jeudi 16 mars 2017

Cellules de sang

Connaître vos cellules du sang

Les premières cellules vitales sont celles de notre sang


C’est la moelle des os qui fabrique les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes : au centre des os longs mais aussi des os plats, surtout le sternum, les côtes et les os du bassin.

C’est dans ces « sanctuaires » osseux que naissent les cellules sanguines. Elles peuvent être altérées par des intoxications environnementales (toxiques respirés, ou alimentaires).

Les globules blancs ou leucocytes (du grec leucos blanc, et kutos cellule) sont en réalité des familles de globules blancs. Leur durée de vie est d’une semaine. On distingue parmi les plus nombreux les polynucléaires (qui ont un noyau polylobé donnant l’impression de plusieurs noyaux, d’où leur nom), puis les lymphocytes, les monocytes et les plasmocytes qui ne sont pas moins importants, chacun avec des rôles particuliers.

Les plus connus contiennent des granules en quantités différentes, d’où des fonctions différentes. C’est pour cela qu’on appelle les « polynucléaires » des « granulocytes ». Ils ne peuvent pas normalement vivre plus de 5 à 7 jours. C’est le taux élevé ou trop bas de telle ou telle famille de globules blancs dans la formule sanguine qui alerte le médecin.

Selon la forme irrégulière de leur noyau et leur coloration vue au microscope, les globules blancs ont des rôles particuliers.

Leurs rôles contre les infections et les allergies


Les polynucléaires sans couleur, dits « neutrophiles », sont chargés de la destruction des agents infectieux. Ils représentent 70 % du total des globules blancs et 99 % des granulocytes. Ils nous défendent donc contre les infections en fabriquant des anticorps contre les germes qui jouent le rôle d’antigènes.

Par exemple en cas d’infection au niveau de l’appendice (appendicite), de la vésicule biliaire (cholécystite) ou du côlon (sigmoïdite), le taux de ces globules dans le sang, normalement entre 4 000 et 10 000 par mm3, peut monter à 15 ou 20 000. S’il y a formation d’un d’abcès, il faut alors opérer pour drainer (vider) l’abcès. Ces globules blancs sont donc chargés de détruire les germes, mais s’ils sont trop nombreux, ils se détruisent eux-mêmes et forment du pus que les chirurgiens connaissent bien.

Les polynucléaires qui se colorent en rouge sont dits « éosinophiles ». Ils sont 0,7 % du total des globules blancs. Leur taux augmente en cas d’allergie. Ils nous défendent contre parasites et champignons. Ces globules sont capables de détruire ces agresseurs considérés comme antigènes, ils fabriquent alors des « anticorps ». Les allergologues les connaissent bien.

Les polynucléaires qui se colorent en bleu sont dits « basophiles ». Ils représentent 0,3 % du total des globules blancs, contiennent de nombreuses molécules utiles à notre santé : l’histamine contre l’allergie, l’héparine pour diluer le sang, la sérotonine utile à l’équilibre psychique et au sommeil.

Les lymphocytes sont des globules blancs vitaux pour notre immunité


Ils représentent 25 % du total des globules blancs. On distingue les lymphocytes B, car ils proviennent de la moelle osseuse. Ils fabriquent des immunoglobulines nommées anticorps dont ils gardent la mémoire, capables d’en former jusqu’à 5 000 par seconde, et sont donc responsables de l’immunité dite « humorale ».

Les autres lymphocytes sont dits T, car fabriqués par le Thymus, glande développée chez l’enfant, située derrière le sternum. Ils sont responsables de l’immunité dite « cellulaire ». On distingue les lymphocytes "tueurs".
, les « sécréteurs », des « suppresseurs » et des « régulateurs ». C’est dans le thymus que les lymphocytes T deviennent matures.

Henri Joyeux


vendredi 20 janvier 2017

Blaise Pascal


Blaise Pascal et Jésus-Christ 

 Les dernières forces de son esprit et de son corps, Pascal les a employées à écrire un livre (Les Pensées) où il dit sur quel fondement sont établies sa certitude et sa joie profondes, que n’entament pas les souffrances. C’est le ferme témoignage d’un homme racheté par la grâce de Dieu, par l’œuvre de Christ, et qui attend, dans une heureuse communion, les joies inaltérables de l’éternité : “Je tends les bras, écrit-il, à mon Libérateur qui, ayant été prédit durant quatre mille ans, est venu souffrir et mourir pour moi sur la terre dans les temps et dans toutes les circonstances qui ont été prédites ; et, par sa grâce j’attends le mort en paix, dans l’espérance de lui être éternellement uni ; et je vis cependant avec joie, soit dans les biens qu’il lui plaît de me donner, soit dans les maux qu’il m’envoie pour mon bien, et qu’il m’a appris à souffrir par son exemple”.

Citant largement les Écritures, il s’efforce de communiquer sa conviction et sa ferveur à tous ceux qui hésitent ou qui doutent, et plus encore aux indifférents et aux négateurs de la Révélation divine. Cinq mots suffisent à Pascal pour mettre en lumière l’inspiration des Écritures : “Dieu parle bien de Dieu”. Au sujet des limites de la raison humaine, il dit : “La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu’il y a une infinité de choses qui la dépassent... Si les choses naturelles la surpassent, que dira-t-on des surnaturelles ?”

On lit ailleurs : “Il n’y a que deux sortes d’hommes : les uns justes, qui se croient pécheurs ; les autres pécheurs, qui se croient justes”. Autrement dit, premièrement des coupables que Dieu justifie parce que leur foi a reçu son message de grâce ; puis le reste des hommes, propres justes ou indifférents. Il écrit encore : “Misère de l’homme sans Dieu. Félicité de l’homme avec Dieu” ; “Nous ne connaissons Dieu que par Jésus-Christ. Sans ce Médiateur, est ôtée toute communication avec Dieu. Sans l’Écriture, qui n’a que Jésus-Christ pour objet, nous ne connaissons rien et ne voyons qu’obscurité et confusion dans la nature de Dieu et dans notre propre nature”. ; “Il est, non seulement impossible, mais inutile de connaître Dieu sans Jésus-Christ”.

Mais Pascal n’est pas seulement un homme de doctrine : “La vérité hors de la charité n’est pas de Dieu”. Peu de croyants ont réalisé cet amour comme lui : “J’aime la pauvreté, parce qu’Il l’a aimée”. Les souffrances, qui lui laissaient peu de répit, lui ont inspiré une “longue prière pour demander à Dieu le bon usage des maladies”. Il savait enfin, avec l’apôtre Paul, que le secret de l’expérience chrétienne, c’est de laisser la vie même de Jésus agir dans toutes les circonstances de ses rachetés : “Faire les petites choses comme grandes, à cause de la majesté de Jésus-Christ qui les fait en nous et qui vit notre vie ; et les grandes comme petites et aisées, à cause de sa Toute-Puissance”.


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jeudi 8 décembre 2016

Le chainon manquant

Qu’est-ce qu’un chaînon manquant ?


Les évolutionnistes parlent souvent de chaînons manquants. Ils disent que le lien entre l’homme et les grands singes est le «chaînon manquant» : l’hypothétique ancêtre commun aux deux, faisant penser au singe. Mais il existe de prétendus chaînons manquants dans tout l’arbre évolutionniste.
Par exemple, les chiens et les ours sont considérés comme des cousins, apparentés au travers d’un chaînon manquant. Il en serait de même pour tous les autres niveaux de l’arborescence : toutes les espèces animales seraient le résultat de la transformation d’une autre catégorie d’animaux et, à chaque embranchement, on trouverait un chaînon manquant ainsi que plusieurs autres entre le point d’intersection et la forme moderne de l’espèce.

Si vous ignorez toujours ce que sont des chaînons manquants, ne vous inquiétez pas. Nul ne le sait vraiment, car ils sont justement manquants! Nous n’en avons jamais vu aucun; ils sont toujours introuvables! L’évolution dépend d’innombrables chaînons manquants, chacun ayant vécu dans un passé obscur et s’étant éteint, remplacé par ses descendants toujours plus évolués.

Alors que nous ne savons pas vraiment ce qu’est (ou était) un chaînon manquant, nous pouvons nous faire une idée de ce qu’il devrait être. Comme chaque espèce évoluerait vers quelque chose de différent, il devrait alors exister de nombreux spécimens intermédiaires, acquérant à chaque stade d’évolution de plus en plus des caractéristiques de leurs descendants, et perdant dans le même temps celles de leurs ancêtres.
Si une certaine espèce de poisson avait évolué en un type d’amphibien, il aurait dû y avoir des étapes distinctes en cours de processus, soit des spécimens : à 90% poisson et 10% amphibien; puis à 80% poisson et 20% amphibien, etc., conduisant au 100% amphibien que nous connaissons aujourd’hui. Vous devez bien penser – à moins que l’évolution ne se soit complètement arrêtée – que certains chaînons intermédiaires pourraient encore être vivants aujourd’hui… mais certainement ont-ils vécu et se sont-ils développés pendant un certain temps, dans le passé, avant d’être remplacés... 

En fait, les évolutionnistes ne font plus tellement mention des chaînons manquants. Avec l’introduction de la théorie des «équilibres ponctués», au début des années 70, ils semblent s’être réconciliés avec l’absence de formes transitoires dans le recensement des fossiles. Ils prétendent que les espèces fondamentales d’animaux présentaient des «stases évolutives» (ou équilibres) pendant une longue période, mais qu’ils ont évolué rapidement (équilibres ponctués) lorsque l’environnement a subi un brusque changement; ils auraient évolué si rapidement qu’il n’y aurait eu quasiment aucune chance qu’ils laissent des traces fossiles.
Ainsi, nous ne devrions pas nous attendre à trouver des spécimens intermédiaires ou des chaînons manquants. Et le fait est que nous n’en trouvons pas. L’évolution prétend qu’ils ont existé, mais il n’en existe aucun recensement. La création affirme qu’ils n’ont jamais existé et convient qu’il n’en existe aucun.


 Certains de ces vides, qui devraient être remplis par des chaînons manquants, sont énormes. Considérez le fossé qui existe entre les invertébrés et les poissons vertébrés. Quelle créature marine a évolué pour devenir un poisson doté d’une colonne vertébrale et d’un squelette interne?... Des fossiles de poissons sont même retrouvés dans le Cambrien inférieur et sont situés très tôt sur la frise du scénario évolutionniste. Mais il n’existe ni chaînons manquants ni aucune trace de leurs ancêtres. Les chaînons manquants qui devraient abonder sont toujours manquants! 

La création et l’évolution sont toutes deux des façons de voir l’histoire, des concepts au sujet d’un passé inobservé, et les deux camps tentent de rassembler des preuves en leur propre faveur. La création affirme que chaque catégorie fondamentale de vie a été créée séparément et qu’il n’y a donc jamais eu de «chaînons manquants». L’évolution prétend que les chaînons manquants ont existé, que nous les trouvions ou non. Le fait est que nous ne les trouvons pas. La question à se poser est donc celle-ci : Quel concept historique est-il le plus scientifique et lequel est-il le plus probablement exact?

John Morris,  Docteur en philosophie, 

Source : Institute for Creation Research
Numéro 208, avril 2006

jeudi 3 novembre 2016

La Bardane


Si je ne devais emporter qu’une plante sur une île déserte



Vous connaissez cette plante qui fabrique des boules qui s’accrochent aux cheveux, aux poils des animaux, aux vêtements. Les enfants aiment jouer à se les lancer.

En 1941, le Suisse George de Mestral qui revenait de la chasse eut l’idée du velcro, après avoir passé toute la soirée à retirer les têtes de bardane dans les poils de son chien. « Vel » pour velours et « cro » pour « crochet », le velcro étant constitué d’une partie de petits crochets et d’une autre faite d’une substance douce.

En général, la bardane est considérée comme une mauvaise herbe, tout juste bonne à être passée au désherbant, ou à subir le sacrifice du feu pour les plus écologistes.

Mais c’est encore une de ces (innombrables) victimes d’injustice. Car la bardane est le cas typique de la plante médicament et aliment, qui certes pousse comme une mauvaise herbe, mais n’en est pas une.

La plante idéale sur une île déserte 
                       
J’emporterais la bardane sur une île déserte car c’est une plante peu exigeante.
Elle s’implante toute seule sur les terrains vagues. Pour cette raison, on la désigne comme plante « pionnière ». Il suffit de la semer à tout vent, elle trouve le moyen de germer et de croître.

Elle est médicinale et peut se manger. J’y reviens bien sûr plus loin.

Mais avant cela, j’insiste sur le fait qu’elle a d’autres usages. Ses feuilles immenses peuvent servir de chapeau pour se protéger du soleil, ou de parapluie.

Ses feuilles peuvent se fumer, une fois sèches. C'est toujours appréciable quand on est sur une île déserte, sans distractions.

La plante – trousse à pharmacie

La bardane est surtout mise en avant dans le commerce pour la beauté et la pureté de la peau, principalement contre l’acné et les boutons.

Mais elle est aussi délicieuse sur les articulations douloureuses : ses feuilles fraîches s’appliquent broyées, en cataplasme, sur les gonflements articulaires et l’arthrite aigüe.

Elle est employée en médecine orientale contre l’appendicite : boire ½ verre de jus de bardane. Contre les anémies : on prépare des kinpira (littéralement « morceaux précieux aplatis ») de bardane. Cela consiste à faire cuire dans une poêle des allumettes de racine fraîche de bardane. On fait sauter les morceaux 2 ou 3 minutes dans l’huile, on ajoute de l’eau et on laisse mijoter jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Assaisonner de sauce tamari puis laisser sur le feu doux jusqu’à évaporation complète. 

La décoction de semences de bardane (10 à 20 g par tasse d’eau) soulage les crampes d’estomac.
Appliquer la pulpe sur la peau pour soigner les piqûres d’insecte et les morsures de vipère.

La bardane est souveraine contre les furoncles, eczémas, teignes, les croûtes et gales du lait : il faut alors appliquer sa pulpe directement sur la zone à traiter.

Macérées dans l'huile d'olive, ses feuilles fraîches hâteraient la cicatrisation des ulcères aux jambes et des plaies en général.
Son action externe peut être doublée par l’absorption d’une tisane concentrée qui nettoie l’organisme.

La bardane est en effet diurétique (fait faire pipi) et aide donc à éliminer les toxines. C’est une plante dite « dépurative ».

Combien de personnes la bardane a-t-elle sauvées de la famine ??
Même si on l’a oublié, la bardane fut énormément consommée dans nos campagnes.
Les jeunes pousses se mangent crues, tout juste sorties de terre. Il faut simplement les peler pour enlever la partie amère.

Les très jeunes feuilles se mangent aussi : on les fait cuire ou fermenter comme de la choucroute pour les conserver.
Les côtes des feuilles adultes et la moelle des grosses tiges se mangent cuites.

Et ce n’est pas tout :                         

La bardane est dotée d’une grosse racine charnue qui pouvait être consommée en tant que légume, mais aussi être torréfiée (brûlée) pou remplacer le café.
Au Japon, des variétés de bardane moins amères et plus tendres ont été mises au point : elles sont apprêtées en légume, comme la carotte, le panais ou le salsifis.

Il me semble difficile ou impossible de trouver une plante qui ait plus d’usages pratiques, médicinaux ou alimentaires.

Quand je vois de la bardane au cours de mes promenades, je pense toujours à l’ingéniosité étonnante qu’il a fallu pour créer cette plante multi-usages. On nous dit que cela s’est fait tout seul, c’est l’évolution naturelle des espèces.

Si je comprends bien, c’est le "hasard"!
Voilà, c’est le hasard : la bardane sert pratiquement à tout mais, aussi bien, elle aurait pu ne servir à rien.
Hé bien, le moins qu’on puisse dire est que le hasard fait bien les choses !

Jean-Marc Dupuis


Commentaire de Pierre DANIS

Évidement, le "hasard" est contrôlé par le DIEU qui a conçu la Bardane.
En effet, le Créateur a inventé le velcro longtemps avant que les hommes ne le copie...



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mardi 27 septembre 2016

la Bible est un livre de légendes !

Faux. Les dernières décennies sont caractérisées par un progrès technologique sans précédent et
une course à la conquête de l’infiniment grand comme de l’infiniment petit, de l’univers à l’atome. De la conquête de l’espace au décryptage du génome humain, notre société s’affirme comme vivant à l’heure du « scientifiquement correct ». Tout doit être explicable et expliqué par la science. C’est elle qui détermine ce qui peut et doit être accepté et pensé par le plus grand nombre.

Face à cet environnement, la Bible semble avoir été écrite dans un contexte d’ignorance scientifique. A-t-elle donc encore une place, une influence, dans la société d ‘aujourd ‘hui ? Pour plusieurs, elle est une collection de belles histoires pleines d’éléments mythologiques, de récits incroyables, de fables et de contes. Même si elle contient un message moral, celui-ci n’a pas d’incidence sur notre monde, sur notre vie quotidienne.

Non, la Bible n’est pas un livre de légendes. Elle ne prétend pas non plus être un ouvrage scientifique. Pourtant, les faits qu’elle rapporte sont étayés par de nombreuses découvertes archéologiques ainsi que des témoignages d’historiens et d’écrivains (cf. chapitres 1 et 2).

L’archéologue Nelson Glueck parle de ce qu’il appelle « la mémoire historique étonnamment précise de la Bible, particulièrement lorsqu’elle est confirmée par l’archéologie ». Et William Albright, archéologue célèbre, déclare : « De découverte en découverte, on a pu constater l’exactitude d’innombrables détails qui a redoré le blason de la Bible comme source d’informations historiques {14}. »


Question : la Création est une allégorie

Faux. La Bible retrace l’histoire de l’humanité. Sans donner tous les détails, elle développe quelques grandes lignes de l’histoire de l’univers. La création, dans le livre de la Genèse, en est une. Le message fort de ce texte est que nous ne sommes pas le produit d’un hasard et d’une nécessité mais les créatures d’un architecte omniscient et omnipotent. Pour nous faire réfléchir davantage, la Bible propose un moyen d’investigation : l’observation de la nature qui nous entoure. Et que dit-elle ? Un éditorialiste résumait ainsi les merveilles du corps humain : « La nature... n’est pas diplômée d’une école d’ingénieurs...

Chacun des systèmes présentés ici est en soi une merveille... une complexité qu’aucune science, si parfaite soit-elle, ne saura jamais décrire {15}... » Le biologiste Michael Denton d’ajouter à propos de notre planète : « Partout où l’on regarde, à quelque échelle que ce soit, on trouve une élégance et une ingéniosité d’une qualité absolument transcendante. À côté du niveau d’ingéniosité et de complexité présenté par la machinerie moléculaire, nos objets artificiels, même les plus avancés, paraissent grossiers {16}. » Devant tant de complexités et d’ingéniosités, devant tant de merveilles dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit, un constat s’impose et rejoint cette affirmation de Voltaire : « L’univers m’embarrasse et je ne puis songer que cette horloge existe et n’ait pas d’horloger. » Ainsi, au même titre qu’une horloge est construite par un horloger, notre univers, notre planète et toute vie existent selon le plan d’un architecte divin.


Question : le déluge est un mythe

Faux. Dans l’histoire des différentes civilisations, nous retrouvons plus de 270 récits de déluges similaires à celui de la Genèse {17}, indices d’une ancienne catastrophe planétaire. Essayons de réfléchir aux conséquences d’un déluge comme celui rapporté par la Bible. Des pluies durant quarante jours et quarante nuits (comparées à des écluses qui s’ouvrent), des sources souterraines qui jaillissent et des eaux qui grossissent et s’élèvent jusqu’à recouvrir les montagnes. Les effets d’un pareil déluge sont observables sur la planète : sur toute la terre, des cimetières de fossiles constitués de restes d’animaux emportés, enfouis, puis fossilisés ensemble ! Des fossiles marins retrouvés jusque sur les plus hautes montagnes et même sur le Mont Everest. D’immenses canyons, comme le Grand Canyon aux USA, présentant des traces d’une catastrophe hydraulique de grande ampleur, etc. Les effets probables du déluge sont visibles aujourd ‘hui.

Question : avec les progrès de la science, il n’est plus possible de prendre la Bible au sérieux

Faux. La Bible a traversé les siècles. Son contenu n’a pas changé. Son message demeure d’actualité, au cœur d’une civilisation scientifique. Par contre, « la durée moyenne d’intérêt d’un livre scientifique atteint à peine une dizaine d’années, après quoi, personne ne le lira plus jamais » écrivait Rémy Chauvin, Professeur honoraire à la Sorbonne. Ainsi, pour de nombreux ouvrages scientifiques, quelques décennies suffisent pour les rendre obsolètes et Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988, de souligner : « La science est en perpétuel devenir, elle doit être modifiée toutes les fois que ses propositions sont contredites par l’expérience... en matière de science, rien n’est définitif. »

Question : des scientifiques croient en la Bible !

Vrai. C’est mon cas, sinon, je ne serais pas en train d’écrire ces lignes. J’en connais d’autres ! Bien que les médias présentent la science comme une discipline qui doit se passer de Dieu et donc de la Bible, j’ai, dans ma carrière de scientifique, rencontré à travers le monde de nombreux collègues qui croient en la Bible.

L’exemple des fondateurs de la science moderne souligne que « science » et « foi » ne sont pas incompatibles. Robert Maxwell, connu pour sa théorie électromagnétique, Robert Boyle, qui proposa la loi de compressibilité des gaz, Isaac Newton, célèbre pour sa théorie de la gravitation universelle et l’astronome Johannes Kepler étaient tous de fervents croyants. À propos de l’univers, Newton affirmait : « Les relations merveilleuses entre le soleil, les planètes et les comètes ne peuvent exister que selon un plan et des instructions d’un Être omniscient et omnipotent... »

Ainsi, la science cherche à connaître les mécanismes de l’univers alors que la Bible nous en présente le sens. La science révèle l’œuvre de Dieu alors que la Bible nous révèle Sa Personne.
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andré eggen

Ingénieur agronome. Docteur ès sciences. Chargé de recherche en génétique animale. Membre d’une Église évangélique.

{14} J. Mc Dowel, Evidence that Demands a Verdict, volume 1, Campus Crusade for Christ, San Bernardino, 1972, p. 68.
{15} Science et Vie, Édition spéciale, « Les merveilles du corps humain ».
{16} M. Denton, L’évolution a-t-elle un sens ?, Éditions Fayard, 1997.
{17} Livre de la Genèse, chapitres 7 et 8.  Voir "#Ge 7:1-8:22"

J'habite à 3 kms du lac du Bourget, et au pied de la montagne d'oû j'ai pris cette photo...

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Ma région (Savoie) France

Voici un livre intérréssant

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Ce sont des généralités sur l'évolution

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  • "Qu'est-ce que la science?"
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