils aient pu utiliser comme modèle", dit Kegl. "C’est une preuve évidente d’une capacité langagière innée."7

Adam possédait un langage dès le tout début


Adam et Ève, les premiers êtres humains, avaient dès le tout début la capacité de communiquer l’un avec l’autre (et avec Dieu) au moyen du langage. Ceci incluait la capacité mentale (et le désir) de communiquer, les moyens physiques de produire les sons de la parole, la capacité de les entendre et la capacité mentale de traiter les sons et de les relier aux concepts qu’ils représentent. Puisque plusieurs des mots utilisés par Dieu ne correspondaient encore à rien de ce qu’ils avaient vécu, il est possible qu’une grande partie de leur vocabulaire ait été programmée à l’avance plutôt qu’acquise.

Lorsque Dieu a créé Adam au commencement, Il lui a dit plusieurs choses, telle que: "Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras."

Adam a dû recevoir une compréhension préalable de la signification des mots et des séquences grammaticales dans lesquelles ils étaient utilisés, sans quoi la communication entre Dieu et lui n’aurait pas pu fonctionner.

Adam n’avait encore jamais vu mourir une créature, parce que la mort est apparue seulement après qu’il ait péché (Romains 5:12). Qu’aurait-il donc pu comprendre du mot "mourir"? Aujourd’hui, nous connaissons malheureusement très bien le sens du mot "mourir", parce que nous voyons fréquemment la mort autour de nous. Nous sommes si inconfortables devant cette réalité que nous utilisons souvent d’autres expressions qui nous semblent moins dures pour la décrire, des expressions telles que "s’éteindre" ou "aller au ciel".

Le texte ne nous donne aucune raison de penser qu’Adam n’a pas compris. Même s’il n’en a peut-être pas saisi toute la signification et toute l’horreur, il a sûrement dû comprendre que c’était une mauvaise chose. Dieu le lui a peut-être expliqué alors qu’il parlait avec lui dans le jardin. Mais, nous ne pouvons que conclure qu’Adam connaissait la signification du mot utilisé par Dieu, même avant d’avoir fait l’expérience de ce qu’il signifiait.

Le langage explique en grande partie pourquoi nous lisons en Genèse 2:20 qu’Adam n’était pas arrivé, avant la création d’Ève, à trouver une partenaire qui lui convienne parmi tous les animaux. Les animaux ne pouvaient lui parler! Adam avait besoin d’une partenaire capable de communiquer pleinement avec lui et avec qui il pourrait élever une famille. C’est ainsi que Dieu lui a donné Ève. Adam a reconnu qu’elle était parfaite pour lui (Genèse 2:23). Dieu savait ce qui était le mieux pour Adam et il le lui a donné gratuitement — tout comme il le fait aujourd’hui encore pour tous ceux qui comptent sur lui.

La grosseur du cerveau ne détermine pas les aptitudes


William Foley, un linguiste éminent, prétend que le langage s’est développé lorsque la grosseur du cerveau chez les humains en évolution a bondi. Au fur et à mesure que les cerveaux grossissaient, la complexité de leurs connexions neuronales est devenue beaucoup plus grande, rendant possible le langage.

En réalité cependant, ce n’est pas la grosseur du cerveau qui importe, mais plutôt la façon dont ce cerveau est organisé.

La grosseur du cerveau chez les humains varie beaucoup, généralement entre 1040 ml et 1595 ml.2 Même si la grosseur du cerveau a tendance à être en corrélation avec les dimensions du corps, il serait simpliste et faux de dire qu’une personne bien bâtie qui posséderait un cerveau de 1500 ml devrait être presque deux fois plus intelligente qu’un pygmée qui posséderait un cerveau de 900 ml!

Les gens de toutes grandeurs et de toutes grosseurs ont potentiellement les mêmes aptitudes mentales, tout simplement parce que ce sont tous des humains. Il est vrai que certains ont un QI plus élevé que d’autres. Cela fait partie de la variabilité normale entre individus, mais le QI n’est pas en corrélation avec la grosseur physique du cerveau.

 

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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